‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 46 sur 119 · TÊT · texte numérisé non relu

TÊT

muni, Kées. C'esl une pelile planle herbacée, en gazon, à feuilles inférieures serrées, linéari-spalulées, aiguës, ciliées et dentées; les (iges sont nues au sommet. Des îles Sandwich.

TÊTRAMORPHÉE. Tetra iiiorphœa. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Cynarées, institué par le professeur De Candolle, pour deux espèces originaires de la Perse : l'une découverte par Olivier et Bruguifre, l'autre plus récemment par Bélanger. Caractères ; involucre subglobuleux, dont les écailles extérieures sont entremêlées de folioles bracliformes et d'épines; chacune d'elles est en outre pourvue d'un appendice foliacé, oblong, peclinalodentelé, avec le sommet raucronatospinuleux; écailles mitoyennes trèsentières, courtes, prolongées en une longue épine terminale; écailles intérieures lancéolées, spinescentes au sommet; fleurs du rayon neutres, ne déliassant point la longueur du disque, dont les fleurs sont hermaphrodites; anthères coriaces, ramassées en tube, lisse et duriuscule; filaments lisses et glabres; style indivise au sommet.

Tétramorpiiée de Brugciêre. Tetramorphœa Brugiiferiaiia . DC. Plante herbacée, rameuse, à tiges hispidules et blanchâtres; feuilles inférieures pélioléeslyrées, subdentelées; celles de la tige et des rameaux amplexicanles, cordées, obtuses, pectinato-ciliées; les supéiieures apiculées; fleurs d'un rouge pourpré; appendices des écailles de l'involucre plans, indivises et pectines. Des environs de Bagdad.

TÉTRANDRIE. bot. Quatrième classe du Système sexuel de Linné, qui réunit tontes les plantes phanérogames et hermaphrodites, qui ont quatre élamines. Celte classe se compose de quatre ordres : 1" la Tétrandrie Monogynie; 2° la Tétrandrie Digynie; .3» la Tétrandiie Trigynie, 4" la Tétrandrie Tétragynie. r. Système sexdel.

TÉTRANÈME. Tctranema. bot. Genre de la famille des Scrophularinées, établi par Bentham, (pii lui assigne pour caractères : calice à cinq divisions; sépales étroits, aigus et imbriqués avant l'épanouissement; corolle dislinclement bilabiée; lèvre supérieure courte, plane, échancrée, à lobes larges et ouverts; l'inférieure est plus longue, étalée, tritide; quatre étaniines déclines a leur base,puis ascendantes et plus courtes i|ue la corolle; anthères à loges divariquées: style simple; stigmate subcapité ; le fruit est une capsule loculicidobivalve. à valvules entières; cloisons à moitié libres et ascendantes; semences nombreuses.

TÉTRAivÈME DU MEXIQUE. Tetiaiiema Mexicamun, Benth. Sa tige est courte, d'un rouge pourpré, garnie de feuilles Irès-rapprocbées, presque verticillées, dont le pétiole et la côte médiane qui en est le prolongement se font remarquer par la couleur semblable à celle de la tige, qui tranche surle vert assez obscur des feuilles; celles-ci sont nblongueslancéolées, fortement veinées, avec le dessous velouté et pourpré. La fleur est d'un rouge pourpré, maculé de blanchâtre; elles sont presque sessiles. réunies en bouquet au sommet d'un pédoncule commun, porté par le sommet de la tige qui en émet six ou huit autres, lesquels, par leur réunion, simulent une sorte il'ombelle.

10 nirr. iif.s scietf.s \*t.

TETRANTHA. bot. Le genre proposé sous ce nom par Poiteau, dans la famille des Synanthérées, tribu des Sénécionides, n'a pas été jugé assez distinct du genre Hienciiilia, pour en être séparé, f^. Riescbrtie.

TETRANTIIERA. bot. (Jacquin.) Synonyme de Lilsen. r. ce mot.

TETRANTHUS. bot. Svvartz (Prof/row/. f^eg. Jnil. occid., p. 110) a décrit, sous le nom de Telranlhus lilloralis, ujie plante formant un genre nouveau de la Syngénésie séparée, L., mais qui est troj) imparfaitement connu pour qu'on puisse fixerexaclementsa place dans la série des ordres naturels. Néanmoins il paraît appartenir à la famille des Synanthérées. Celte plante a presque le port d'un Mittchella ; sa tige est filiforme, rampante, garnie de feuilles opposées, pétiolées, ovoïdes, presque cordiformes, à trois nervures, glabies des deux côtés. Les Heurs sont situées dans les aisselles des feuilles et portées sur des pédoncules solitaires et plus longs que celles-ci; elles sont au nombre de quatre, renfermées dans un involucre composé de cin(i folioles. Le calice est d'une seule pièce, ayant le bord oblique; la corolle est tubuleuse; les étamines sont syngénèses; le fruit est un akène ou fausse graine couronnée par le bord cilié du calice; le réceptacle est nu. Celte plante croît à Saint-Domingue.

