ESP
qu'on a rc[;ardi; comme une variété de l'Espadon ordinaire, ayant, à ce qu'il paraît, des pectorales, pourrait bien rentrer dans le second sous-genre.
ESPALE. POIS. Synonyme de Cépole. V. Rubah.
ESPARW. POIS. Syn. vulgaire de 5';>ar»sa«fm/am, L. y. Spaue.
ESPARCETTE. BOT. V. Aspercette et Éparette. Ouelques botanistes ont voulu faire de ce mot le nom français du genre Onobrycliide. F. ce mot.
ESPARCOULE. BOT. La Pariélaire en Provence.
ESPARGOUTTE. bot. Syn. vulgaire de Spergule. V. ce mot.
ESPEAUTRE. bot. V. Épactre.
ESPÈCES, y. Création, Matière, Méthode et Moé-
BALOGIE.
ESPÉJOA. Espejoa. bot. Genre de la famille des Synantbérées, tribu des Sénécionides, établi pour une l)lante nouvelle du Mexi(iue, recueillie par le botaniste Alaman. Caractères : capitule composé de sept fleurs liomogames, tubuleuses, quinquéfides, glabres et bermapbrodites; involucre formé d'écaillés opposées, largement ovales, imbriquées, mucronées au sommet et disposées sur quatre rangs; réceptacle alvéolé; styles rameux, obtus et un peu pubescents ; antlières courtes et incluses; akènes comprimés en coin, garnis de poils roux et serrés; disque épigyne, orbiculaire et large; aigrette composée de seize paillettes environ, disposées sur un seul rang, membraneuses, ovales-oblongues, uninervurées, mucronées, égales en longueur avec les corolles. VEspejoa Mexicana est une plante herbacée, glabriuscule, dressée, dicbotome ; sa lige est un peu anguleuse et pubescente vers le sommet; les feuilles sont opposées, ovales-oblongues, sessiles, très-entières; les pédoncules sont axillaires, portant un seul capitule de fleurs jaunes et purpurescentes.
ESPELÉTIE. Espeletia. bot. Genre de la famille des Synanlhérées Corymbifères, de Jussieu, et de la Syngénésie nécessaire, L., établi par llumboldt et Boni)land (Plantes équinoxiales, v. 2, p. 11), et caractérisé ainsi: .involucre hémisphérique, composé de plusieurs écailles inégales, imbriquées : les intérieures oblongues et les extérieures ovales; réceptacle muni de paillettes; calalhide composée de tleurons nombreux ; ceux du disque lubuleux et mâles; ceux de la circonférence en languette, femelles, et disposés sur un seul rang; akènes un peu convexes du côté extérieur, anguleux de l'autre, dépourvus d'aigrette. Tout en plaçant ce genre dans la i;rande section des lléliantbées, entre VUnxia et le l'olymnia, Kunth a néanmoins reconnu (Synops. Plant, orb. nov., vol. 2, p. 504) que, vu son affinité avec le genre Sylphium, la place qu'il lui a assignée ne devait pas être regardée comme définitive, et que la série naturelle en était en quelquesorte interrompue. C'était aussi l'opinion deCassinI, qui range VEspeletia dans la tribu des Hélianthées, section des Coréopsidées.
Ce genre se compose de trois espèces décrites et figurées par Uuniboldt et Bonpland , sous les noms à'Espeletia gramiiflora (toc. cit., tab. 70), Espclclia corymbosa [loc. cit., tab. 72), et Espeletia argenlca (loc. cit., t. 71). Ces espèces croissent dans les Andes et sur les montagnes froides de la ié|(ublique de Co-
lombie. La première est connue à Santa-Fé de Bogota, sous le nom vulgaire de Fraflejoii. Ce sont des plantes herbacées, résineuses, couvertes d'un duvet laineux, ainsi que les feuilles qui sont opposées et entières ; elles portent des fleurs jaunes, terminales et en corymbe.
