V. Mejcastome, (g..n
* JARBUA. pois. Espèce de Perebe du sous-genre Térapon. V. Perche, (b.]
* JARDIN. Hortus. bot. Ce nom , qui littéralement désigne un lieu destiné à La culture des Plantes, a été donné par certains auteurs de botanique aux catalogues descriptifs des Jardins. Avant Linné, les botanistes donnaient même ce titre aux dores de contrées fort étendues; V Hortus Malabaricus de Rhéede en est un exemple. La plupart des catalogues de Jardins contiennent seulement l'énumération des espèces que l'on y cultive , rangées par ordre alphabétique ou d'après un système quelconque. Ils ne servent alorsqu'à faire connaître la richesse et à faciliter la correspondance des Jardins entre eux. D'autres catalogues ont plus d'importance pour la science , c'est lorsqu'ilscontiennenldes phrases spel cifiques et même de courtes descriptions faites sur le vivant. U Hortus Cliffortianus de Linné peut être cité comme un modèle en ce genre. Ils sont encore plus utiles pour la science, quand des botanistes habiles y décrivent de nouveaux genres : tels sont V Hortus Kewensis d'Aiton, augmenté par R. Brown, et le Catalogue du Jardin de Montpellier, par De Candolle. Enfin , dans quelques autres ouvrages aussi nommés Jardins, on ne décrit que les Plantes les plus remarquables. Parmi ccux-
JAll
i,, nous citerons YHortus EllhamcniS de Dillen, les Hurtus Schœiibrun— refais et P' indobonensis de Jacquin , ■-S Jardins de la Mallhaison et de Ccls, itar Venlenat, etc. Les ouvrages périodiques publiés en Angleterre sous :ss noms de Butankal Magazine , l.'ot. Regi.ster, Bot. Cabinet , sciaient bs cette catégorie , si les auteurs ne «produisaient pas le plus souvent un hrand nombre de Plantes très-bien t écrites et figurées ailleurs. (o..N.)
J JARDIN DE BOTANIQUE. Hor- • s butanicus. L'étude des Plantes , la i ropagation de celles qui par leur Milité ou leur beauté contribuent au lonheurouaux jouissances de l'Homce civilisé, ont dû leurs plus grands rdgrès à l'établissement des Jardins botanique. Mais il fallait que la tD.laniquelut élevée au rangde scienpour qu'on eût l'idée de cultiver, mns un même lieu, le plus grand 'ombre possible d'espèces diverses ■ont l'étude servît à l'enseignement , idependammentdes a van lages <|u'on >ouvait en tirer sous le rapport de utilité et de l'agrément.
I Quoique les arts , dans l'antiquité , Jssent en général atteint une baule erfecliou , celui rie la culture des Util tes était resté fort en arrière. Les inruins des Grecs et des Romains se Sduisaicnt à des potagers destinés à i culture des Plante» culinaires, à de auds vergers pour celle des Arbres uitiers , ou bien c'était des bosquets lus enebanteurs à leurs yeux, par verdure et la fraîcheur des ouïra ges , que p*r la variété et la beauté ■es Ai bustes qui y croissaient. Trop te soins d'ailleurs étaient nécessaires iux anciens et trop peu de connaissants leur étaient acquises pour qu'ils tassent essayé de naturaliser les Planés des climats chauds, lois înèmc ails auraient pu se les procurer par :>urs fréquen tes coinnumica lions avec >s peuples de l' Afrique, de l'Asieincurc et des Indes-Orientales.
(Cependant leur goût pour les bel- :3 Heurs était poussé souvent jusqu'à oxcès. On dit que le sénat romain crut