‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 14 sur 119 · CÉLIE · texte numérisé non relu

CÉLIE

SPERMOGONIE. Spermogonia. bot. Genre de Confervées. établi par Bonnemaison et qui ne diffère peutêtre pas du Baiigia de Lyngbye; il a pour type le Conferva alropnipuiea de Roth, rangé parmi les Baiigia par l.yngbye. Bonnemaison caractérise ainsi son s^nre Spermogonia : filaments simples ou rameux, rarement cloisonnés, contenant des locules de forme variable.

SPERMOLEPIS. BOT. Ce genre proposé par RafBnesque, dans la famille des Ombellifères, ne parait pas différer du genre Leptocaulis,de Nuttal.

SPERMOMORPHIA. bot. Le genre produit sons ce nom par Link, pour une espèce de Champignon de la famille des Gasléromycètes, n'a été admis que comme section du genre Scteiotium.

SPERMOPHAGE. Spermophagus. iivs. Coléoptères létranières; genre de la famille des Rhynchophores, établi par Steven, aux dépens du genre Biucltus des divers auteurs, et adopté par Sclioenherr dans sa monographie des Curculionides. Caiactères : antennes arquées, presque aussi longues que la moitié du corps, minces, un peu plus grosses vers le milieu, insérées dans la fossette oculaire, droites, composées de onze articles en dents de scie; tête fléchie, subtrigone, un peu plus étroite que le corselet dont elle est séparée par un cou distinct; yeux grands, échancrés, déprimés; corselet transverse, rétréci antérieurement, avec les angles inclinés, bisinué postérieurement, avec le lobe sculellaire large, arrondi, les angles aigus, médiocrement convexe en dessus; écusson triangulaire; élytres oblongues, pres(|ue carrées, arrondies à l'extrémité, plus courtes que l'abdomen et peu convexes en dessus; pieds antérieurs et intermédiaires minces, les l)OSlérieurs un peu plus forts. Parmi les quinze ou seize espèces décrites dans ce genre, et qui appartiennent pourlaplupart à l'Amérique méridionale, on peut se borner à citer la seule qui soit européenne : le Bruchuscisli, Oliv., Ent., iv, 79, p. 22, pi. 3, fig. 30, ab. — Bruchus villosus, Dej.

SPERMOPHILE. ois. Swainson a donné ce nom à une division (ju'il a séparée des Bouvreuils, et qui compiend les espèces de ce genre qui ont le bec court, tiès-épais, entier, à arête recourbée, à bords Hexueux. Ces espèces sont les Pyrrhula cinereola, falcirostris et crassirostris. f'. Bouvredil.

SPERMOPHILE. Spernwphilus. ham. Genre de la famille des Rongeurs, créé par Pr. Cuvier, aux dépens des Jrctomis. Les Spermophiles font le passage des Marmottes aux Tamia ou Écureuils de terre, et se distinguent des premières par des formes plus élancées el plus grêles, par des pieds plus longs et plus étroits, par des doigts presque entièrement libres, avec un seul tubercule à la base de chacun, dépouillé de poils.

Les (lenls piéseiileiit eiilie aulies pailiculaiilés d'élre plus élroiles «lue selles des Maimolles, et les différences les plus fondamentales se trouvent également établies dans les inodificatiiins <|u'éprouve la boîle osseuse crânienne. On peut donc caractériser ce genre ainsi qu'il suit : hélix bordant l'oreille; pupille ovale; de grandes abajoues; doigts des pieds étroits et libres; talon couvert de poils, tandis que les doigts des pieds de derrière sont nus; vingt-deux dents : quatre incisives, dix molaires en haut et huit en bas. Les détails donnés au mot Marmotte de ce Dictionnaire leur sont entièrement applicables.

SPERMorniLE DE Beecoey. Spennophiliis Beecheyii, Richardson. Son pelage est d'un brun noirâtre, varié de fauve et de grisâtre, avec les oreilles, le nez, les parties nues des pattes et les moustaches d'un noir pur; queue très-longue, grisâtre à l'exliémité. Taille, vingt-trois pouces. Ce rongeur vit dans les cavernes et les crevasses souterraines de la partie septentrionale du Mexique ; il recherche principalement le maïs qu'il va butiner dans les champs et avec lequel il forme des provisions pour l'hiver. Du reste, ses moeurs sont trèsfarouches.

Spermophile coNCOioRE. Speniiopkilus concolor, Geoffr. Son pelage est généralement fauve, avec une légère teinte noire sur le dos ; le dessous du corps est d'un fauve plus clair; la queue est aplatie et carrée à son extrémité, terminée par une bande en forme d'anneau noir d'abord puis blanc et à quelque dislance noir encore; il y a sur les côtés de la tête deux lignes noires peu distinctes; les moustaches sont assez longues et presque noires. Taille, treize pouces. De la province persane d'Azerbaïdjan.

Spermophile de la Califorme. Spermophiliis Culifoiuiœ; Spennophilus spilosoma, Bennett. Pelage d'un brun roussâtre, finement ponctué de noir et de blanc; lèvres, menton et tour des yeux blancs; abdomen et cuisses jaunâtres ; queue terminée de noir et de blanc. Taille, douze pouces.