ESPÈRE. Espéra, bot. Genre de la Polyandrie Monogynie, L., établi par Willdenovv (Act. Soc. Nat. cuiios. Beiol. 5, p. 449), et i)lacé par De Candolle (Piodr. Syst. regn. tcget. 1, p. 517) à la suite de la famille des Tiliacées, avec les caractères suivants : calice à quatre divisions étalées; six pétales trois fois plus longs, persistants; étamincs en nombre indéfini, à filets capillaires, à anthères arrondies; un seul style et un seul stigmate; capsule oblonguc, à quatre ou six ailes, à quatre ou six loges, chacune monosperme; graines rondes, hérissées. D'après une noie manuscrite de Jussieu, ce genre doit avoir des rapports avec VHiimiiia et le Sloanea. Il ne renferme (ju'une seule espèce, YEspera cordifolia, arbrisseau à feuilles alternes, pétiolées, cordées et entières, à Heurs en panicules terminales. Son origine est inconnue.
ESPÉRIE. Esperia. bot. {Hyilrophytes.) Genre de plantes marines de l'ordre des Floridées, proposé dans le temps par Lamouroux et qu'il a divisé depuis en plusieurs groupes. Les Dumonlies en faisaient partie; ce dernier genre a été conservé , quoique Lyngbye et Agardh ne l'aient point adopté, y. Dcmontie.
ESPERLIN. POIS. Synonyme de Spants Ha/fara, du sous-genre Sargue. y. Spare.
ESPET. POIS. Synonyme\u\sa\Te d'Esox Sphyrena, L. y. Spbyrè-ve.
ESPIC ET ESPIDET. bot. Synonyme vulgaire d'Aspic, OU Lavande, y. ce dernier mot.
ESPINOSE. Espiiiosa. bot. Lagasca a proposé, sous ce nom, l'érection, dans la famille des Polygonécs, d'un genre nouveau pour une plante, Espinosa reiticillala, dontAValter avait fait son Chrysospleniiim verticillatum qui n'était lui-même que VEriogoniim tomeiitosiim de Richard , dans la Flore de l'Amérique septentrionale de Michaux, y. Dorine.
ESPION ou ESPIONNEUR. ois. Espèce du genre Merle. y. ce mot.
ESPLANDIAN. iioiL. L'une des plus belles espèces du beau genre Cône. y. ce mot.
ESPRITDE-VIN. y. Alcool.
ESPROT. pois. Cuvier pense que les petites Chipes désignées sous ce nom, ainsi que sous celui de Blanchets, par les pêcheurs de la Manche, et qui n'ont |)as encore été soigneusement examinées par les naturalistes, pourraient bien fournir quelques espèces distinctes.
ESQUILLAT. pois. Vieux nom de l'Aiguillai, y. ce mot et Squale.
ESSAI, mm. Lorsque l'on cherche à conslaler la quantité de métal pur, contenu dans un rainerai, on procède à son Essai. L'Essai diffère de l'analyse eu ce que, par celte dernière opération , on détermine avec la même exactitude, avec les mêmes soins, la nature et les proportions des autres matériaux constituant le minerai
ESSAIM. Examen, ins. On donne ce nom, qui parai dériver de la contraction du mot latin, aux volées de jeunes Abeilles qui se séparent des vieilles pour aller
EST
ailleurs; c'est du moins la défi?iilion qu'en donne l'Académie; celle d'Olivier (Dictionnaire de Déterville) nous paraît plus exacte : il qualifie l'Essaim de réunion d'insectes émigrants. Nous avons indiqué dans ce Dictionnaire (T. i", p. 17) les causes de ces émigrations : nous aurons plus tard occasion de parler de la manière de recueillir les Essaims et de gouverner les Abeilles.
ESSAN. MOll. Syn. de Mrtiliis Ilirundo, L., dans le jeune âge. V. Hironde.
ESSENCES, bot. Même chose que Huiles volatiles.