‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 94 sur 119 · V 0 SI · texte numérisé non relu

V 0 SI

VOLVOXIS. iiss. Le genre institué sous ce nom par Kiigellan, est le même que celui que Fabricius appelle Jnisoloma. Lalreille l'a refondu dans son genre Li'iode. A', ce mot.

VOLVULE. f^olvulus. ms. Coléoptères pentaméres ; genre de la famille des l'ulpicornes, institué par Brullé pour quelques espèces nouvelles qui s'éloignent des Hydrophiles de Fahricius et d'Olivier, en ce que l'on n'aperçoit aux tarses que quatre articles bien distincts, surtout aux deux pâlies antérieures; il paraît aussi (|ue ces insectes n'auraient que sept articles aux antennes; ils sont en outre remarquables par l'inégalité des éperons de leurs pattes de devant; le plus grand est situé vers le côté extérieur de ces jambes qui sont élargies et armées à l'extrémité d'une rangée de petites dentelures assez semblables à celles d'un peigne : c'est au côté extérieur que se voit l'autre éperon qui est beaucoup plus courl; dernier article des palpes maxillaires beaucoup plus long que le précédent; corps comprimé et élevé.

VoLVBLE ENPLÉ. f^olvulus iiiflatus, BruUé. Le dessus du corps est d'un bronzé obscur; le dessous el les pattes sont roussàtres,avec les jambes de derrière el les tarses bruns; palpes et antennes d'un roux jaunâtre, avec la massue de ces dernières brune et un peu velue; tout le corps est couvert en dessus de petits points enfoncés; les élytres présentent en outre des stries assez légères, dans lesquelles on remarque des points plus écartés. Taille, deux à trois lignes. On le trouve à l'Ilede-France.

Reynaud a rapporté de Ceyian une autre espèce que Brullé a nommée Volvdle bronzé, f^olviilns œnetis. Sa taille est moindre que celle du précédent; sa couleur est en dessus d'un bronzé brillant; elle est presque noire en dessous, avec les pattes de devant et le bout des tarses des autres patles d'un roux jaunâtre; l'extrémilé des palpes est obscure.

VOLVULDS. MOi.i. Nom proposé par Oken (Man. d'Hisl. nat. Zool., 1, p. 313) pour les genres Maillot et Clausilie.

VOLVYCIDM. noT. (Lycoperdacées.) Genre établi par i;affines(iue d'abord sous le nom de l^olcaria; il se rapproche à quelques égards du Diderma, mais il est décrit trop incomplètement pour qu'on puisse s'en former une idée exacte ; il est détini ainsi : volva entourant un péridium globuleux, gélatineux, dans le cejilre duquel sont des graines attachées à des filaments capillaires, qui s'étendent jusqu'à la circonférence. La seule espèce indiquée est écarlale, le volva est rude, le péridium lisse. 11 croit sur les troncs d'arbres, aux Etats-Unis.

VOAIER. POIS. Genre d'Acanthoptérygiens de la famille des Scombéroïdes, de la Méthode de Cuvier, remarquables par un corps très-comprimé, autant et plus haut qu'il n'est long, à front tranchant et trèséievé, à mâchoires ouvertes et peu extensibles, à dents trèspetites et peu apparentes, à peau revêtue d'écaillés peu visibles et s'élevanl seulement sur la ligne latérale. Ce genre a été partagé en quatre sous-genres. 1° Les Séi.ÈNES, Lacép., dont les premiers rayons de la dorsale et de la ventrale sont prolongés en faulx. A celte coupe

vient se placer le Sélène argenté, Lacép., pi. 9, flg. 9, nommé Lune par l'éclat argentin de son corps. — 2" Les Gals, Lacép., remarquables par la longueur de leurs ventrales, et dont le Zens Galliis , figuré dans Bloch, pi. 192, est le type. Ce nom de Gai signifie Coq de mer, et se trouve usité par les pêcheurs d'Europe. — 3" Les Argtreïoses, Lacép., dont les ventrales sont allongées; la deuxième dorsale en faulx ainsi que l'anale, et les premiers rayons de la première dorsale prolongés en filaments. Le Poisson américain, qui sert de type à cette division, est le Zeus f^omei; figuré dans Bluch, pi. 193, fig. 2. — 4» Enfin, Cuvier a nommé Vouers proprement dit les Poissons dont les nageoires sont courtes et sans prolongement, ils vivent en Amérique : ce sont les Rhomhoida alepidota, de Browne, Jam., n» 1, p. 455; et Zeus setapinnis, de Mitchill.

VOMIER. BOT. (Poiret.) Synonyme A'Eiiostemon.

VOMIQUIER. BOT. y. Strtcbhos.

VOODFOKDIA. BOT. Le genre établi sous ce nom par Salisbury ne diffère point du Grislea.

VOQUl. BOT. Même chose que Vocby.

VORAULITE. MIN. Même chose queKlaprothite.f'.ce mot.

YORDRE. BOT. L'un des synonymes vulgaires de Saule marceau.

VORGE. BOT. Nom vulgaire de l'Ivraie vivace, Lolium père une, L.

VORMIA. BOT. (Adanson.) Synonyme de Selago. V. Sélagire.

