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sieurs, tels que les Abeilles, les Guêpes, etc., avaient l'abdomen armé d'un aiguillon. Linné, dans la première édition de son Systema Satura, avait établi cet ordre et lui avait donné pour caractères : quatre ailes membraneuses. Celte manière de le caractériser ne distinguait pas suffisamment cet ordre de celui des Névroptères dont les caractères étaient : quatre ailes à réseau formé par des veines; et c’est peut-être ce qui a engagé Geoffroy à réunir ces deux ordres en un seul sous le nom de Tètraptères. Dans les ouvrages postérieurs de Linné, la présence de l'aiguillon fait partie du caractère essentiel des Uyménoptères. Fabricius, dans les premières éditions de son système d’Lnlomologie, composa, avec tous les insectes à quatre ailes nues, ainsi qu'avec les Crustacés Branchiopodes et Isopodes et les insectes Thysanonres, l’ordre des Synistalcs. Ce n’est qu’en 1793 qu’il en détacha les Hyménoptères , et en forma son ordre des Pièzates. Degéer, qui a perfectionné la méthode de Linné, a donné à cet ordre des caractères très positifs. Latreillc en a ajouté un qui n’avait pas été remarqué, et qui peut suffire dans un système fondé uniquement sur les organes de la manducation. C'est le caractère propre A tous les insectes de cet ordre, d'avoir une langue ou lèvre inférieure renfermée à sa base, dans une gaine coriace, qui s’emboîte sur les côtés dans les mâchoires. Cet ordre, tel qu'il est adopté par Latreille et par tous les entomologistes, est ainsi caractérisé : quatre ailes nues; des mandibules propres; mâchoires en forme de valves; lèvre tubulaire â sa luise, terminée par une languette, soit en double, soit repliée; ces parties se rapprochant pour former une trompe propre à conduire des substances liquides ou peu concrètes; ailes veinées, de grandeurs inégales, les inférieures toujours plus petites sous toutes leurs dimensions; une tarière ou aiguillon dans les femelle»-.
L’ordre des Hyménoptères est très-naturel, et tous les entomologistes Font adopté tel que Linué l'avait circonscrit Cependant tous ne se sont pas accordés sur la place qu'il devait occuper dans la série des insectes; ainsi Lamarck , mettant en première ligne les caractères tirés des parties de la bouche, considérées sous le rapport général de leurs formes et de leur action, et ne prenant les ailes que comme caractère secondaire, place ces insectes à la suite des Lépidoptères. Duméril, prenant pour base la présence ou l’absence des ailes, leur nombre et leur consistance, fait succéder les Hyménoptères aux Hémiptères. Clairville, qui termine par ces derniers sa division des insectes ailés avec un suçoir, nous conduit des Hyménoptères qu’il nomme Phléboptères, aux insectes A deux ailes; mais, comme ledit Latreille, toutes ces distributions ont le défaut de réunir des insectes très-disparates, quant à la nature des organes du vol. C’est ainsi que les Hémiptères, si voisins A cet égard des Coléoptères et des Orthoptères , se trouvent placés au milieu d’insectes A ailes membraneuses. L’inconvénient disparaîtrait si on les considérait comme une branche latérale.
Jurine a trouvé , dans la réticulation des ailes des Hyménoptères ( Nouv. Mélh. de classer les Hymen, et les Dipt.),de lions caractères auxiliaires pour la distri-
bution des genres; beaucoup de ceux qu'il a formés avec ces caractères , correspondent exactement avec ceux de Latreille, et cette concordance démontre encore combien les genres que ce grand entomologiste a formés sont naturels et bien faits. Jurine fait principalement usage de l’absence ou de la présence, du nombre, de la forme et de la connexion, de deux sortes de cellules situées près du bord externe des ailes supérieures et qu’il nomme radiales et cubitales. ( y. Ailes. ) Le milieu de ce bord offre le plus souvent une petite callosité désignée sous le nom de poignet ou de carpe. Il en sort une nervure qui, se dirigeant vers le bout de l’aile, forme, avec ce bord, la cellule radiale; celte ceL Iule est quelquefois divisée en deux. Près de ce point naît encore une seconde nervure qui va aussi vers le bord postérieur, et qui, laissant entre elle et la précédente un espace, forme les cellules cubitales dont le nombre varie d’un à quatre.
