CELIE
SEPTARIA. JiiN. On trouve désignées sous ce nom, dans les ouvrages des géologues anglais, des concrétions ellipsoïdes de Calcaire compacte et ferrugineux, qui semblent partagées par retrait en prismes irréguliers. Ce sont ces concrétions que les minéralogistes anciens nommaient huilus Hetmntitil. Tiès-souvent les espaces qui existent entre ces prismes sont remplis de Calcaire spatii[ue blanchâtre, de sorte que la coupe perpendiculaire de ces Pierres a quelque ressemblance avec une mosaïque.
SEPTARIA. BOT. y. Septoria.
SEPTAS. BOT. Ce genre de la famille des Crassulacées et de l'Ileplandrie Ileptagynie , L., a été établi par Linné, puis réuni aux Crassules par Tliunberg. Hawortb et De Candolle l'ont constitué de nouveau, et lui ont imposé les caractèressuivants ; calice plus court que la corolle, divisé profondément en cinc| à neuf segments; même nombre de pétales étalés en étoile, il'étamincs dont les filets sont grêles et subulés, d'écailles très-petites, presque arrondies, et de carpelles polyspermes. Ce nombre variable, mais le plus souvent de sept, des parties de chaque verlicille, est le seul caractère qui fasse distinguer les Scptas des Crassula; mais à ce caractère, qui seiait d'une faible valeur si on le considérait isolément, s'en joignent d'autres tirés de la végétation, et qui autorisent à conserver le genre Septas , plutôt que d'en faire une simple section des Crassula dont les espèces sont excessivement nombreuses. On ne connaît que deux espèces de Seplas, savoir : Septas Capensis, L., Jinœii., 6, p. 87; Lamk.,
lllustr., tab. 27(1; et Septas Uiubellu, Haworlh, 6>nops. Succitl., p. G2, ou Crassula Umbella, Jacq., Collect., 4, p. 172; Icon. rar., lab. 552. Le Septas tjlobifera du Bolanical Magazine, tab. I<i72, a été considéré par De Candolle comme une simple variété du Seplas Capensis. Ces plantes croissent au cap de Bonne-Espérance; ce sont des herbes à racines tubéreuses, arrondies, ipii donnent naissance chaque année à une tige garnie de feuilles opposées ou dont les paires rapprochées forment des verticilles. Les fleurs sont blanches et disposées presque en ombelles. Ces plantes, par leur port, rappellent un peu les Saxifrages.
Le Septas repens de Loiireiro est synonyme du Thunbergia repens de Persoon. r. Tbcisbergie.
SEPTICIDE. Septiciitus. bot. On dit que la déliiscence d'un péricarpe est Septicide, quand elle s'effectue devant les cloisons qu'elle partage le plus souvent en deux lames, ainsi que cela a lieu dans une partie des Scrophularinées.
SEPTIFÈRE. Seplifer. bot. Les valves sont Septifères lorsqu'elles portent les cloisons, en sorte (|ueces dernières restent fixées sur elles, ajirès la déhiscence du fruit.
SEPTIFORME. Sepliformis. bot. Le placentaire est Septiforme quand il est élargi en cloison, comme dans les Plantaginées, etc.
SEPTIFRAGE. 6'e/'</p(7(7»s. bot. La déhiscence d'un péricarpe est Septifrage, quaiul la rupture a lieu vers la cloison, qui reste libre et entière au moment où les valves se séparent.
SEPTILE. Septilis. bot. Se dit de tout ce qui est attaché aux cloisons, soit des graines, soit du placentaire, etc.
SEPT-CEIL. POIS. Nom vulgaire des petites espèces du genre Pétromizon. ^. ce mot.
SEPTORIA. BOT. (Urédinées.) Ce genre, d'abord nommé Septaria par Pries, nom qu'il a changé à cause de l'existence d'un genre Septaria en zoologie, est voisin des Nemaspora; il piésente des sporidies cylindriques, cloisonnées, agglutinées par une matière gélatineuse et sortant en spirales de dessous l'épiderme des plantes mortes. Le Slilhospora Uredo de De Candolle (.Mém. du Muséum d'Ilisl. nalur.) est le lyi)e de ce genre.
SEPTULE. Septuhim. bot. Dans la famille des Orchidées, il arrive fréquemment que chacune des loges de l'anthère est partagée plus ou moins complètement en plusieurs petites loges partielles ou locelles, iiarde petites lames qui parlent des cloisons dont elles ne sont que des divisions. C'est à ces deinières cloisons partielles que le professeur Richard a donné le nom de Septule, dans son travail sur les Orchidées d'Europe. ^'. Orchidées.
SÉRAPHE. Seraps. moli. Moutfort (Conch. syst., t. II, 1). ùli) propose de séparer sous ce nom un genre démembré des Tarières; il en tire le caractère de ce que l'ouverture parait se prolonger jusqu'au sommet de la coquille, tandis que dans les Tarières elle se termine un peu avant.
SERAPIAS. BOT. Linné a donné ce nom ;■) un gcnie