VORTEX. MOLL. (Oken.) y. Hélicigoive.

VORTICELLE. yoHicella. iNP. Ce genre fait partie de la légion des Eutérodélés, suivant la méthode de classification d'Ehrenberg; les espèces contenues dans cette légion sont caractérisées par une bouche et uu anus distincts, s'ouvrant dans un intestin, autour duquel sont groupés les vésicules stomacales. Le genre Vnrticelle appartient à la famille des Vorticellines et celle-ci à la section des Anopisthes nus. Les caractères du genre sont : bouche et anus conligus; corps pédicellé, fixé, puis détaché, devenant souvent dichotome; pédicule solide, se contractant en spirale; muscle intérieur peu distinct.

VOSACAN. BOT. Nom adopté par Adanson, pour désiguer VHelianthus tuberosus, L. V. Hëliaisthe.

VOSSIA. BOT. L'une des sections du genre Mésembrianthème.

VOSSIE. t^ossia. BOT. Genre de la famille des Graminées, élabli par Wallich el GrifBlh, qui l'ont ainsi caractérisé : épis comprimés, auriculés, donl l'axe ou rachis est flexueux, à concavités creuses; deux épillets biSoresdans chaque article : l'un sessile, l'autre pédicellé; deux glumes dissemblables : l'extérieure charlaceo- cartilagineuse, plane el prolongée en épine au sommet; l'intérieure chartacée, mulique, carinalonaviculaire;HoscuIes hyalines et mutiques,dont la supérieure hermaphrodite, bivalve el à trois veines; deux lodicules en coin el dentées; trois étamines; deux slyles, terminés par des stigmates plumeux; l'inférieur est mâle, bivalve, à deux veines.

VossiE ÉiEVÉE. Fûssia procera, Wall, cl Griff. ;

Ischœmum cuspidalittn, Roxb. Son chaume est garni de feuilles planes et très -longues, à veine centrale épaisse et blanche; il est termini! par trois ou quatre épis. Celle plante croît aux Indes, dans le district de SyIhet,où elle forme des Razons trés-élevés, qui obéissent ondiileusement à l'inHuence des vents.

VOTERAVATE. BOT. F. Ambarvate.

VOTOMITE. Fotomita. bot. Genre de la famille des Rhamnées, institué par Aublet, qui le caractérise ainsi : un calice à quatre dents, adhérent avec l'ovaire; quatre pétales insérés sur le disque de l'ovaire; quatre étamines insérées sur les pétales; anthères rapprochées en cylindre; ovaire surmonté d'un disque et d'un slyle qui traverse le tube des anthères; quatre stigmates. Le fruit est un drupe presque pyriforme, couronné par les dénis du calice, à une seule loge renfermant une semence striée.

VoTOMiTE DE LA Gdiane. Fotomila Guianensis , Aubl.; Glossoma arborescens, Willd. C'est un arbrisseau de cinq à six pieds de hauteur; sa tige est épaisse, droite, ligneuse, recouverte d'une écorce brunâtre ; les rameaux sont nombreux, épars, noueux et létragones; les feuilles sont opposées, pétiolées, épaisses, glabres, ovales, oblongues, acuminées, à stipules caduques; les fleurs sont blanches, axillaires, réunies en une sorle d'ombelle conique et lâche, à l'extrémité d'un pédoncule commun.

VOUAPE. t^ouapa. bot. Aublet (Plantes de laGuiane, vol. 1, p. 25) a établi sous ce nom un genre qui a été réuni avec VOiitea, du même auteur, par Vahl, sous le nom de Macrolobium , imposé à ce dernier genre par Schreber. C'est le même genre queNeckera,d'un autre côté, nommé Kriiegeria. De Candolle {Prodr. Syst. f^egel., ii, p. 511 ) a rétabli le genre et le nom donné par Aublet, et en a ainsi exposé les caraclères : calice quadrifide, muni à sa base de deux petites bractées opposées; corolle formée d'un seul pétale plan; trois étamincs; gousse pédicellée, coriace et monosperme. Ce genre se compose de trois espèces, dont deux décrites et figurées par Aublet (loc. cit., p. 25 et 26, lab. 7 et 8) sous les noms de f^oiiapa bifolia et Vouapa shnira. La lioisième est le Macrolobium stawineuin ,deîileyer {FI. Esseq., p. 18). Ce sont des arbres qui croissent dans la Guiane. Leurs feuilles n'ont qu'une seule paire de folioles, et leurs fleurs sont disposées en grappes.

VOUARANA. bot. Ce genre, de la famille des Sapindacées, et qui a été institué par Aublet, Guian., ii, Supp. 12, t. 374, ne diffère pas du genre Cupania,Ae Plumier.

VOUAY. bot. Le genre de la famille des Palmiers, au. quel Aublet a donné ce nom, a été réuni au genre Gconoma, de Willdenow.

VOUEDE. BOT. Nom vulgaire de VIsatis tinctoria. /'. Pastel

VOULOU. BOT. r. BOCLOU.

VOUROUDRIOU. OIS. f^. CotROl.

\'0U.S1ED. MAH. L'un des noms vulgaires du Lérot, espèce du genre Loir. /-'. ce mot.