Les Hyménoptères se distinguent des Névroptères. par les ailes qui sont finement réticulées et divisées en un très-grand nombre d'aréoles presque toujours égale* dans ces derniers; les ailes inférieures sont ordinairement de la grandeur des supérieures ou plus étendues dans un de leurs diamètres, tandis que les Hyménoptères les ont toujours plus petites. Les femelles des Orthoptères n'ont jamais d'aiguillon ni de tarière composée. Les Hyménoptères s'éloignent encore des Lépidoptères par des caractères bien tranchés tirés des ailes et des parties de la bouche.
Les Hyménoptères ont tous des yeux composés, souvent plus grands dans les mâles, et trois petits yeux lisses, rassemblés ordinairement en triangle sur le vertex. Leurs antennes varient suivant les genres et les sexes; elles sont ordinairement filiformes ou sétacées et composées d’un nombre très- varié d'articles. Les Hyménoptères à tarières les ont de trois A onze articles, et ceux qui sont armés d’un aiguillon en ont treize ou quatorze, suivant qu'ils sont mâles ou femelles. Tous ont deux mandibules cornées, qui varient selon les sexes. Leurs mâchoires et leurs lèvres, généralement étroites et cornées, sont attachées dans une cavité profonde, audessous de la (été; elles forment un demi-tube â leur partie inférieure, sont souvent repliées à leur extrémité et plus propres â conduire les sucs nutritifs qu'à broyer; elles sont en forme de trompe dans plusieurs. Leur languette est membraneuse, ordinairement trifide. quelquefois évasée à son extrémité, d’autres fois filiforme; le pharynx, situé A la face supérieure des muscles de la lèvre, forme une ouverture qui est fermée à volonté par une petite lame triangulaire, nommée épipharynx ou èpiglosse , et qui est cachée par la lèvre. Outre celte pièce il en existe quelquefois une autre plus inférieure, que Savigny nomme langue ou hypopharynx , et qui sert aussi à fermer le pharynx. Ces insectes ont quatre palpes; les maxillaires sont composées ordinairement de six articles, et les labiales n’en offrent que quatre. Leur tronc, que l'on nomme communément corselet {thorax), est formé de trois segments réunis en une masse tantôt cylindrique ou ovoïde, tronquée aux deux bouts, tantôt presque globuleuse; le premier, que Kirby nomme collier, est
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très-court , transversal; le second, que ce naturaliste nomme thorax , est ordinairement plus étendu, intimement uni avec le troisième qu'il appelle métatkorax, et se confondant avec lui. Les ailes des Hyménoptères sont transparentes ou hyalines, membraneuses et croisées horizontalement sur le corps; les supérieures, plus grandes, ont à leur origine une petite écaille arrondie, convexe, n'offrant au plus que trois à quatre nervures principales et longitudinales, réunies dans le sens de la largeur par des petites nervures ou des veines. L’abdomen est formé de segments dont le nombre varie de cinq à neuf; ce nombre est souvent de six dans les femelles et de sept dans les mâles. Il est ordinairement rétréci à sa base en manière de filet ou pédicule qui le suspend â l'extrémité postérieure du corselet; il poile à son extrémité, dans les femelles, une tarière qui leur sert à creuser la cavité où elles doivent déposer leurs oeufs, ou un aiguillon extrêmement aigu, percé d’un canal qui donne passage à une liqueur âcre, sécrétée |»ar des organes particuliers et que l’insecte lance dans la plaie qu’il fait avec celle