‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 60 sur 103 · SINE · texte numérisé non relu

SINE

SANGDENITE. bot. L'un des noms vul0aires de la Sanloline.

SANGUINAIRE. Sangiiiiiaiia. bot. Genre de la famille des Papavéracées, et de la Polyandrie Monngynie, L., offrant les caractères essentiels suivants : calice à deux sépales ovales, concaves, plus courts que les pétales et caducs ; corolle à huit pétales oblongs, les quatre intérieurs (étamines stériles?) alternes, plus étroits; vingt-quatre étamines à anthères linéaires; un ovaire oblong, comprimé, couronné par un stigmate un peu épais, à deux sillons et persistant; capsule bivalve, oblongue, ventrue, amincie aux deux extrémités, à valves caduques et à deux placentas persistants.

Sangcinaire du Canada. Sanguiitaria Canailensis, L.; Lamk., llluslr., t. 44'J; Bigelow, Bot. Med. Jmer., 1 , p. 73, tab. 7, optim. Plante herbacée, dont la souche radiciforme est brune, cylindrique, oblongue, oblique ou horizontale, remplie d'un suc de couleur de sang, et garnie de fibrilles radicales très-déliées. 11 n'y a ordinairement qu'une feuille radicale, réniforme, incisée ou dentée au sommet à l'instar de certains Figuiers, glabre, glauque en dessous. La hampe est cylindrique, plus longue que le pétiole, et ne porte qu'une fleur blanche, qui double avec la plus grande facilité. Le turion ou bourgeon radical est composé d'écaillés oblongues, linéaires, qui protègent la feuille et la hampe. Cette plante varie par ses feuilles quelquefois au nombre de deux ; par sa fleur plus ou moins grande, simple ou double, et par ses pétales oblongs ou linéaires, au nombre de huit à douze.

SANGUINARINE. bot. Principe alcaloïde, découvert par Dana, dans le Sangiiinaiia Canadensis, L. On l'obtient en traitant la racine de cette plante par l'Alcool absolu; il est d'un blanc perlé, d'une saveur fort acre et présente tous les caractères des autres alcalis végétaux.

S.iNGUlNE ou PIERRE S.WGUINE. Miw. y. Argile

OCRECSE RODGE et FeR OXYDÉ R0CGE.

SANGDINELLA. bot. C'est le Parnassia palustiis dans Daléchamp, et l'un des noms vulgaires du Paniciim dactylon, L., qui appartient au genre Cynodon. On a aussi étendu ce nom au Cornus sanguinea, L.

SANGUINOLAIRE. Sanguinolaria. conch. Genre de Mollusques acéphalés-testacés, institué par Lister et que l'on peut caractériser de la manière suivante : coquille transverse, subelliptique, un peu bâillante aux extrémités; bord cardinal assez épais, courbé; deux dents cardinales à chaque valve; nymphes saillantes, portant un ligament très-saillant et fort solide.

Sangcisoiaire MBtE. Sanguinolaria rugosa, Lam., Anim. sans vert., t. v, p. 311, n» 4; yeniis deflorata, L., Gmel., p. 3274, n» 24; Lister, Conch., tab. 453, fig. 27ô; Chemnilz, Conch., t. v[, tab. 9, fîg. 79, 82; Capse, Brug., Encyc, pi. 2ôl, fig. 3, 4. Coquille assez commune dans les collections ; elle vient des mers de rinde et d'Amérique.

SANGUINOLE. bot. Variété de Pèches.

SANGUISORBE. Sangiiisorba. bot. Genre de la famille des Rosacées, offrant les caractères essentiels suivants : fleurs hermaphrodites; le calice est quinquéfide, muni à sa base de deux écailles; il n'y a point de corolle ; les étamines sont au nombre de quatre, et leurs lîlelssont, dans quelques espèces, plus courts que le calice, et dans d'autres plus longs, terminés par des anthères arrondies; les deux carpelles sont renfermés dans le tube du calice, surmontés d'un style en forme de pinceau à son extrémité, et convertis en akènes secs, indéhiscents et monospermes; la graine est renversée. Ce genre se compose d'environ six espèces qui croissent, les unes dans les prairies de l'Europe tempérée et méridionale, ainsi que dans la partie de l'Afrique voisine de la Méditerranée, les autres dans le Canada et en Chine.