TÉTRAKYQUE. re^/ax^c/iMS.ARACHN. Genre d'Acarides de la famille des Trombidites, proposé par Léon Dufour et Dugès, qui le caractérisent ainsi (Ann. Se. nat. 1, p. 15 et 11, p. 55) : palpes courtes, penchées sur le rostre; mandibules pi(|uantcs, prolongées en longue pointe sétacée, appliquées sur une tête obtuse et bifurquée ; yeux latéro-antérieurs ; hanches insérées de chaque côté,en deux groupes : un pourles deux antérieurs, un pour les deux postérieurs; pattes terminées par deux crochets fort petits et fort courbés, dépassés par quatre soies roides.

Tétranyqde tisser/vkd. Telratixclius telarius, Dufour, Dug. ; yfcarus telarius, Lin.; Gamasuste/arius, Lalr. Il a le corps d'un vert rougeàtre ou brunâtre, avec des taches latérales plus foncées. Ces animalcules habitent le parencliymedesfeiiilles de diverses plantes, particulièrement celles du Tilleul et de l'Acacia rose.

TETRAO. OIS. Synonyme latin de Tétras, f^. ce mot.

TÉTRAODON. pois. T. Tétrodon.

TÉTRAONYX. IKS. Genre de Coléoptères de la famille des Trachélides, voisin de ceux de Mylabre et de Cantharide, à antennes grossissant insensiblement vers le bout, ou presque filiformes, à corselet en carré transversal, à élytres de forme et de grandeur ordinaires, recouvrant les ailes. Ce genre se distingue des précédents et de quchpies autres de la même famille par les tarses, dont le pénultième article est échancré ou presque bilobé. Ces insectes sont propres au nouveau continent.

TÉTRAonTx A HUIT TACHES. Telraotifx octo-mnculatum. Il est noir, avec quatre taches rouges sur chaque élylre. Klug en a décrit et figuré une autre espèce qui se trouve au Brésil, et qu'il a placée parmi les Cantbarides(i; //a sexgutta/ci). Elle est pareillement noire; mais chaciue élytre n'offre que trois taches d'un fauve jaunâtre.

TÉTRAOPE. Tetraopes. ms. Genre de Coléoptères Tétramères, institué par Dalman, dans la famille des Longicornes. Caractères : yeux partaffés en deux par le renHemenl des côtés de la tète, servant d'insertion aux antennes; corps court, presque cylindrique, avec le corselet transversal et inégal. Quelques espèces semblent, par la manière aiguë dont se terminent leurs antennes, se rapprocher des Apomécynes de Dejean, qui, de même que les Tetraopes, font le passage des Lamies aux Saperdes. Le Laiiiia tornalor i\e Fabricius est le type du genre. Quelques autres espèces, originaires de l'Amérique septentrionale et des Indes orientales, y rentrent.

TÉTRAOTITE. Tetraotis. bot. Genre de la famille des Synanlhérées, très-voisin du Lar/ascea de Cavanilles, établi par Reinwardt et Blume {Bfjdiag. FI. nederl. inil., 2, p. 892) (lui l'ont ainsi caractérisé : fleurs réunies en tête, accompagnées de bractées; involiicre partiel, tubuleux (fendu sur le dos), à limbe denticulé. Fleurons du centre tubuleux, denticulés, bermaphrodites, stériles; ceux de la circonférence plus petits, femelles, à corolle en languette, divisé jusqu'à la moitié en trois segments; akènes sans aigrette, enveloppés par l'involucre.

TÉTRAOTITE DES MARAIS. Tetiaotts paludosa , Rinw. et Bl. C'est une plante herbacée, à feuilles linéari-lancéolées, subhasiécs à leur base et bordées de dentelures assez miles. Les Heurs sont réunies en capitules axillaires ou ler-minaux, et accompagnés de quatre bractées foliacées, inégales, qui forment un involucre. On trouve cette plante dans les parties marécageuses de l'île de Java. Blume en a décrit une seconde espèce qu'il a nommée Tetraotis loiigifolia, et qu'il a observée dans les mêmes parages.

TETRAPASMA. dot. Le genre établi sous ce nom par Don, a été réuni au genre Discaria de llooker, dont il forme l'une des sections. ^. Discarie.

TETP.APATiïlA. bot. ( DeCandoUe.) L'une des sections du genre Passiflora.

TÉTRAPELTIDE. Tetrapeltis. bot. Genre de la famille des Orchidées, établi par Wallich, qui lui donne pour caractères : périgone médiocrement ouvert; folioles extérieures libres et égales, les inlérieures fort étroites et d'égale longueur; labelle libre, sessile, renflé en sac, géniculé, àlroislobes, dont les latéraux raccourcis et l'intermédiaire indivise; gynostème dressé, demi-cylindrique, en massue, avec le clinandre en capuchon et le rostelle dressé; (jualre masses polliniques globuleuses, en fossette postérieurement, unies par paires au moyen de deux caudicules étroits, adhérentes à une glandule commune.

