S LEO
LENÏILLEN. bot. phan. L'un des noms vulgaires du Lathyrus sativtis. V. Gesse. (b.)
LENTISQUE.Z,e/z/«ci«.BOT phan.
Espèce du genre Pistachier. On a quelquefois fort improprement appelé l'individu mâle, Lentisque du PjÉHou, et le Phyllirea angustifulia
LENTJSQUE BATAllD OU FAUX IjEN- TISQUE. (B.)
LENTOS. bot. phan. (Gouan.) Svn. vulgaire d'Onunis Natrix. V.
Ononiue. (b.)
*LENZINITE. min. (John.) Substance blanche, d'un aspect mat et terreux , tendre , légèrement translucide et opaline, douce au toucher et happant à la langue. Pesant spécifiquement 2,10, elle est composée, suivant John de Berlin , de Silice , 37 ; Alumine, 37, et Eau, 25. Elle est regardée par Brongniart comme une variété de sou espèce Collyrite. On la trouve en morceaux isolés à Kall , dansl'Eifeld. (g. iikl.)
LEO. mam. F". Lion au mot Chat.
LEOCARPUS. bot. crypt.
(Champignons.) Petits Champignons presque globuleux , munis d'un péridium simple , membraneux ou crustacé , fragile , et qui s'ouvre pour donner passage aux séminules ; cellesci sont entassées sur des filamens fixés intérieurement et à la base. Ce genre a été créé par Linl< qui , quelque temps après , l'a réuni au l'hysarum dont il est en effet très-voisin, ainsi que du Diderma V. ces mois.
LEOCROCOTTE. mam. La crédule antiquité donnait ce nom à un Animal fabuleux qu'on supposait provenu de l'accouplement de l'Hyène mâle avec la Lionne. (u.)
* LÉODICE. Leodice. annel.
Genre de l'ordre des Néréidées, famille des Eunices, établi par Savigny (Sysl. des Annelides , p. 1 3 et 48) aux dépens du genre Eunice de Cuvier qu'il a érigé en famille, et ayant pour caractères dislinctifs ; trompe
LEO
armée de sept mâchoires , trois du côté droit, quatre du côté gauche; les deux mâchoires intérieures et inférieures très-simples. Antennes découvertes : les extérieures longues , filiformes; les mitoyennes et l'iinoaire de même. Branchies pectinées.
Front à deux ou à quatre lobes. Ce genre offre plusieurs traits de ressemblance avec ceux deLysidice, d'A— glaure et cl'OEnone; il diÛerc essentiellement des deux derniers par un nombre moindre de mâchoires , et il se distingue des Lysidices par la longueur des antennes, les branchies pectinées et le front lobé. Un examen plus attentif fournit encore d'autres caractères : le corps des Léodices est linéaire , cylindrique , com-r posé de segmens courts et nombreux; le premier segment n'étant point rétréci ni saillant sur la tête, et le second étant plus court que le troisième. Les pieds sont dissemblables , c'est-à-dire qu'on voit des cirres tentaculaires , allongés, subulés , non articulés , rarement nuls , et des pieds proprement dits ambulatoires , pourvus de cirres ; ces pieds ont deux faisceaux distincts, outre un paquet de soies coniques , qui sort de la base du cirre supérieur; les soies sont simples ou terminées par un appendice.