YOVAN. Moii. Adanson nomme ainsi (Voyage au Sénég., pi. 18) une Coquille du genre Telline, de Lamarck, Tellina nir/osa.

VOYAGEUR. OIS. Espèce du genre Pigeon. A', ce mol. I VOYÈRE. ('oyria. bot. Genre de la famille des Gentianées, établi par Aublet (Cuian., i, 209), avec les caraclères suivants : calice ù cinq divisions; corolle hyj pogyne, hypocralérimorphe, marcescenle, ayant son I tube renUé à la base, puis fendu; son limbe a cinq divisions étalées; cinq élamines insérées à l'ouverture du ! tube de la corolle et incluses : les filaments sont très- I courts et les anthères fixes, longitudinalement déhis- ! centes; ovaire semi-biloculaire, à bords des valves j courbés en dedans et sui' lesquels sont placés les ovules; style terminal et filiforme; stigmate dépresso-capité ; capsule semi-biloculaire, bivalve; semences très-petites. VoYÈRE incarnate. Fo/riavosea, k\\h\.,\i\. 83. C'est une petite plante dont on n'aperçoit que les fleurs à la surface du sol; la tige, qui n'a guère plus d'un pouce de hauteur, se divise néanmoins en plusieurs rameaux; elle est noduleuse, garnie de feuilles opposées, très- |)elites et siiuamifoinies; les fleurs sont terminales et assez souvent au nombre de deux ; la corolle est rouge; les anlhères sont jaunes. La racine de celle plante est tuberculeuse, irrégulière et de la grosseur du poing; elle contient à ce qu'il paraît, beaucoup de fécule amilacée, retenue dans un réseau cellulaire, qu'enveloppe une membraiie roussàlre. Les naturels de la Guiane la comptent au nombre des productions alimentaires.

VRAI TIGRE. MoiL. (D'Argenville.) Synonyme vulgaire de Cône Damier.

VRIESIE. yiiesia. bot. Genre de la famille des Broméliacées, établi par le professeur Lindiey, aux dépens du genre Tillandsia, de Ilooker. Caraclères : calice consistant en trois sépales convolulés, égaux, plus courts que les pétales qui sont roulés au sommet; chaque pétale est accompagné rie deux écailles semi-adnées et indivises; élamines exserles, dont Irois libres, insérées à la base des pétales et trois insérées entre ces mêmes pétales et soudées à leur base; anlhères linéaires el planes; ovaire semi-infère et conique; stigmate à trois lobes convolutés, sinués el velus.

Vriesie psittacine. yriesiapsittaciiia, Lindl.; Tillandsia psittacina, Hook. Cette plante, originaire de l'Amérique méridionale, se trouve assez fréquemment aux environs de Rio-Janeiro; elle vit parasite sur l'écorce des vieux arbres, dans laquelle pénètrent ses racines fibreuses el très-déliées; ses feuilles sont oblongues, aigutjs, fort dilatées vers leur base qui est embrassante; la tige s'élève ordinairement à la hauteur de plusieurs pieds; elle est cylindrique et d'un rouge vermillon très-vif, surtout au sommet où se développe une grosse panicule de fleurs alternes et opposées; la bractée calicinale qui enveloppe presque en entier le périanlhe, est du même rouge que la tige; la fleur est jaune, avec l'extrémité des sépales et des pétales, ainsi que le stigmate d'un beau vert de pré.

VRILLES OD CIRRHES. BOT. Appendices filamenteux, d'origine diverse, avec lesquels les plantes grimpantes et sarmenleuses s'accrochent aux corps environnanls; telles sont les Vrilles de la Vigne, des Gesses, de la Bryone, etc.

VRILLETTE. Anobium. ns. Genre de Coléoptères pentamères, de la famille des Serricornes, tribu des

Ptiniores, établi par Fabricius et ayant pour caractères essentiels ; antennes terminées par trois articles plus grands ou plus longs, mais dont les deux avant-derniers sont en cône renversé et allongé, et celui du bout ovale ou presque cylindrique. Ces insectes sont très -communs dans les maisons; ils vivent dans le bois. Au temps des amours, ils frappent les boiseries avec leurs mandibules et produisent le bruit connu vulgairement sous le nom d'horloge de la mort. L'espèce la plus commune est la Vrillette Damier, ^nobium tessellatum.

VRISEA. BOT. Le genre proposé sous ce nom, par Hasskarl, ne diffère pas du genre Ilyogeton, précédemment établi par Endlicher, dans la famille des Scrophularinées.

VROGNE. BOT. Synonyme vulgaire d'Aurone, espèce du genre Armoise.

VROLIKIE. f^rolilcia. bot. Sprengel a établi sous ce nom un genre qu'il a placé d'abord {S/st. f^eget., vol. 3, p. 139) dans la Diadelphie Diandrie, puis {ibkl., Cur. posl) dans la Didynamie Angiospermie, et qu'il a rapporté à la famille des Primulacées ou à celle des Polygalées. Les caractères que lui assigne son auteur semblent plutôt être ceux d'une Scrofularinée. D'après ces liésitations, on voit que ce genre est encore fort mal connu. Voici, du reste, ses caractères essentiels : calice quinquéfide; corolle carapanulacée, à cinq lobes irréguliers; étamines insérées sur la corolle : deux plus longues, fertiles, à anthères conniventes, deux plus courtes avortées; capsule supère, biloculaire, bivalve, polysperme, à placenta libre.

