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«le l’Encyclopédie. L eCeoffrœa inet mis croit danilet mêmes contrée# que la précédente espèce. Il en diffère surtout, comme son nom l'indique , par l’absence des épines sur ses branches.
GEOFFROY, eool. Espèce du genre Coua. V. ce mot. Le même nom a été imposé par Risso à un Crénilahre.
GEOGASTRI. bot. Division des Gasleromyci , établie par Nées dans son Systema, et qui correspond à une des sections de la famille des Lycoperdacées. t'. ce mot.
GÉOGÉNIE. y. Géologie et Terbaüis.
GÉOGLOSSE. Geoglossum. bot. (Champignons.) Le genre Géoglotse a été fondé par Persoon aux dépens des Clavaires ; il diffère de celles-ci par sa massue fructifère distincte du pédicule beaucoup plus courte que ce pédicule, qui est en général allongé, cylindrique, simple, tandis que la massue est ovale et ordinairement comprimée ; du reste, la structure de la membrane qui recouvre celle massue, est la même que celle des Clavaires; elle présente de même des Uièques entremêlées de parapbyses ou filaments stériles; ces thèques renferment ordinairement cinq à six sporules.
Les espèces de ce genre sont peu nombreuses ; elles sont la plupart noires ou d'une couleur foncée. On les trouve en général dans les prairies et dans les lieux humides où elles croissent sur la terre.
La Clataria ophiogiossoitles , Linn., Bull., Champ., t. 372, peut être regardée comme le type de ce genre, dans lequel sont venues se ranger quelques espèces nouvelles, assex voisines de celle-ci.
GÉOGNOSIE. y. Géologie et Tibraiks.
GÉOGRAPHIE, «oit. Nom marchand d’une Porcelaine et d'un Cône.
GÉOGRAPHIE PHYSIQUE. Celle partie sera traitée, sous les rapports de l'Histoire naturelle.au mol^mi.
GÉOLOGIE. Ce mol, pris dans son sens étymologique, signifie proprement discours sur la terre. Il désigne parfaitement cet état d'enfance dans lequel s'est maintenue si longtemps la science du globe, alors que des esprits Systématiques, s'abandonnant à leur imagination déréglée, se plaisaient à rêver ('origine des choses, et créaient un monde au gré de leurs caprices. Ce n’est que vers la fin dlj siècle dernier que l'on a senti la nécessité de suivre une marche plus -philosophique , et de se livrer avec persévérance à la recherche longue et minutieuse des faits, pour appuyer sur eux les conjectures à l'aide desquelles on peut remonter à leur cause. Dès lors, la Géologie purement spéculative a fait place à une science véritable, qui s’est divisée naturellement en deux parties : l’une est la Géologie positive, ou la Géognosie dont le but est la connaissance exacte de celte mince écorce de la terre, qui seule est accessible à nos recherches; l’autre est la Géojogie conjecturale, ou la Géogénie , qui comprend toutes les conséquences plus ou moins probables, que l'on a déduites des faits observés, relativement à la formation de l'enveloppe extérieure du globe, et aux différentes çauàes qui l’ont successivement modifiée.
De tout, temps l'histoire dé la terre a excité la curiosité de l'homme. Quelques faits, mais tu petit nombre, reconnus par les premier* observateurs, quelques vé-
rités proclamées par les poètes et les plus anciens écrivains ont servi de base aux dissertations des philosophes pendant une longue suite de siècles. De vieilles traditions chez certains peuples s’accordaient avec la version de Moïse, pour faire regarder la terre comme ayant été forrhée d’une manière successive, et originairement recouverte par les eaux, dont la retraite graduelle avait mis les continents à découvert. Elles enseignaient aussi qoe les végétaux, les animaux et l'homme avaient été créés à des époques différentes; qu'une portion de l’écorce du globe s'était déposée sous les eaux postérieurement à l’existence des êtres organisés, ce qu'attestaient les nombreux vestiges de ces êtres qu'on trouvait enfouis dans l'intérieur des masses minérales, à de grandes hauteurs au-dessus du niveau des mers; enfin elles faisaient mention de la grande inondation diluvienne, qui a bouleversé en dernier lieu la surface du sol, et lui a donné son reKef actuel. Les esprits naturellement portés à la spéculation, ont enfanté de vaines théories pour rendre raison de ces faits dont ih demeuraient frappés, et telle est la bizarrerie ou l’absurdité des hypothèses émises à ce sujet, qu’elles ont jeté une sorte- de défaveur sur une science dont l’objet est si carieux et si digne de l'attention des hommes éclairés.
bn'entre point dans notre plan de donner ici une énumération complète de tous les systèmes géologiques qui ont paru jusqu'à ce jour. On peut voir dans la Théorie de la terrede Lamétherie l'analyse d'une soixantaine de ces systèmes,* tous plus ou moins opposés les un» aux autres. Comme la plupart des vérités auxquelles semble devoir conduire l'étude des faits géognostiques ont été pressenties par les auteurs de quelques-uns de ces systèmes, nous nous bornerons à parler ici de ceux qui, sous ce rapport, ont fixé plus particulièrement l'attention des minéralogistes.