Spermophile de Douglas. Spermopkilus Douglasii, Rich. Son pelage est d'un cendré brunâlre, marqué d'une ligne noire entre les épaules; il est d'un brun fuligineux sur les lombes; l'abdomen est blanc; la queue est annelée de blanc et de brun. Taille, onze pouces. De la Colombie.

Spermophile a grosse qcede. Sperrnophilus macrouius, Benn. Son pelage est noirâtre, rayé de blanchâtre; la tète est noire, avec quelijues poils blancs; sourcils blancs; lèvres et menton roux; abdomen d'un brun jaunâtre, varié de noir; queue fort longue, variée de noir et de blanc. Taille, onze pouces. Californie.

Spermophile dc Mexique. Spennophilus Mexicanus. 11 est roux, tacheté de blanc; abdomen d'un gris blanchâtre ; queue annelée de brun et de blanc. Taille, vingt pouces.

Spermophile de Say. Spennophilus laleralis, Rich. Son pelage est brun cendré ; les côtés ont deux bandes blanches, bordées de noir ou de brun. Taille, douze pouces. De la Californie.

Spermophile Sodsiick. Sperrnophilus cililliis, le Zizel et le Souslick, Buff., pi. 51; jirctomis citiltiis,

Pallas. pi. 5 et G ; le Jevrasclik!:, Buff.; la Marmotte de Sibérie, var., Buff. Ce Spermophile est d'un gris brun en dessus, onde ou lâcheté de blanc par gouttelettes, blanc en dessous. On en connaît plusieurs variétés : l'une tachetée {Spennophilus ijutatia); l'autre ondulée {Spennophilus undulata), ou le Zizel; enfin une troisième, d'un brun jaunâtre uniforme, ou la Marmotte de Sibérie. Cet animal se nourrit de graines, et vil isolé dans des terriers au nord de l'Europe et de l'Asie, en Perse, etc.

SPERMOPHORE. Spermophonis . bot. Synonyme de placenta.

SPERMOPHYLLA. bot. Ce genre de la famille des Synanihérées, créé par Necker dans ses Elementa Botanicn, a été refondu par Robert Brown dans son genre Sphénogyne. T. ce mot.

SPERMOPTERA. dot. L'une des sections du genre Chrysanthème, f. ce mot.

SPESSARTINE. MIN. Nom donné à une variété de Grenat, que l'on trouve à Spessarl.

SPET. pois. ^. Sphyrèse.

SPHACÉLAIRE. Sphacelaria. bot. (Céramiées.) Lynghye a donné ce nom à un genre séparé des Ceratnium et qui a pour type le Cerainintn scoparium ou Confeiva scoparia, L., et dans lequel se groupent assez naturellement plusieurs autres plantes marines. Ces plantes, assez petites, croissent en touffes serrées, à filaments articulés, roides, d'un vert olive foncé, à rameaux pinués ou bipinnés. distiques; les articles des tiges sont marqués de bandes colorées; les extrémités des rameaux sontgouHées, tronquées, brunâtres et comme brûlées et desséchées, renfermant les corpuscules reproducteurs qui s'échappent plus tard.

SPHACÉLÉ. SpiKuelatiis. bot. Comme frappé de gangrène. Cette épilhète s'applique aux parties qui, dans leur état de végétation, offrent les apparences de la mort.

SPHACELE. Sphacele. bot. Lindley a décrit (Bot. reg., taî'O) sous le nom de Stachxs salviœ, une plante nouvelle de la famille des Labiées, originaire du Brésil, et cultivée en Europe depuis 1835. Cette plante, examinée avec soin par Bentham, lui a paru différer assez de toutes les Labiées connues pour constituer le lype d'un genre nouveau auquel il a assigné les caractères suivants ; calice campanule ; tube de la corolle un peu renHé à la base; les deux lèvres presque égales : la supérieure droite, bifide ou émarginée, pres<|ue plane, l'inférieure retombante et divisée en trois lobes réfléchis dont l'intermédiaire bifide; quatre étaminesdidyiiames, parallèles avec la lèvre supérieure, garnies d'anthères biloculaires, à loges divergentes; stylebifirie à l'extrémité; fruit consistant en un akène sec et léger.

SpHACÈiE GERMANiQCE. Sphncele geimaiiica , B.; Stacli}-s gertnaiiica , Var. Sa tige est haute de trois pieds environ, garnie de feuilles lancéolées, dentelées, pédonculées, d'un vert pâle et couvertes, de même que la lige, de longs poils blanchâtres; les Heurs sont assez grandes, d'un pourpre pâle, réunies en verticilles qu'enveloppent avant l'épanouissement deux folioles bractéiformes assez semblables aux feuilles, mais beaucoup plus petites et sessiles.