Quant aux cirres ils ont plus ou moins de saillie ; les supérieurs sont plus pointus, les inférieurs sont généralement gibbeux à leur base extérieure. La dernière paire de pieds diffère essentiellement des autres , eu ce qu'elle est convertie en deux filets terminaux. Les branchies sont filiformes , légèrement annelées, pectinées d'un côté, surtout vers le tiers ou le milieu du corps ; les dents qui les composent sont longues, filiformes , et décroissent par degrés de la base au sommet de la tige commune ; elles sont tournées du côté de la rame. La tèle est plus large que longue , rétrécie par derrière , divisée par devant en quatre ou deux lobes , parfaitement libre, et découverte ainsi que les antennes. Les yeux sont grands et situés entre les antennes
LEO
i mitoyennes el les aulennes extérieui res. Les antennes sont complètes, | plus longues que la tête; les mitoyeni nés grandes, filiformes, composées i quelquefois d'articles grenus; Lim- | paire exactement semblable aux mii toyennes, plus longue; les extérieu- : res ressemblant de même exactement : aux mitoyennes, plus courtes. La I bouche offre une trompe qui ne dépasse pas le fiont , et qui est pourvue de mâchoires, au nombre de sept, trois à droite et quatre à gauche ; les extérieures s'appliquant complètement sur les intérieures dans le repos. Les deux premières , à commencer par les intérieures ou les postérieures , sont semblables l'une à l'autre, étroites , avancées, non dentées, pointues , crochues à leur bout , exactement opposées et articulées sur une double tige plus courte qu'elles; les secondes sont encore presque semblables entre elles , larges , aplaties , obtuses, profondément crénelées, opposées, ou à peu près , et articulées sur le dos des premières , dont elles ne dépassent pas le bout lorsqu'elles sont fermées ; les troisièmes sont demi-circulaires, concaves, profondément crénelées •> celle du côté droit est plus petite, plus finement crénelée, plus rentrée que sa correspondante , et située aussi un peu plus haut , presque vis-à-vis la quatrième et dernière mâchoire du côté gauche , qui est également demi-circulaire , crénelée et courbée en voûte. La lèvre inférieure est beaucoup plus large
Îue la première paire de mâchoires.
es mâchoires si compliquées cl la double tige qui les supporte , ne répondent visiblement, suivant Savigny , qu'aux deux mâchoires supérieures des Aphrodites ; la lèvre , par sa position , serait l'analogue de leurs mâchoires inférieures. Saviguy décrit huit espèces qu'il range dans deux tribus, de la manière suivante :
f Deux cirres tenlaculaircs derrière la nuque. Cirres supérieurs de tous les pieds, beaucoup plus longs que les rames , peu ou point dépassés par les brauchies.
LEO 379 ire Tribu : Leodicœ siinpliccs.
La LEODICE GIGANTESQUE, L. gi-
gantea , Sav., ou VEunic.e gigantea , Cuv., qui est la même espèce que In Nereis apliroditois de Pallas ( Noua A et. Vetrop. T. n , p. aag , tab. 5 , fig. 1-7), est la plus grande des Annelides connues; son corps est long de quatre pieds et davantage. On la trouve dans la mer des Indes.
La Leodice antennée , L. antennata, Sav. (ouvrage d'Egypte , pl. 5 , fig. 1); elle est très-commune , sur les côtes de la mer l\ouge, dans les cavités des Madrépores , des Coquilles , etc.
Les autres espèces de cette tribu sont : les Leodice gallica , Sav.; L.
nortvegica , Sav., ou la Nereis norwegica de Linné; L. pi/mata , Sav., ou la Nereis pinnàta de Millier; et L.
hispanica, Sav.
■ff Point de cirres tentaculaires.
Cii res supérieurs aussi courts ou plus courts que les rames , dépassés de beaucoup par les branchies.
2e Tribu : Leodicœ marphysce. "
La Leodice opaline, L. opalina, Sav., ou la Nereis sanguinea de Montagu ( Traris. Lirm. Soc. T. xi , p.
26, tab. 3, fig. 1); on la trouve sur les côtes de l'Océan.
La Leodice tubicole, L. tubicola , Sav. , ou la Nereis tubicola de Millier (Zool. Dan., part. 1, page 6o, tab.. 18, fig. 1-6). Elle a été trouvée dans les mers du Nord , et offre cette particularité remarquable d habiter constamment des tubes solides et transparens comme de la corne.
(abd.).
LEONCÏTO. mam. Ce nom signifie proprement Lionceau en espagnol, il paraît que les habitans de l'Amérique méridionale l'ont appliqué à une petite espèce de Singe. V.