Buffon a supposé qu’une comète, en choquant le soleil, en avait détaché une partie qui, lancée dans l'espace, s’y était divisée, et avait formé le» différentes planètes de notre système. Le globe terrestre était originairement une masse en fusion qui prit une figure sphérique en tournant sur son axe. Celle masse, en se refroidissant peu à peu , s'est consolidée d'abôrd à la surface; les vapeuri'dont son atmosphère était composée se sont condensées et ont formé les mers. Celles-ci attaquèrent les parties sohdes et vitrifiées du globe, les délayèrent*, et, les abandonnant ensuite sous forme de sédiments, donnèrent ainsi naissance aux diverses couches de l'enveloppe terrestre. Des courants sous-marins dirigés de l'est à l'ouest, sillonnèrent celte écorce après la consolidation, et produisirent ainsi les montagnes et les vallées. Au bout d'une longue série de siècles, la terre a été assez refroidie pour que les végétaux et les animaux pussent vivre à sa surface. Mais sa partie centrale était et est encore à une température fort élevée. On sait avec quelle magie de style Buffon a développé ce système dans son Discours sur la Théorie de la terre et dans ses Époques de la nature.
Hutton eï Playfair admirent aussi la chaleur souterraine comme étant propre au globe, et se fondapt sur de uombreuses expériences de Hall, ils regardèrent la compression de la grande masse d’eau qui pesait sur la
croûte minérale , comme la cause des altérations diverses que les différentes couches avaient éprouvées de la part de cette chaleur interne. L’action de la chaleur n'avait pu que ramollir les couches supérieures ou les terrains stratifiés, tandis qu'elle avait entièrement fondu celles qui étaient au-dessous, et leur avait donné l'aspect de substances cristallisées au milieu des eaux. Celle même chaleur, par sa force expansive, a injecté la matière fluide de l'intérieur à travers ces couches, cl produit ainsi les veines et filons qu'on y observe. Elle a pu même soulever ces masses au-dessus du niveau des eaux, et donner naissance à de nouveaux continents. Ces continents se dégradent peu à peu par l'action de l’air et des eaux courantes-, leurs débris s'accumulent au fond de la mer, y forment de nouvelles couches, qui un jour seront soulevées, et deviendront des continents à leur tour. Celte alternative de destructions et de formations a eu lieu plusieurs fois et pourra se répéter indéfiniment.
Breislak suppose que le globe terrestre a subi successivement l'action du feu eL celle de l'eau. Il se trouvait originairement dans un étal de fluidité ignée. Cet état a changé peu à peu, et le calorique se combinant plus intimement avec quelques substances, a formé les difrents Gaz ; des torrents de matière électrique, en favorisant l'union de l'Oxygène et de l’Hydrogène, ont donné naissance à une grande quantité d’eau qui s'est élevée sous forme de vapeurs. La consolidation de la masse a eu lieu de la surface vers le centre, mais des substances gazeuses se dégageaient continuellement de l'intérieur, soulevaient ou déchiraient les couches déjà formées, et produisaient ainsi tous ces changements de niveau, toutes ces solutions de continuité que présentent les terrains du sol primordial. Uuanl aux roches secondaires, elles doivent leur naissance à l'eau, mais à l'eau animée par tout le calorique qui ne s'était pas encore rendu latent, et à ces principes chimiques qui étaient le produit du développement des Gaz, et qu'elle avait absorbés.
Werner admet qu'une vaste dissolution contenant les éléments des terrains qui constituent la surface du globe, l’a primitivement recouvert, et qu'elle s’est élevée au-dessus du sommet des plus hautes montagnes; que les dépôts les plus anciens, ceux sur lesquels tous les autres reposent, ont formé les principales sommités; qu’cnsuile les eaux baissant de niveau, et la nature de la dissolution venant à changer, de nouveaux dépôts , ont recouvert les premiers, sous formede couches d'une grande étendue, mais en s'élevant à des hauteurs de moins en moins considérables; qu'à mesure que le niveau du fluide baissait, il éprouvait une agitation plus grande, qui rendait la cristallisation plus confuse, et que bientôt ses produits n'ont été que des masses terreuses, de simples sédiments; que les courants se rapprochant de plus en plus du fond du réservoir, l'attaquèrent, en charrièrent les débris, et mêlèrent ainsi des dépôts purement mécaniques aux précipités chimiques qui se formaient sans cesse. Des temps de calme succédèrent à ces temps d'agitation, et c'est alors que parurent les premiers êtres organisés. Mais ces périodes de tranquillité furent interrompues par de grandes révo-
lutions; à deux époques différentes, le niveau des eaux est remonté, et elles ont produit de nouveaux dépôts cristallins, qui ont recouvert tous les terrains précédemment formés.