Saivgcisorbe OFFICINAIE. Sanguisorba o/ficinalis , L.; Lamk.. llluslr., lab. 83; English Botan., tab. 1312; FloraDanica,tah. 97. Cette plante a ses tiges droites, glabres, un peu rameuses, hautes d'environ deux pieds, garnies de feuilles imparipinnées. Les fleurs sont ramassées en un épi ovale, à l'extrémité d'un long pédoncule. On la trouve dans les prés secs de l'Europe.

SANGUlSORBÉES..Sa«5fi«iso;'6eœ. bot. Sixième tribu de la famille des Rosacées, f^. ce mot.

S.4NGU1SUGA. aniséi,. Syn. d'Hinido. F. Sa:vgsde.

SANGDISUGES OD ZOAUELGES. iivs. Duméril désigne ainsi (Zool. analyt.) une famille d'insectes de l'ordre des Hémiptères, à laquelle il donne pour caractères : élytres demi-coriaces; bec paraissant naître du front; antennes longues, terminées par un article plus grêle; pattes propres à marcher. Celle famille se compose des genres Miride, Punaise, Réduve, Ployère et Hydromètre.

SANGUISDGITES. année. Section formée dans le groupe des Sangsues, et qui correspond aux Sangsues bdelliennes de Savigny, ou aux Hirudinées bdelliennes de Moquin-TandoTi. F. Sangsues.

SANHILARIA. BOT. Ce genre, dédié au botanisleSainl- Hilaire par le père Sacramento Léandro. professeur ù Rio-Janeiro, ne diffère pas du genre Plazia, précédemment établi par Ruiz et Pavon, dans la famille des Synanthérées. ^. Plazie.

SANICLE. Sanicula. bot. Genre de la famille des Ombellifères et de la Pentandrie Digynie, L., offrant les caractères suivants : ombelle générale composée de quatre à cinq rayons, munie à sa base d'un involucre unilatéral; chaque rayon terminé par une ombelle capitée, presque sessile, entourée d'un involucelle. Chaque fleur offre un calice presque entier sur les bords; une corolle à cinq pétales réfléchis; cinq étamines à filets plus longs que la corolle; un fruit ou diakène ovale, aigu, hérissé de pointes nombreuses, uncinées au sommet.

Sanicle d'Eerope. Sanicula Europea. C'est une plante herbacée, haute d'un pied à un pied et demi, munie de feuilles radicales, nombreuses, longuement pétiolées, glabres, luisantes en dessus, palmées ou divisées profondément en trois ou cinq lobes dentés ou incisés. Les Heurs sont blanchâtres, fort petites, réunies en tête au sommet de la tige.

SAN

On a étendu le nom de Sanicle à diverses piaules, et appelé :

Sanicie femelle, VAstmntia major.

Sajucle de mostagke, la Benoile.

Saivicle (petite), VAdoxa Moscatellina, elc.

SANICORIA. BOT. L'une des divisions du genre Sanicle. K. ce mot.

SANICULA. BOT. Synonyme de Sanicle.

SANIDIN ou SANIDINE. mis. Nom du Feldspath vitreux disséminé dans les Tracliyles et autres roches d'orisine volcanique. F. Feldspath.

SAiN'PlÈRE. POIS. Nom vulgaire de la Dorée Saint- Pierre.

SANPRIGNAN. bot. Synonyme vulgaire de Jusquiarae. y. ce mot.

SAK-SARAI. Allas Alexandrina. ois. Espèce de Canard de la sous-division des Sarcelles.

SANSEVIELLA. BOT. Le genre institué sous ce nom par Reichenbach, dans la famille des Smilacées, a été réuni au genre Slateria de Desvaux. F. Slatérie.

