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Là Taris , et à plus forte raison dans le li.uord de la France, il souffre du froid Let ne prend qu'un faible accroisse i;mcnt. Aussi le placc-t-on toujours ( Contre des murs bien exposés au midi. Il e=t peu d'Arbres qui ail été auitant célébré par les poètes de l'anliqquilé. Ovide nous peint la nymphe iDaphné changée en Laurier pour se .dérober aux transports amoureux tid'Apollon. Depuis ce temps le Laui rier fut consacré au dieu de la poésie cet de la musique. On en ceignait la t tête des .poètes , des triomphateurs et i des athlètes vainqueurs dans les jeux c olympiques ; et dans le moyen âge, 1 l'usage île ceindre d'une couronne de lLnmier muni de ses baies la tète des j jeunes docteurs, a fait donner à cett • (.cérémonie le nom' de Baccalauréat (Bacca Lau/i). Le Laurier est utile en nnédecinc. Ses feuilles, froissées enire 1 les doigts , exhalent une odeur agréa- Ible , cl lorsqu'on les brûle , elles réf pandent line fumée suave. Maintenant ( on ne les emploie guère que pour aroimatiser les ragoûts. Quant aux fruits i ou baies de Laurier, leur péricarpe i contient une assez grande quantité I d'Huile volatile très-odorante ; taudis l que leur amande fournit par l'expresfSion une Huile grasse quel'on emploie (quelquefois pour pratiquer des emtbrocations sur diverses parties du i corps. Elle est vcrdàlre , d'une consistance bulyrcuse,et son odeur offie I faiblement celle des feuilles de Laui rier.
Lauiuer Cannellier, Laurus i Cinnamomum , L. ; Rich.,Bot. Méd., il, p. 181. Le Ironc du Cannellier s s'élève, dans un bon terrain , jusqu'à lune hauteur de vingt -cinq à trente | pieds; il a quelquefois dix-huit pou- < ces île diamètre. Son écorec extérieure est grisàtic et presque rouge en • dedans. Ses feuilles sont, opposées, 1 coiirtcment peliolées , ovales, lau- «céolées, longues de quatre à cinq | pouces , larges d'environ deux pou- ' ces, fermes , coriaces , très-entières , 1 glabres et luisantes! à leur face supé- 1 ricure , cendrées en dessous , mar- 1 quées de trois à cinq nervures longi-
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ludinales et parallèles. Les fleurs sont petites , jaunâtres , disposées en une sorte de panicule rameuse et lâche, placée à l'aisselle des feuilles supérieures. Le fruit est une drupe ovoïde, de la grosseur d'une petite noisette, entourée à sa base par le calice persistant, de sorte qu'elle ressemble un peu à un pelit gland de Chêne environné de sa cupule. Le Caunellier habite l'île de Ceylan , où on le cultive dans un espace d'environ quatorze lieues, qui s'étend entre Matusa et Negambo et qu'on nomme pour cette raison champ de la Cannelle. Il croit aussi à la Chine pt au Japon. Sa culture s'est également introduite aux îles de France et de Maseareignc, aux Antilles, à Caycnne et dans quelques autres parties du Nouveau-Monde. Le célèbre Poivre assure qu'il existe à la Cochinchine une espèce de Cannelle supérieure même à celle de Ceylan.
Le Cannellier vient d'être introduit en Egypte. Il y a quelques années que Mehemed Ali Pacha , vice-roi iiu pays, fit acheter à Paris , dans le magnifique jardin de Botirsaut, deux très-beaux pieds de Cannellier, qui furent transportés au Caire. Ils s'y sont si bien multipliés, qu'ils y ont formé des plantations considérables, qui bientôt pourront verser leur produit dans le commerce. Le Cannellier ne fournit pas seulement l'écorcc aromatique et excilaule connue sous le nom de Cannelle; ses racines et ses grosses tiges renferment une trèsgrande quantité ele Camphre entièrement semblable à celui qu'on extrait du Laurier Camphrier.