Laplace a émis une hypothèse à l’aide de laquelle 11 a cherché à expliquer un grand nombre de faits astronomiques. En considérant toutes les parties de notre système planétaire , il fut conduit à penser qu'en vertu d'une cbaleor excessive, l’atmosphère du soleil s'est primitivement étendue au delà des orbes de toules les planètes, et qu’elle s’est resserrée successivement jusqu’à ses limites actuelles. Les planètes ont été formées aux limites successives de cette atmosphère par la condensation des zones de vapeurs qu’elle a abandonnées dans le plan de l'équateur, en se refroidissant. Ces zones de vapeurs ont pu former, par leur refroidissement, des anneaux liquides ou solides autour du noyau central , comme cela parait avoir lieu relativement à Saturne. Mais, en général, elles se sont réunies en plusieurs globes qui se sont adirés les uns les autres. La terre n’est donc que le résultat de la condensation d’une masse originairement gazeuse, et la lune a éfé formée par son atmosphère, comme les planètes par celle du soleil.
Herschell admet aussi que les grands corps planétaires ont été formés par la condensation d'une matière fluide, mais que celte matière est celle qui compose les nébuleuses, observées par lui dans tous les lieux de l'espace. Cette matière, d'abord très-rare, se condense peu à peu, et forme les étoiles, les planètes, etc.
Telles sont les principales opinions émises jusqu'à ce jour sur les causes premières des phénomènes que présente le globe terrestre. Abandonnons maintenant le champ des conjectures pour entrer dans celui de l'observation, et donnons un aperçu des objets qu'embrasse l'étude de la Géognosie proprement dite, cl des résultats qu’elle a déjà obtenus.
Celle science, indépendamment de l'avantage qu’elle a de fournir des documents précieux sur l’histoire primitive de la terre, en offre d'autres qui sont de la plus grande importance pour l’homme en société. Elle éclaire et guide le mineur dans la recherche des minerais utiles, dans la conduite des travaux d’exploitation, et dans les moyens de retrouver un filon qu'il poursuivait et qu'il a perdu. Elle est utile à l'ingénieur pour le tracé des roules et des canaux, au géographe qui veut explorer une contrée, à l'agronome qui a besoin de connaître la constitution du sol. On ne doit donc pas s'étonner de l'ardeur avec laquelle on s'occupe aujourd’hui d'une science qui a d'ailleurs par elle- même un attrait parlij cubes pour notre esprit.
La Géognosie a pour but la connaissance de toule la partiedu globe, qui peut être l'objet direct de uos observations. Celte partie ne forme réellement qu’une mince écorce dont l'épaisseur n'est pas la millième partie du rayon terrestre.