Vrolikie poligaloïde. Frolikia polygaloides, Spr. C'est une plante herbacée, du Brésil, dressée, simple, pubesceule dans sa partie supérieure, à feuilles ovalesoblongues, très-entières, atténuées en longs pétioles, et à Heurs blaucliàlres, disposées en grappes.

VflONCELLE. BOT. Nom vulgaire du Convotvutus sepiiim, L., espèce du genre Liseron.

VRDS. MAM. Pour Unis. r. ce mot.

VRUTAU. OIS. Espèce du genre Engoulevent, y. ce mot.

VULCAGO. BOT. Synonyme de Asaret. V. ce mot.

VULCANITE. MIN. L'un des noms du Pyroxène des Volcans.

VULFENIA. BOT. V. WULFÉNIE.

VULNERARIA. BOT. L'une des sections du genre Ànthyllis, de la famille des Légumineuses.

VULPANSER. OIS. Syn. de Tadorne. F. Canard.

VULPECULA. MAM. C'est-à-dire petit Renard. Hernandez et Séba ont désigné sous ce nom plusieurs Mammifères, dont les plus remarquables appartiennent aux genres Mangouste et Mouffette. Le Loup noir a aussi été appelé par Schœffer f^ulpecula nigra, et l'Isatis yulpecula cinerea.

VULPECULA. MOLL. ^. Minaret.

VULPES. MAM. Synonyme de Renard. F. Chien.

VULPIA. bot. L'une des sections du genre Festiica, de la famille des Graminées.

VULPIN. Alopecunis. bot. Genre de la famille des Graminées et de la Triandrie Digynie, L., ainsi caractérisé : lépicène unifîore, à deux valves égales; glume à une seule valve munie à sa base d'une arête; trois étamines; ovaire surmonté de deux slyles capillaires, plus longs que la glume et terminés par deux stigmates velus; caryopse libre dans la glume, mais enveloppée par celle-ci qui est persistante.

VuLPiiv DES vviti. Jlopecums pratensfSjL. C'est une plantclierbacée,à feuilles linéaires el à fleurs disposées en panicule resserrée en une sorte d'épi cylindrique et terminal. On la trouve dans les prés et les champs de l'Europe. On la confond souvent avec V Alopecurus agreslis, L., vulgairement nommé Queue de Renard, et avec les Chiendents.

VULPINITE. min. La substance à laquelle on a donné ce nom, est une Chaux sulfatée, tenant environ un dixième de Silice dans sa composition.

VULSELLE. (^ulsella. moll. Genre de la famille des Margaritacées, de Blainville, qui correspond à celle des Malléacées, de Lamarck. L'animal de ce genre, que Lamarck ne connut pas, fut caractérisé par Blainville de la manière suivante, dans son Traité de Malacologie : corps allongé, comprimé; manteau très-prolongé en arrière, et bordé de deux rangs de tubercules papillaires très-serrés; pied abdominal médiocre, proboscidiforme, canaliculé, sansbyssus; bouche transversale, très-grande, avec des appendices labiaux triangulaires, très-développés; branchies étroites, très-longues, réunies dans presque toute leur étendue. Co(|uille longitudinale, subéquivalve, irrégulière, libre, à crochets égaux; charnière ayant sur chaque valve une callosité saillante, en cuiUeron élargi, donnant insertion au ligament. Les Vulselles sont des coquilles marines allongées, irrégulières, fort étroites, nacrées en dedans, et épidermifères en dehors; elles ont une habitude que ne présentent pas un grand nombre de Mollusques : elles vivent enfoncées dans les éponges, dans la substance desquelles les valves sont tortement attachées par toute leur surface extérieure.

V01SEL1.E iiNGBLÉE. yulsella lingulala, Lamk., Anim. sans vert., t. vi, page 221, n" 1 ; Mya f^iilsella, L., Gmel., page 3219 ; Rumph., Mus., tab. 46, (îg. a; Knnrr, Vergn., S, tab. 2, fig. 1, 2, 5; Chemn., Conch., t. VI, tab. 3, fig. 11; Oslrea, Brug., Encyclop., pi. 178, fig. 4. C'est la plus grande espèce du genre. Elle vit dans l'océan Indien.

VULTUR. OIS. Synonyme de Vautour, f^. ce mot. VULTURIDÉES. ois. Synonyme de Vautourins ou famille des Vautours, f^. ce mot.

VULVAIRE. BOT. Nom vulgaire d'une espèce d'Anserine, Chenopodium yulvaria, L.

VULVE. zooL. Ouverture extérieure de l'appareil femelle de la génération.

WACERONE. OIS. Nom vulgaire lie ia Lavandière.

r. BeRGERONETTE GRISE.

