‹ Dictionnaire classique des sciences naturellesChapitre 49 sur 65 · IG · texte numérisé non relu

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('(,'iniin(ts est constamment de deux, à nnlli('>res blan- , i-lics; ù la [ilace de la troisième et au-dessous de la division interne et supérieure, on trouve un rudiment de j (ilet sans vestige d'anllière. Le style est plus long que i les étamines, terminé par un stigmate en forme de houlette. L'ovaire et la capsule sont semblables à ceux du genre Morœa. Toute la distinction du Diplar/iiena avec ce dernier genre, consiste dans le nombre binaire de ses étamines, nombre très-anomal chez les Iridées ainsi que dans la plupart des Dicotylédones où il est toujours de trois, ou un de ses multiples j mais si l'on fait attention à l'existence d'un rudiment de fdet, précisément à la place que la troisième étamine devrait occuper, on sera porté à considérer ce filet rudimcnlaire comme une étamine dégénérée, dont l'avortement s'explique très-clairement par la plus grande dimension qu'a acquise la division du périgone qui lui est contigue. Ainsi la question se réduit à savoir si l'imperfection constante d'une portion d'organe suffit pour ne pas rapporter à un genre connu une plante qui en a d'ailleurs tous les caractères. Vahl (Enumer. Plant. 2, p. 154 ) s'est décidé pour la négative, quoiqu'il ait admis sans critique la différence absolue du nombre des étamines dans les deux plantes, et il a mentionné le Diplanhena Morœa de Labillardlère, sous le nom de Morœa diandra.

DIPLASIE. Diplaaia. bot. Genre établi par Richard avec les caractères suivants ; épillels ovoïdes, très-allongés, terminés en pointe aux deux extrémités, formés d'écaillés imbriquées en tout sens. A la base de chaque écaille, une fleur hermaphrodite, plus courte et surtout beaucoup plus étroite que cette écaille. Elle se compose de quatre autres écailles carénées, disposées sur deux rangs, dont les deux extérieures sont ciliées sur leur carène. Le nombre des étamines est de sept; on en compte quelquefois, mais rarement, plus ou moins. L'ovaire est comprimé, surmonté d'un style simple, que terminent deux stigmates allongés. Le fruit est ovoïde, allongé, luisant, plus long que les écailles. Ce genre a besoin d'être de nouveau mieux étudié dans ses caractères. Chaque fleur, qui se compose de quatre écailles disposées deux par deux comme dans un épillel uniflore de Graminée, est un caractère fort singulier dans la famille des Cypéracées. Le Diplasia se compose de deux espèces vivaccs, à tige triangulaire, à feuilles très-larges et ù fleurs disposées en corymbe terminal. L'une est le Diplasia karalœfolia , Richard, superbe plante qui, par son port, ressemble beaucoup au Bromelia Karatas, L. L'autre est nouvelle, a les feuilles moins larges, les fleurs disposées en une sorte de corymbe simple; c'est le Diplasia corymbosa. Toutes deux sont originaires de la Guiane française. La première a été, dans ces derniers temps, décrite et figurée par Rudge {Icon. Guian., l. 24), sous le nom de Scirpus bromeliœfolius.

DIPLAZIER. Diplazium. bot. Ce genre, établi par Swarlz dans son Synopsis Filicum, avait été confondu auparavant avec les Aspleniwn, et fait partie comme eux des Fougères à capsules entourées complètement par un anneau élastique; elles diffèrent des Asplenium par la slructuie de leur tégument ; dans les Asple-