Le géognosie porte d’abord son attention sur la figure de la terre, et il trouve que celte figure est précisément cellequ'aurait prise d’elle-même, une niasse fluide assujettie aux mêmes mouvement» qu’elle. Il considère les rapports du globe avec les autres corps du système pla-
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Défaire, ceux de la partie solide de ce globe avec le* fluides qui lui servent d'enveloppe; il examine ces nombreuses inégalités dont la surface est recouverte , l'aspect morcelé qu'elle présente, l'immense quantité de débris qui témoigne en faveur des changements et des dégradations qu'elle a éprouvés; il recherche la nature des agents qui ont pu produire ces effets, ou qui exercent encore une action semblable sur les masses minérales. Après avoir considéré le globe extérieurement, il pénètre dans son intérieur, et il trouve que son écorce minérale se compose d’un assemblage de couches de différentes natures, qui s’enveloppent l'une l’autre, et qui ont entre elles des rapports de position assez fixes. Il recherche les caractères distinctifs de ces grandes masses, examine leur structure et les règles suivant lesquelles elles se superposent. Les unes lui paraissent avoir été formées par voie de cristallisation; d'autres, par l'action des feux volcaniques, et le plus grand nombre lui présentent tous les caractères d'un dépôt opéré dans le sein des eaux. Il remarque une immense quantité de Roches qui renferment des débris de Roches plus anciennes, ou des dépouilles de plantes et d’animaux, dont les types nous sont inconnus; il observe en outre la présence des corps marins, dans des lieux situés à de grandes distances du rivage des mers, ou fort élevés au-dessus de leur niveau, et la distribution régulière, dans certains Terrains, des animaux qui vivent dans la mer, et de ceux qui vivent dans les eaux douces. En rapprochant tous ces faits, il est conduit à admettre que la croûte extérieure du globe est une suite de dépôts qui se sont formés à différentes époques, et à déterminer l'âge relatif de ces dépôts, d'après l’ordre constant des superpositions. Celte écorce minérale s'offre à lui comme naturellement divisée en deux espèces de sols , dont l'un, le Sol primordial , a préexisté à l'apparition des êtres organisés et à toutes les destructions ou formations de Terrains qui ont eu lieu depuis; et l’autre, qu'on appelle Sol de transport et de sédiment, comprend les Terrains formés de débris de Roches anciennes, ou de matières déposées tranquillement dans le sein des eaux. Un examen plus attentif lui montre qu» celte longue suite de Terrains peut se partager en divers ordres, d’après leur ancienneté relative et leurs différents caractères de composition. Tous ceux qui composent le Sol primordial, qui sont en général de structure cristalline, et ne contiennent ni fragments de Roches ni débris organiques, forment un premier ensemble auquel on a donné le nom de Terrains primitifs. Au-dessus d'eux se présente une série nouvelle, caractérisée par l'intercalation des matières de transport et des débris organiques avec des Roches analogues à celles de la série précédente. Les Terrains de cette série ont reçu le nom de Terrains intermédiaires , comme faisant le passage des premiers terrains à ceux des formations subséquentes. Une troisième série comprend les Terrains secondaires , qui n’ofTrent plus que des matières de transport alternant avec des Roches sédimentaires remplies de débris organiques. Ces débris appartiennent à des familles de Plantes, de Poissons, de Mollusques, qui s'éloignent eu général de celles qui sont vivantes aujourd'hui, mais
qui paraissent s'en rapprocher de plus en plus, â mesure qu'on s'élève dans la succession des Terrains. Enfin , X la limite de cette troisième série on en distingue une autre dont la formation est beaucoup plus récente, et qui comprend les Terrains tertiaires : les débris organiques qu'ils renferment, ont beaucoup plus d'analogie avec les êtres organiques vivants; on y observe des Mollusques qui se rapprochent de ceux que Ton trouve dans les mers, ou qui vivent dans les eaux douces. Enfin, on y rencontre fréquemment des squelettes de Reptiles, de Mammifères et d'Oiseaux , dont â peine les Terrains précédents offrent des traces. Un dernier ordre de Terrains qui paraissent indépendants de ceux des autres séries et qui sont de différents âges, comprend tous les Terrains ignés, ou formés par le feu, tels que les Terrains de Trachyte, de Basalte et de Laves.
Les Terrains dont on vient d'indiquer les groupes les plus généraux, étant considérés en eux-mêmes, se présentent comme de grandes masses minérales, ordinairement stratifiées, c'est-à-dire divisées en masses partielles, superposées et parallèles les unes aux autres. Ces masses partielles ou couches sont de même nature entre elles ou de nature différente : dans le premier cas, la masse totale ou le terrain est simple; dans le second cas, cette masse est composée. Chaque couche est formée, ou d'un seul minéral . ou de l'agrégation de plusieurs minéraux. On dorme en général le nom de Hoche à la substance simple ou mélangée, qui constitue de grandes masses, soit couches, soit amas ou filons. Lorsque la Roche est un agrégat de plusieurs minéraux qui se distinguent à l'œil, alors sa composition est apparente, c'est une Roche phanèrogène. Mais si la Rocbe parait simple à l'œil nu, quoique plusieurs minéraux soient réunis dans sa composition, on dit qu'elle est adèlogène.
Les Roches sont solides ou meubles; d'après leur mode de formation, elles sont agrégées, conglomérées ou sédimentaires. Le géognosle étudie avec soin les différentes sortes de structure des Roches, dont les principales sont les structures granitoide, schisteuse, porpbyrique , variolitique , cellulaire , amygdalotde et fragmentaire. Il cherche les moyens de reconnaître leur nature minéralogique; il les classe entre elles d’après les substances qui jouent le principal rôle dans leur composition. De là les différentes familles de Roches, connues sous les noms de Roches quarlreuses , feldspathiques, micacées, phylladiennes. talqueuses, amphiholiques, etc. (T. Hoches.) Les substances minérales qui servent de hases à ces agrégats, sont en petit nombre : les plus remarquables , celles qu'on retrouve presque partout à la surface du globe, sont les suivantes : le Quartz, le Feldspath, le Mica, la Diallagc, la Serpentine, le Grenat, l'Amphibole, le Pyroxène, le Calcaire, la Dolomie et le Gypse.