WACIIENDORFIE. If'arhendorfia. bot. Genre de la famille des Hœmodoraci'es et de la Triaiidrie Monogynie, L., offrant les caractères suivants : périantlie infère, divisé profondément en si.\ lobes étalés, inégaux, les trois extérieurs plus grands, offrant quelquefois à leur base intérieure une glande neclarifère; étamines saillantes, courbées, au nombre de trois fertiles, et quelquefois de deux ou trois stériles; style de la longueur des étamines, oblii|ue, filiforme, terminé par un stigmate indivis; capsule triloculaire, à trois valves qui portent les cloisons ; une seule graine fixée à l'angle interne de chaque loge. Ce genre a été fondé par Burmann et adopté par Linné, Thunberg et plusieurs autres bolanistes.

Wacbe;sdoiîfie a eieirs en ththse. fFachendoifia thyrsitlora. Bot. Mat/., lab. 1000; Redouté, Liliacées, lab. 95. C'est une belle plante herbacée, caulescente, à bulbes tuniques, à feuilles radicales engainantes, striées, lancéolées, les caulinalres squamiformes , sessiles, à fleurs d'un aspect agréable, disposées en panicules. On la trouve au cap de Bonne-Espérance.

WACKE. MIN. Nom que l'on donne vulgairement au Grès schisteux, intermédiaire, à grains très-fins et à feuillets très-épais.

WAGKÉRITE. MIN. Nom donné parFuschs à un minéral encore très-rare, dont il a fait une espèce en la dédiant à Wagner, de Munich. D'après le résultat de son analyse, ce serait un phosphate de Magnésie, mélangé et combiné avec environ 50 centièmes de fluale de Magnésie. Ce minéral a un aspect lithoïde, une cassure vitreuse, une couleur grise; il est translucide et cristallisé en prismes rhomboidaux à base oblique; sa dureté est intermédiaire entre celle du phosphate de Chaux et du Feldspath; sa pesanteurspécifique est de 3,11. Au chalumeau, il fond avec difficulté en un globe vitreux d'un gris verdâlre; avec le Borax, il donne un verre transparent. Il a été trouvé d'abord dans la vallée de Hollgraben, dans le Salzbourg, où il est desséminé au milieu de petites veines iirégulières de Quariz, qui traversent un Phyllade. On l'a retrouvé depuis dans les Élals-Dnis d'Amérique.

WAHLBOMIA. BOT. Ce genre, établi par Thunberg, a été réuni au Tigarea par le professeur De CandoUe. WAHLENBERGIE. ffahlenbeigia. eot. Genre delà famille des Campanulacées et de la Pentandrie Monogynie, L., établi par Schrader {Calai, hort. Gotthig., 1814) et ainsi caractérisé : calice dont le nombre des divisions varie de trois à cinq ; corolle partagée au sommet ou jusque vers le milieu, en trois à cinq lobes ; même nombre d'étamines libres, à filets un peu dilatés à la base; style inclus, garni de poils collecteurs surtout vers la partie supérieure; deux à cinq sligraates; ovaire adhérent au tube du calice; capsule déhiscente par le sommet, divisée en deux ou cinq loges et à autant

de valves qui portent les cloisons sur le milieu; graines nombreuses et petites. Le genre ffahlenbeigia a été formé sur des plantes du cap de Bonne-Espérance, rangées parmi les Cattipatiiita par les anciens auteurs, mais pour lesquelles Salisbury avait, dans sa Correspondance, proposé le nom générique A'Àikinia. En 1814, Schrader les constitua en un genre distinct, sous le nom de If'ahlenbergia, et il publia depuis (en 1827) une monographie de ce genre qui fut définitivement adopté par Roth, Don et la plupart des auteurs. Cependant la séparation de ces plantes date de plusieurs années. R. Brown, dans son Piodiomus , avait proposé de diviser les Campanula en deux sections, dont l'une ( Ciitiipaiiopsis ), composée des espèces de la Nouvelle- Hollande, qui ont un fruit déhiscent par des valves situées à la partie inférieure, correspond au genre dont il est ici question. D'un autre côté, Delile, dans sa Flore d'Egypte, avait établi un genre Ceiviclna, caractérisé par ses trois étamines et par une déhiscence de fruils semblables à celles des Cunipanopsis. La création de ces divers noms pour un seul et unique genre devenait une source de confusion; car il ne s'agissait pas seulement d'appli(|uer ici la loi de l'antériorité, il fallait en outre choisir entre le meilleur de ces termes. Celui de Cauipaiiopsis, par sa composition moitié latine, moitié grecque, n'étant pas admissible, le Cet vicina de Delile aurait dîl être adopté. Néanmoins Alphonse De CandoUe, auteur d'une excellente Monographie des Campanulées, s'est décidé en faveur du nom de f^'ahlenbergia, non-seulement pour ne pas augmenter la confusion par l'application d'un nouveau nom générique à plusieurs espèces déjà connues dans la science, mais encore pour conserver la mémoire de Wahlenberg, botaniste suédois de la plus grande distinction. On compte une cinquantaine d'espèces de ff'alilenbergi'a, dont la plupart croissent dans les diverses contrées de l'hémisphère austral. Alph. De CandoUe a formé dans le genre lyahlenhergia six sections qui ont reçu les noms à'EudraiantUa, Aikinia, Cervicina, Lobelioides, Linarioides et Nesnpliila. La 1'* comprend cinq espèces d'Italie, de Grèce et de Dalmatie. Le Campanula giaminifolia en est le type. La 2e section renferme trente-sept espèces du Cap, de l'Inde et de la Nouvelle-Hollande; ce sont les vrais ff'ahlenbergia. La 5e se compose du Cervicina cauipanntoides. Les 4" et S" sections renferment chacune également une seule espèce { If'ahlenbergia lobetioides et Cervicina linarioides ) dont l'une est des îles Canaries, l'autre de l'Amérique australe. Enfin la sixième comprend cinq à six espèces qui croissent à Sainte-Hélène, excepté une qui se trouve à l'île de Juan-Fernandez. Ces plantes ont en général le port des Campanula.

