V. ce mot. (b
LICINE. Licinus. ins. Genre de l'ordre des Coléoptères , section des Pentamèics, famille des Carnassiers,
tribu des Carabiques Thoraciques  établi par Latreille , et ayant pour caractères : dernier article des palpes exléiieurs presque en forme de hache ; antennes point moniliformes ; mandibules très-obtuses à leur ex-', trémite'. Ces Insectes diffèrent des Harpales, el de tous les petits genres que celui des Félonies de Latreille comprend, par la manière dont se terminent leurs mandibules et leurs
Ealpes extérieurs ; l'évasemeut du ord antérieur de leur tête est un caractère qu'ils n'ont de commun qu'avec les Badistcs el les Dicèles , et qui dislingue ces genres de tous les autres. Les Licines ont la tête assez grosse , aplatie , leurs antennes sont filiformes, composées d'articles presque cylindriques; la languette est saillante; elle a , de chaque côlé du bord supérieur, une oreillette membraneuse et pointue. L'échancrure du menton n'a point de dentelures; le bord antérieur et supérieur de la têle est cintré , le labre est échaucré, ainsi que les mandibules qui sont, tronquées et très-obtuses. Le corselet est aussi large ou presque aussi large que l'abdomen , souvent presque carré avec les angles arrondis; les deux premiers articles des tarses antérieurs sont dilatés dans lés mâles et forment une palette arrondie , garnie en dessous de papilles nombreuses et serrées. Les larves des Licines sont presque semblables à celles des Harpales ; seulement elles sont plus aplaties et plus allongées. On trouve l'Insecte parfait sous les (pierres, et le plus souvent dans les terrains calcaires et élevés. Leur couleur est toujours noire. On peut diviser ce genre en deux sections ; dans la première se rangent ceux qui sont aptères; tel est : Le LtciNE sir.riioinE, L. silphoides , Clairv. (Entom. Helv., t. a, pl.
t£>, b. B.j; Carabus silpfioides , Fabr. Long d'environ huit lignes , noiravec le corselet presque carré, échancré en devant; élylres ponctuées, presque ridées , cl ayant chacune neuf lignes imprimées. On le trouve dans plusieurs départemens de la France et
en Allemagne. Parmi les espèces ailées nous citerons :
Le Licine ÉCH ANCRÉ , L. emargi-
■ ia/i/s, Caraous cassideus, Fabr.; Car .•abe cchancré, Oliv. (Enloni. T. in , ix" 35, pl. i5, fig. râo). Il se trouve nui environs île Paris el eo Alleninagne. (g.)
LICOCHES. MOM-. L'un des noms «rulgaircs des Lim;iccs. V. ce mot.
LICONDO. BOT.PHAN. (Linschott.) G&nmd Arbre du Congo qui ne peut têtre que le Baobab. F '. ce mol. (B.)
L ICO PUR 12. Licophris. polyp.
LLorsque l'on examine avec soin le i corps auquel Montfort ( Oonchil.
>Sysi. T. 1) a donné ce nom, on se il'Jemande pourquoi les auteurs qui ecn ont pailé l'ont toujours conservé pparmi les Mollusques; ce corps a Haut de rapports avec les Orbitolitcs ilde LnmareK qui sont des Polypiers, qqu'il est impossible de les séparer ^génétiquement à moins de le l'aire tsdr le seul caractère des inégalités qqui se voient dans l'un et qui n'exis- Keni pas dans l'autre; si on l'ait attention en outre au passage insensible ■ides espèces depuis les plus tuberculeuses jusqu'aux plus planes , comme
■ celle des envii'ons de Paris , cl à l'cmbbnrras oii l'on seiait de fixer une llhnitc entre elles, on seia forcé de (convenir que le Licopbrc forme l'ex- Itfémité d'une série dont i Oi bitolile (iie Gtignon sérail le commencement.
IP ou te cette série doit incontestablermcîit appartenir u un seul el même .genre auquel nous renvoyons. V.
LÔbBITOI.ITE. ' (D..H.)