SPUACÉLIE. Sphacelia. bot. (Champiqnoiis.) Nom donné par le docleur Léveillé au genre de Champignons parasites qui, selon lui, conslilue l'Ergot du Seigle, [f". Seigle.) Ce Champignon se développe sur le sommet de l'ovaire et s'oppose à sa fécondation. Il est mou, visqueux, variable dans sa forme, sillonné de rides inégales, formé de trois à quatre lobes réunis à leur sommet, séparés à leur base. Les sporules sont ovoïdes, presque globuleuses, éparses dans la substance même du germe. Ce Champignon se développe sur le Seigle et plusieurs autres Graminées, et même (luelques Cypéracées. L'espèce uniciue de ce genre a élé décrite par le docteur Léveillé, sous le nom de Sphaceliasetjeluiit.

SPIIACELLOS. EOT. (Théophraste.) Le Salvia officinalis selon les uns, le Slach/s gei vtanica et le Teiicrium Scoiodoiiia selon les autres.

SPiï^NOCARPUS. BOT. Pour Spheitocarpus. F. ce mot et Laguncularia.

SPILINOCLEA. noT. y. SPBÉisocLÉE.

SPH^NOPLEA. BOT. Synonyme àeSphœroplea.

SPH.(ÎÎRA. coNCB. Sowerby, dans son Minerai Concholoyx, a établi ce genre pour une Coquille fossile dont il n'a vu que des parties fort incomplètes de charnières, qu'il a représentées pi. 334 de l'ouvrage précité.

SPHjÎÎKA. bot. (Acbarius.) A'. Gyrome.

SPH.<ï;RACRE. S/ihœracra. iks. Coléoptères pentanières. f. Leptotracbèle.

SPH.ÏRALOKA. BOT. ^. Sphéralcée.

SPHyïRANGlDM. bot. L'une des sections du genre Lobélie.

SPH^R.ANTHOS. bot. f". Spbérartbe.

SPH^RELLA. BOT. Ce genre d'Uydropbytes, de l'ordre des Nostochinées, créé par Soramerfeld, a élé réuni au genre Piolococciis d'Agardh.

SPII^RIA. BOT. f'. Spberie.

SPHiïRlDlOPHOUUM. bot. Desvaux (Jouru. de Bot., III, p. 125, tab. 6) a fondé sous ce nom un genre qui a pour type Vlndigofera lini/'olia de Relz, et qui ne diffère des autres Indiyofeia que par ses gousses globuleuses et monospermes. Ce genre n'a pas été adopté.

SPH^RIOIUM. BOT. (Mousses.) Nom donné par Bridel, dans la table de son Methodus Muscontin, au genre qu'il désigne, dans l'ouvrage, par le nom de Pteu- ■lidium, nom qui a été adopté par les auteurs qui ont cru devoir séparer ce genre des Phascum, distinction qui ne paraît pas naturelle.

SPHvïRIDIUM. INS. r. Spbéridie.

SPH^RIOMORPHIUM. bot. Genre de Champignons pyrénomycètes, proposé par Link, et que l'on a ensuite réuni au genre Dolhidea de Pries.

SPHjEBIOX. Sphœrion. ms. Coléoptères tétramères; genre de la famille des Longicorues, institué par Audinet-Serville qui l'a caraclérisé ainsi : antennes plus longues que le corps, légèrement pubescentes, composées d'articles épineux vers l'exlréinilé; mandibules petites, fortement cintrées dans leur milieu; palpes trèslongues, dépassant de beaucoup les mandibules; corselet court, déprimé en dessus, dépourvu de tubercules sur les côtés; écusson court, en demi-cercle; corps assez large et aplati ; élytres légèrement déprimées, à

peine tronquées ù l'extrémité (jui est année d'une épine médiane; pattes de moyenne longueui'; cuisses renflées en une massue presque globuleuse.

Spbjirion cYANiPENfiE. Sphccrioii cyailiponnis , Serv. Son corps est pubescent, d'un brun ferrugineux assez vif; les aniennes sont brunes, duveteuses, de la longueur du corps chez la femelle et beaucoup plus longues chez le mâle; corselet un peu tubercule; élytres d'un gris plombé, pubescentes et Irès-poncluées; écusson d'un brun ferrugineux très-brillanl, de même que les pattes. Taille, dix lignes. Brésil.

SPH^ROBOLUS. BOT. {Lycopenlacées.) f. Carpo-

BOI.BS.

SPHjïROCAPKOS. BOT. (De CandoUe.) y. Fdmeterre.

SPHjEROCARPA. bot. (Lfcoperdacées.) Schumacher a donné ce nom à un genre très-voisin du Ciuleiium, et qui paraîtrait en différer par l'absence des filaments mêlés aux sporules. Pries ne l'a pas considéré comme assez solidement établi pour l'admettre.

SPH^UOCARP^A. bot. Le genre formé sous ce nom par Griesebach, a élé réuni au genre Lysianthus, dont il constitue une section.

SPH^l'.OCARPOS. BOT. Kœnig a donné le nom de Sphœiocaipos Hiira à une planle réunie par Relz au genre Huia sous le nom de Hura Kœnigii.

SPHjïROCARPUS. BOT. (Steudel.) Pour Sphenocarpiis. F . ce mot.