TÉTRAPELTIDE DD NÉPAOL. l^lrapelUs tiepctlensis, Wal. Plante épiphyle, à tiges courbées, entourées à leur base d'une gaine écailleuse; feuilles géminées, lancéolées, plissées; fleurs blanches, léunies en un épi plus court (|ue les feuilles.

TÉTRAPHIDE. Tetraphis. BOT. (Mousses.) Genre parfaitement caractérisé par son péristome simple, à quatre dents triangulaires, dressées; la capsule est droite, couverte par une coifîe campanulée, déchirée à S.S base en plusieurs lanières. Toutes les espèces de ce

genre sont fort petites et cioissent en Europe; la plus commune est le Tttrapltis pellucida, dont la tige et les feuilles sont plus grandes et transparentes ; les trois autres, confondues d'abord sous le nom de Telraphis ovata, sont très voisines l'une de l'autre, et ne diffèrent que par la forme des feuilles ; elles sont extrêmement petites, presque dépourvues de tige et de feuilles; elles croissent sur des rochers presque nus.

TÉTIÎAPUYLLE. TeliapUyllus. ins. Genre de Coléoptères bétéromères. famille des Taxicornes, tribu des Diapériales, institué par Laporte et Brullé, ([ui lui reconnaissent pour caractères distinctifs : antennes assez grêles, subitement renflées à l'extrémité, dont les six premiers articles sont allongés et grêles, les cinq derniers dilatés et comprimés. Le genre est partagée» trois groupes d'après la conformation du corps.

I. Tête mutique ; corps orbiculaire, hémisphérique. TÉTRAPnvLLEDELATREiii.E.7'e</a/j/i/i/«sin</e/7/îï,

Brul. Corps arrondi, globuleux, ponctué, d'un bronzé éclatant; corselet et élytres à reflets irisés; antennes et parties inférieures brunes. Taille, quatre lignes. Manille.

II. Tète mutique ; corps oblong. ovalaire, convexe. Tétraphylle BRILLANT. Tetraphyllus formosiis,

Brullé. Corps noir, finement ponctué; une impression longiludinale sur laléte; élytres d'un vert-bronzé brillant, striées. Taille, six lignes. De Madagascar.

III. Télé armée de deux cornes; corps oblong ou en elli|ise, peu convexe.

Tëtraphïlle bicolore. Tetraphyllus bicolor. Il est d'un noir brunâtre; la tête a deux prolongements avancés, comprimés, en forme de cornes ; les élytres ont de très-faibles stries longitudinales, poncluées et raccourcies ; elles sont de la couleur générale avec une grande tache carrée sur la moitiéantérieuredechacune d'elles. Taille, trois lignes et demie. De Cayenne.

TÉTRAPHYLLE. Tetraphyllus. bot. C'est-à-dire formé (le quatre feuilles ou de quatre folioles.

TÉTRAPIIYLLINE. MiN. Berzélius a donné ce nom à une substance particulière, découverte à Keild. en Finlande, par Nordenskiold. Ce minéral est d'un brun jaunâtre et sa cassure, dans sa fraîcheur, est jaune, passant au brun par le contact de l'air. L'analyse chimique y a fait connaître pour principes constituants ; Acide phosphorique,41; Protoxyde de Fer, 37; Protoxyde de Manganèse, 12; Lithine, 8; Magnésie, 2.

TÉTRAPILE. Tetrapilus. bot. Loureiro {Flor. Cochiiich., 2, p. 750) a décrit sous ce nom un genre qui se place dans la Diflpcie Diandrie, L., qui paraît faire partie de la famille des Jasminées. Selon quelques auteurs, il serait identique avec le FontanesiaAn Labillardière. Voici ses caractères : les Heurs mâles ont un calice tn^s-petit, persistant, campanule, quadrifide, à segments aigus; une corolle campanulée dont le tube est très-court, à quatre sillons, le limbe quadrifide, à segments repliés en forme de capuchon; deux étamines à filets épais, courts, portant des anthères ovées, fixes et bilociilaires. Les Heurs femelles ont le calice et la corolle comme dans les fleurs mâles; un ovaire ovoïde, surmonté d'un style épais, très-court, et d'un sligmate bifide. Le fruit est une petite baie ovoïde, biloculaire,

renfermanl queli|ues graines un peu arrondies. Le Tetrapilus brachial iis es.1 un pelil arbrisseau à rameaux ouverls, garnis de feuilles opposées, ovales, lancéolées, légèrement déniées en scie et glabres. Les fleurs soni blanches, peliles, disposées en grappes courles cl axil laires. Celle planle croîl dans les buissons de la Cochin chine.

TETRAPITIS. BOT. Hedwich avall primilivemen donné ce nom au genre qu'il a ensuite appelé Tetra plus. r. Tétraphide.

TETRAPLASIUM. BOT. Ce genre, proposé par Kunze {Flora, 18Ô1, p. 578), est identique avec le genre Tetilla, de De Candolle.