LICORNE. Moiiovcros. mam. Les ma tura listes modernes, à peu près d'un .accord unamine, placent la Licorne [presque au rang de ces cires tabu- Ileux que l'imagination des poètes s'est plue à créer, el ne lui supposent [•guère une existence plus réelle qu'au [Griffon , à l'Hippogriffe ou aux merveilleus s Syrèues. Ou a peine en effet à se défendre de cette opinion , quand on se 'appelle que la Licorne ;.u'a été vue par aucun zoologiste, ni
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par aucun voyageur dont l'instruction et la bonne foi bien connues missent le témoignage borsde doute ; que les récits qui attestent son existence, n'ont pour la plupart aucune authenticité; que. toutes les prétendues cornes de ce Quadrupède, qu'on a dit avoir découvertes , et qu'on a montrées en divers lieux, se sout trouvées , à l'examen , n'être que des cornes dOrix , ou des dents de Narwhal, et quelquefois même do l'ivoire tourné ; enfin que de nombreuses et actives recherches ont été faites à plusieurs reprises, el toujours sans succès. Cependant la question n'est point encore décidée d'une manière tellement certaine , que nous ne croyions devoir rapporter quelques-uns des nombreux faits qui viennent à l'appui de l'opinion contiaire; opinion qui paraît encore être celle de plusieurs naturalistes très-rccommaudables.
L'existence d'un Animal unicorne, ou, comme on peut le dire, ayant ses deux cornes réunies sur la ligne médiane , n'est d'ailleurs pas , comme on l'a dit , anatomiquement impossible; et c'est ce que semblent prouver plusieurs faits propres, soit à nos races domestiques tic Moutons et de Chèvres, soit même au jeune âge de l'Antilope Caama.
Tous les anciens patient de l'existence de la Licorne , comme d'un fait dont il n'y a pas à douter, a Elle a, dit Pline (livre vm , des Animaux terrestres ) , la tète du Cerf, les pieds de l'Eléphant , la queue du Sanglier, la forme générale du Cheval ; une corne noire, longue de dc..x coudées, sort du milieu de son front; elle habite le pa\s des ludiens-Orséens , qui lui fout la chasse; mais ou ne peui , dit-on, la prendre vivante. » Au reste les anciens lui attribuaient aussi pour patrie l'Afrique centrale , et regardaient sa corne comme une arme icdoii table , ainsi que nous l'apprennent plusieurs auteurs; et c'est aussi dans l'Asie et dans l'Afrique centrales qu'elle habiterait suivant les rela-
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tions modernes. Les Arabes nomment Champ lui r un Animal qui , diton , ressemble à l'Ane, mais qui porte une corne au milieu du Iront; et la Brebis de Madagascar, de la taille d'une Cbèvrc , a de même une seule corne. On croit aussi généralement dans une grande partie de l'Afrique , comme nous l'apprend Sparrmann dans son Voyage au Cap, à l'existence d'un Animal unicorne qui ressemblerait beaucoup au Cbcval. Le naturaliste suédois ajoute même, d'après un voyageur qu'il nous représente comme instruit et comme très-digne de foi , qu'il exisle dans une plaine du pays des Hollentol.— Clunois, sur la surface unie d'un rocher, un dessin grossièrement tracé, il est vrai , et tel , dit-il, qu'on peut l'attendre d'un peuple sauvage et sans arts, mais oii l'on reconnaît cependant sans peine la Licorne. Enfin les Holtentols-Cliinois auraient donné au même voyageur des détails sur la cha-ise de cet Animal fort rai e, extrêmement léger à la course, méchant et furieux. Si Sparrmann avait vu lui-même ce dessin , et s'il avait appris directement des naturels du pays les détails très-circonstanciés qu'il rapporte, son seul témoignage ne permettrait plus guère de doute.
Un voyageur italien , nommé Barthéina , dit avoir vu à la Mecque, « dans une cour murée , deux Licornes , qu'on lui montra comme de grandes l'aretés; » il en donne une description assez détaillée , et ajoute « qu'elles avaient été données au sultan de la Mecque par un roi d'Ethiopie , comme la plus belle chose et le plus riche trésor qui fût au monde. » ( V. Itincrariu de L. de Barthéina , 1 5i 7). Suivant un Hollandais, nommé Cloete, une Licorne fut tuée , eu j 791 , par une troupe de floltentots , à seize journées de Cambado, et à trente journées (en voyageant avec un chariot de Bœufs) de la ville du Cap. Ce Clocte offrait même de fournir une peau de Licorne, si on voulait lui donner une somme qui valût un voyage de trente
jours; et il ajoutait que la figure de cet Animal se trouve gravée sur plusieurs centaines de rochers par les Hottentots qui habitent les bois.