nium , les capsules forment un groupe linéaire le long du bord interne d'une nervure, et sont recouvertes par un tégument qui naît latéralement de cette même nervure, et s'ouvre en dedans. Dans les Diplazium . les capsules forment également des groupes allongés; mais au lieu d'être insérées d'un seul côté des nervures de la fronde, elles sont placées le long des deux côtés des nervures secondaires; et elles sont recouvertes par un tégument double, qui naît également des deux cotés delà nervure, et dont l'un s'ouvre en dedans et l'autre en dehors. Ce genre est très-distinct par ce caractère des Asplenium ; il en diffère encore plus par son port. Ce sont en général des Fougères à fronde grande, simple ou une seule fois pinnée, rarement bipinnée, dont les pinnules sont larges, lancéolées, assez semblables par leur forme à celles des Danœa et des Marattia. Leurs nervures sont deux fois pinnécs et se rencontrent sous des angles aigus; leurs dernières divisions étant couvertes de capsules, forment sur la face inférieure des frondes une sorte de réseau ou de lignes en zigzag fort élégantes, surtout dans les espèces dont la fronde est peu divisée. Plusieurs espèces de ce genre sont remarquables. Le Diplazier arborescent, Diplazium aiborcscens , S\v., a ses frondes très-grandes, bipinnées; elles atteignent huit pieds de long sur trois de large; les pinnules ontjus(iu'à trois ou quatre pouces de long; c'est, d'ai>rès le récit des voyageurs, une des plus belles Fougères arborescentes connues ; elle se trouve à Mascareigne. D'autres espèces sont également assez nombreuses dans l'Amérique méridionale; aucune ne croit hors des tropiques.

DIPLÉCOLOBÉES. r. Crdcifères.

DlPLECTIiKE. Diplecthruni. bot. T. Satyrioi^. DIPLECTRON. ois. Vieillot a substitué ce synonyme à cc\miic Polyplectron, pour désigner le genre Éperounier.

DIPLÉRIER. Dipleiium. roLïP. Genre de Polypiers fossiles de l'ordre des Milléporées dans la division des Polypiers entièrement pierreux, à petites cellules non garnies de lames, proposé par Raffincsque pour des Fossiles qui diffèicnt des Milléporcs et des Cellépores par des fossettes et par des pores entremêlés.

DIPLOCALYMME. Diplocalymma. bot. Genre de la famille des Convolvulacées, Pcntandrie Monogynic, institué par Sprengel qui lui assigne pour caractères : calice double, l'extérieur à deux valves, l'intérieur à dix dents; corolle infundibuliforme, un peu plisséc; anthères sagittées; stigmate urcéolé, presque bilobé; capsule uniloculaire. Le Diplocalymma eolubile, seule espèce connue, est une herbe grimpante, qui a l'apparence d'un Liseron; ses feuilles sont cordées, oblongues, acuminées, velues et marquées de trois nervures; les fleurs sont blanches, solitaires et pédonculées.

DIPLOCÉE. Diplocea. bot. Le genre que Raffinesque a établi sous ce nom, dans la famille des Graminées, et qu'il a publié dans\e Sillim. Journ. 1, 252, est le même que celui nommé par Nutlal, Uralepside. f^. ce mol. DIPLOCENTRE. Diplocetitrum. bot. Genre de la famille des Orchidées, et de la Gynandrie Monandrie de Linné, établi par Lindley, avec les caractères sui-

vanls : périgone presque fermé, à folioles libres- les exlérieiires ou sépales, lancéolées , ilonl les latérales obli- (|ues et rintermédiaire beaucoup plus grande; les Intérieures ou pétales presque de la même longueur ; labelle articulé, avec le gynosténie, entier, muni de deux éperons; gynoslème petit , demi-cylindrique, à bec obtus ; anthère logeant deux masses poUiniques, que l'on a de la peine à distinguer; caudicule subulée; glandule trèsgrande et concave. On trouve ces plantes dans l'Inde; elles sont herbacées, épiphyles et caulcscentes, à feuilles compliquées, épaisses; les fleurs sont petites, disposées en grappe inclinée ou en panicule.