SPHiïltOCARPUS. BOT. (Hépatiques.) Micheli a désigné par ce nom un genre très-voisin du Turgionia auquel il a été longtemps réuni sous le nom de Turgionia i'/ihœroccirpus. Les auteurs modernes ont rétabli le genre Sphœrocarpus, qui est ainsi caractérisé : calice membraneux, ovoïde, percé à son sommet d'une petite ouverture arrondie; capsule incluse, sessile, globuleuse, surmontée d'un petit mamelon; sporules nombreuses, trigones, chagrinées. Ces organes reproducteurs sont réunis en assez grand nombre (quinze à vingt) au centre d'une rosette de petites feuilles ovales, à peine plus longues que les calices. Il ne faut pas confondre ce genre avec le Sphœrocarpus de Biilliard, qui est le genre 7'richia de Haller, et dont quelques autres espèces ont donné lieu à la formation de plusieurs genres distincts, de la tribu des Trichiacées.

SPlljïROCARYA. BOT. Genre nouveau de la Pentandrie Monogynie, L., établi par Wallich (Flora Indica, t. Il, p. 571) qui l'a rapporté avec doute à la famille des Rhamnées. Ce rapport est loin d'être naturel, et n'a pas été adopté par Brongniart qui a publié une Monographie de cette famille. Voici au surplus les caractères essentiels de ce genre : calice à cinq divisions profondes; corolle à cinq pétales alternes avec lesélamines; cinq écailles frangées entre les étamines et les divisions calicinales opposées; ovaire sans disque, surmonté d'un style entier; fruit drujiacé, infère, contenant un noyau lisse , sans sutures. Ce genre ne renfermequ'une seule espèce (.y/^/iœyoca/T-aet/tf/WjW.) qui croît dans les forêts du Napaul. C'est un grand arbre rameux, revêtu d'une écorce cendrée, muni de feuilles alternes, ovales-oblongues,acuminées et trèsentières. Les fleurs sont disposéesen grappes axillaires; le fruit est assez estimé par les habitants du iS'apaul.

SPH.^ROCEPHALUS. bot. (Lagasca.) Synonyme de CaloptUiiim . f . Caloptilieb.

Ce même nom de Spitœioci'phaliis a été donné par Haller au genre qu'il a ensuite désigné par celui de Trichia, el qui correspond en parlie au S/iluerocarptis, de Bullinrd. f''. Tricbie.

SPII^ROCERA. INS. K Spuérocère.

SPU/ïROCHLOA. UOT. Ce genre de Graminées, proposé par Palisot-Beauvois, a élé réuni au genre Eiiocmiloii, de Gronovius. r. Ériocaulon.

SPUjîROCOCCITES. bot. Nom donné par Slernbcrg à un genre d'Algues fossiles dont il a déterminé une douzaine d'espèces observées par lui dans les Schistes impressionnés du Wurtemberg.

SPHvïROCOCCA. BOT. Nom donné par le professeur De CandoUe à une section du genre Me/i'cocca de Linné, et dont on a formé depuis un genre distinct auquel on a appliqué l'ancien nom de Hypelate , employé par P. Browne dans son Histoire des Plantes de la Jamaïque.

SPHiEROCOCCUS. bot. (Hydrophytes.) Stackhouse a donné ce nom à un vaste genre de plantes marines, comprenant toutes les espèces dont la fructification forme des tubercules saillants à la surface des frondes. Agardb y a enoutre réuni legenre C/io/u// ^«^■,du même auteur. Lamouroux, au contraire, a distribué ces plantes dans plusieurs genres, et n'a pas conservé la dénomination de Sphœiococcus ; ainsi les espèces indiquées par Agardb font partie des genres Chondrus, Getidium, Hypiiea, Plocamiuiii, Gigarlina et Deles- «en'a, de Lamouroux. Cette différence d'opinions dépend entièrement du principe sur lequel on croit devoir fonder les distinctions des genres dans cette famille. Agardb, n'admettant comme caractères génériques que ceux fournis par la fructification , a dû réunir toutes ces plantes en un seul genre, car jusqu'à présent on ne connaît pas de différence essentielle dans leur mode de reproduction. Lamouroux, admettant commj caractères génériques la structure de la fronde, son tissu et le mode de distribution de ses nervures, a dû subdiviser beaucoup un genre qui, en effet, renferme des plantes très -diverses par leur port extérieur, tandis qu'Agardli n'a formé de ces groupes naturels que des sections de son genre Sphœrococcus qu'il caractérise ainsi: fruit uniforme; capsules renfermant un amas sphérique de séminules très-ténues. Plus de cent espèces sont contenues dans ce genre, l'un des plus nombreux et des plus généralement répandus.

SPHiïROCORIS. INS. K. Spberocoride.

SPH^RODEROS. iris. F. Spdêrodiîre.

SPHvEROGONA. bot. Le genre de Conferves ainsi nommé par Link, est le même que le genre Sphœioplea d'Agardh.