Tamarin. (h.)
LEO NIE. Leonia. bot. tiian.
Genre de la Pcntandrie Monogynie, L., établi par Ruiz et Pavon [F/or.
Ferai», et C/til. 2, p. 69, t. 322) 5et
aSo LEO
ainsi caractérisé : calice Irès-courl, à cinq dents arrondies, scarieuses sur les bords et caduques ; corolle six fois plus grande que le calice , à cinq pétales concaves et obovales; urcéole membraneux, très-petit, àcinq dents , ebacune surmontée d'une anthère biloculaire; style très -court, terminé par un stigmate aigu ; baie ou drupe globuleuse, à plusieurs loges monospenucs. Le professeur De Jussieu ( Ann. du Mus. d'Hist. Nat. , i5, p.
349) pense que ce genre doit être réuni au Theophrasta , et par conséquent qu'il doit prendre place à la fin de la famille des Apocynées.
Le Leoniaglycicarpa, R uiz et Pav. , loc: cit., est un Arbre de douze à quinze mètres de haut, qui croît dans les forêts des Andes du Pérou. Son tronc est cendré; ses branches, formant une cime épaisse, sont couvertes de feuilles alternes , très-grandes , ovales, oblongues, acuminées , coriaces, très-entières, fortement veinées en dessous , luisantes supérieurement. Les fleurs sont disposées en grappes ou en panicules axillaires, et munies de bractées très-petites, ovales et membraneuses. (G. .N.)
LEOMCENIA. bot. piian. Scopoli et Necker [Elem. Bot-, 784) ont donné ce nom générique à une Plante rapportée au FotheigillayAY Aublet , et que l'on doit, selon Jussieu, placer dans les Mélastomées. (g..n.)
LEONICEPS. mam. (Klein.) Syn.
de Pinche. (B.)
LEONOTIS. bot. phan. Persoon (Enchirid., 2, p. 1 27) a donné ce nom à une division du genre Phlumis, caractéiisée par la lèvre supérieure de la corolle très-longue , diessée , concave, l'inférieure très-courte, 1 ri Ode et marcesemte. Celte section a été élevée au rang de genre par R. Brown {Prodr. Tlor. Nov.-Holl. et in Hort.
Ketv., 2e édit. , 5, \>. 4og) qui, en outre, a formé aux dépens des Phlutnis un troisième genre nommé Leucas.
Le Leunolis correspond à l'ancien genre Leonurus de Tournefort. Il se
LEO
compose de trois espèces originaires du cap de Bonne-Espérance et des Indes-Orientales, savoir: i° Leono-?
lis Leonurus , ou Phi. Leonurus , L. ; 5° L. Leonolis, ou Phi. Leonotis L.; et L. nepetifolia ou Phi. nepeii- Julia, L. V. , pour plus de détails sur ces Plantes remarquables patleur beauté, le mot Piii^omidjl.
LEONPICE'. Leonlice. bot. f-iian.
Genre de la famille des Berbéridées , composé d'un petit nombre d'espèces herbacées vivaces, qui croissent en Orientou dansl'Amérique septentrionale. Leur calice est caduc , composé de six sépales disposés .sur deux rangs et alternativement plus petits; leur corolle de six pétales ovales t dépourvus de glandes , mais munis sur leur onglet chacun d'une petite écaille ; les élamines au nombre de six ont les filets très-courts, l'ovaire libre est sur/monté d'un style ovoïde , allongé, court, oblique, que teimine un stigmate simple. Le fruit est une capsule vésiculeuse, ovoïde, mince et membraneuse, à une seule loge contenant trois à quatre graines globuleuses insérées au fond de la capsule, qui est tantôt indéhiscente, et tantôt se rompt irrégulièrement. Les graines se composent, outre le tégument , d'un endosperme charnu , creux dans son centre et contenant un embryon dressé.
