‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 50 sur 103 · RUT · texte numérisé non relu

RUT

TribiUus, I,.; Fagonia, L.; Guaiacum, L.; Larrea, Cavan.; Zygophylium, L.; Porliera, R. et P.; liœpera, Adr. de Juss.

2= Tribu : Rdtées.

Fleurs hermaphrodites; loges de l'ovaire contenant chacune deux ou plusieurs ovules; endocarpe adhérent; endosperme charnu; feuilles alternes.

Per/anum, L.; Aplophyllum, Adr. de Juss.; Rula, L.; Cyminosma, Gaertn.

3= Tribu : Diosjiées. \

Fleurs hermaphrodites; loges de l'ovaire contenant deux ou plusieurs ovules; endocarpe cartilagineux, bivalve, se séparant du sarcocarpe. Cette tribu, la plus nombreuse en genres, a élé divisée en quatre sections, suivant les contrées que ces genres habitent. Genre européen.

Dictamnus, L.

Genres du cap de Bonne-Espérance.

Emplevnim, Soland.; Diosma , L.; Colconema,

liartl.; Àdenandia, Willd.; Calodendron , Thunh.;

Baroama, yViWii. ; yigfitlwsma, Willd.; Macrostylis,

iiatU.-^EiicItœtis, Baril.; Jciiiadenia, Bartl.

Genres de l'Australie.

Diplolœna, Broun.; Correa, Smilh; Philolheca , Kudge; P/ie6a/;Hm, Venten.; Crowea, Smilh; Eiioslemon, Smilh; Boronia, Smith; Zieria, Smilh. Genres américains.

Choisya, Kiinlh; Melicope, Forst.; Evodia, Forst.; Esenbeckia, Kunlb; Melrodorea , Sl.-Hilaire; Pi/oraipus, Vahl; Horlia, Vandelli; Monniera, Aublel; Erythiochitou, Nées; Digloltis, îiées; Galipea, Aublel; Ticorea, Aublel; Almeidea, Sl.-Hilairc; Spiranllwro, Sl.-m.

4» Tribu : Simarocdées.

Fleurs hermaplirodiles ou unisexuées; loges de l'ovaire contenant un seul ovule; embryons à cotylédons épais; pas d'endnsperme.

Siinaïuha, Aubl.; Quassia, Aubl.; Simaba, Aubl.; Samadera, Gsertn.

5= Tribu : Zanthoxtlées.

Fleurs unisexuées; loges de l'ovaire contenant de deux à quatre ovules; embryon à cotylédons plans, placé au centre d'un endosperme charnu.

Gnlvezia, R. et P.; Aclanthus, Desf.; BninelUa, U. et P.; Dictyonoma, Ad. de Juss.; Bnicea, Miller; Zanthoxyluiii, Kunlb; Boymia, Ad. de Juss.; Toddalia, J.; fepris, Comm.; Ptelea, L.

Ainsi limitée et caraclérisée, la famille des Rutacées contient un assez grand nombre de genres qui, autrefois, apparlenaient à plusieurs autres familles, et principalement aux Térébinlhacées et aux Méliacées. On y a aussi réuni comme Iribu la famille des Simaroubées du professeur Richard, qui en effet se réunit au groupe des Rutacées par une foule de caractères.

RUTA-JIUUARIA. bot. Rue des murs. Nom spécifique d'une petile espèce, très- commune en Europe, du genre Asplénie.

RUTANT. OIS. L'un des noms vulgaires du Verdier. K. Gros-Bec

RUTÉES. noT. L'une des tribus de la famille des Rulacées.

RUTÈLE. Rutela. ins. Coléoptères penlamères; genre de la famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides, division des Xylophiles, établi par Latreille aux dépens du grand genre Scarabœus de Linné, et ayant pour caractères : corps convexe, de forme plus ou moins carrée; lêle mntique dans les deux sexes; antennes composées de dix articles, le premier velu, plus gros que les six suivants . les trois derniers formant une massue laniellée, plicalile, plus ou moins ovale; labre apparent, son bord antérieur séparant distinctement le cliapernn des mandibules ; mandibules cornées, trèscomprimées, avec leur partie extérieure saillante ou découverte, presque toujours échancrée ou sinuée au bord latéral; leur extrémité obtuse ou tronquée; mâchoires cornées, dentées; palpes ayant leur dernier article un peu plus gros; les maxillaires de quatre articles, un peu plus longues que les labiales, celles-ci de trois; corselet convexe dans les deux sexes, ses bords latéraux arrondis; sternum plus ou moins élevé et avancé; écusson apparent, de forme et de grandeur variables ; élytres couvrant les ailes et laissant l'anus à découvert, n'ayant ni dilalalion ni canal à leur bord extérieur. Pattes robustes; jambes antérieures terminées par une épine simple et aiguë, les quatre postérieures en ayant deux d'égale longueur; crochets des tarses forts. Ce genre se distingue de ceux qui composent la division des Xylophiles par des caractères tirés du chaperon, de la forme des élytres, etc. Ainsi il diffère des Œgiales et des Trox parce que ceux-ci ont le labre saillant au delà du chaperon, et que leurs élylres, très-bombées, embrassent tout l'abdomen; il se dislingue des Oryclès, Phileures et Scarabés, parce que ceux ci ont le labre entièrement caché, et que les niàles ont toujours une ou plusieurs cornes sur la lête et sur le corselet. Enfin, on ne peut les confondre avec les llexodons, qui ont le bord extérieur des élylres dilaté el canaliculé. Le genre Rulèle peut être partagé eu deux divisions bien tranchées :

Page 1