Laurier Camphrier, Laurus Camp/tora , L. ; Eich. , Bol. Méd. , 1 , p. 184. C'est un Arbre assez élevé, ayant à peu près le port d'un Tilleul ; il croît dans les lieux monlueux des régions orientales de l'Inde cl particulièrement au Japon cl à la Chine.
Ses feuilles sont alternes , pétiolées, ovales , arrondies , acuminées , entières , coriaces , glabres et luisantes eu dessus , glauques en dessous. Les fleurs disposées en corymbes longuc-
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meut pédoncules, sont d'aboi il i enfermées dans des boutons écailleux, strobilifonnes , axillaires , ovoïdes, composés d'écaillés sca rieuses-, rousses, pubescentes, obtuses, terminées par une petite pointe, et frangées sur les bords. Les fruits ressemblent à ceux du Cannellier , mais ils sont un peu plus petits. Le Camphre , qui est une Huile volatile conci ète d'une nature particulière , existe en abondance dans toutes les parties de cet Arbre. Au moment où l'on vient de l'eu extraire par la distillation , il est impur, en grains irréguliers, d'une couleur grise et assez semblable au sel marin. C'est dans cet état qu'on le transporte en Europe pour y être purifié. Long-temps la Hollande fut eu possession exclusive de rafiner le Camphre ; mais aujourd'hui cette opération se fait également en France, Le procédé consiste à mêler le Camphre avec de la Chaux et à le faire sublimer dans un appareil convenable. Dans son état de pureté , le Camphre est uue substance concrète, blanche, hyaline, légère, grasse au toucher , cristallisable en prismes hexaèdres, d'une odeur très-pénétrante et sui generis. Semblable aux Huiles volatiles dans sa composition , il jouit aussi des mêmes propriétés chimiques. Ainsi il se volatilise à l'air et finit par disparaître sans laisser aucun résidu. Soumis à l'action du » feu , il se fond , puis se change en une vapeur dont la tension et la densité sont peu considérables; il se dissout facilement dans l'Alcohol , les Huiles et les Gaz acides. L'Eau le précipite de sa solution alcoholique , mais en relient elle-même une petite portion en suspension. Par l'action de l'Acide nitrique , le Camphre se transforme en un Acide particulier que Bouillon-Lagrange a nommé Acide camphorique. Le Camphre entre souvent dans les préparations officinales dont l'Eau est le véhicule; mais comme il n'y est que trc> - | eu sbluble, on l'y rend miscible par l'intermède d'un jaune d'œuf ou d'un mucilage. Le Camphre est un médicament e\lrè-
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moment précieux et très-énergique. I Il est à la fois excitant et sédatif. On 1 l'emploie surtout dans les affections I spasmodiques et nerveuses , dans les 1 fièvres putrides, etc. Il s'administre II tantôt en poudre , tantôt en suspen- 1 sion dans un liquide quelconque. Sa 1 dose varie suivant l'âge du malade et I les effets qu'on se propose de produire. I
Laurier rouge , Laurus borbo- I nia, L. Cette espèce est originaire de I l'Amérique septentrionale , où elle ne I forme qu'un Aibre de petite taille, I dont les feuilles sont alternes, elliptiques, lancéolées, aiguës, vertes et glabres supérieurement, d'une teinte glauque à leur face inférieure. Les fleurs sont petites, formant des grappes ou paniculcs axillaires , dont les pédoncules sont rouges. Les drupes sont d'une teinte bleuâtre, enveloppées en partie par le calice qui est touge, épais et cupuliforme. On cultive quelquefois cette espèce dans les jardins. Elle demande à être rentrée dans l'orangerie pendant l'hiver. Son bois est dur et susceptible d'un beau poli ; on l'emploie à la fabrication des meubles.
Laurier Avocatier, Laurus Persea, L.; Persea gralissima , Gaertner fils, de Fruct. 3, p. 222. Cette espèce est connue sous le nom vulgaire d'Avocatier ou de Poirier Avocat.
