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tf Lèvre supérieure dilatée à sa hase en deux lobes latéraux, lenlaculifères. Appendices du premier et du Iroisième segment nuls. Branchies au nomhre de deux paires, ramifiées dès leur hase, insérées aux deuxième et troisième segments.
Téeébelle chevelue. Tcrehellacincitmata, à'Olhon Fahricius (Faun. Groenl., n» 270), Des mers du Nord.
•f-ff Lèvre supérieure .\ppendiees des premier et
Iroisième segments nuls. Une seule paire de branchies ramifiée à l'extrémité, insérée, à ce qu'il paraît, au Iroisième segment.
Tétébelle ventrue. Terebella veutricosa, Bosc (Uist. des Vers, I. i, pi. 6, fig. 4, 5). Des mers de l'Amérique seplenirionale.
TÉRÉBELLITES. Km. L'une des sections de l'ordre desAnnélides lul)icoles,qui se caractérise par des branchies visibles et au nomhre de deux à six; par des rames ventrales d'une seule sorte, portant toutes des soies à crochets ; par de longs tentacules, etc. Cette section renferme les genres Terebella et Pectinaria.
TEREBELLUJI. moli. /'. Tarrière.
TEREDENTHINA. bot. (Rumph, Jmb., vi, lab. 67, fig. 2.) Même chose qu'Ambulie. y. ce mot.
TÉRÉBENTHINES, bot. On appelle ainsi des siiîislances résineuses liquides, d'une consistance oléagineuse, d'une odeur forte et pénétrante, d'une saveur Acre et chaude, d'une couleur plus ou moins jaune. Les Térébenthines s'obtiennent en pratiquant des incisions A l'écorce d'arbres qui appartiennent spécialement aux familles des Conifères, Téréblnlliacées et Légumineuses. On les a souvent confondues avec les Baumes naturels, mais ellesen diffèrent par l'absence de rAcidebenzoï((ue, qui forme le caractère spécial de ceux-ci. Elles ne sont composées que d'une résine dissoute dans une huile volatile.
Térébenthine de Chio. On la retire du Pistacia TerMnlhus, L. l^. Pistachier.
Térébenthine de Copabu, vulgairement Baume de CoPAHC. Elle se retire du Copaifern o/ftciualis, h.
/'. COPAÏFÈRE.
TÉRÉBENTHtNE DU CANADA OU BaUME DU CANADA. FaUX
Baume de Gilead, fourni jiar V^bies balsamea. A'. Sapin.
TÉRÉBENTiimE DE A'enise OU DU MÉLÈZE, foumie par le Laiix europœa. V . Mélèze.
TÉRÉBINTHACÉES. Terehinlhacœa. bot. Famille naturelle de Végétaux dicolylédons polypétales, composée d'arbres ou d'aibrisseaux en général exotiques, souvent laiteux ou résineux. Leurs feuilles sont alternes, simples ou plus souvent composées, dépourvues de stipules, ce qui peut servir à les distinger des Légumineuses (pii ont le même port. Elles ont des fleurs Iierinapliroditcs ou unisexuées, de peu d'apparence, généralement disposées en grappes plus ou moins rameuses; chacune d'elles présente un calice de trois à cinq sépales, quelquefois réunis ensemble à leur base. La corolle, qui manque quelquefois, se compose en général d'autant de pétales simples qu'il y a de lobes au calice. Les élamines sont en nombre égal, rarement double ou (piadiuple des pétales; dans le premier cas elles alternent avec ceux-ci. Ces élamines sont tantôt
immédiatement insérées sous l'ovaire, tantôt sur un disque adhérent avec la base du calice. Le pistil se compose de trois à cinq carpelles tantôt distincts, tantôt soudés par leur base, lantôt enfin entièrement réunis en un seul, et souvent environnés d'un disque périgyne et annulaire; quelquefois plusieurs de ces carpelles avortent, et il n'en reste qu'un seul au centre de la Ueur; chacun d'eux est à une seule loge, contenant tantôt un ovule porté au sommet d'un podosperme filiforme, qui naît du fond de la loge, lantôt un ovule renversé, tantôt enfin deux ovules renversés ou collatéraux. Les fruits sont secs ou drupacés,à une ou plusieurs loges, suivant qu'ils proviennent d'un seul ou de plusieurs carpelles; ils ne contiennent en général qu'une seule graine : elle renferme un embryon épispermique, droitou plus ou moins recourbé.
Plusieurs auteurs ont proposé de partager la famille des Térébinthacées en un certain nombre de tribus ou de familles distinctes; Robert Brown a divisé les genres de Térébinthacées en trois familles qu'il a nommés Aiiacanlées, Aiiifiidées et Connaracées. Kunth, dans son Mémoire sur les Térébinthacées, en forme sept familles distinctes, qu'il décrit sous les noms de : 1» Térébinlhacées vraies; 2» Juglandées; 5» Burséracées; 4»Amyridées; 5° Ptéléacées; 0» Connaracées; 7» Spondiacées;mais,à l'exception delà famille des Juglandées déjà établie depuis par Richaid,et qui est bien distincte par ses Heurs mâles disposées en chatons et son ovaire infère, les autres familles ne paraissent être que de simples tribus d'un même ordre naturel, analogues à celles qui ont été établies dans d'autres grandes familles voisines, et en particulier dans les Rosacées et les Légumineuses. D'un autre côté, on remarquera que le professeur Adrien de Jussieu, dans son beau travail sur les Rutacées, a joint à cette famille les genres qui forment le groupe des Ptéléacées de Kunth qui déjà avait parfaitement senti les rapports de cette famille avec celle des Rutacées. De ces diverses remarques, il résulte que la grande famille des Térébinthacées peut se diviser en cinq tribus naturelles, dont voici les caractères et l'indication des genres qui leur appartiennent.
1o Anacardiées ou Térébinthacées vraies :
Fleurs en général unisexuées; étamines distinctes; disque périgyne ; ovaire simple, uniovulé. Fruit monosperme, sec ou légèrement charnu. Genres : Anacartliuiii, J.; Cassuviitm, Kuniph ; Rhinocarpus, Kunth; Cambessedea, Kunth; Manyifera, L.; Buchanania, Roxb.; Pislacia, L.; Aslronium, Jacq.; ComoclaUia, L.; Picramnia, Sw.; Rhus, L.; Mauria, Kunth; Ditvaiia, id.; Schinus, L.; SorinUeia, Du Pet.-Th. 2» Burséracées, Kunth.
Fleurs en général hermaphrodites; élamines distinctes; disque périgyne; ovaire à deux ou cinti loges contenant chacune deux ovules collatéraux, attachés à l'angle interne. Genres : Elaphiium, Jacq.; Boswellia, Roxb.; Balsaiiioilemlium , Kunth; Icica, Auh\.; Piotiuiii, hiiim.; B II) sel a, Jacq.; Marignia, Comm.; Cotoplwnia, Comm.; Canariuni, L.; Heilwigia, Sw. ôo Amtridées, Kunth.
Celte tribu, qui ne comprend que le genre Aniyris
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