fine même Roche peut former la partie essentielle et dominante d'un Terrain, ou bien elle peut n'y. jouer qu’un rôle accessoire on accidentel. Ce dernier cas a lieu lorsqu'une Roche se trouve comme par hasard intercalée entre les couches de la Roche principale qui donne son nom au Terrain; elle lui est alors subordonnée. Une Roche peut être subordonnée dans un
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Terrain , el Jouer dans un autre le rôle dê Hoche indépendante.
Les Terrains classés d'après leur ancienneté relative, se divisent en un certain nombre de systèmes ou de formations , comprenant chacun l'ensemble des couches qui ont été déposées à la même époque , et qu’o/i retrouve partout avec les mêmes caractères généraux de composition et de gisement. Toutefois, la composition d'un système de Terrains peut n'étre pas identiquement la même dans toute son étendue. Les différents membres de ce système sont tantôt analogues , tantôt équivalents: C'est ainsi que, selon Cordier, le Terrain d’Euphotidc se présente en certains lieux comme l’équivalent du Terrain de Serpentine.
Les formations sont ou généralement répandues sur toute la croûte du globe , ou bien elles sont locales, c’est-à-dire s’observent en un endroit, el ne se représentent en aucune autre contrée. D’autres se retrouvent les mêmes dans différents pays ; mais dans chaque localité elles n'occupent qu’un espace peu considérable, borné de toutes parts par les autres Terrains; on leur donne le nom de Formations circonscrites.
Huit principaux systèmes de Terrains entrent dans la composition du Sol primordial; savoir : le Terrain de Granité, le Terrain deSiénite indépendante, le Terrain de Gneiss, le Terrain de Micaschiste, le Terrain de Protogyne indépendante, le Terrain de Serpentine, le Terraiu de Calcaire indépendant, et le Terrain de Talc schistolde (Cordier). Le caractère général de ces Terrains primitifs, est d'avoir été formés sur place el par voie de cristallisation . de ne point renfermer de Ciment, de Sables, de Cailloux roulés, ni de débris organiques.-Leurs couches sontordinairemcnl Irès-iuclinées et composent de grands massifs de montagnes el de Terrains. Tout annonce que le Sol primordial a éprouvé une dislocation qui en a bouleversé toutes les parties, et il est souvent difficile au géognoste de les replacer dans leur position originaire.
Vers la partie supérieure de ce Sol, on remarque une stratification plus prononcée dans les Roches, et une diminution dans le volume de leurs parties : c'est une tendance vers ce nouvel ordre de choses qui a donné naissance au Sol de transport et de sédiment. Wemer a reconnu le premier qu'il n’y avait pas un saut brusque enlre le Sol primordial et le Sol secondaire proprement dit, mais que des Roches analogues à celles qui se rencontrent dans les deux Sols, formaient le passage de l'un à l'autre. Ces Roches intermédiaires ne sont. pas toutes formées d'un seul jet, ou par voie de sédiment : quelques-unes présentent une structure globuleuse, et d’autres, la structure cellulaire, qui semble être un indice de formation par voie de fusion ignée. Des filons traversent quelquefois en même temps les Roches primitives el les Roches intermédiaires. Le plus souvent la stratification de ceo deux classes de Roches est concordante, par-conséquent elles doivent offrir les mêmes accidents de direction. Toutes deux aussi constituent de hautes montagnes cl présentent de nombreux escarpements. C'est à la seconde classe que se rapportent les Terrains d'Ophite, de Phyllade et de Porphyres. Les débris d’êtres organisés qn'on trouve dans les Phyl-
| lades, et que sont les plus anciens qu'on ait encore dé- I couverts, appartiennent au*Orthocératiles, aux Trilobites et aux Encrines. On y a observé aussi quelques empreintes végétales.
Les'Terrains secondaires proprement dits, se présentent en stratification transgressive sur les Terrains Intermédiaires. Us n'offrent plus que des matières de transport, alternant avec des Roches sédimentaires remplies de débris organiques. La série commence par les dépôts arénacés, connus sous les noms de Grès bouiller et de Grès rouge, et se continue par tj’aulres dépôts du même genre, nommés Grès bigarré, Grès à pierres de tailje ( (Juadersandstein ) , Grès vert, lesquels sont séparés les uns des autres par différents dépôts calcaires, le Zechstein, le Muschelkalk. le Lias cl le Calcaire oolitique. La Craie forme la limite supérieure du Sol secondaire proprement dit. Ce Sol abonde en débris de Plantes, de Poissons, de Mollusques ; et c'est ici que l'élude de la Conchyliologie est d’un grand secours au géologue, pour distinguer les époques de formation des différentes couches, d'après la nature des débris qu’elles recèlent.
