‹ Dictionnaire classique d'histoire naturelle [electronic resource]Chapitre 47 sur 232 · JUL · texte numérisé non relu

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rpâic et très-petites , sont groupées à li'aissellc des feuilles. Les fruits qui fleur succèdent sont des drupes glo- Ibnlcuses , arrondies, d'une couleur Ibrune, de la grosseur d'une Merise.

ILeur chair est pulpeuse et agréable.

(Cet Arbrisseau croîi sur les côtes de lia Barbarie et surtout de la Cyréi unique ; ses fruits sont une des es- [pèces de Lotos que mangeaient les ;anciens. Déjà l'Ecluse et J. Bauhin savaient soupçonné que le Lotos des ; anciens Lotophagcs était un Juj ubier, unais c'est Desfon ta i"nes qui, daus un ( excellent mémoire consigné dans ceux i de l'Académie des Sciences pour l'ani née 1 788 , a mis cette vérité dans tout :Son jour. f. Lotos.

Ce genre renfermecncoreplusicurs : autres espèces dont on mange les I fruits; tels sont le Zizyphus spi/ia 1 C/irisfi , qui croît en Egypte , en Bar- Ibarie et dans l'Arabie; le Zizyphus .Jujuba, Lamk. , des Indes-Orient taies , etc.

Le nom de Jujubier blanc a été 1 donné par Dalécliamp au lilelia Aze- 1 darack, et par l'Ecluse à YElœagnus <angustifolius. (a. B.)

JULAN. moll. Nom donné par . Adanson (Coquil. du Séné,!;., pl. 10) à une petite espèce de Pbolade in'di- ' quée par Linné sous la dénomination 1 de P/iolas striata. (d..h.)

JDLE. Juins, pors. Espèce du gen- 1 re Able. V. ce mot. (b.)

* JDLE. ins. Pour Iule. V. ce mot.

JDLIBRISIN. bot. piiàn. Espèce Ifort élégante d'Acacie qui résiste en (pleine terre aux hivers dans les déipartemens méridionaux de la France.

* JDLIE. ins. (Geoffroy.) y. Msn- ;ne.

JDLIENNE. pois. L'un des noms 1 vulgaires de la Lingue-Gade du sous- - genre Lotte. V. ces mots. (b.)

JDLIENNE. Hesperis. bot. phàn.

I Genre de la famille des Crucifères et 'de la Tétradynamie siliqueuse, L.

111 fut établi pur Tournefort et adopté

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par Linné et tous les auteurs modernes ; ceux-ci l'étendirent plus ou moins et y firent entrer des Plantes qu'on en a depuis séparées pour constituer de nouveaux genres ou pour réunir à d'autres déjà établis. Ainsi Y Hesperis A Maria de Lamarck ou Erysimum Alliaria , L., est devenu le type du genre Alliaria. R. Brown , dans le quatrième volume delà deuxième édition de Y Hortus Kewensis , 9.

constitué les genres Malthiola et Malcornia , dont la plupart des espèces étaient placées par Linné et Lamarck parmi les Hesperis. Le genre An— drzeioskia de De Candolle [Prodrom.

Syst. nat. Veget. T. 1, p. 1 90) a été formé sur les Hesperis glandulosa et pinnata de Persoon. Nous passerons sous silence les erreurs des antres auteurs relativement à des Plantes qui font maintenant partie des genres Heliophila, Câorispora, Arabis, etc., et qu'ils avaient réunies au genre dont il est ici question. Ces fausses transpositions sont trop nombreuses pour qu'il soit convenable d'en faire ici 1'éniimération. Dans le second volume de son Systema Fegetnbilium , le professeur De Candolle a débrouillé la synonymie de toutes les Plantes rapportées au genre Hesperis, et il a ainsi fixé les caractères de celui-ci : calice fermé don lies sépales sont connivens et dont deux sont bossus en forme de sac à la base ; pétales onguiculés , ayant un limbe étalé, obtus ou échancré; élamines libres, les latérales munies à leur base de glandes vertes et à peu près en forme d'anneau; silique droite, presque lélragone ou' comprimée , terminée par deux stigmates droits, sessiles et connivpns; graines oblongues, pendantes et disposées sur un seul rang, pourvues de cotylédons planes et incombans. Ce genre est placé dans la tribu des Sisymbrées ou Notorhizées siliqueuscs de De Candolle. lia beaucoup fie rapports avec plusieurs autres genres de Crucifères et surtout avec le Cheiranthus et Y Eiysimurn ; mais la structure de son stigmate le différencie suffisamment. 11 s'éloigne.

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