Elle est originaire du continent de l'Amérique méridionale, et elle a été transportée successivement aux Antilles, à l'Ile-de-Fi ance , etc. C'est un Arbre qui peut atteindre une élévation considérable et dont les branches et les rameaux forment une vasle cime. Ses feuilles sont alternes , pétiolécs, rapprochées les unes des autres à la partie supérieure des jeunes rameaux , ovales, acuminées, un peu sinueuses , vertes et lisses en dessus, glauques et blanchâtres en dessous, longues de quatre à six pouces et larges de deux à trois. L;*s fleurs sont petites, verdâtres, formant à l'aisselle des feuilles, des grappes plus courtes que les feuilles. Ces Heurs sont hermaphrodites. Il leur succède des fruits charnus longuement pc-
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i donculés , ayant la forme et la gros- : seur d'une poire de 'beurré , mais I plus allongés. Leur noyau est ovoïde i et très-gros. Ces fruilssont Irès reeher-
• chés. Leur écorcc est assez épaisse , 1 leur chair fondante, absolument : semblable au beurre pour la consisi lance, d'une saveur toute particulière, i qui, dit-on., approche à La fois de celle
• de l'arlichaut et de la noisette. On : sert en général ces fruits en même
temps que le bouilli ; on les coupe ; par tranches ou quartiers. Quclque- I fois on les assaisonne avec du jus de c citron , des épices ou des aromates , i d'autres fois avec du sucre.
A celte première section appartiens ineut encore plusieurs autres espèces i non moins iniéi cssanlcs , mais que i nous nous contenterons seulement i d'indiquer. Telles sont les suivanles : Laurier Casse, Laurus C'assia, IL., qui croît aux Indes-Orientales , et •.que pendant long-temps on n'a con- S sidéré que comme une simple variété (du Cannellier. Son écorce est coninue eu Europe, sous les noms de (Cassia lignea, do Xylocassia ou de l Cannelle: du Malabar. Elle est moins laronialique , moins agréable et moins ceslimée que la Cinnelle de Ceylan.
PNéanmoins elle fait partie de plusieurs prépara! ions pharmaceutiques I très- compliquées.
La.uju.er a LONGUES FEUILLES OU VM a l a. b vtii n u .M , Laurus Malaba- Uthmin, Lamk. Egalement originaire >'de l'Inde, ce Laurier avait aussi élé 'Confondu avec le vrai Cannellier; mais lil en dillère surtout par ses feuilles ^extrêmement longues et plus étroites qque celles du Cannellier. Ce sont .ces feuilles que l'on trouve mentionunées dans les anciennes pharmaco- 1 i pées sous les noms de Malabathrum 1 et de folium Indicum. Elles sont aroi rma tiques et excitantes, 'i Laurier CuljlawaN , Laurus Culilauan, L. 11 croît aux Moluqu.es, à ''IVAmboinc et dans quelques autres f L parties de l'Inde, bon écorce dési- ''Uguée par Rumphius sous le nom de •; ' Cortex caryopky Hoiries , est connue |£ dans le commerce sous celui de Cau-
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nelle Giroflée. Elle est moins estimée que la Cannelle de Ceylan.
Laurier Pichurim , Laurus Piëhurim , Rich. Pendant fort longtemps on n'a su à quel Arbre rapporter les fruits connus dans le commerce, sous les noms de Muscades de Paia ou Fèves Pichurim. Mais nous nous sommes assurés que ces fruits sont ceux de cette espèce de Laurier, qui croît dans l'Amérique méridionale.
§ IL Feuilles caduques.