SPHiïROLOBlUM. bot. Genre de la famille des Légumineuses, tribu des Sopborées et de la Décandrie Monogynie,L., établi parSraith (^mm.^o^., 1, p. 509): il offre les caractères essentiels suivants : calice quinquéfide, bilabié, dépourvu de bractéoles à la base; style muni d'une membrane au sommet d'un côté, tout à fait imberbe de l'autre; stigmate terminal; gousse spbérique, pédicellée, renfermant une ou deux graines. Ce genre ne présente que deux espèces originaires de la

Nouvelle-Hollande, et cultivées dans les jardins d'Europe sous les noms de Sphœrolobium vimineum et Sphœrolobium médium. Ce sont de petits arbrisseaux à rameaux effilés, munis dans leur jeunesse d'un petit nombre de feuilles simples, dépourvus de feuilles dans l'âge adulte. Les fleurs, jaunes ou rouges, forment des é|)is ou des grappes peu serrées.

SPH.IROMA. BOT. Nom d'une section établie dans le genre Alulva par De Candolle, et qui a été élevée au ransdegenre,sousle nom deSpliœndcea, par Auguste Saint-Hilaire. y. Sphéralcée.

SPH.€RO.MERIA. bot. f^. Sphérouérie.

SPH^ROMORPH^A. l^. Sphérojiorphée.

SPHiEROMPHALE. /'. SphErojipbale.

SPH^ROMYXA. bot. {Hxpoxylées.) Nom donné par Sprengel au genre Spkœronema,de Pries. ^. ce mot.

SPH^RONEMA. eot. (Hypoxxlées.) Ce genre comprend des petites plantes autrefois classées, la plupart parmi les Sphœria, et quelques-unes parmi les Calyciiim, el que Pries en a séparées; il se distingue des Spliœiia, comme tous les genres de la section des Cytisporées, par l'absence de thèques, le périlbécium ne renfermant que des sporidies nues. Les caractères suivants empêcbenl de le confondre avec les autres genres de cette section : péritbécium corné, superficiel, à moitié plongé dans le corps qui le supporte, renfermant des sporidies inucilagineuses, contenues dans un sac très-mince, se durcissant et s'échaiipaut ensuite sous la forme d'un globule qui se réduit en lioussière. Ce genre renferme actuellement une douzaine d'espèces, entre autres les Sphœria aciospeniia, lylindrica , conica, pyrifonnis, et les Calyciuin ventricosum et cladoniscuiii. Toutes croissent sur les bois morts, soit sur l'écorce, soit sur le bois lui-même; leur couleur est noire, et leur aspect les fait ressembler aux Spliœries simples. Pries en a séparé, dans son Syst. oib. l^ey., les Sphœionema subulatum , rii/um et acicularei dont il a fait son genre Zythia. V . ce mot.

SPH^ROiNOTUS. INS. A'. Sphéronote.

SPII^ROPHORA. bot. V. Sphérophore.

SPH^ROPHORIA. V. Sphéropbobie.

SPHjÏROPHYSA. bot. V. Spbérophïse.

SPHiïROPLEA. BOT. (Coiifeivées.) Agardb a établi sous ce nom un genre très-voisin du Bangia, qu'il caractérise ainsi dans son Syslema Algarum : filaments continus, remplis intérieurement de globules. Ces plantes ne diffèrent des Bangia, que par la forme des corpuscules contenus dans les filaments qui sont spliériques dansles6>/iœ(0/*/ea etoblongsdans XsiBangia.

SPUjïROPLETHIA.dot. f'. Spr^roplea.

SPHiEROPSIS. BOT. (Hypoxylées.) Raffinesque a donné ce nom, dans son Analyse de la Nature, à un genre voisin du Sphœria.

SPH^ROPTERIS. BOT. (Fougères.) Le genre établi sous ce nom par Bernbardi,a pour type le Polypodium medidlare, et paraît correspondre à tout le genre Cyathea de Sinitb. R. Brown, en divisant le genre Cyalhea, pense qu'il mériteia d'être rétabli; mais les caractères qui lui sont propres ne sont pas encore assez bien connus.

SPH^EROPUS. BOT. (Champignons.) Paulet avait

proposé de réunir en un genre particulier auquel il donnait ce nom, les Agarics à chapeau globuleux et à stipe plein.

SPHyïROSACHME. BOT. Le genre de Méliacées, institué sous ce nom par Wallich (Roxb. FI. Iiul., ii, 429), ne diffère pas du genre Lansium de Rumpliius, Herl)., Aral)., i, 151.

SPHiîROSPORIUM. BOT. Schweinilz a proposé ce genre de Champignons gyménomycètes, que l'on n'a point trouvé assez distinct du genre Melaïuonium, de Link, pour ne pas l'y réunir.

SPH^ROSTEMMA. EOT. Genre de la Monœcie Monadelphie, L., établi par Blume (Flor. neil. ItuL, p. 22), qui l'a placé près de son genre Saicocai-pon. dont il diffère par ses étamines à filets soudés, et par ses carpelles disposés en épi et distants le long d'un axe, au lieu d'être imbriqués. Ce genre se compose de trois esi)èces , SphcBioslemma uxillaria, Sphœrosteintiia pyrifolium et Sphœrosteiiima elongaluvi, arbrisseaux grimpants qui croissent dans les montagnes de l'ile de Java. Ces arbrisseaux ont les feuilles alternes, entières ou serratulées, ovales-allongées et même lancéolées, atténuées à leur base; leurs pédoncules sont axillaires et portent des fleurs unisexuelles, assez petites et rougeàtres, composées de neuf à quinze pétales, disposés sur plusieurs rangs, les extérieurs tenant lieu de sépales; les mâles offrent nn grand nombre d'ttamines à filaments connésou quelquefois libres, et terminés par des anthères. Les femelles ont beaucoup d'ovaires biovulés. Les carpelles sont disposés en épis sessiles sur un réceptacle commun; elles se transforment en baies dispermes.