Les Léontices ont ordinairement une souche charnue , tubéreuse , d'où s'élèvent des feuilles radicales pétiolées, divisées en lobes nombreux. Leur lige porte une ou plusieurs feuilles. Leurs fleurs forment des épis ou des panicules. Le professeur Richard , dans la Flore de Michaux, avait retiré de ce genre le Leonlice thalictroides , pour en faire un genre particulier sous le nom de Caulophyllum. Mais ce genre, qui a été adopté par Willdenow et INultall, ne l'a pas été par De Candolle qui en fait simplement une section du g.'iire Léontice.
La Plante nommée par Linné Leonlice Leontopelaloides , n'est autre
LEO
; chose que son Tacca pinnatifida.
* LÉONTICOIDES. bot. phan.
;Nom donné par De Candolle ( Syst.
, Veget. Mat. , a , p. 1 14 ) à la pn mière : section du genre Corydaits , laquelle i renferme seulement les Corydalisveriticillaris et Corydalis opposilifulia , i indigènes de la Perse et de l'Asie-Miincure. (g..n.)
LÉONTOBOTANOS. bot. phan.
! Syn. d'Orobanche. V. ce mot. (b.)
LEONTODON. bot. phan. V.
1 Lion-Dent.
LÉOMïODONTOIDÉESouFAUX ] LION-DENTS, bot. piian. Première .'Section établie par De Candolle (Syn., |p. 258, et Flor. Fr. T. IV, 17) dans le 1 genre Hieracium , si nombreux en (espèces. V. EpEirviÉBE. Ce nom est 1 renouvelé de Micheli et de Séb. Vailllant. (b.)
* LEONTONYX. bot.phan. Genre idela famille des Svnantliéi écs , Coirymbifères de Jusaieu , et de la Synigéuésic superflue, L.?, établi par H.
(Cassini (Dict. des Se. Nat.,vol. a5, p. •'466) qui l'a ainsi caractérisé : invo- Uucre oblong , formé de folioles im- Ibriquées, appliquées, oblongues, lanccéolées, coriaces, membraneuses, terminées par un appendice oljlong , ttubulé , arqué en dehors , roide , épais eet coriace; réceptacle plane et nu ; ccalatbide oblongue, composée de 1 fleurons égaux, nombreux, réguliers, Ihermaphrodiîes , offrant à la circon- Ifércncc trois ou quatre fleurs femel-, lies , à corolle plusgrèle et tubuleuse ; oovaires cylindriques, ornés de papil- Ues , surmontés d'une aigrette longue cet formée de poils légèrement plunmeux dans leur partie supérieure. Les ccalathides nombreuses forment uncappitule iriégulier, entouré d'un involucre de bractées foliacées. Ce genre, ^constitué aux dépens du Gnapltalium lie Linné, a de grands rapporta avec celui-ci, ainsi qu'avec le Leontopoiiium, autre démembrement du Gnaohalium ; il se rapproche également ■les Heliclirysum. f^. ces mots pour
LEO 281
la comparaison des caractères génériques.
Les deux espèces qui composent ce genre sont : 19 Leontonyx tumentosa , Cass. , ou Gnap/talium sqttairosum , L. ; a" L. colorata, Cass., ou Gn.tinctum , ïhunb. Elles croissent au cap de Boune-Espérance. (g..n.)
LEONTOPETALON ou LEONTO- PETALUM. bot. phan. C'était le nom employé par les anciens botanistes pour désigner la Plante de l'Italie et de l'Orient à laquelle Linné donna celui de Leontice Leontvpetalum. Tournefort l'avait admis comme nom générique , et il y avait réuni le Cltrysugonum de Dioscoride , mais la dénomination de Leontice quoique postérieure a prévalu. Le mot de Leontopetalum est employé par De Candolle (Syst. f'eget. Mat., 2, p. 24) pour désigner la première section de ce genre. (G..N.)