Au-dessus du Terrain de Craie, les Terrains tertiaires se présentent en superposition transgressive, et en couches presque toujours horizontales, qui se correspondent sur les différents plateaux que séparent les vallées. Ces Terrains occupent les parties basses de nos continents; leurs Roches ont beaucoup moins de consistance que celles des Terrains plus anciens, et semblent être des Roches meubles, dont une partie a été ! cimentée par la matière calcaire oq siliceuse. La série 1 commence par des Poudingues et des Grès calcarifères,
! nommés en Suisse Aagelftue et Mollasse, et que rem- 1 place dans certaines localités l’Argile plastique. Viennent ensuite une succession de couches de Marnes, de Sables el de Grès quartxeux, de Fahluns, de Calcaires très-coquilliers, et de Gypse. Les débris organiques qu’on y rencontre appartiennent encore à des espèces perdues, excepté ceux de la partie supérieure; mais pour la première fois, ce sont des squelettes de Mammifères el d’Oiseaux. On a donné aux Terrains tertiaires le nom de Terrains parisiens, parce qu'ils constituent le Sol des environs de Paris, et qu'ils ont été observés et décrits avec une exactitude remarquable par Cuvier et Rrongniaet. Parmi les faits intéressants qne nous a révélés leur important ouvrage, l'un des plus curieux est cette alternative qu’ils ont remarquée enlre les formations marines, et celles qui ont été déposées par le» eaux douces.
Il existe un ordre de Terrains qui ont été visiblement formés par le feu, mais qui paraissent être de différents âges, et dont il est difficile d'assigner la place parmi les Roches des séries précédentes. Ce sont les Terrains volcaniques anciens, connus plus particulièrement sous les noms de Terrains trachytiques el basaltiques. Enfin, le Sol tertiaire est recouvert par un dernier ordre de Terrains, qu’on peut appeler Terrain» modernes, et qui comprend les produits des volcans actuels, les dépôts des lacs el des mers, les bancs de Mollusques et de Zoophytes, et le grand atterrissement diluvien, qui a donné naissance nu Sol végétal.
L'on s'est borné à indiquer ici les résultats les plus généraux des recherches géologiques, entreprises depuis un petit nombre d’années sur tous les points du globe. On aura recours pour le détail des faits et des descriptions géognostiques aux roots Roches, Terrains, Vorcans. etc.
GÉOMÈTRE. Geometra. ips. Genre de Papillons nocturnes de la famille des Phalénites, institué par Treilscbke qui lui assigne pour caractères : antenne! périmées dans les mâles, simples dans les femelles; corselet étroit et peu velu; ailes inférieures légèrement dentelées; palpes droites et dépassant le chaperon, avec leur dernier article nu et très-distinct ; trompe peu saillante. Chenilles courtes et d'égale grosseur dans leur longueur, avec la télé arrondie et plusieurs tubercules ou pointes charnues sur les anneaux intermédiaires. Linné avait appliqué le nom de Géomètres à toutes les espèces qui constituent aujourd'hui la famille des Phalénites, et malgré tout le respect que l’on porte aux décisions de ce grand observateur, on a été obligé, pour éviter toute confusion, de borner ce genre aux espèces qui présentent rigoureusement tous les caractères que nous venons d'exposer, et qui forment un total de dix. Nous décrivons comme type la Géomètre fafilionairi, Geometra papilionaria, T.; Phalena papilionaria, K a b. Les quatre ailes d'un beau vert de pré, avec deux rangées t/ansverses et parallèles de petites lunules blanches sur chacune d'elles. Ces lunules qui, parleur réunion, se convertissent quelquefois en lignes ondulées, sont placées entre le bord et le centre de chaque aile. On voit en outre une troisième raie blanchâtre près de la base des ailes supérieures. En Europe.
GÉOMÉTRIQUE, zool. Espèces des genres Tortue et Ilolacanthe. V. ces mots.
GÉOM1ZE. Geomyza. itis. Diptères; ce genre, proposé par Fallen dans la famille des Albéricères, u’â point paru différer du genre Psilomyia de Lalreille.
GÉOMYS. max. Même chose qife Saccomys. /'..ce mot.