Ainsi se trouve confirmé le fait que rapporte Sparrmann ; fait également vérifié par Barr.ow qui dit avoir vu plusieurs fois de semblables figures à côté de plusieurs autres qui représentaient d'une manière parfaitement reconnaissable divers Animaux réels de l!Afiique centrale. Nous pouvons même ajouter ici que Delalande et son compagnon de voyage Verreaux ont pareillement, dans la même contrée , recueilli divers indices qui tendraient aussi à prouver l'existence de la Licorne; ils l'ont vue figurée en manière d'ornement sur un manche de poignard avec un Singe et un autre Quadrupède ; et plusieurs Hottentots leur ont assuré qu'ils l'avaient eux-mêmes observée.
En (in plus récemment encore , divers documens, recueillis par Férussac dans le Bull, des Se. Nat. (avril 1824, n. 3, p. 37:")), nous sont encore venus à la fois et de l'Afrique et de l'Asie centrales. Un esclave des environs de Koldagi a raconté de son propre mouvement, au voyageur Ed.
Riippcl , qu'il existe dans son pays un Animal de la grandeur d'une Vache , mais de la forme svelte de la Gazelle, dont le mâle porte sur le fiout une longue corne droite qui manque à la femelle; cet Animal porterait dans le pays le nom de JNilukma. Cet esclave, qui n'avait jamais été questionné sur la Licorne , a d'ailleurs donné diverses preuves de sincérité ; il a, par exemple, fait une description très-exacte et très fidèle de l'Oie de Gambie. A peu près clans le même temps le major Latlar qui avait un commandement dans les montagnes de l'est du Népaul , faisait constater par un rapport officiel , que la Licorne, Animal regardé comme fabuleux , existe réellement dans l'intérieur du Thibet; et il en donnait une description détaillée. Enfin Ion a envoyé à la Société de Calcutta une grande corne en spirale provenant
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'une Licorne , avec le dessin , la eescription et des observations sur les mœurs de ce Quadrupède , dont tous :ss habilans de li'hotc, que le commerce et la dévotion (Hraduiçent chaque année au Népaul , attestent unanimement l'existence. Ce Quadmpcce qu'ils nomment Cbiro , habiterait ji contrée boisée connue des indièènes sous le nom de Changdung IV. Gazette du gouver. de Calcutta, Usiat. Jouru., décembic i8j4, et iiîull. Se. Nat. , loc. cil.).
Tous ces témoignages si remarquables , tous ceux nombreux encore, mais moins authentiques, que iuous pourrions ajouter; la manière tiéritablement étonnante dont la plupart s'accordent entre eux pour leurs iiélails, ne suffisent pas sans doute, nomme nous le verrons , pour dénnontrer l'existence de la Licorne , nnais ils montrent du moins qu'on ue doit pas trop légèrement prononcer qu'il ne faut voir en elle qu'un ttre fabuleux. Attribuer uniquement l'amour du merveilleux cette multitude de témoignages en faveur d'un même fait ; regarder comme entièrement fausses et comme dénuées de out fondement des choses attestées île nos jours par les grossiers hatitans de l'Arabie, du Népaul et lu la Cafrerie, après l'avoir été par Uxistote , par Elien , par Pline, n est il'aillcurs nullement possible, nullement laliountl. Aussi la plupart des naturalistes modernes , tout en se refusant à admettre l'existence de la Ljicorne , ont-ils bien senti que quelque chose de réel devait avoir donne naissance à une croyance aussi génétalement répandue, et ont-ils cherché à l'expliquer, pensant bienqu'une fpinion formée de tant d'élémens divers , pourrait bien être fondée sur ''exagération, mais non pas sur le Igensonge seul. De-là diverses cont eclures dont il est important de faire ;on naître les principales.