WAIZIA. bot. Le genre proposé sous ce nom par Relchenbach, pour faire partie de la famille des Iridées, a été réuni au genre Mouthretia , du professeur De CandoUe.

WALAFRIDIE. fralafiiilin. bot. Genre de la famille des Sélaginées, inslitiié par Mcyer qui lui assigne pour caraclères : calice subbilabialo-fiuadripartile, donl le lobe antérieur est un peu plus grand que les autres; corolle liypogyne, à tube cylindrique, courbé, à limbe partagé en cinq parties presque égales; quatre étamines insérées au tube de la corolle, incluses et didynames; filaments très-courts; anthères uniloculaires; ovaire à deux loges contenant chacune un ovule anatrope, pendant au sommet; style simple et terminal; stigmate courbé, en massue; deux akènes égaux entre eux et pseudo-triloculaires: les deux loges latérales fort grandes, renflées et hispidules à l'intérieur : celle du milieu monosperme et fort rapprochée de la paroi interne; semences inverses, curvato-subtriangulaires.

Walafridie dd Cap. Ilalafridia Capensis, Meyer. C'est un arbuste peu élevé, à rameaux dressés, garnis de feuilles ovales, algues, subcordées à leur base et un peu coriaces ; les fleurs sont réunies en épis terminaux; elles sont allongées, cylindriques, de couleur bleue et accompagnées de bractées lancéolato-acuminées.

WALCHIA. BOT. Sterneberg a donné ce nom à un genre de plantes fossiles, qui ne paraît pas différer de celui que Brongniard a appelé Lycopodites. F. Ltco-

PODIACÉES FOSSILES.

WALDHEIMIE. rraUlheimia. bot. Genre de la famille des Synanthérées, tribu des Chrysanthémées, institué par Karelin el Kirilow qui lui assignent pour caraclères : capitule multiflore, hétérogame, à fleurs du rayon ligulées, neutres et disposées sur un seul rang; les fleurs du disque sont tubuleuses et parfaites; involucre formé de trois ou quatre rangs de squames serrées l'une contre l'autre, épaisses et calleuses à leur base, d'une consistance herbacée au milieu, avec les bords scarieux et d'une teinte fort rembrunie; réceptacle assez plan et nu; corolles du rayon ligulées, linéari-oI)longues; celles du disque sont infundibuliformes, avec leur limbe à cinq dents dressées et trèsglabres; étamines incluses, à filaments nodosorenflés dans leur partie supérieure, filiformes et glabres inférieurement; anthères apiculées et munies d'une Irèspetile queue; stigmates tronqués; akènes glabres, obovales et sublurbinés.

Waldheimie de l'Inde. Jf'aldheimia Indi'ca, Ses feuilles sont bipartites, quelquefois pinnati-divisées; les pédoncules sont monocéphales au sommet des tiges; les fleurs sont d'un blanc rosé au rayon, jaunes au disque.

WALDSCHMIDIA. bot. (Wiggers.) Synonyme de l^illarsia. V. ce mot.

WALDSTEINIE. n'aUlsIeinia.mt. \VilIdenow(A'ot-. j4ct. nat. eut: Ber.^'i, p. 103, lab. 4, fol. 1) a établi sous ce nom un genre qui appartient à la famille des Rosacées, où il avoisine les Potenlilles, et qui est ainsi caractérisé : tube du calice turbiné, muni de bracléoles extérieurement, couronné par un disque annuliforme crénelé, portant les étamines; corolle à cinq pétales; étamines nombreuses; carpelles au nombre de deux à quatre fixés au fond du calice, portés sur de petits pédicelles soudés par la base, terminés par un style; akènes globuleux, coriaces, charnus, ombi-

liqués au sommet, renfermant chacun une graine dicssée.

Waldsteinie a FEtiLLES DE Benoîte. Ifaldnleiiiia geoidex, Willd., loc. cit.; Waldst., PL tar. /iiiiiff.,^, lab. 77. C'est une petite plante qui croît dans les forets ombragées de la Hongrie. Ses feuilles sont péliolées, palmées, à cinq lobes, algues, dentées. Les fleurs sont jaunes.