Laurier Sassafras, Laurus Sassafras, L.; Rich., Bot. Méd., j, p. 182. Arbre de trente à quarante pieds de hauteur, oiiginaire des forêts de l'Améi ique septentrionale , niais qu'on cultive très-bien en pleine terre sous le climat de Paris , ou il acquiert une hauteur presqu'aussi considérable. Son poi t est à peu près celui d'un Eiable. Ses feuilles sont alternes, péliolées, grandes , pubescenies , d'une figure tics-variée, tan~ tôl ovales , presqu'obtuses , atténuées vers la .base et cnlières , tau tôt à deux ou trois lobes, et coidifornies. Elles sont vertes supérieuiement et blanchâtres à leur face inférieure. Les Heurs sont dioïques, jaunâtres , formant de petites p.micules qui parlent du centre d'un bourgeon renfermant aussi les feuilles. Le fruit est une petite drupe ovoïde , de la grosseur d'un pois et de couleur violette , entourée à sa base par le calice qui est persistant. C'est principalement la racine de cet Arbre, et surtout son écorce, que l'on emploie en médecine sous le nom de Sassafras. Le commerce nous l'apporte et) morceaux de la grosseur du bi as, brunâtres et comme ferrugineux à l'extérieur , d'une Saveur et d'une odeur aromatiques , plus développées dans l'écorce que d ms le bois. On fait aussi usage de l'eeorcedes jeunes branches. Le Sassafras est un médicament sudorifique , que l'on emploie dans la goutte, la syphilis , le rhumatisme et ies maladies chroniques de la peau. On L'administre ordinairement en infu-
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sion , en le mêlant aux autres médicnmens sudorifiques.
Le Laurier eaux Benjoin , Laurus Benzoin , L. Il est originaire de l'Amérique septentrionale. Pendant long-temps on a cru qu'il fournissait le Benjoin , que l'on sait aujourd'hui provenir du Styrax Benzoin. (a. r.)
On u éleudu le nom de Laurier à divers Végétaux dont les feuilles présentent par leur consistance ou leur forme quelques rapports avec celles des Arbres dont il vient d'être question , ainsi l'ou a appelé :
Laurier Alexandrin , chez les anciens , le Ruscus Hypoglossum. V.
Fragon.
Laurier Amandier , le Prunus Lauro-cerasus , L., parce qu'on emploie ses feuilles pour donner par infusion au lait un goût d'amande amère.
Laurier aromatique , le Bresillcl du genre Cœsalpinia.
Laurier Cerise, \e Prunus Laurocerasus. F". Cerisier.
Laurier épineux, une variété du Houx , Ilex.
Laurier Epurge, leDapkne Laurcola.
Laurier grec , le Melia Jzedarach.
Laurier impérial ou au lait , la même chose que le Laurier Cerise.
Laurier des Iroquois , le Laurus Sassafras.
Laurier a languette , la même chose que le Laurier Alexandrin.
Laurier d'Espagne , le Prunus Liauro-cerasus , d'autant plus improprement que cet Arbre originaire des oords de la mer Noire, très-cultivé dans le midi de la France , est absolument étranger à la péninsule Ibérique. Nous n'en avons rencontré <|:ie quelques pieds cul tivés au jardin de botanique de Madrid , et à Saiul-IIdéfouse , oii ils passaient pour avoir été introduits au temps de Philippe V. ,
Laurier de mer , un Phyllanlkus aux Antilles.
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Laurier nain , le Vaccinium uliginosum en Sibérie.
Laurier de Portugal , le Prunus Lusitanien, espèce du genre Cerisier.
Laurier rose, \eNerium Oleander et jusqu'à VEpilùbium $picaium,Ij.
Laurier rose des Alpes, le ll/io dodendrum a/pinum.
Laurier rouge ou odorant , 1 Plumeiia rubra. V. Franchipa nier.
Laurier de Saint-Antoine, l'Epilobium spicatum. V. Epiloue.
Laurier sauvage , le Myrica ce rifera , au Canada.
Laurier Tin , le Viburnum Ti nus.
Laurier de Trérisonde , le Prit nus Lauro-cerasus , L.
Laurier tulipier ou tulipifè RE , les Magnoliers. (b.)
LAURIERS (famille des;. Laui
JJOT. PHAN. V. LaURINÉES.
LAURIFOLIA. bot. piian. C nom irrégulier avait élé donné pai les anciens botanistes à divers Arbr exotiques, particulièrement au 11 in terania aromatica , au Syderoxylu mite, au Garcinia Mangostana , ele
LAURINE. bot. piian. Variét d'Olive. (R.