TÉTIÎAPNEDMONES. ARAcnn. Lalreille a nommé ainsi, dans ses Familles naturelles du Règne Animal, une première section des Aranéides, ayant pour caractères : quatre cavités pneumo-hranchiales à la base du ventre, deux de chaque côté. Elle a été élablie d'après les observations de Léon Dufour, et comprend les genres Mygale, Cténize, Alype, Ériodon, Filislale et Dysdère.

TÉTRAPODON. T'e/coporfoM.MAM.Sous-genre formé dans le genre Hippopotame, pour une espèce déterminée d'apiès des débris fossiles trouvés dans les montagnes Sivalik de l'Inde. En comparant à l'Hippopolame d'Afrique et aux espèces fossiles du même genre déjà connus, les débris du Tetrapoilon Sh-atensis, on esl bientôt convaincu que ce genre est légitimement établi. Les caractères les plus saillants consistent dans l'existence de six dents incisives, dans la position avancée de l'orbite et dans plusieurs autres particularités de forme et de proportion.

TÉTRAPOGON. BOT. Genre de la famille des Graminées et de la Polygamie Monœcie, L., établi par Desfontaines {Flor. Allant., vol. 2, p. 389, lab. aS."?) qui l'a ainsi caractérisé : fleurs en épi, sessiles, disposées sur quatre rangées; lépicène triflore, à deux valves membraneuses, oblongues, inégales, mutiques. Deux fleurs latérales hermaphrodites, ayant leurs glumes à deux valves : l'extérieure en carène, velue, tronquée, aristée; l'intérieure plus petite, membraneuse, mulique ; trois élamines ; deux styles barbus. La fleur centrale est pédicellée, plus petite, stérile, ayant la glume a deux valves tronquées, presque égales et toutes les deux aristées. Ce genre a été réuni au Cliloris par Palisot de Beauvois, quoique le port de l'espèce (|ui le constitue (Telrapoyon rUlosiim) s'éloigne de ce dernier genre. Cette petite Graminée croît dans les sables près de Cafsa.

TÉTRAPOME. Tetrapoma. bot. Genre de la famille des Crucifères, établi par Fischer et Meyer, (|ui lui assignent pour caractères : calice ouvert, égal à la base; pétales entiers ; une glandule hypogyne de chaque côté de la base des plus petites étamines ; filaments libres el entiers; stigmate tronqué, presque quadrilubé; silicule stipilée, à quatre valves concaves, à nervures peu apparentes; placentas obtus; cloisons complètes ou incomplètes; cloisons pendantes sans quatre rangées, inimarginées, ponctuées; funicules ombiliqués, libres, capillaires.

Tétrapojie a feuilles de Barbarea. Tetrapoma

BrirharecefoUa, Fisch. et Mey. Plante herbacée , annuelle, assez semblable aux Cressons; feuilles runcinatopinnatifides, embrassant la tige par une oreillette; ramifications nues; fleurs blanches; silicules ovatoellipsoïdes. On trouve cette planle dans les marais de la Daourie.

TÉTRAPTÈRES. Tetraptera. iNS. L'une des grandes divisions des Insectes, composée de ceux qui ont quatre ailes membraneuses; tantôt elles sont nues, comme dans lesNévroptères et les Hyménoptères, tantôt elles sont couvertes d'une poussière farineuse, comme dans les Lépidoptères. F. ces mots.

TÊTRAPTÉRIDE. Telrapteris. bot. Genre de la famille des Malpighiacées et de la Décandrie Trigynie, L., établi par Cavanilles, et adopté par Kunth et De Candolle avec les caractères suivants : calice persistant, divisé profondément en cinq folioles chargées exiérieurement de glandes; corolle à cinq pétales onguiculés, orbiculés, réniformes; dix étamines à lîlels soudés par la base; trois ovaires soudés, surmontés d'autant de styles el de stigmales aigus ; trois samares fixées à un axe central , munies sur le dos de crêtes membraneuses, subulées ou filiformes, el bordées d'ailes dont les deux inférieuies sont plus petites. Ce genre ne diffère que par ces derniers caractères du Triopteris dont il est un démembrement.

Tétraptéride a feuilles aiguës. Telropleris aciitifolia, Cavan. Arbrisseau voluhile, à feuilles opposées, portées sur des pétioles non glanduleux. Les Heurs sont jaunes, disposées en ombelles ou enpanicules axillaires et terminales. Amérique méridionale.

Le nom de Tetrapleris a été employé par Pluknet et d'autres botanistes anciens, pourdésigner une espèce du genre TeIntgonUi.

TÉTRAPTÉRYGIER. Tetrapterygiitm. bot. Genrede la famille des Crucifères, établi par Fischer el Meyer, qui le caractérisent ainsi : calice composé de quatre folioles égales; quatre pétales bypogynes, entiers, égaux; six étamines bypogynes, létradynames, édentiilées; ovaire à quatre angles garnis de membranes, ii une loge renfermant un seul ovule campylatrope, pendant au sommet de la loge; stigmate sessile, subcapité; silicule cordée, indéhiscente, comprimée latéralement el prolongée sur le dos. de chaque côté, en une aile membraneuse, unilociilaire et nionosperine; semence pendanle; embryon exalbumineiix ; radicule ascendante; cotylédons penchés.

