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rameaux sont souvent pinnés; ses feuilles distiques, comme dans beaucoup de Leskea; sa capsule est presque toujours inclinée, mais non pas repliée comme dans la plupart des Ilypnum.
HOOKlA. bot. Necker {Elem. Botan., p. 122) a formé, sous ce nom, un Rente de la famille des Synantbérées, Cinarocéphales de Jussieu, aux dépens des Cnicus de Linné. Ce genre n'a pas été adopté , parce que ses caractères n'ont point été tracés avec assez d'exactitude. De Candolle a pensé que les espèces dont Necker l’a composé se rapportent au teusea et au Mert'ulula. Cassini les a rapprochées de son genre Alfredia et du Rhaponlicum. Enfin, selon Jussieu, la plante qui a servi de type pour le genre Hookia est le Cmcws centauroides , L.
HOOHEUECklE. Hoorcbeckia. bot. Genre de la famille des Synanlhérées et de la SyiiRénésie superflue, L., mentionné seulement dans l'//or/Ms Gatidacensit, décrite, vers 1816, dans un journal scientifique publié à Gand, où Desinazières (Recueil des trav. de la Soc. de Lille, 1823, p. 234) en a puisé la connaissance. Voici les caractères principaux de ce nouveau genre : involucre ventru, composé d’un grand nombre d’écailles imbriquées, scarieuses sur leurs bords et terminées en pointes allongées et redressées; réceptacle nu elalvèolé; fleurons des rayons femelles, fertiles, disposés sur deux rangs, grands, ligulés et à deux ou trois dents; ceux du disque hermaphrodites, très-nombreux, tubuleux et terminés par cinq petites dents; anthères sans appendices basilaires; style terminé par deux stigmates rapprochés; akènes, dans les deux sortes de fleurons, surmontés d'une aigrette sessile et caduque, formée de poils simples et assez gros. Ce genre n’est composé que d'une seule espèce qui a fleuri pour la première fois dans le beau jardin de Gand, au mois d'août 1816. Elle venait de graines reçues de l'Amérique méridionale, et on lui a donné le nom de Hoorebeckia Chitensis.
HO-OUl. ots. Espèce du genre Perdrix. V. ce mot.
HOPÉE. Hopea. bot. Trois genres appartenant à des familles Irès-éloignées ont reçu celle dénomination. Le premier se trouve décrit dans Linné (Manlis*., 105), mais il a été réuni par L'ilérilier ( 7’rattMcl. of Unn. Societ.f i, p. 170) au Symplocos, et tous les botanistes ont confirmé cette réunion. Willdenow proposa le nom A'Hopea pour un autre genre déjà nommé Micranthemum par Michaux. Enfin Roxhurgh ( Coromand. f n°2I0) a établi un genre Hopea qui parait devoir conserver ce nom; en conséquence, on aura recours aux mots SymplocoS et .MicrarthLme pour les genres établis par Linné et Willdenow. Voici la description succincte de la plante de Roxhurgh. V Hopea odorala a un calice à cinq divisions dont deux oblongues, membraneuses, prenant beaucoup d'accroissement ; sa corolle a le tube court, tordu, campanulé, et le limbe à cinq découpures obliques et linéaires; les filets des étamines, au nombre de dix, sont insérés sur le tube de la corolle, et alternativement plus larges et bifides : ils supportent quinze anthères; l'ovaire est surmonté d'un seul style et d'un seul stigmate; sa capsule est ovale, pointue, uniloculaire et monosperme. Cet arbre est originaire de Chitlagong , dans les Indes Orientales. Il
a un tronc droit, divisé en branches nombreuses, garnies de feuilles alternes, ovales-ohlongues, entières et offrant une glande au point où s’entrecroisent les nervures principales. Il fleurit au mois de mars et parfume l'air à une distance considérable. Ce genre, qui appartient à la Décandrle Monogynie, L.. est voisin du Shorea et du Diplerocarpus ; il s’en rapproche surtout par la singulière forme de son calice; mais sa corolle monopétale et ses dix filets supportant quinze anthères l'en distinguent suffisamment.
1JOPK1RKIE. Hopkirkia. bot. Genre de la famille des Synanlhérées , tribu des Sénécionides, établi par De Candolle qui lui donne pour caractères : capitule composé de trois fleurs homogames; iuvolucreoblong. divisé en quatre ou cinq segments, et formé d'écailles ovalo-oblongues , suhscarieuses, entouré à sa base de deux ou trois petites bractéoles; réceptacle nu. rétréci; corolles tubuleuses, plus courtes que l'aigrette ! divisées en quatre ou cinq dents inégales; styles rameux . courts et capilellés au sommet ; akènes létragones, atténués à leur base, avec les angles garnis d’unspoil épais. Ou trouve à l'aigrette huit squaminelles scarieuses. marquées au centre d'une nervure et subtrifides à l'extrémité. La seule espèce connue a été nommée liorkirxik ATTBtiolDts, Hopkirkia anlrctnoidea ; c'est une plante herbacée, rameuse, glabre, ascendante, à feuilles alternes, pinuatipartites, dont les lobes sont linéaires, étroits, allongés çl très-entiers; les capitules sont solitaires, pédicellés, petits, terminaux et garnis de fleurs jaunes. On la trouve au Mexique.
Le genre Hopkirkia , produit à peu près à la même époque par Sprengel,est le tnémeque le genre Salmea% produit par le professeur De Candolle dans le catalogue du Jardin botanique de Montpellier, en 1813.
1IOPL1DÈRE. Hoplideres. ms. Coléoptères tétramères; genre de la famille des Longicornes, tribu des Prioniens, établi par Audinel-Serville qui lui assigne pour caractères : antennes filiformes, plus longues que le corps dans les mâles, de onze articles allongés, cylindriques, assez grêles : le premier grand, en cône renversé, le second petit, le troisième plus long que le quatrième, les suivants jusqu'au dixième munis à leur extrémité interne, d'une épine fine, les troisième, quatrième , cinquième et sixième légèrement frangés cii dessous, le onzième allongé, aplati et linéaire; une ligne impressionnée au milieu de la tète; palpes maxillaires plus longues que les labiales j'ieurs deux derniers articles presque en triangle renversé, le dernier plus court que le précédent; mandibules courtes, recourbées et pointues à leur extrémité, dentées intérieurement; corselet transversal, dilaté latéralement, portant, dans cette partie, cinq épines aiguës, fortement échancré après la dernière épine ; corps déprimé, avec le pénultième anneau de l'abdomen tronqué dans les mâles ; ély très un peu dilatées extérieurement, avec les angles huméraux saillants.uniépineuxainsi que l'aogle suturai; écusson demi -circulaire , arrondi au bout; pattes antérieures plus grandes que les autres dans les mâles; jambes mutiques intérieurement; dernier article des tarses plus long que les trois autres réunis.
HoplidXrk srrviPBivxB. Hoplideres spinipennis ,