DIPLOCHEILE. Diplocheita. iivs. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Carnassiers, tribu des Carabiques, institué par Latreille sous le nom At Rembus, qui a dû être changé, parce que ce nom avait déjà été employé par Germar, pour un genre d'un autre oidrc, appartenant à la famille des Rhynchophores. Caractères : antennes tîliformes; dernier article des palpes allongé, presque ovalaire et tronqué à l'extrémité; lèvre supérieure très fortement échancrée; mandibules peu avancées, légèrement arquées et pointues; point de dent au milieu de l'échancrure du menton ; tête presque triangulaire , un peu rétrécic postérieurement; corselet très-légèrement en cœur, plus étroit que les élytres qui sont assez allongées et presque parallèles; tarses antérieurs dilatés dans les mâles. Ce genre, dit Dejean , formé sur les Carabiis polilus et impressus de Fabricius, s'éloigne un peu, par son faciès, de tous ceux de la tribu, et se rapproche au contraire des Omasœiis et des Plcrostichus. On n'en connaît jusqu'à présent que deux espèces, savoir : le Diplocbeile roii, Diplocheita polita, insecte d'un noir luisant en dessus et d'un brun foncéen dessous, qui a les bords de la lèvre supérieure roussâtres. Son corselet est presque aussi long que large, un peu dilaté au milieu et rétréci en arrière, muni d'un rebord latéral , marqué de rides transversales, assez légères, et d'une impression profonde, assez allongée, placée de chaque côté de la ligne du milieu; les stries de ses élylres sont assez fortes et finement ponctuées; leurs intervalles sont un peu relevés et lisses, les côtés du ventre et de la poitrine sont finement chagrinés. Taille, huit lignes. 11 est originaire de l'Inde.

Le DiPLocHEiiE IMPRIMÉ, Diploclieila impressa ; Carabiis impressus, Fab., a au delà de neuf lignes; il est entièrement noir, avec une forte impression de chaque côté du corselet, et des stries lisses sur les élytres. Il a également l'Inde pour patrie. On a encore signalé quelques espèces de ce genre, mais elles ne nous sont point connues.

DIPLOCHITE. Diplochita. bot. Genre de la famille des Mélastomacées , établi par De Candolle qui lui assigne pour caractères ; calice cylindrique, environné (le deux petites bractées, adhérent à la base de l'ovaiie, divisé en cinq ou six dents à son limbe; cinq ou six pétales le plus souvent oblongs ; un pore à l'extrémité (tes anthères, deux appendices auriculés à leur base; ovaire ovale, oblong, surmonté d'un disque calleux, glabre, épais; style filiforme; stigmate pelté ; capsule sèche, indéhiscente, à cinq loges; semences ovales.

De Candolle décrit onze espèces de Diplochites toutes de l'Amérique méridionale et principalement du Brésil. Ce sont des arbrisseaux assez souvent fort élevés et branchus; les feuilles sont pétiolées, ovales, acuminées, obtuses ou cordées à la base, d'un velouté ferrugineux en dessous; les fleurs blanches ou roses et d'un jaiuie doré dans une seule espèce, sont réunies en thyrses terminaux. Don {Mém. Soc. Wern. 4, 317) avait donné à ce genre le nom de Chilonia , ignorant sans doute que déjà un genre Chilonie avait été établi par De Candolle dans la famille des Zygophyllécs. Aublet avait formé avec un Diplochita, son genre Fotherfjilla.

DIPLOCHLAENE. Dlplochlœna. bot. Genre de la famille des Rulacées, Décandrie Monogynie, établi par Brown. Caractères : un involucre double etmultiflore. l'extérieur à cinq divisions, l'intérieur décaphylle; calice à cinq écailles; dix étamines dont les filaments sont allongés, persistants et velus à la base ; fruit consistant en cinq follicules monospermes. Les Diploch- Icena Dampieriiet grandiflora, les seules espèces connues, sont originaires de la iVouvelle- Hollande.

DIPLOCOME. Diplocoma. bot. Genre de la famille des Synanthérées, et de la Syngénésie Polygamie superflue de Linné, institué par David Don, pour une plante nouvellement apportée du Mexique et que Sweet a figurée (246, Br. FI. gard.) sous le nom de Diplocoma villosa. Sessé et Mocino, à qui l'on doit la découverte de cette plante, l'avaient d'abord placée dans le genre Doronicum ; mais Don, qui l'a examinée avec soin, a reconnu qu'elle avait encore plus de rapports avec le genre Chr^sopsis de Nuttal, ou Diploslephium de Kunth. Cependant il a fini par trouver indispensable d'en former un genre nouveau, qu'il a caractérisé ainsi : involucre polyphylle, imbriqué; réceptacle alvéolé, pailleté; fleurs du rayon femelles, ligulées, celles du disque hermaphrodites et tubuleuses; anthères mutiques à leur base; akènes chauves à l'extrémité de leur péri|)héne, aigrettes dans les fleurs hermaphrodites; aigrette double; l'externe courte etpaléacée, l'interne allongée et pointue.