Tétraptèrtgier a feuilles de Pastel. TetrapterygiiMMiG/as/Z/o/mw;. C'est une planle herbacée, annuelle, très-glabre el glauque; ses feuilles sont Irès-enlières, oblongues : les supérieures cordato aniplexicaules. Les fleurs sont jaunes, rassemblées en grappes. On trouve celle planle dans l'Arménie.

TÉTKAPTURE. pois. Sous ce i Schmalz a établi un genre de Poii ciques ne renfermant qu'une espèc lerus bellone, qui fréquente les m qui esl Irès-voisir dont il diffère par

om , Raffinesqueons osseux Ihoranommée Telraprs de la Sicile, el I genre fs tiophore de Laicépède, catopes à un seul rayon.

TETRARHYNQUE. Tetrarlixnchus. iwtest. Genre de l'ordre des Cestoïdes, ayant pour caractères : corps

aplali, nnn arliciilé; lèle inunie de deux fosselles biparliles. el de quatre Irompes rélracliles, gainies de crocliels. Les espèces de ce {;enre ont. par la structure de leur lèle el la forme de leur corps, beaucoup de ressemblance avec les Floriceps; ils n'en diffèrent essenliellement que par l'absence d'une vésicule caudale; de plus, ils ne sont jamais contenus dans une enveloppe particulière, mais libres au milieu des chairs. Les fossettes des Tétrai bynques sont en général plus grandes, divisées en deux parties par une lame longitudinale ou striées dans le même sens; les trompes sont beaucoup plus fortes; le corps est plus court, plus opaque, el terminé par une sorte d'appendice ou de queue trésraobile. Les mouvements des Tétrarhynques sont beaucoup plus vifs que ceux des Floriceps; leurs trompes sortent et rentrent avec une grande rapidité; leur queue est toujours en mouvement. Rudolpbi fait observer que pour bien connaître ces êtres, il faut les avoir vus vivants. On n'a p\i leur découvrir d'organes génitaux ni d'oeufs. Ils se rencontrent rarement dans les voies digestives; c'est au milieu des viscères el des muscles qu'ils babilent. Jusqu'ici on ne les a trouvés que dans quelques Poissons el Mollusques céphalopodes. Rudolpbi a décrit dix espèces de Tétrarliynques dans son Synopsis : les Tetrarhynchiis megace.phaliis, fjrossus, atlcniiatiis, discophonis, tenuicollis, megnbolliiiiis , niacrohotliriun , nppeniliciilattis, scolecinus, !/raci!is,

TÉTRARRHENA. EOT. Genre de la famille des Graminées et de la Tétrandrie Digynie, L., établi par R. Brown (Proilr. Flor. Nov.-HolL, p. 210), el ainsi caractérisé ; lépicène uniflore, bivalve, plus petite que le périantbe; celui-ci sessilc, double, l'un el l'autre bivalves, sans squamules extérieures, ni faisceaux de poils; deux écailles bypogynes, opposées, alternes avec les valvules du périantbe; quatre étamines; deux styles surmontés de stigmates plumeux. Ce genre est trèsremarquable entre les Graminées, par le nombre anomal de ses élamines.

TÉTRARBnfeîvE A FECULES DisTiQCES. Tcliatihenfi (li'slicoplixlla,Vi. Br.; Ehrharta disticoplixlla, Labill., Nov.-HotL, vol. 1. p. 90, 1. 117. Ses liges sont grêles el faibles, longues de dix à douze pouces el rameuses; les rameaux sont redressés, les stériles sont plus courts, garnis dans toute leur longueur de feuilles disposées presque sur deux rangs, roides, subulées, longues d'un pouce, velues en dedans; les inférieures sont planes, plus larges. Les fleurs sont disposées en épi court, un peu interrompu; les valves du calice sonl courtes, ovales, pres(|ue glabres et un peu ciliées ; la corolle est rautique; la valve extérieure est oblongue, obtuse, à cinq nervures; l'intérieure esl lancéolée, membraneuse. Du Cap de Diémen.

Les autres espèces connues, Tetrarrhena juncea, acuminnia el Iceiiis , toutes de l'Australie, faisaient également partie du genre Eliihaiia, de Thunberg.