SANSEVIÈRE. Sanseviera. bot. Genre de la famille des Ilémérocallidées de R. Brown , et de l'Hexandrie Wonogynie, L., établi par Thunberg cl ainsi caractérisé 1 périanlhe infère, tubuleux, dont le limbe est à six divisions réfléchies ; six étamines dont les filets sont insérés sur le haut du tube, et non épaissis vers leur milieu; stigmate capilé ou trifide; baie triloculaire, à loges monospermes, une ou deux souvent avortées. Ce genre avait été confondu par Linné avec les Alelris et les Aloes, mais son fruit bacciforme suffit pour le distinguer de ces deux genres dans lequel le fruit est capsulaire. Loureiro et Cavanilles ont établi le même genre sous les noms de Liriope et de Salmia, qui n'ont pas été adoptés. On en connaît une quinzaine d'espèces, la plupart originaires des pays chauds de l'Asie et de l'Afrique.

Sansevière de Ceylan. Sanseviera Zexianica, Redouté, Liliacées, n" 290; Bot. Reglst., n» 100; Alelris Aloe et hyacinthoides , L. C'est une plante herbacée, vivace, stolonifère; elle a nu rhizome épais, rampant, duquel s'élève une hampe qui porte un épi simple ou composé de fleurs souvent disposées par petits faisceaux.

SANSONNET, ois. Synonyme vulgaire de Slurnus vulgaris. V. Étocrneau.

SANSOVINIA. bot. Scopoli a donné ce nom à un genre établi sur le Slaphylea liulica de Burmann, qui doit être rapporté à VJqiiilicia. F. ce mot.

SANTAL. Santaluin. bot. Genre de la famille des Saiitalacées et de la Tétrandrie Monogynie, L., établi par Linné, qui avait, en outre, fondé un genre Sirium ipie Lamarck a considéré comme parfaitement identi- (pic avec le Saiilulum, mais auquel il a conservé le nom de Sirium. Cependant ce dernier nom n'a pas prévalu, et R. Brown, tout en avertissant que le vrai Santalum de l'Herbier de Linné n'est pas du même genre que le Sirium, a donné à ce dernier le nom de Santalum. Voici ses caractères principaux : périanlhe caduc, quûdrifide, ayant le tube reuQé ; quatre écailles glanduleuses, insérées sur l'entrée du tube, alternes avec les étamines; quatre étamines dont les filets sont insérés sur le périanlhe, et alternes avec les glandes;

ovaire inférieur, couronné par un disque convexe, surmonté d'un style de la longueur des étamines, et terminé par un stigmate à trois ou quatre lobes courts et obtus; baie drupacée, ovoïde, bordée au sommet.

Santal a fedilles de Myrte. Santalum on Sirium Myrtifolium, L.; Lamk., Illustr., tab. 74; Roxburgh, Coromand., tab. 2. C'est un arbre qui a l'aspect du Myrte, et dont les tiges se divisent en rameaux étalés, roides, droits, presque cylindriques, garnis de feuilles opposées, pétiolées, lancéolées, un peu obtuses, entières, glabres sur les deux faces, glauques en dessous, marquées de nervures latérales réticulées. Les fleurs sont petites et disposées en tliyrse pédoncule, dans l'aisselle des feuilles terminales. Cette plante croît dans les Indes orientales. Son bois est employé depuis longtemps dans la pharmacie et dans l'ébénisterie.

Le bois connu dans le commerce sous le nom de Santal rouge est produit par le Pterocarpus Santalinus; il fournit une matière colorante employée dans les arts. A'. Santaiike.

SANTALACÉES. Santalaccœ. bot. Famille naturelle de plantes dicotylédones apétales, à étamines épigynes, établie par R. Brown (Prodr., 1, p. 330) pour un certain nombre de genres placés auparavant dans les familles des Éléagnées et des Onagraires. Caractères : le périanlhe est simple, monosépale, à quatre ou cinq divisions valvaires , quelquefois environné à sa base d'un calicule extérieur et monosépale, comme dans le genre Quinchamatiutii par exemple. Les étamines , en même nombre que les divisions calicinales, leur sont opposées et insérées au pourtour d'un disque épigyne et lobé, qui tapisse la base des divisions. L'ovaire est infère, à une seule loge, contenant de deux à quatre ovules pendants, attachés au sommet d'un trophosperme central. Le style est indivis, terminé par un stigmate simple ou lobé. Le fruit est coriace ou charnu, renfermant en général un petit noyau uniloculaire et monosperme. La graine se compose, outre son tégument propre, d'un endnsperme blanc et charnu, qui renferme un embryon axile, renversé, de même que la graine.