arme. Ces deux organes sont composés, dans la plupart, de trois pièces écailleuses. Les Hyménoptères à tarière ou oviducte ont ordinairement ces organes saillants en manière de queue; l’une des trois pièces, ou la tarière proprement dite, est pointue, dentelée en scie au bout, et placée entre les deux autres qui lui forment une gaine; ces pièces sont plus courtes, aciculaires et cachées, dans ceux qui ont un aiguillon : la supérieure a une coulisse en dessous qui emboîte les deux autres ou l’aiguillon proprement dit, dont l'extrémité offre souvent aussi des dentelures; à la base sont deux petites lames cylindriques ou coniques, en forme de styles. La tarière, quelquefois formée par les derniers anneaux, est tantôt écailleuse, saillante en manière de queue pointue ou d’aiguillon, et tantôt membraneuse, cachée, et consistant en une suite de petits tuyaux susceptibles de s'allonger ou de rentrer les uns dans les autres; le dernier de ces tuyaux porte un petit aiguillon à son extrémité. Les organes sexuels du mâle sont composés de plusieurs pièces dont la plupart, en forme de crochets ou de pinces, entourent le pénis. Les diverses pièces qui composent ces organes ont été étudiées spécialement par Audouin qui leur a imposé des noms en rapport avec leurs fonctions dans l’acte de l’accouplement. Les pattes sont contiguës ou très- rapprochées à leur base, terminées par un tarse allongé, filiforme, de cinq articles entiers. Entre les deux derniers , se trouve souvent une pelote. Les pattes antérieures sont insérées près du cou, elles portent, au côté interne de leur jambe, une épine que Kirby nomme voile , et une échancrure au côté interne de leurs tarses : ces pattes varient selon les sexes.
Les organes de la digestion des Hyménoptères sont, en général, composés de deux estomacs dont le second est allongé; et d’un intestin court, terminé par un cloaque élargi ; de nombreux vaisseaux biliaires s'insèrent près du pylore.
Les Hyménoptères subissent une métamorphose complète; la plupart de leurs larves ressemblent à un Ver et sont dépourvues de pattes. Telles sont celles de la seconde famille et des suivantes. Celles de la première
en ont six à crochets, et souvent, en outre, douze à seize autres simplement membraneuses. Ces sortes de larves ont été nommées fausses Chenilles. Les unes et les autres ont la léle écailleuse, avec des mandibules , des mâchoires et une lèvre â l'extrémité de laquelle est une filière pour le passage de la matière soyeuse, qui doit être employée pour la construction de la coque el de la nymphe. Les unes vivent de substances végétales; les autres, toujours sans pattes, se nourrissent de cadavres d’insectes, de leurs larves, de leurs nymphes el de leurs œufs. Pour suppléer à l'impuissance où elles sont d'agir, la mère les approvisionne , en leur portant des aliments dans les nids qu'elle leur a préparés , et que quelques espèces construisent avec un art admirable, ou bien elle dépose ses œufs dans le corps des larves el des nymphes d'inseeles dont ses petits doivent se nourrir. D'autres larves d’Uyinénoplères, également sans pattes, ont besoin de matières alimentaires, tant végétales qu’animales, plus élaborées et souvent renouvelées. Dans leur état parfait, presque tous les Hyménoptères vivent sur les fleurs et sont en général plus abondants dans les contrées méridionales. La durée de leur vie , depuis leur naissance jusqu'à leur dernière métamorphose, est bornée au cercle d'une année.