SPU-IP.OSTEPIIANUS. BOT. V. Spuérostephaise.

SPH^ROSTIGMA. bot. Seringe a donné ce nom à la première section du genre OEnolbera. Depuis, cette section a été érigée en genre distinct avec les caractères suivants : tube du calice se prolongeant à peine au-dessus de l'ovaire; son limbe divisé en quatre parties décidues; quatre pétales sessiles; huit étamines; stigmate globuleux, indivis; capsule à quatre loges, à quatre valves et déhiscente; semences nombreuses, dressées, aptères, nues, disposées sur un seul rang, dans chaque loge.

Spn^BosTiGMA deChamisso. Spliœrostigma Chamissonis, Ser. C'est une plante annuelle, recouverte d'une pubescence glanduleuse , peu prononcée; ses feuilles sont sublinéaires, dentées, atténuées aux deux extrémités; les Heurs sont axillaires, sessiles, solitaires, petites ei jaunes; les pétales sont ovato-orbicnlés; la capsule est allongée, filiforme, droite ou un peu courbée. Cette plante se trouve an Chili.

SPH^ROTELE. bot. y. Sphékotèle.

SPH^ROTHALLIA. bot. Ce genre de Lichens, institué par Nées, est le même que le genre Patellaria, de Persoon.

SPH^ROTUECA. BOT. (Urédinées.) Desvaux avait donné ce nom à un genre très-voisin des Uredo, et qui n'est même considéré que comme une section de ce genre. A'. Uredo. Depuis, Chamisso et Scblechtendal ont appliqué cette même dénomination ù une plante de la famille des Scrophularinées, qui ne diffère du genre

llei-jiestes, de Gœrtner, que parce que les découpures du calice, au lieu d'être sensiblement inégales, le sont à peine.

SPH^ROTHYRIUM. bot. Le genre, institué sous ce nom par Wallroth, parmi les Champignons pyrénomycètes, ne diffère pas du genre Stegilla,de Reichenbach. f'. Stégille.

SPH.ïROTlLUS. BOT. Genre d'Algues, produit par Katz, mais réuni ensuite au genre Septomilus, d'Agardh.

SPHjÏROTUS. INS. y. Spbêrote.

SPH.^ROZYGA. BOT. Genre de la famille des Algues, sous-ordre des Nostochinées, établi par Agardh, qui lui assigne pour caractères : cellules suhglobuleuses, réunies par des fils simples, monoliformes et enveloppés d'une matière muqueuse. Ces Confcrves sont répandues dans les lieux humides et même au sein des eaux croupissantes, en Europe, y. Artbrodiées.

SPH^RULA. INS. F. Sphérdle.

SPH^RULITE. y. Sphêrulite.

SPHAGÉBRANCHE.^/)/ia^eèra/ic/i!/s. pois. Genre de Malacoptérygiens Apodes, de la famille des Anguilliformes, voisin des Murènes dont il nediffère qu'en ce que les ouvertures branchiales sont rapprochées l'une de l'autre sous la gorge. Les nageoires dorsales ne commencent, chezplusieurs espèces, àdevenir saillantesque vers la queue; leur museau est avancé et pointu ; leur estomac est un long cul-de-sac; l'intestin est droit; la vessie est longue, étroite et placée en arrière. 11 y a des espèces absolument sans nageoires pectorales, d'autres où elles sont à l'état rudimentaire. On y comprend les Aplérichtes de Duniéril, les Cécilies de Lacépède, et peut-être doit-on y rapporter le genre Iclh/ophis.

Sra\G&B?i/k.j<caESv \LL\'Sz\rn.Sphagebianchus Spallanzanii, El.; Leplocephaltm Spailauzanii , Risso. Tête petite, couverte de porosités mucipares; museau tronqué et garni de chaque côté d'un très-court appendice; bouche moyenne; corps d'une belle couleur rouge, avec le dos ponctué de noir; abdomen d'un rouge jaunâtre; des bandes sinueuses blanchâtres sur les tlancs; yeux petits et d'un vert d'émeraude; nageoire anale rougeàtre. Taille, vingt pouces. Méditerranée.

SPHAGKOIDÉES. BOT. (Arnott.) F. Mousses.

SPHAGNUM. BOT. y. Sphaigne.