LAURINËES. Laurineœ. bot piian. Famille naturelle de Plante Dicotylédones Apétales , à étamine périgynes , qui a emprunté son noi et ses principaux caractères du gen Laurier. Les Plantes qui forment ce te famille sont toutes des Arbres des Arbrisseaux à feuilles alternes très-rarement opposées, entières lobées , persistantes ou caduques, seul genre Cassyt/ia s'éloigne des a 1res genres de cette famille par tige herbacée, rampante et dépou vue de feuilles. Les fleurs sont gén ralement petites , verdâtres et de p d'apparence, hermaphrodites ou u sexuées , disposées en paniculcs ou ombelles simples. Leur calice monosépale , offrant de quatre à divisions, quelquefois à peine ma
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t nuées et imbriquées avant leur ëpai îiouissemeut. Lesëlamiucs générale-* i menl au nombre de douze sont périigynes et disposées sur deux rangs; i quelques-unes de ces étainines avor- Itent ou sont stériles; leurs filets of- I lient ordinairement à leur base une < ou deux grosses glandes globuleuses i et pé'lonculées. Les anthères sont adi nées à la partie supérieure des filets; i elles sont à deux loges s'ouvrant i chacune par un ou deux panneaux i ou valves, qui s'enlèvent de la base
• vers le sommet. L'ovaire est libre , : globuleux ou ovoïde , à une seule lo- ; ge, contenant un ovule pendant du : sommet de la loge; le siyle est sim- ] pie, terminé par un stigmate simple , ■ dilaté et souvent membraneux. Le
fruit est une sorte de baie sèche ou
• de drupe , contenant une graine dépourvue d'endosperme , dont les deux cotylédons sont excessivement épais et charnus. La radicule est tournée vers le liile. Les genres qui appartiennent à cette famille sont les suivaus : i° Laurus , L., auquel on doit réunir, comme nous l'avons dit à l'article Laurier , les genres Ocotea, jiniba, jfjovea d'Aublet, et Persea de Plumier; 2° Agatophylluni; ?i° Eurjandra, R. Brown ; 4° Cryptocary a , Br.j 5" Litsœa de Jussieu , qui comprend le Tetranthera de Jacquin , l' Hcxanthus deLoureiro, et le Tomex deïhuuberg; 6° le Plerygiurn de Correa auquel ou doit réunir le S/iurea de Roxburgh, le Dryobalanops et le Dipterocarpus dcGacrtucr fils ; 70 le Cassylha , malgré son port qui est celui d'une Cuscute. On rapproche encore de cette famille le Gomortega de Ruiz et Pavon, malgré son fruit qui est une noix à trois loges monospermes, et le Gyrocarpus de Jacquin. Quant aux géni es My/istica et Virola, d'abord placés dans celte famille, ils en ont été retirés pour former un ordre naturel particulier sous le nom de Myristicées. V. ce mot. (a.u.)
LADRIOIj. ois. Syn. ancien du Loriot d'Europe. (dr..z.)
LAUROPIIYLLE. Laurophyllus.
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BOT. PnAN. Tbunberg (Prodr., p. 1, Si, et F/or. Capens.,\>. 557) a constitué sous ce nom un genre placé dans la Tétrandrie Monogynie , L., quoique la Plante soit polygame ou dioïque. Il lui a donné les caractères suivans : calice tétraphylle; corolle nulle ; ovaire supère ; style unique. Fleurs mâles sur des individus différons. De tels caractères sont trop incomplets pour qu'on puisse avoir quelque idée précise sur ses affinités. L'espèce unique dont il se compose ( Laurophyllus Capcnsis ) , est un Arbre élevé, qui croît dans le pays des llottentols, non loin du cap de lionne-Espérance. Ses feuilles sont alternes, éparses , dentées en scie, oblongues, un peu aiguës etpétiolées.
Les fleuis sont petites et disposées en panicules. (o..N.)
LATJR.OSE. bot. piian. Nom substitué par quelques botanistes à celui de Nérion , plus généralcmentadopté.