GÉONÈME. Geonemuê. ms. Coléoptères tétramères; genre de la famille des Rhynchophores, institué par Schoonherr qui lui assigne pour caractères : antennes assez longues et minces, insérées un peu au-dessus des yeox, coudées, composées de douze articles presque coniques et allant toujours en diminuant de-longueur jusqu'à la. massue qui est oblongue, acuminée et ne prend que quatre articles; trompe courte, presque cylindrique, épaisse vers le bout, avec une petite cannelure de chaque côté, qui s'étend depuis le milieu de la trompe, jusqu'aux yeux qui sont arrondis et médiocrement élevés ; corselet tronqué antérieurement et postérieurement. peu arrondi sur les côtés et à peine rétréci en avant ; éiytres oblongues, ovalaire», convexes, avec les épaules obliques ou oblusémenl subanguleuses : pieds robustes, égaux en longueur et rapprochés à leur insertion; cuisses peu épaisses et nautiques; jambes cylindriques, armées d’un petit crochet. -Le genre -Geonemus, que Schoonherr avajt primitivement appelé Geophitue, ignorant que ce nom avait été appliqué par Lcacb à ini genre de Crustacés, correspond aux genres Barynotn* de Germar, ChloropliHut
de Dejean, Merionus do Slurm et Curcuiioàt Fab. et d’Olivier ; il a pour type le Chlorophjlu « amictut, Dej.
GÉONOME. Geonoma. «or. Genre de la famille des Palmiers et de la Nonmçie Monadclphie, L., établi par Willdennw ( Spec . Plant., 4, p. 503), quien a ainsi présenté les caractères : spalhe double, bivalve, renfermant des fleurs monoïques; le» mâles ont un calice à trois parties; une corolle à trois pétales; six étamines, dont les filets sont réunis en cylindre; les fleurs femelles ont des enveloppes comme celles des mâles; l'ovaire porte un style latéral et un stigmate hilnbé. Le -fruit est un drupe sec et monosperme. Marlius ( Polmar . f ami lia ejusque généra denuo illustr. Munich, 1824) a réuni, au Geo noma de Willdenow, le Gynestum , ce singulier genre de Palmiers nains, que Poiteau a si bien décrit et figuré dans les Métnoiresdu Muséum, 5* année, p. 385. Les caractères que le savant Bavarois a donnés au Geonoma. sont différents de ceux qui lui ont été assignés par Willdenow, et ils sont assez conformes à ceux que Poiteau a établis pour son GyneHum, à l'exception cependant d'un seul caractère. Poiteau dit que son genre a des fleurs diolques et rarement monoïques, et Marlius exprime le contraire. Cependant, comme Willdenow n’a pas parlé de cet organe nommé Pliycotlème, qui entoure l’ovaire, et qui a donné son nom au genre de Poiteau, organe que Marlius appelle cylindre, et qu'il dit être le représentant des étamines (avortées); comme le stigmate est dit hllobé dans le Geonoma , tandis qu'il est .trilobé dans le Gynetlum; comme, enfin, dans la description des espèces de Geonoma, il est dit que les fleurs sont réunies au nombre de trois dans une fossette du rachis: deux mâles et une femelle, tandis que Poiteau exprime clairement que le Gynestum a des fleurs diolques ou rarement monoïques sur des régimes distincts, il nous semble, d'après ces graves motifs, contraire à la vérité de réunir les deux genres. Si cependant on .venait à prouver que Willdenow et Poiteau ont observé des plantes du même genre, on serait toujours forcé de convenir que le premier a présenté des caractères si peu exacts, qu'il ne conviendrait pas d’admettre le nom qu’il a proposé, ff. Gyneste.
A ne considérer que les caractères présentés par les auteurs, le Geonoma a, beaucoup de rapports avec YEUbU de Jacquin et YAlfon&ia de Kunlh. Willdenow n'en a décrit que deux espèces , sous les noms de Geonoma pinnatlfrona et Geonoma limplici front. Ces deux Palmiers, dent les noms Indiquent les principales différences spécifiques, et qui ont deux mètres environ de hauteur, habitent les forêt» des hautes montagnes, aux environs de Caraccai.