Les insectes qui composent l'ordre des Hyménoptères méritent autant notre attention et notre intérêt que les animaux les plus élevés. C’est parmi eux que se trouve l'Abeille qui fournit un miel si délicieux et la cire que l'on emploie à tant d'usages. En considérant les Hyménoptères sous le point de vue de leurs mœurs et de leurs habitudes, combien de sujets d’admiration et d'étonnement ne procurent-ils pas’ Ceux de la section des Térébrans déposent leurs œufs dans différentes parties des végétaux où la larve se nourrit, subit ses métamorphoses et éclot dans la même aunée; d'autres fois ces larves vivent en parasites dans l'intérieur de celles de plusieurs autres insectes et surtout des Lépidoptères où la mère a déposé ses œufs. Tels sont ceux qui ont reçu le nom A'ichneuwon* qui rappelle ce que le Quadrupède de ce nom était censé foire à l'égard du Crocodile en cassant ses œufs et en s'introduisant même dans son corps pour dévorer ses entrailles. Les Hyménoptères de la section des Porte-Aiguillons sont encore plus remarquables; ce sont eux qui présentent les particularités les plus variées dans leurs manières de vivre. C’est parmi eux que se trouve la famille des Hétérogynes qui se compose de trois sortes d’individus vivant quelquefois en sociétés fort nombreuses; les uns sont mâles, les autres femelles , el le plus grand nombre n’ayant point de sexe , est destiné à servir les premiers, â soigner leur postérité et à construire des habitations admirables par la distribution des logements, la grandeur et la perfection des ouvrages : c'est à cette famille qu'appartient la Fourmi qui désole nos campagnes. Le Chlorion comprimé, qui est rangé dans la famille des Fouisseurs, fait la guerre aux Kakerlacs dont ilapprovisionne ses petits; aussi est-ce un insecte fort utile à l'Ile-de-France; on le laisse vivre et faire son nid dans les maisons, et Ton est bien payé de l'hospitalité qu’on lui donne par la destruction des insectes incommodes dont il nourrit ses petits. Dans la famille des Diplop-
1ère», on voit le* Guêpe* vivre en république* composées de trois sortes d'individus; elles pillent les vergers et causent quelquefois de grands dommages au cultivateur. C’est une espèce de Guêpe du Brésil qui fait ce miel si dangereux et qui a failli empoisonner l’intrépide voyageur Auguste Saint-Hilaire. Enfin, dans la dernière famille , celle des Mellifère», on remarque de* insectes qui ne se nourrissent que du miel des fleurs et parmi lesquels figure principalement l'Abeille.
Malgré les nombreuses et belles observations des Réaumur, des Degéer, des Huber, des Lalreille. des Walkenaer, etc., l’ordre des Hyménoptères présente encore aux amis de la science un vaste champ de découvertes. Christ a réuni dans un ouvrage spécial, tout ce qu'on avait écrit jusqu'à lui sur ces insectes; mais ce livre est, aujourd'hui, très-imparfait. Fabricius n'a fait, dans son système des Piézatcs, qu'un catalogue spécifique rédigé sans notions sur les différences sexuelles, souvent inexact dans l'exposition des caractères «les genres, et Irès-ineomplel quant aux espèces d’Europe. Jurine, dans son excellent ouvrage intitulé Nouvelle Méthode de classer les Hyménoptères, a soigneusement distingué les sexes; ses coupes sont nettes et sans mélange d'espèces disparates. Enfin, Lepellelier de Saint-Fargeau, Kirby et Klug ont été utiles à cette partie de la science par les belles monographies qifils ont publiées de plusieurs genres et familles de cet ordre.
Latreille divise cet ordre en deux sections : lesTérébrans et les Porte-Aiguillons. P'. ces mots.
HYMtNOSCYPHES. Hymenoscyphœ. bot. ( Champignon*.) Frie* a donné ce nom à une section des Pezizes qui appartient à la série des Phialea, c'est-à-dire des Pezizes dont la cupule est membraneuse ou d’une consistance cireuse et glabre extérieurement. Les Hyménoscyphes ont en outre la cupule mince, membraneuse, slipitée et la membrane fructifère épaisse; elles se subdivisent elles-mêmes en plusieurs sections, suivant la forme de celte cupule. Nous citerons pour exemple de celte tribu, les Peziza frucligena, Bull., 1. 500, fig. t. — Peziza echinophila , Bull., t. 500, fig. 1. — Peziza coronata, Bull., I. 410, fig. 4. Toutes croissent sur les bois morts et surtout sur les petites branches et sur les herbes sèches.
HYMÉNOSOME. Hymenosoma. cbcst. Genre de l'ordre des Décapodes, famille des Brachiures, tribu des Triangulaires, établi par Leach et renfermant plusieurs espèces des Mal'as de Latreille. Ce genre se distingue de celui des Matas par l’aplatissement singulier et l'amincissement de la partie supérieure du test, et par sa terminaison en un rostre très-court et entier. Leach a fondé ce genre sur plusieurs espèces trouvées à la Nouvelle-Hollande, au cap de Bonne-Espérance et à l'Ile-de-France.