SPHAIGNE. Sphagniim. bot. (Mousses.) Ce genre, tel qu'il est limité actuellement, ne renferme que des Mousses qui croissent dans les tourbières ou dans les marécages , et qui se ressemblent tellement par leur aspect, qu'on pourrait presque les considérer comme des variétés d'une seulf espèce. Le caractère essentiel de ce genre estd'avoir une urne sessileau sommet d'un pédoncule charnu, court etentouréà sa base par lesdébris de la partie inférieure de la calyptre ; la partie supérieure et libre de cette calyptre est petite et tombe promptement; l'ouverture de la capsule est nue, entière; l'opercule est plat. Ces plantes présentent une tige principale, jiresque simple, couverte de petits rameaux plus serrés et plus longs vers le haut où ils forment une sorte de télé, du centre de laquelle s'élèvent les capsules. Ces Mousses croissent en grandes

touffes qui fonnenl Jes sortes de coussinets dans les tourbières et antres terrains humides. Quelques-unes croissent dans l'eau et viennent Botter à sa surface.

SPHaLANTIIE. Sphalantlius. bot. Genre de la famille des Coitibrétacées, établi par Jack, qui lui donne pour caractères : tube du calice soudé inférieurement avec l'ovaire et fort prolongé au-dessus de cet organe; son limbe est partagé en cinq parties décidues; corolle composée de cinq pétales ovato-oblongs, aigus et insérés entre les divisions du calice; dix étamines courtes, insérées sur deux rangs, au limbe du calice; ovaire infère, à une seule loge renfermant trois ovules pendant au sommet de la loge; style filiforme, adné au tube du calice; stigmate simple. Le fruit consiste en une capsule mnnospernie, indébiscenle, garnie de cinq ailes membraneuses et égales; semence inverse, pentagone; embryon exalbumineux; cotylédons pianoconvexes et anguleux; radicule très-courte et supère. On ne connaît encore de ce genre (|u'une seule espèce; elle constitue un arbuste à rameaux cylindriques, presque glabres; les feuilles sont ordinairement alternes, courtcment pétiolées, ovato-oblongiies. aoiirainées, subcordées à leur base, très entières, très-glabres. Les fleurs sont sessiles, solitaires ou ternées en épi à l'extrémité des rameaux. Des îles de r.4rchipel de l'Inde.

SPHALLÉROCARPE. SpliaUerocarpus. bot. Genre de la famille des Ombellifères, établi par Bcsser, avec les caractères suivants : iiinbe du calice à cinq dents subulées; pétales obovales, taillés en coin, échancrés, avec les découpures dressées; fruit couronné par un stylopode suburcéolé, denté, par des styles courts, qui s'écartent en se courbant extérieurement; ce fruit est elliptique, oblong, contracté latéralement, sans bec ; les méricarpes ont cinq paires de côtes aiguËs, à vallécules convexes, bi ou trirayées; la commissure a quatre ou six raies; carpopliore bipartite, semence sillonnée sur sa face interne. La seule espèce connue, que Besser a nommée Sphallerocarpus cxiiiiiiunt, est une plante herbacée, à tige cylindrique, velue, ainsi que le pétiole des feuilles; celles-ci sont découpées en segments pinnatifides, linéaires et aigus; les Beurs sont blanches, au nombre de sept ou huit sur chaque ombelle. On trouve cette plaiiii- lu nord de l'Europe, dans la Daourie.

SPIIASE. ARACBN. y. OXYOPE.

SPHÉCODE. Siihecodes. im. Genre d'Hyménoptères Porte-Aiguillons, de la famille des Mellifères, tribu des Andrenètes, établi par Latreille et dont les caractères sont : corps allongé , ponctué , presque glabre. Tète assez forte, transversale, de la largeur du corselet. Yeux de grandeur moyenne; trois ocelles placés en triangle sur la partie antérieure du vertex. Antennes filiformes, coudées dans les femelles , et composées de douze articles cylindriques, simplement arquées, et composées de treize articles noueux et renflés au milieu dans les mâles. Labre trigone, déprimé après sa base; son extrémité obtuse, point carénée, échancrée dans les femelles, entière dans les mâles. Mâchoires et lèvre n'égalant pas deux fois la longueur de la tète; la lèvre courte et presque droite, ayant sa division intermédiaire peu courbée inférieurement; les latérales presijue

aussi longues que l'intermédiaire, et tridentées à leur extrémité. Palpes de forme ordinaire. Corselet globuleux. Écusson peu saillant. Ailes supérieures ayant une cellule radiale un peu appendicée, rétréoie depuis son milieu', se terminant presijue en pointe, et quatre cellules cubitales : la première assez grande; la deuxième la plus petite de toutes, recevant la première nervure récurrente; la troisième très-rétrécie vers la radiale, recevant la seconde nervure récurrente; la quatrième très-grande, n'alteii;nant pas le bout de l'aile. Pattes de longueur moyenne; les jambes antérieures munies à leur extiémité d'une épine bordée intérieurement par une membrane. Abdomen ovale, un peu lron<|ué à sa base, de cinq segments, outre l'anus, dans les femelles, en ayant un de plus dans les niàles.