DIPLOCOMlER.£»i7JtocowiM»n. BOT. Ce genre, séparé par Weber et Mohr des Meesia d'Hedwig , n'en diffère que par les cils de son péristome intérieur, libres et non réunis par une membrane; il a pour type le Meesia longiseta d'Uedvvig, la seule esi>èce dans laquelle on ait reconnu cette structure. F. Meesia.

DIPLODACTYLE. Diplodactylns. reït, Genre de la famille des Geckotiens, établi par Gray pour un Lézard nouveau , observé à la Nouvelle-Hollande. Caractères : cinq doigts à tous les pieds, simples, presque égaux , un peu cylindriques, un peu dilatés à l'extrémité, bifides en dessous, et munis de deux disques charnus , lisses, ovales et obliques; ces doigts sont armés d'ongles fortrétraclilesel petits; point de pores aux cuisses; écailles presque conformes, petites et lisses; celles de l'abdomen un peu plus grandes, les caudales grandes et annelées, les labiales médiocres, mais distinctes, avec les trois antérieures, de chaque côté, beaucoup plus grandes; celles de la gorge nulles. Ce genre diffère du Phyllodaclyle, également établi par Gray, en ce que la

membrane lulierculéc du dessous des doif;ls semble li'oriquée et divisée de manière à former deux disques charnus; les différences de la forme el de la structure des écailles qui recouvrent la majeure partie des membres et des organes extérieurs, ne permeltenl pas de confondre les deux genres. On ne connaît jusqu'ici que le DrPLODACTVi.E RAYÉ, Diplodactylus vittatus; il est brun , avec une large bande longitudinale sur le dos; côtés d'un brini teslacé, avec les articulations et la queue ornées de taclies marginales , jaunes, disposées sur plusieurs rangs. Taille, deux pouces. De la NouvelleHollande.

DIPLODEIiME. Diploderma. bot. Link a décrit, sous ce nom, un genre voisin des Scleroderma el des Bo- Ti'sla. Il présente, comme ces derniers, un péridiiim double, mais dont l'extérieur, au lieu de se détruire comme dans les Bovista, pour laisser à découvert l'intérieur (lui est mince et membraneux, persiste au contraire et est dur et ligneux; il diffère AuScleroderma, dont il a la consistance dure et solide, par ses sporules libres et non réunies en amas; il est très-voisin cependant des espèces de ce genre, qui croissent comme lui sous la terre, tel que le Sc/i'iocleniia cervinum. On ne connaît qu'une seule espèce de Diploderma , que Link a décrite sous le nom de Diploderma tuberosnm; elle est arrondie , grosse comme une noix , et d'une forme semblable, sans pédicule distinct; sa couleur est d'un brun jaune; elle croît dans les lieux sablonneux du midi de l'Europe, en Italie , en Espagne et en Portugal.

DIPLODIER. Diplodium. bot. Genre de la famille des Orchidées, établi parBrownquilecaractériseainsi : calice à cinq divisions égales, étalées; labelle de forme différente, trifide, barbu sur son disque, creusé en sac à sa base; gynoslèrae demi-cylindrique, anthère terminale, mobile, caduque; dans chacune des deux loges est une masse poUinique à laquelle s'ajoute un lobule intérieur et qui s'attache au stigmate par des fils distincts. Ce genre renferme deux espèces originaires, l'une de la Nouvelle-Hollande, l'autre de la Nouvelle-Calédonie. Ce sont des plantes herbacées, qui croissent sur la terre, dont la racine est épaisse et rameuse, la tige dépourvue de feuilles, mais munie de graines imbriquées vers la base, distantes supérieurement, et dont les fleurs, de couleur pourpre, sont disposées en grappes.