WALKÈRE. rralkera. bot. Ce genre a été placé à la suite de la famille des Ochnacées, par De Candolle (Prodr. Sysl. Veget., 1, p. 757) qui l'a ainsi caractérisé : cinq pétales; cinq étamines à anthères ovales; drupes obovés, réniformes, ayant l'embryon renveisé en forme de bec recourbé. Le genre ff^atkera a pour type une plante de l'Inde orientale, que Rhéede (Hoit. Malab., 5, tab. 48) a figurée sous le nom de Tsojocatti. C'est le IF. senala, de WiUdenow, et le Meesia serrata, de Gœrlner, de Fruct., tab. 70. De Candolle a décrit une nouvelle espèce de la Guiane française, sous le nom de fF. inlegiifotia. Ce sont des arbres à feuilles dentées en scie ou entières , à fleurs disposées en grappes simples ou composées.

WALKERERDE. ain. Même chose que Smectite. r. Argile.

WALKERIA. BOT. (Mousses.) Hornschuch a donné ce nom à un genre que Walker-Arnolt désignait sous le nom de Maciodon, et qui a pour type le Tiichostomutn leucoloma, de Schwiegrichen. Bridel donne à ce même genre le nom de ieMCO/owio, qui paraîtpréférable puisqu'il rappelle celui de l'espèce lypeel que celui de IFalkcra, trop ressemblant, est appliqué à une plante phanérogame, y. Macrodon.

Un autre genre lyalkeria, placé par Eliret dans la famille des Convolvulacées, a été reconnu comme identique avec le genre Notaua, de Linné.

WALKOUSKORSE. am. Nom donné par Kersten à une Argile chromifère, de couleur verte, qu'il a trouvée composée de Silice -5,8; Oxyde de Chrome 1,8; Oxyde de Fer 1,0; Alumine 0,6; Magnésie 0,2; Oxyde de Manganèse 0,2; Oxyde de Plomb 0,1; Eau 2,3.

WALKUFFA. bot. La plante indiquée sous ce nom par Bruce, parait être une Malvacée, dont le genre n'est pas bien déterminé.

WALLÉiNIE. /f'altenia. bot. Genre de la famille des Ardisiacées et de la Tétrandrie Monogynie, L., établi par Swarlz [Prodr. FI. lud. occid., p. 31) et ainsi caractérisé : calice quadrifide, à segments obtus; corolle tubuleuse, quadrifide, à divisions obtuses, dressées, conniventes; quatre étamines à filets très-courts el à anthères triangulaires, acuminées; stigmate simple, oblus; haie monosperme, dont la graine est couverte d'un tégument crustacé, fragile.

Walléme a feuilles de Laurier. JVallenia taurifolia, Swarlz; Sloane, Histoire de la Jamaïque, t. ir, p. 234, lab. 145, fol. 3. C'est un arbrisseau de dix à vingt pieds, à écorce lisse, à branches longues, divisées en petits rameaux couverts de cicalrices. Ses feuilles sont épaisses, pétiolées, alternes, très-entières, un peu obtuses; les fleurs sont petites, blanches, disposées en panicnle terminale. Celte plante croît dans les montagnes de la Jamaïque el de Saint-Domingue.

VVALLERITE. SUN. Vaiiélé (rAliimine hydialée silicifère, dont Méiiard de la Groye a voulu faire une espèce, en la consacrant au père de la Minéralogie moderne, Wallt-ri us. F. COLLTRITE, LENZiniTEClDlASPORE. WALMCUIE. JFallichia. bot. Plusieurs gonres ont lUé dédi('s au docteur "Wallicli, surintendant du jardin liolaniqne de Oalculla, et qui a enrichi la science d'une foule de vi-fïélau.x de l'Inde et du Népaul. Reinwaidt, dans le Calalugue i\\ jardin de Builcnzors, a nommé /f'allidiki \\n genre de Rul)iacées,qui a été publié par niurae (SyV//-, flor. neder. Ind., p. 102) sous le nom iVAxanlhes. VUrophyllum, Ai Jack et Wallicli {FI. Intl.), autre genre de Rnbiacées. avait été nnmmi'.IFallichia par Roxburgli. Sprengel a adoplé le genre de Rnxburgli, et il a cru devoir débaptiser le If'aUichia lie De Candolle dont il va être question, pour lui donner le nom de Jitckia. On conçoit les sinlcs qu'ciilrainerail un système aussi déplorable, si h .s liol.inisles se soumellaitnt aux caprices de ceux i\ui lonl lant de cliangements inutiles de noms. Celui de Il-'allichia parait devoir rester au genre suivant. Fondé par De Candolle (Mém. du Mus. d Hist. nal., I. x, p. 104, lab. 6), ce genre appartient à la famille des Cytinériacées et à la Monadelphie Polyandrie, L.; il offre les caractères suivants : involucre iiuiflore, petit, éloigné de la fleur, ;"i tiois on <|ualre folioles très-entières; calice ilivisé |irof(indémenl en quaire lobes oblongs, linéaires, coluniieiix extérieurement, munis à leur base intérieure de deux glandes; corolle à quaire pétales élalés, réllécliis, à onglels épais, veloutés; étamines en nombre indéfini, monadelpbes, formant un tube conique allongé, à anthères placées depuis le milieu jusqu'au sommet du tube ; ovaire ovoïde, à huit loges, snrnionlé d'un slyle portant huit stigmates; capsule à deux loges nionospermes.