Sphêcode GtEBECx. S])hecodes gibbosus, Latr., Geu. Ciusl. et Ins., t. iv. p. 135 ; Apis, n» 17, Geoff.; Proabeille noire et rousse, Degéer, etc., pi. 32, fig. 6; Nomnila gibba,Fabr.; Melelta gibba, Kirby; Dichroa analis, lllig.; Tipitia nifiventn's, Panzer, Fau/i. Gurm, fa.sc. 53, tab. 3, femelle. Son corps est noir; l'abdcimen est ferrugineux, brillant, avec l'extrémité noire; les ailes ont une teinte obscure et paraissent enfumées; les pattes sont noires, avec les derniers articles des tarses roussàtres. Taille, quatre lignes. Europe.

SPHÉCODINE. SpliecoUina. ins. Genre de Lépidoptères de la famille des Sphingiens, institué primitivement par Swainson, sous le nom de Tlixreus, qui a dû être changé parce qu'il existait déjà un genre d'Hyménoptères sous la même dénomination. Caractères: antennes prismatiques, terminées en une pointe ou crochet très-recourbé; elles sont dentelées en dessous dans les mâles, en manière de râpe, simples dans les femelles, et très-légèrement épaissies vers leur milieu; palpes obtuses et assez élargies; ailes de consistance solide, dentelées; corps extrêmement épais; abdomen gros et sensiblement arrondi, relativement à la forme qu'il affecte dans les autres genres de cette famille.

Spuécodipîe d'Abbat. Sphecodina Abbalii, Boisd.; Tliyreus Abbatii, Swains. Son corps est d'un brun violacé, avec deux lignes transversales sur le thorax et quelques nuances noirâtres et disséminées; les ailes antérieures sont de la couleur du corps, traversées par des lignes en zigzags vers leur extrémité ; les secondes ailes sont jaunes, avec leur partie postérieure brune et quelques lignes noirâtres. Taille, deux pouces el demi les ailes étendues. De l'Amériiiue septentrionale.

SPHÊCOMYIE. Spliecoiiiyia. ins. Genre de Diptères, de la famille des Athéricères, tribu des Syrphides, établi par Latreille, voisin de celui des Chrysotoxes, mais très-distinct par un caractère unique dans cet ordre d'insectes, celui d'avoir la soie des antennes insérée sur le deuxième article; cet article, ainsi que le précédent, est long, presque cylindrique; le troisième ou dernier est beaucoup plus court. La soie est simple. Ce genre n'offre encore qu'une seule espèce; elle a été rapportée de la Caroline parBosc; et rendant hommage à ce célèbre naturaliste, Latreille a désigné l'insecte sous le nom de Spliecomxia Boscii.

SPHÉCOTHÈRE. Spkecolheie». ois. Genre de l'ordre

(les Omnivores, établi par Vieillot dans la famille des Chanteurs, et voisin des Merles, snivant sa méthode. Ce genre est caractérisé par un bec droit, épais et glabre à la base, robuste, convexe en dessus. Héchi vers la pointe delà mandibule supérieure; narines arrondies, ouvertes, nues et basales; tour des yeux garni d'une peau nue; tarses (courts, annelés; ailes allongées, pointues, à première et deuxième rémiges les plus longues; (|ueue allongée, composée de douze reclrices un peu inégales et élargies au sommet.

SpHÉcoTiiÈRE GRIS. SpliecollieiBS griseu, Less. Parties supérieures rousses, les inférieures blanches, flamraéchées de roux. De l'Australie.

Sphécotbêbe vert. Spliecolfieres viiidis, Vieill. ; GracHliis mridis, Quoy et Gaym.. Zool. de l'.islrolalie. pi. 21. Tête et dessus du cou noirs; membrane oculaire ovale et rouge, avec le contour des paupières rose; gorge, poitrine et milieu du ventre jaunes, .'iiél.-.nçjés de vert; abdomen et lectrices subcaudales jaunes, tachetés de vert; manteau, dos et scapulairi>: veriISlrcj, avec de légères lignes noirâtres au milita ù.'. cb ique plume; rémiges brunes; rectrices noirâtres en de us, avec des reflets verdàtres, grises en dessous; bec noir; pieds bruns. Taille, neuf pouces quatre lignes. De Timor.

SPHÉGIDES. INS. Tribu de l'ordre des Hyménoptères, section des Porte-Aiguillons, famille des Fouisseurs, établie par Latreille qui lui donne pnur caractères ; prothorax prolongé latéralement jusqu'à la naissance des ailes supérieures, formant une sorte de cou en manière d'article ou de nœud, et aminci en devant. Base de l'abdomen rétrécie en un long pédicule. Trois cellules cubitales complètes. Les Hyménoptères de celle tribu vivent en général dans les lieux chauds et sablonneux ou dans les maisons; les uns ( Ammophiles cl Sphex ) creusent la terre pour y déposer différentes espèces d'insectes qu'ils mutilent sans les luer entièrement, et avec lesquels les femelles déposent leurs œufs qui ne lardent pas à éclore; les larves qui en proviennent dévorent les insectes qui ont été déposés pour être leur nourriture. D'autres (Pélopées) construisent dans les maisons des nids de lerre qu'ils placent aux angles des plafonds, et qui sont composés de plusieurs cellules dans lesquelles ils ont déposé des insectes comme les précédents. Enfin d'autres, manquant d'organes propres à fouir et à maçonner, doivent être parasites. Latreille divise cette tribu ainsi qu'il suit :

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