Cette petite famille se compose des genres Thesium, Lcpfomeria, Quinchamalium , Choretrum, Fusanus, et Santalum. R. Brown en rapi>roche avec quelque doute le genre Nyssa, dont l'ovaire renferme un seul ovule; les genres Exocarpos et Anthobolus, dont l'ovaire est libre et non infère. Le genre Os^cis paraît devoir aussi être rapporté à cette famille. Les Saulalacées ont de grands rapports avec les Éléagnées, qui en diffèrent par leur ovaire libre et monosperme, et avec les Combrétacées qui sont dipérianthées. Mais la singulière structure de l'ovaire, les ovules attachés et pendant au sommet d'un trophosperme qui s'élève du centre de la loge, sont les caractères qui distinguent essentiellement ce groupe naturel.

SANTALARIA. BOT. Le genre proposé sous ce nom

n'a pas été adopté; mais les plantes du genre Plero-

I corpus, qui en faisaient partie, ont été réunies seclion-

nairement sous le nom de Santalaria. V. Ptérocabpe.

S.\NTALIN. BOT. Pour Santal. F. ce mot. I SANTALINE. Pelletier a donné ce nom au principe

colorant du Santal rouge ( Plerocorpus Sitntalinus, L.). On l'obtient en traitant ce bois coupé en copeaux minces, par l'Alcool bouillant, et faisant évaporer la solution à siccité. Ce principe est rouge, fusil)le à environ cent degrés, très-peu soluble dans l'Eau, même à chaud , soluble au contraire dans l'Alcool, l'Étlier, l'Acide acétique et les solutions alcalines. Il ne se dissout pas dans les huiles grasses et volatiles, excepté les huiles de Lavande et de Romarin qui en dissolvent une petite quantité. Ce principe est décomi)osé par l'Acide nitrique, et changé en matière jaune, araère, en Acide oxalique, etc. Il donne, par la distillation, tous les produits des matières résineuses non azotées.

SANTALOIDES. bot. Linné, dans son Flora Zeylanica, n» 408, a désigné sous ce nom une plante dont Vahl a fait une espèce de Connarus.

SANTALUM. bot. Synonyme de Santal, f. ce mot. SANTÉ. ciiiisT. Synonyme de Salicoque. A', ce mot. SANTIE. Sanlia. bot. Genre de la famille des Rubiacées, établi par Wight et Arnott, avec les caractères suivants : tube du calice obovale, adhérent à l'ovaire; son limbe est supère, persistant, partagé en cinq dents courtes, subulées, dont deux sont rapprochées et soudées par leur base; corolle supère, hypocratérimorphe, à tube très-court, dont l'orifice est très-velu ; les cinq lobes du limbe sont oblongs, étalés, beaucoup plus longs que le tube; cinq étamines exserles, insérées sur l'orifice du tube de la corolle ; filaments très-courts; anthères oblongues; ovaire infère, à trois ou rarement quatre loges; le disque est épigyne, épais et charnu; un ovule anatrope et dressé dès sa base dans chaque loge; style jioilu, épaissi supérieurement; stigmate capité, à trois ou quatre lobes. Le fruit est un drupe subglobuleux, couronné par le limbe persistant du calice, à trois ou quatre pyrènes osseux, rugueux, oblongs, un peu arqués et monospermes. Semences dressées, cylindriuscules, un peu courbées. La seule espèce de ce genre qui soit encore connue, est un arbuste dont les plus jeunes rameaux sont pubescents; leurs feuilles sont opi)osées, péliolées, elliptico-oblongues, acuminées, glabres en dessus, avec de fortes nervures poilues eu dessous, lesquelles sont traversées par des veines réticulées ; stipules triangulaireracnt acuminées, courtes et caduques, laissant après leur chute une impression annulaire qui se recouvre de poils; pédoncules axillaires et courts, portant trois ou quatre fleurs dont le calice et assez souvent la corolle sont revêtus de poils. De l'Inde.

Le Santia plumosa, de Savi et de Sébastiani, est un des nombreux synonymes du Polypogon Monspelien-

sis, Desf. y. POLYPODON.