TÉTR.AS. Tetran. ois. Genre de l'ordre des Gallinacés. Caractères : bec court, fort, nu à sa base; mandibule supérieure voûtée, convexe el courbée depuis son origine; narines placées à sa base, à moitié fermées par une membrane voûtée, cachées par les plumes

avancées du front; sourcils nus. garnis de papilles rouges; pieds robustes; tarse emplumé jusqu'aux doigts, et souvent jusqu'aux ongles; quatre doigts, dont trois en avant, réunis jusqu'à la première arliculalion, el garnis d'aspérités sur les bords, un derrière; ailes courtes; première rémige moins longue que la deuxième; troisième el quatrième dépassant toutes les autres; seize ou dix-huil reclrices. Tout en respeclanl l'opinion des savants ornithologiste^, qui ne veulent point admettre la réunion en un seul genre des Tétras proprement dits, des Gelinotes el des Lagopèdes, on trouve entre tous les membres de ce groupe une liaison tellement soutenue que, si l'on était dans la nécessité absolue de poser les limites génériques des Irois divisions, on rencontrerait vraisemblablement des obstacles impossibles à surmonter. Néanmoins, comme il y a dans leurs habitudes différentes nuances, il paraît convenable de tracer avec la description de chacune des espèces principales l'esquisse parliculière de ses mœurs. Ces espèces principales sont :

Tétras acerhan. Z'e</oOM/OÊra//!/S;Gmel.; le grand Coq de bruyère, Buff., pi. enl. 73 et 74. Parties supérieures d'un brun noirâtre, parsemé de petits points cendrés ; tête el cou d'un noir cendré; sourcils rouges ; lectrices alaires brunes, variées de petits points cl de zigzags d'un noir foncé; reclrices noires, avec quelques petites taches blanches, disposées à quelque dislance de leur extrémité; gorge ornée de plumes allongées, noires; poitrine à reflets verts; ventre el abdomen noirs, avec des taches blanches; croupion el flancs noirs, parsemés de zigzags cendrés; bec blanchâtre; pieds bruns. Taille, trente-quatre pouces. La femelle esl d'un tiers plus petite; elle a tout le plumage lâcheté de roux, de noir el de blanc; les plumes de la gorge sonl d'un roux clair, celles de la poitrine d'un roux foncé, les reclrices rousses, rayées de noir, el le bec brun. Les jeunes mâles, avant leur première mue, ressemblent aux femelles; après ils onl la poilrine d'un vert légèrement lustré, el les parties supérieures variées (le beaucoup de cendré; sur les autres parties on voit encore plus ou moins de plumes rousses, restes de la première parure. On trouve les grands Coqs de bruyère en assez grand nombre en Livonie, en Russie, en Sibérie, el généralement dans toutes les parties septentrionales de l'Asie; ils sont plus rares en Allemagne, en Hongrie, el surtout en France; ils habitent les forêts montagneuses plantées de sapins, el ne fréquentent jamais de leur propre gré les plaines ni les bruyères, quoique leur nom semble indiquer qu'ils choisissent ces dernières pour leur résidence habituelle. Ils font leur nourriture de plusieurs sortes de fruits, de baies, de graines, el surtout déjeunes feuilles et de bourgeons. Ces Oiseaux commencent à ressentir les feux lie l'amour vers le milieu du printemps, el ils s'y livrent avec tout le délire de la passion la plus vive. Le mâle relève les plumes de la tête, étale celles de la queue en forme de roue, laisse traîner celles des ailes, exprime par des contenances variées, el toutes plus extraordinaires les unes que les autres, l'ivresse dont il esl animé; il voltige sans cesse du sol sur les arbres pour en des- (cndre tout aussilôl, el courir près de ses femelles ; il

les appelle par un cri liés fort, qui ooinmence «l se (erniine par une explosion aisuë et perçanle; la femelle y répond par un ràlement plus doux. A celle (■■poque ces Oiseaux seinhlent avoir perdu leur défiance nalurelle, qu'ils perlent à l'extrême; ils se laissent approcher assez pour être facilement ajustés par le chasseur; ils paraissent même ne faire aucunement allenlion au bruit du coup de fusil, tant est violenle la passion qui les domine. Celle silualion surnalurelle dure ordinairement six semaines; alors les femelles fécondées se séparent des mâles qui reloninent à leurs habitudes solilaires et farouches; elles vont déposer à l'écart et sur le sol où elles onl amassé quelques brins de mousses ou de feuilles sèches, quelquefois même simplement dans la poussière, de huit à seize œufs ovalaires, blancs, lâchetés de jaunâtre. Elles les couvent avec assiduité, élèvent leurs poussins ( omme font nos poules domestiques, et les retiennent auprès d'elles jus<iu'à l'épocjne des nouvelles amours.