DIPLODONTE. Diplodonlus. ARAcnrt. Genre de la famille des Hydrachnelles de Latreille, institué par Dugès qui lui assigne pour caractères : bouche courte, composée de lames formant un suçoir médiocrement avancé ; palpes également assez courtes , dont le quatrième article, fort long, figure avec le prolongement du cinquième, une sorte de pince; mandibules bidenlées; yeux écartés; corps déprimé; organes sexuels de la femelle, consislanten une papille en forme de lèvres, placée sous le ventre et globulifère. Les larves sont hexapodes , terrestres et bien différentes de l'animal adulte. Dugès a décrit trois espèces qu'il a nommées : Diplodontus scapularis; Diplodonlus filipes; Diplodonlus mendax. Ces Arachnides vivent dans les eaux stagnantes de l'Europe.

DIPLODUS. POIS. Genre proposé par Kaffinesque. dans

son Indice d'Ilthyologia Siciliana . p. 54, dont le caractère consisterait dans une seule nageoire qui commencerait près de la tête, cl dans un appendice écailleux, situé près des pectorales. Les Spams annnlaris, L., et rarierjatiis, Lacép., devront faire partie de ce genre.

DIPLOGÉ.NÉE. Diplogenea. bot. Genre de la famille des Mélastomacées, institué parl.indley qui lui assigne pour caractères ; calice supère, dont le limbe est calyp- Iriforme, conique et décidu; quatre pétales lancéolés, insérés sur le bord du discjuc charnu, qui entoure l'ovaire; huit élamines insérées autour du disi|ue; anthères ovales, biéperonnées ù leur base, déhiscentes par un pore du sommet; ovaire à quatre loges polyspermes, couronné par un grand disque charnu; style en faux, plus épais vers l'extrémité; stigmate simple.

Dipi.oGÉKÉE viscoïDE, Diplogenea viscoides. Tiges frutescentes, très-glabres, à rameaux succulents, dichotomes et comprimés dans leur jeunesse, ayant l'aspect du gui; feuilles oblongues, rétuses, charnues, à (rois côtes, mais dépourvues de veines; Beurs blanches, petites, disposées en grappes très-courtes dans les aisselles des rameaux. Toutes les parties de la plante transsudenl un suc oléagineux. Elle est originaire de Madagascar.

DIPLOGNATHE. Diplognatha. 1RS. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Lamellicornes, Iribu des Cétonites, institué par Gory et Percheron dans leur Monographie de cette tribu. Caractères : chaperon ayant les angles antérieurs aigus et relevés; mâchoire terminée par un lobe onguiculé, corné, bifide, velu supérieurement; partie interne des mandibules velue; palpe de grandeur moyenne, avec le dernier article ovoïde, aussi long que les trois précédents pris ensemble; lèvre presque droite antérieurement; palpes très-courtes, le dernier article presque seul apparent; antennes courtes; corselet arrondi; écusson triangulaire, oblong; pièce axillaire très-apparente ; élytres légèrement dilatées , très-peu sinuées ; sternum large , court , très-peu saillant , en triangle à son extrémité; tarses au plus de la longueur des pattes. Le type de ce genre est le Cetonia gtigales, Fabr. et Oliv. Cet Insecte est long de onze lignes, entièrement d'un rouge-brun foncé. On le trouve au cap de Bonne-Espérance. Il faut lui adjoindre le Cetonia carnifex des mêmes auteurs, le Cetonia hœbrea, Olivier; le Cetonia cinnamomea, Schoonh., et quelques autres espèces nouvelles, toutes des diverses contrées de l'Afrique.

DIPLOGON. BOT. F. DipiopoGOti. Le genre publié par Kaffinesque, sous ce môme nom de Diplogon, ne diffère en rien du genre C/io'so/isis de Nuttal. /'. Cbrysopsibe.

DIPLOITE. MIN. Même chose que Latrobie.

DIPLOLÈNE. Diplolœna. bot. Genre indiqué par R. Brown {Gen. Remarhs, etc.) qui en a le premier dévoilé la véritable structure, et dont on doit une connaissance parfaite aux observations du professeur Desfontaines qui en a publié une description très-exacte et très détaillée dans le troisième volume des Mémoires du Muséum. Ce genre fait partie de la famille des Kutacées; il a ses fleurs réunies dans un involucre commini el double; l'extérieur est à cinq divisions, glanduleuses en dehors, el l'interne à dix lobes minces, pétaloïdes.

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