SANTILITE. MIN. Nom donné à une variété d'Opale hyalite, que l'on rencontre en Toscane et que le docteur Santi a le premier fait connaître.

SANTOLINE. Santulina. bot. Genre de la famille des Synauthérées, tribu des Anlhémidées de Cassini, et de la Syngénésie égale, L., offrant les caractères suivants : involucre presque hémisphérique, plus court que les Heurs, composé de folioles imbriquées, appliquées-ovales ou lancéolées, coriaces, munies d'une bordure scarieuse; réceptacle large, convexe ou presque

hémisphérique, garni de paillettes demi-embrassanles, oblongues et comme tronquées au sommet; calathide pres(iue globuleuse, composée de fleurons égaux, nombreux, réguliers et hermaphrodites; corolle dont le tube est long, arqué en dehors, le limbe à cinq divisions munies au sommet de bosses calleuses; ovaires oblongs, anguleux, presque télragones, glabres et dépourvus d'aigrette. On connaît environ douze espèces de Saulolines ; ce sont des plantes herbacées ou sousfi'utescenles, à fleurs jaunes et à feuilles nombreuses, linéaires-dentées ou pectinées et douées d'une odeur forte. La plupart croissent dans les contrées chaudes qui baignent la Méditerranée. Le Santolina Chamœcyparissus, h., ou Santolina incana, Lamk. et DC, FI. fr., est fréquemment cultivé dans les jardins sous les noms de Garderobe, Aurone femelle, petit Cyprès, etc. Ses feuilles, aromatiques et amères, passent pour stomachiques et vermifuges.

Smith a placé parmi les Saut,olines V^lhanasia mariiima, L., qui est le type du genre Diotis de Desfontaines, y. DlOTlUE.

SANTOLINOIDES. BOT. (Vaillant.) Synonyme d'Anacycle. ^. ce mot.

SANTONICUM. bot. (Cordus.) Syn. des Santolina squariosa et Cliamœcyparissus, L. On a aussi donné ce nom aux petites fleurs de VArtemisia contra, employées en médecine sous le nom de Semen-Contra.

SANVE oc SÉNEVÉ, bot. Noms vulgaires de la Moutarde des champs. (^. Moutarde.

SANVITALIE. Sanvilalia. bot. Genre de la famille des Synanlhérées, tribu des Hélianthées, établi par Lamarck (Journal d'Histoire naluielle, 1792, t. ii, p. 170), et offrant les caractères suivants : involucre irréguljer, composé de folioles iiiégales, imbriquées, appliquées, les extérieures plus courtes, surmontées d'un grand appendice foliacé, les intérieures obovales, tantôt nues au sommet, tantôt surmontées d'une pointe; réceptacle conique, élevé, garni de paillettes oblongues, presque membraneuses; calathide radiée, composée au centre de fleurons nombreux, réguliers et hermaphrodites, et à la circonférence de demi-lleurons sur un seul rang et femelles. Les Heurs du centre ont un ovaire qui varie selon la situation des fleurs; dans les extérieures, il est comprimé, marqué de côtes longitudinales et privé d'aigrette; dans les Heurs intérieures, il est privé de côtes et de tubercules, mais pourvu sur ses deux arêtes d'une bordure en forme d'aile, et il porte une aigrette composée de deux paillettes inégales. Les Heurs de la circonférence ont l'ovaire tiiquèlre, portant une aigrettecomposée de trois paillettesépaisses et spinescentes. Le genre Sanvilalia a été reproduit par Ortéga sous le nom de Lorentea.

S\!ivn\UECO\jcBÈt,.Sanvitaliaprocumbens,Lamk., loc. cit., et lllustr., tab. 68G ; Sanvilalia villosa, Cavanilles, Icoti. et Descript., t. iv, p. 50. C'est une plante herbacée, annuelle, dont la tige est couchée, rameuse, garnie de feuilles opposées, ovales, pointues, entières ou dentées, à trois nervures, velues et d'un vert sombre. Les Heurs forment des calathides jaunes avec le centre noir, solitaires, pédonculées ou sessiles, et terminales. Cette plante croit au Mexique.

1 SARVJOUATELE HIBEIDE.

a. la té te, de profil.

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