Tétras Birkan. Tetiao Teln'x, Lalh.; pelit Coq de bruyère à queue fourchue, Buflf., pi. enl. 172 et 175. Parlies supérieures, lèle, cou, croupion et poitrine noirs, irisés de violet; sourcils rouges; lectrices alaires (l'un noir mat, mar<|uées d'une larjje bande blanche; reclriees noires; tectrices subcaudales blanches; bec noir; pieds bruns. Taille, vingt-deux pouces; queue Irès-fourchue; les deux rectiices laléiales, beaucoup plus longues que les autres, sont contournées en sens contraire. La femelle est moins grande d'un tiers; sa <|ueue n'est presque pas fourchue; elle a tout le plumage brun, varié de lignes transversales rousses el noires. Les jeunes mâles, avant leur première inue, ressemblent aux femelles; après et suivant l'âge, ils offrent dans leur robe un mélange qui tient plus ou moins de la livrée des deux sexes. Le pelit Coq de bruyère, qui habile les mêmes lieux que le grand, est cependant moins rare dans nos contrées tempérées. Ces Oiseaux se réunissent |iar Iroupes dans les forêts plantées de bouleaux, dont les jeunes pousses font leur nourriture favorite. Ils enli eut en amour vers la iîii de l'hiver cl bien avant les grands Tétras ; comme eux ils sont entièrement dominés par le besoin qui les tourmente, et de plus les mâles se dispulent les femelles avec un acharnement qui occasionne souvent la perte de l'un des champions. Ces mâles, dans leur ravissement, et posés sur les branches des arbres, s'agitent en tout sens, appellent leurs femelles par un cri d'amour qui s'entend de fort loin et auquel on s'empresse de répondre. Les soins de l'incubation sont à peu près les mêmes : au bout de vingt et un jours il sort de huit ou douze œufs jaunâtres, tachetés de roux, autant de poussins qui grandissent rapidement, mais qui ne se séparent i|u'auboutde l'année. Aux approches de l'hiver toutes les petites Iroupes se rassemblent pour former des bandes nombreuses, el aller de concert à la recherche de la nourriture, sous la neige qu'elles touillent et soulèvent de manière qu'il en résulte des cavités assez dangeieuses pour les chasseurs.

Tétras Coq ue brdïere a qlede foorchue. f. Tétras BlRKAN.

Tétras grand Coq de brcïère. y. Tétras aderban.

Tétras a doigts courts. Teliuo biachyOïwlyius, Tem. Celle espèce n'a encore été observée qu'en plumage d'hiver, et alors elle est entièrement d'un blanc pur; l'origine de la queue est noire; i)Oint d'espace nu au-dessus des yeux; mandibule supérieure presque totalement cachée parles plumes du front; tige des pennes absolument blanche; bec très-déprimé; queue composée de douze reclriees ; doigt du milieu long de neuf lignes, non compris l'ongle qui est blanc, courbé et de moyenne longueur. Taille, quatorze pouces. Du nord de la Russie.

Tétras Gallinule de Richardson. Telrao liichaidsoiiii, bougl. Plumage d'un gris cendré pâle, ondulé de fauve; plumes de la gorge blanches dans leur milieu; ventre ordinairement blanc; une tache blanche sur le côté et au bas de la nuque; reclriees noires, blanches à l'origine. Amérique septentrionale.

TÉTR4S GELmoTE. Tetruo bonasia, L., BufF., pi. eul. 474 et 475. Parlies supérieuresbrunes, variées de taches rousses, noires et blanches; une bande blanche qui naît entre le bec et l'œil, et descend de chaque côté de la goige; petits sourcils rouges; scapulaires entourées d'une bande blanche; croupion cendré varié de zigzags noirs; lémiges el reclriees nuancées de même, avec une bande noire vers le bout des dernières qui sont en outre, à l'exception des intermédiaires, terminées de cendré; bas de la gorge noir; plumes de la nuque un peu allongées; parlies inférieures noires, avec le milieu des plumes roux et le bord blanc; bec noirâtre; pieds bruns. Taille, treize pouces. La femelle est moins grande; elle n'a point de noir à la gorge; ses joues sont rousses; la poitrine est de la même couleur, mais tachetée de noir; la bande scapulaire est blanche et jaune. On trouve quelquefois une variété qui a de larges taches, et souvent même de grandes parlies entièrement blanches. Sparman en a fait une espèce sous le nom de 'J'etrao cantis. Il y a des Gelinotes dans toutes les grandes forêts rnontueuses de l'Europe. C'est un excellent gibier, Irès-recberché des chasseurs i|ui tendent à ces Oiseaux une foule de pièges où on les attire avec des appeaux qui imitent leurs sifflements; ils y donnent avec d'autant plus de facilité, qu'ils sont d'un caraclèie peu défiant. Les Gelinotes se nourrissent de toutes les parlies tendres des végétaux, mais sui'toul de baies et autres fruits succulents; les sexes se recherchent à la fin de l'automne, mais leurs amours ne sont ni aussi vives ni aussi tumullueuses que celles des Coqs de bruyère; au printemps ils s'occui)ent de la préparation du nid, qu'ils établissent dans les broussailles au milieu des touffes desséchées de Fougères; on y trouve ordinairement de douze â vingt œufs roussâlres, tachetés de brunâtre; très-peu de jours après leur naissance, les poussins se mettent à couiii', et à chercher leur nourriture sous la conduite de la mère qui ne les (|uille pour ainsi dire |)lus pendant tout l'été. Ces Oiseaux extrêmement timides courent et volent avec beaucoup d'agilité; ils s'accoutument très-difficilement à la captivité, et toutes les tentatives que l'on a faites pour en peupler les basses-cours ontété infructueuses.