HYMÉNOSPRON. bot. Ce nouveau genre de la famille des Légumineuses avait été formé d’abord par Kunlli et De Candolle sous le nom de Dioclea ; mais comme il existait déjà, sous ce nom, un genre qui comprenait YÀnchusa auperrima de De Lille, dans la famille des Borraginécs, Sprengel lui a substitué le nom de Hyménospron. Caractères -. calice campanulé, semi-quadrifide, avec la division supérieure ascendante; étendard
réfléchi; stigmate presque en massue; disque urcéolé; légume comprimé jusqu'à la suture qui est bordée par une aile.Trois espèces, Hymenoapron æriceum, apurense et rubrum , composent le genre; ce sont des plantes grimpantes, à feuilles lernées, ovales -oblongues.mucronées. glabres ou légèrement pubescentes. à rameaux grêles et lâches. Toutes trois appartiennent à l’Amérique.
HYMÉNOSTOME. Hymenottomum. bot. Genre de la Cryptogamie, formé par Robert Brown aux dépens du genre Gymnoatomum d'Hedwigg. V. Gtnostoie.
HYMÉNOTHÉCIF.R. Hymenothecium. bot. Lagasca ( Gener . et Spec. iYor. Diagn., p. 4) a constitué sous ce nom, un genre de la famille des Graminées, auquel il a imposé les caractères suivants : épi dont les fleurs sont disposées par trois et d’un seul cAlé; l’intermédiaire hermaphrodite et les latérales mâles ou neutres; glume à deux valves membraneuses, plus petites que le calice, le plus souvent munies d’une seule barbe; deux paillettes barbues; trois étamines; deux styles surmontés de stigmates puhescenls. Ce genre a été réuni à VÆgopogon de Willdenow, par Raemer et Schultes ( Sy*t . P'eget., t. il, p. 805). Lagasca le composait de deux espèces de Cynosnrut de Cavanilles et de deux espèces nouvelles, savoir : Hymenothecium tenellum , Lag. ; Cynosuru* tenellus , Cavan., ou Lamarckia tene/la, DC. ; Çynoturua gracili*, Cav., ou Hytnenolhecium triselutn , Lag.; Hymenothecium quinquesetum , Lag., et Hymenothecium unisetum. Ces trois dernières espèces sont originaires du Mexique.
HYMÉNOTH&0UES. bot. Nom donné par Persoon à une section des Champignons qui correspond à la famille des Champignons proprement dits, à l'exception des Clathracées qui forment un ordre à part sous le nom de Lytothèques. V. Ciuuricifons.
HYMÉSOXYDE. Hymenoxy*. bot. Genre de la famille des Synanlhérées, tribu des Sénécionides, fondé par Cassini, sur Y Hymenopappu» anthemoide n qu'il a cru devoir soustraire de ce genre d'après les caractères suivants qui lui ont paru offrir des différences génériques bien constatées . calalhide subgiobuleusc, incouronnée, équaliflore, androgyniflore; involucre à peu près égal aux fleurs, formé d'écaillet appliquées, inégales, obovales, suhspalulées , un peu aiguës au sommet, coriaces, opaques, épaisses, roides : les intérieures plus grandes; réceptacle grand, conique, inappendiculé, à réseau glanduleux; ovaires ohlongs, subcylindracés, couverts d'une couche épaisse de longs poils dressés, appliqués; aigrette simple, aussi longue que l’ovaire et que la corolle qu'elle enveloppe, formée de cinq ou six squamtnellules unisériées, â peu près égales, longues, larges et se recouvrant par les bords ; corolles suhcylindracées, infundibulées, parsemées de glandes et de poils, à tube large, à peine distinct du limbe extérieurement; ce limbe est divisé au sommet, en cinq lobes très-courts, dressés; les anthères sont courtes, tout à fait incluses, munies d'appendices apicilaires, presque linéaires; sligmatophores tronqués et épaissis au sommet.
Le genre Hyménoxydc a beaucoup de rapports avec le genre Céphalophore, auquel il ressemble par sa ca-