Wailichie élégante, ff'iitlichia speclahilis, DO. C'est un arbre dont les rameaux sont veloutés, garnis lie feuilles péliolées, ovales, cordiformes, dentées en scie, veloutées en dessous. Les fleurs forment des panicules au sommet des branches. Du Népaul.

WALLICIIIÊES. Wallichieœ.voT.De Candolle (Mém. du Mus., 10, p. 103) a établi sous ce nom une tribu de la famille des Byllnériacées, et qui a pour type le genre 'f'allichia. II y a réuni le Gœ/liea, de Nées et Alartius, et un autre genre nommé En'olœna.

WALMKIKITI. OIS. Espèce du genre Coq. /^. ce mot. WALLROTHIA.BOT. Le Biiniiiiiia/i'ininn de Waldslein et Kitaibel (Z*/. rar. Hiitir)., 2, p. 199, (ab. li-a) a été érigé par Sprengel en un genre distinct, sous le nom de IFuUiolhia. Ce genre n'a pas été adoplé par Koch et De Candolle dans leurs ouvrages sur les Oiubellifères.

WALLROTIIIE. frnllrotliia. bot. Cenredela faniilie de.s Verbéiiacées, établi aux dépens du genre Fitex, lie Linné, par Uolh ijui en a défini les caractères de la manière suivante: calice campanule, à cinq dents; cfirolle hypogyne, résupinée, il lèvre supérieure divisée III trois lobes dont les deux latéraux sont rétlécliis et l'intermédiaire en capuchon et plus grand; lalèvrein- IVrieure est bilobée; quaire élainines exserles, didynaines, déclines, insérées au tube de la corolle ; ovaire ù 10 dict. des sciences nat.

deux loges uniovulées; style terminal; stigmate bifide. Le fruit est un drupe en forme de liaie, monopyrène, à fossette quadriloculaire ou uniloculaire par avorteiiient; les graines sont solitaires dans chaque loge.

Wali.rothie i.eucoxyle. IFalholhia kiicnxrlon, Rnlh ; l'iiex lettcoxylon , L. C'est un arbre à feuilles lernées ou qniiiées, très-glabres, tomenleiises en dessous; les Heurs sont réunies en panicule axillaire et dichotnme ou en Ihyrse terminal. Inde.

WALMSTEDTITE. Diiiv. L'un des noms donnés à la Magnésie carbonatée. F. Magnésie.

WALSURE. fFalsnra. bot. Genre de la famille des Méliacées, établi par Roxboiirg qui lui assigne pour caractères ; calice court, ù cinq divisions imbriquées avant l'épanouissement; corolle composée de cinq pétales hypogynes. libres, oblongs, imbriqués avant l'épanonissemenl ; liihe slaminal profondément divisé en dix découpures liiK-.iircs. bifides au sommet etanthérifères entre les divisions ; dix anihères dressées cl apiculées ; ovaire sessile, à deux ou trois loges, libre dans un disque annulaire et charnu ; ovules géminés dans chaque loge; analropes, pendants presque du sommet de l'angle central; slyle court, en massue ; stigmate globiileiix, bi nu triapiculé. Le fruit est une baie charnue, iiidébiscenle, uniloculaire par avortement et raonospeime ; semence inverse et arillée.

Walscre trifoliée. fFalsura trifoU'ala, Roxb.; Heynea liifoliata, Juss. C'est un arbre de médiocre élévation, à feuilles alternes, Irifoliolées et quelquefois accidentellement bifoliolées. Les panicules sont axillalies, sublerminales ou pédonculées.

WALTERIANA. bot. Le genre institué sous ce nom par Fraser, dans la famille des Éricacées, ne paraît pas différer du genre Cliflonia, de Banks.

WALTHÉRIE. fFallheria. bot. Genre de la famille des Byllnériacées el de la Monadelphie Penlandrie, L., offrantles caractères siiivaiils: calice qninquéfide, persistant, muni d'un involiicclle latéral composé de trois bradées caduques; corolle à cinq pétales égaux, munis d'onglels ailnés au tube slaminal ; cinq élamines opposées aux pélales, ayant leurs filels soudés en un tube, au sommet duquel sont fixées les anthères biloculaires et déhiscentes extérienremenl; ovaire oblique, uniloculaire (ou mieux à cinq coques, dont une seule subsiste après l'avortemenl des quatre autres ), renfermant deux ovules superposés et fixés latéralement it la paroi; un style un peu latéral, surmonté d'un stigmate en pinceau ; capsule presque globuleuse, membraneuse, bivalve et monosperme. Ce genre se compose d'une douzaine d'espèces qui croissent dans les contrées chaudes du globe. Celle qui a servi de type est le /f'a/llieria americatia , L., que l'on trouve non-seulement dans les Antilles et sur le continent de l'Amérii|iie méridionale, mais encore dans les pays inlerlropiiaiix (le r.vfnque cl de l'imle. Les Walthéries sont di-s pl.inli's liiibacées nu des arbrisseaux couveris d'un duvet doni les poils sont étoiles . munis de feuilles alternes, entières, dentées en scie, accompagnées de stipules géminées. Les Heurs sont jaunes, capitées ou agglomérées dans les aisselles des feuilles supérieures. WAL-TIEODE. BOT. Legenre désigné sous ce nom par

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