Tétras Gélinote attagek. I^. Tétras Géiinote d'Ecosse.

Tétras Geiinote de la baie d'Hudson. TetraoCanailcnsis, Lall)., Biiff., pi. cnl. 131 et 139. Pallies supérieuies lirunps, rayées de noiiâlre el de cendré; rémiges noirâtres, frangées de lilanc; rectrices noires, terminées de roux; une double lâche blanche derrière chaque aile; lorura noir; sourcils rouges; gorge et poitrine noires; le reste des parties inférieures brun, avec des taches lunulaires noires; bec noir; pieds gris et velus. Taille, douze pouces. La femelle esl plus petite, avec le bec brun ; la gorge et la poitrine rousses, et généralement toutes les nuances plus claires. Dans tout le nord de l'Amérique. On le trouve aussi au nord de l'empire russe.

Tétras Geli^ote des broïssaiiies. Teliao iirophasiatiellus, Dougl. Plumage gris-brun, lincolé de ferrugineux et de noir; nuque et ailes tachetées de blanc; abdomen blanc; flancs rayés de brun; les quatre rectrices intermédiaires allongées. La femelle est plus pâle, avec la nuque rayée de noir. Du nord de la Caroline.

Tétras-Gelinote do Canada, f^. Tétras-Gelinote

DE LA baie d'HDDSON.

Tétras Geiinote d'Ecosse. Teliao Scolicus, Lath. Parties supérieures d'un brun marron, tacheté de noir; tête et cou d'un brun marron uniforme; un cercle de petites plumes blanches autour des yeux, et au-dessus un sourcil dentelé très-élevé, d'un rouge très-vif au temps des amours; une petite lâche blanche à l'angle de la mandibule inférieure; léiniges et moyennes tectrices brunes; seize rectrices : les quatre intermédiaires d'un brun marron, rayées de noir, les autres noirâtres; toutes terminées de roux marron; parties inférieures brunes, variées de nombreux zigzags noirs; bec petit et noirâtre, caché en partie par les plumes qui garnissent les narines; pieds et doigts entièrement couverts de poils gris. Taille, seize pouces. La femelle a les nuances moins pures et moins foncées; les zigzags et les taches sont plus nombreuses sur tout sou plumage; les sourcils rouges sont beaucoup plus petits. Les jeunes offrent de grandes variations dans la robe qui est ordinairement d'un roussâtre très-clair, tacheté et rayé irrégulièrement de noir. Cette espèce se trouve très-abondamment répandue dans le nord de l'Ecosse, beaucoup moins en Angleterre et en Irlande; elle se lient sur les montagnes les plus élevées, au milieu des bouleaux qui les garnissent; elle y vit solitaire et ne se rapproche des vallées que pendant l'hiver; en aucune saison on ne la volt en plaine. Elle établit son nid au milieu des broussailles, sur le sol; la femelle y dépose de six à dix oeufs d'un cendré rougeàtre, tacheté de rouge obscur. Sa nourriture consiste en bourgeons, feuilles, baies, etc.

Tétras Gelinote a fraise. Telrao uvtbeUus, Lath., . Buff., pi. en). 104. Parties supérieures variées de brun, de roux, de noir, de cendré et de blanchâtre; nuque ornée d'une huppe de plumes assez longues, brunes, rayées de noir et de roux, susceiitibles de se relever; de chaque coté au bas du cou, une touffe de longues plumes d'un noir irisé en vert et recourbées inférieurenienl; gorge et devant du cou d'un roux assez vif, tacheté de brun; poitrine noirâtre; le reste des parties inférieures d'un brun foncé, rayé de roussâtre et de

noir; rectrices cendrées, variées de noir et de brun, avec une large bande noire; bec noirâtre; pieds garnis en devant de plumes cendrées, (|ui descendent jusqu'à la moitié du tarse. Taille, dix-sept pouces. De l'Amérliiue septentrionale. La femelle et le jeune ont la huppe et les bou(|uets de plumes, au bas du cou, bien moins prononcés que chez le mâle adulte; généralement toutes les nuances noires inclinent au brun.

Tétras-Geliisote de Franklin. Tctiuo Fraiikelinii, DoUjil. Plumage d'un gris bleuâtre intense, rayé de noir; gorge, poitrine et nuque noirs; tectrices supérieures et inférieures brunes, terminées de blanc. La femelle a les teintes plus claires, la gorge, la poitrine et la nuque d'un bleu cendré. De la Colombie.

Tétras-Gelinote IIoppécal. Telrao ciipido, Lath., Wils., pi. 27, lîg. 1. Son plumage est d'un brun fauve ; on voit sur les côtés du cou deux ailerons pointus, (|ui recouvrent une vessie tégumentaire, susceptible de se gonfler à l'époque des amours. De l'Amérique septentrionale.

Tétras Gelinote des Indes. A'. Ganoa a qdatre

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