♦ LÉONTOPHTALME. Leontophtalmum. bot. phan. Genre de la famille des Synanthérées, Corymbifères de Jussieu, et de la Syngénésie superflue, L. , établi par Willdenow ( Magaz. der nat. freurtd. zu Rerl. 1 . Ja/ir. 1807, p. i4o) et ainsi caractérisé par Kunth ( Nou Gêner, et Spec.
Plant, œquin. T. IV, p. 296) : involucre accompagné à sa base de quatre bractées coriace.* et inégales, composé de folioles imbriquées , oblongues, arrondies au sommet , scarieuses et striées; réceptacle garni de paillettes lancéolées, carénées, un peu plus longues que l'ovaire, et découpées en ileux , trois ou quatre dents ; cal itbide dont les fleurons du centre sont nombreux , tubuleux „ hermaphrodites , et ceux de la circonférence en languettes cunéiformes et femelles; akènes surmontés d'uneaigrette formée de paillettes nombreuses , linéaires, subulées, scaîieuses, blanchâtres, planes , égales et persistâmes. Kunth a placé cegenre dans la tribu des Hélianthées à laquelle Cassini l'a également rapporté. Le Leonlophtalmum peruvianum , Kunth, loc. cit. , tab.4og, er\
a 8a LEO
est l'unique espèce. Elle a été rapportée du Pérou par Humboldt et Bonpland. C'est un Arbuste à feuilles opposées , entières , coriaces , à fleurs terminales, solitaires, jaunes et longuement pédonculées. (g..n.)
LËONÏOPODE. Leontopociium.
UOT. phan. Sous ce nom, employé par les anciens pour désigner des Plantes de familles diverses, parmi lesquelles on remarque quelques Synanthérées , Persoon avait formé un sous-genre parmi les Gnaphalium. Eu 1817, R.
Brown proposa de l'élever au rang fie genre, mais il n'en donna point les caraclères. Nous allons exposer les plus essentiels parmi ceux qui ont été tracés par Cassini d'abord dans le Bulletin de la Sociélé Philomalique, de septembre 181g, puis rectifiés dans le Dictionnaire des Sciences Naturelles, vol. a5, p. 473 : involucre arrondi , compose de folioles inégales , imbriquées, appliquées, ovale-;oblongues , coriaces , laiueuses extérieurement , glabres intérieurement , pourvues d'une large bordure scarieuse et irrégulièrement découpée; réceptacle hémisphérique , profondément alvéolé, à cloisons charnues, tronquées au sommet ; calathide globuleuse dont les fleurons du disque sont réguliers , mâles avec un rudiment d'ovaire; les fleurons de la circonférence tubuleux et femelles. Le faux ovaire des fleurs mâles est privé d'ovule , oblong, grêle , un peu pubescent , pourvu d'un bourrelet basilaire , surmonté d'une aigrette longue, composée de poils légèrement plumeux. L'ovaire des fleurs femelles de la circonférence a une forme à peu près semblable à celle du faux ovaire, seulement il est obovoïde et comprimé; son aigrette est également longue et composée de poils soudés par la base, légèrement plumeux dans leur partie supérieure. Le capitule de fleurs offre au centre une calathide qui est sessile, renferme dans son milieu un grand nombre de fleurons, et n'a qu'un seul rang de fleurs femelles, tandis que les calathides ex-
LEO
térieures sont portées sur de courts t
pédoncules , que les fleurons de leur I
disque sont peu nombreux , et que i
ceux de la circonférence forment plu- '
sieurs rangées. En proposant d'éta- i
blir le Leontopociium , R. Brown l'a- *
vait placé entre le genre jîntennaria «
où il avaitétéconfonduparGaerlner, 1
et le genre Gnaphalium. Mais quand 4
ce dernier eut été subdivisé de nou- p
veau par Cassini , les démembremens i»
qui en ont résulté , tels que les Léon- t
tonyx, Filago , etc. , présentèrent sur- l
tout de grandes affinités avec le genre B
en question. Le Leontopociium fait II