On voit sur divers monumens égyptiens des ligures de l'Orix dessinées si exactement de profil , qu'une seule corne est appareute , la seconde
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se trouvant entièrement cachée par celle qui se trouve da côté du spectateur. N'est-il pas possible que la vue d'une semblante ligure ait donné l'idée de la Licorne'.' Cette conjecture a d'autant plus de vraisemblance que les formes et les proportions qu'on 1 ui attribue, sont à peu près celles de l'Orix , et que ses cornes sont parfaitement semblables à celles de cette Antilope; et elle se concilie d'ailleuis très-bien avec l'hypothèse de Palias. Cet illustre naturaliste "ayant remarqué (Spicilegia Zoul., f'asc. xn) que le nombre des cornes n'était pas constamment le même chez les Antilopes , et ayant vu dans la même espèce des individus c<ui eu avaient trois, et d'autres qui n'eu avaient qu'une seule, l'uteonduità penser que la Licorne pourrait bien n'être qu'une variété unicorne de quelque espèce de ce genre, et particulièrement de l'Ûi ix. Sans vouloir donner toutes les preuves qui pourraient venir à l'appui de cette opinion , nous ferons remarquer seulement que tout ce qui a été dit pour démontrer l'existence de la Licorne, se concilie admirablement bien avec elle. La patrie de l'Orix est précisément la région de l'Afrique où l'on suppose généralement qu'elle existerait; et quant aux différences de taille, de couleur et de patiie que lui attribuent quelquesunes des descriptions qu'on en a données , elles s'expliquent très-bien , puisqu'il existe d'autres espèces plus eu moins voi.-iucs de l'Orix, comme sont l'Algazel et le Leucorix , et qui peuvent de même par anomalie devenir unicornes. On concevra de même l'observation que nous avons rapportée d'une Licorne de l'Inde à coi ne en spirale, observation à laquelle son authenticité semblait donner de l'importance. Si en effet les Licornes ne sont que des variétés unicornes d'Antilope , pourquoi n'eu existerait-il pas à corne eu spirale , aussi bien qu'à corne droite? On a dit, il est vrai, que si la corne présentée ii la Société de Calcutta , avait clé une corne d'Antilope, elle eût
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ele reconnue pour telle par les membics de cette Société : mais nous croyons qu'on peut répondre à celte objection , la seule qu'on puisse faire. On sait en effet, et c'est Pal] a s luimême qui l'a remarqué le premier, què la corne , chez les Antilopes qui n'en ont par anomalie qu'une seule, acquiert un développement considérable, et prend une forme et nue direction différentes de ce qui a lieil dans l'état normal. Enfin il n'est pas jusqu'à l'extrême rareté dé là Licorne qui ne vienne à l'appui de l'hypothèse de Pallas ; hypolhèse qui réunit tous les caractères delà vémé, et qui semble nous mettre en droit de conclure qu<; très-probablement la Licorne, telle que les anciens l'imaginaient , n'existe pas dans la nature. Nous disons probablement; car tant que la prétendue Licorne n'aura pas été vue elle même par des naturalistes, tant qu'on n'aura pas bien constaté qu'elle n'est réellement qu'une Antilope anomale, quelque vraisemblable que puisse être la conjecture rie Pallas, on devra toujours la regarder comme un peu hypothétique ; imitant ainsi , à quelques égards , la réserve de son illustre auteur, qui, dix ans après la publication de ses Spiciïegia, écrivait encore à Sparrmann : a Je suis' depuis longtemps treS— persuadé que les récits des anciens , concernant la Licorne, n'étaient pas dénués de tout fondement, niais que peut -cire les Antilopes unicornes, dont j'ai parlé ,J'asc. xn Spicilegiorum , y avaient donné lieu, ou que jadis lorsque' l'intérieur de l'Afrique était plus fréquenté par les voyageurs européens , ils connaissaient quelque autre espèce particulière d'Animaux unicornes , qui nous sont à présent inconnus. »
Le Narwhal a aussi , par comparaison , été nommé Licorne de mer.
(is. G. ST. -il.) LICORNE, vois. Nom donné quelquefois aux Balistes du sous-genre Monacanthe. fr. Baxiste. (b.)
LICORNE. Jflo/ioce/vs. moll. De
Blainville , dans le Dictionnaire des Sciences Naturelles ^ T. xxvi, attri-, bue la création de ce genre à Monli'ort; cependant nous trouvons dans .
la Philosophie Zoologique de La-, marck le genre Mo/iuce/vs, établi dans, la lamillc des Purpuracées , enti c les Pourpres elles Concholcpas où est sa place naturelle. Nous le retrouvons , dans l'Extrait du Cours , dans la famille des Purpurifères , sous la même dénomination et dans les mêmes nippons. Monlforl a dû puiser à cette source pour la formation.de ce genre dont il a traduit le nom eu français et changé la dénomination de Mono~ ceros en celle d' Unicomus. Ce genre, extrait des Pourpres, a ensuite été adopté par le plus grand nombre des couchyliologues. Olivier, Férussac , de blainville l'onladmis commesousgenre des Pourpres dont il piéscnte la forme générale et la columelle aplatie. Voici les caractères que lui donne Lamarek : coquille ovale; ouverture longitudinale se terminant inférieui ement par une échancrure oblique ; une dent conique à la base interne du bord droit. Le seul caractèie important qui sépare ce genre des Pourpres est la. dent conique, constante , plus ou moins longue , qui se voit à la base du bord droit. Cette «lent , dont on ne connaît pas le mode de formation, pourrait être produite, à ce que pense de Blainville, par l'organe de la génération , dont le passage est vers cet endroit. Cette idée pourrait se confirmer, car les Licornes ne sont pis les seules Coquilles qui aient une saillie sur le bord droit. Nous eu avons reconnu une presque semblable ou du moins très-analogue dans trois espèces du genre ïuibinellede Lamarek, et un véritable' Fuseau rapporté dernièrement par l'expédition de la corvette la Coquille présente ce caractère aussi constamment et d'une manière aussi tranchée que les Licornes. Ce caractère, s'appliquant à plusieurs genres!
devient beaucoup moins certain pour celui qui nous occupe, et pourrait apporter de la confusion dans divers
venres , si on voulait en faire 1 application exacte et rigoureuse. On luoit donc entcu:lre par Munoceros les ^oquillesqui,avee lousles caractères lies Pourpres , ont de plus une dent uur le bord droit. Ce génie est peu iiombreux eu espèces; Lamarck en Méerit cinq , et Brocchi une fossile feu Italie.
Licorne tuiléf. , Monoceros^mbricca/um , L'anik. , Anim. sans vert. T.
Wir , abi, n. 2; Encyct. , pl. 3g6 , fig. h , a, b ; Buccinuin Munoceros , brug. , LDict. Encycl.,n. 11 ; Martini , Coucdhil. Gab. T. m, pl. 69, lig. 761; Fawanne, Concb, , pl. 27, fig. d , 1. On (trouve celte Coquille , la plus comiinune du genre, figurée dans le magnifique ouvrage de MartynS; une aaulre espèce que Lamarck y 1 apporte légalement , s'y voit pl. 5o , c Si on les ccompare avec le soin nécessaire , ou woit qu'elles appartiennent à deux (espèces très-distinctes, et la seule lijjîure qui représente la Licorne tuilée (dans cet ouvrage est celle de la planichc 10 , c. C'est une Coquille ovale à .-spire courte, composée de quatre à (Cinq tours dont le dernier est très- ; grand. Us sont couverts de côtes I trans verses , couvertes d'écaillés ser- 1 rées , ce qui rend la coquille rude au toucher, Elle est de couleur brun fauve, plus ou moins fonce , selon les Individus; en dedans elle c^l blanche; sa columelle est arquée comme dans les Pourpres , el aplatie de même. A la base de la lèvre droite se voit une dent courbée , grande , pointue , dont la base assez large se continue en dedans par une eôtesaillanie. C'est dans les mers Mngellauiqucs que se trouve cette Coquille, qui a quelquefois jusqu'à trois pouces de longueur.
Les autres espèces sont le Munoceros mngul'aium , Lamk. , Anim. sans vert. T. vu , p. afio, n. 1 ; Eneyelop., pl. 4, a,b, qui est extrêmement rare; le Munoceros slriatum, Limk. , loc. cit.,n. 3; Munoceros Na/val , Eues cl. , pl. 5g6, fig. 5 , a , b ; le Munuceros glabratum, fbicl., loc. cit., n. 4, et Encycl. , pl. 3g6 , fig. 5 , a, b , espèce fort remarquable et recherchée ,