GÉOPHILE. (icophilus. las. Genre de l’ordre des Myriapodes et de la famille des Cbilopodes de Lalreille (Règne Anim. de Cuv J, établi par Leacb (Tfi ip». Linn. Societ., t. xi) aux dépens des Scolopendres. Ses caractères sont : yeux peu distincts; antennes cylindriques, composées d'articles courts ou allongés; corps composé d'anneaux très- nombreux, avec leur plaqué dorsale presque de la même grandeur et supportant chacun une paire de pattes, celles-ci développées presque également, à l'exception de la dernière plus longue. Ces
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insectes diffèrent essentiellement des Scolopendres par la longueur égale des pieds, par leurs yeux peu apparents et par l’étendue de leur corps qui est très-étroit; plusieurs d’entre eux sont électriques. Leach rapporte à ce genre quatre espèces auxquelles il donne les noms de carpophagus, subterraneus , acuminatus et Iongicornis.Ws peuvent être traduits en français par ceux de Frugivore, Mineur, Pointu et Longicorne. Ces espèces ont été trouvées en Angleterre. On doit rapporter au genre Géopbile plusieurs autres insectes rangés parmi les Scolopendres; telle est par exemple le Scolopendra eieclrica, L., figuré par Frisch et décrit par Geoffroy (Hisl. des Ins., t. il , p. 07(1, n° 5) sous le nom de Scolopendre à cent quarante-quatre pattes. On trouve celle espèce aux environs de Paris.
GÉOPHILE. Geophilu». ixs. Coléoptères tétramères. Genre de la famiile des Rhynchopliores. y. GEoxEme.
GÉOPHILES. mou. Dans le quatrième ordre des Gastéropodes que Férussac, dans ses Tableaux Systématiques, a nommé Pulmonés operculés, on trouve rassemblés en un premier sous-ordre, tous les Mollusques qui vivent à Pair libre, à la surface du sol; et le nom de Géophiles exprime la manière de vivre de ces animaux. Ce sous-ordre est divisé en deux familles : les Limaces et les Limaçons, y. ces mots.
GËOPHILIDES. Geophilides.-in». Famille établie par Leach dans l'ordre des Myriapodes, et qui renferme le seul genre Géopbile. y. ce mot.
* GEOPHILLA. bot. (Bergeret.) Sya. de Mérendère. y. ce mot.
GËOPHONE. Geophonus. moll. MontforU dans sa Conchyliologie systématique, a établi ce genre pour une petite Coquille de la Méditerranée, qui vit, comme beaucoup d’autres Céphalopodes microscopiques, sur les Fucus ou les Polypiers. Il l’a caractérisée de I» manière suivante : coquille libre, univalve, cloisonnée et contournée en spirale aplatie, mais un peu renflée sur les côtés, sans ombilic, le dernier tour de spire renfermant tous les autres; dos aigu : bouche triangulaire, recouverte par un diaphragme percé dans sa longueur par six trous, dont celui de l’angle extérieur est le plus grand et disposé en série ; le diaphragme recevant un peu de côté le dos de la coquille ; cloisons unies. Avant Montfort, cette Coquille avait, été placée par Fichtel et Moll (Teslac. Microscop., p. (>(l, tab. 10, flg. c, r, g) parmi les [Nautiles, sous le nom de Aauiilus MaceUus. Aucun des auteurs systématiques modernes n’a cherché à placer ce genre dans ses rapports, si ce n’est Férussac dans ses Tableaux des Animaux Mollusques, qui l’a placé dans le genre Lenliculineet dans le second groupe qui comprend les Polysiphites. La Coquilje qui lui sert de type est le Géophonejaune , petite, lenticulaire, sans ombilic, ayant les deux côtés inégaux ; la spire faisant plus de saillie d’un côté que de l’autre; elle est également striée, transparente, à cloisons unies; le diaphragme est bombé en dehors. Celte Coquille n’a qu’une ligne de diamètre.
GÉOPHYTES. bot. Nom proposé par Lamouroux, dans son Résumé d’un cours élémentaire de-Géographie physique, pour distinguer les plantes qui croissent sur la surface solide de la terré de celles que l’on a nom-
mées Hydrophyles ou plantes qui ne peuvent vivre que dans l’eau. Il a pensé ensuite que le nom de Géophytes doit être remplacé par celui d’Aéropbytes qui lui semble plus exact.
GÉOPITHÉQUE. Geopithecus. mam. Geoffroy Saint- Hilaire a donné ce nom, qui signifie Singe de terre, aux Sagouins de Buffon, par opposition avec ses Hélopithèques ou Singes à queue prenante, et ses Arctopithèques ou Singes à ongles d’Ours, qui vivent sur les arbres.
GÉOPONE. moll. Pour Géophone, y. ce mot.
GËOPYXJS. bot. (Champignon t.) Nom donné par Fries, à une section du genre Pezize. y. ce mot.
GÉORCHIDE. Georchis. bot. Genre delà famille des Orchidées et de la Gynandrie Monandrie de Linné, établi par Lindley, pour une plante de l’Inde que Wallicli a décrite dans son catalogue sous le n° 7579. Caractères : périanlhe cylindrique, coniuvent et renflé à sa base; sépales et pétales presque égaux; labelle sessile, poilu à sa base interne, en capuchon et un peu Toulé au sommet; gynostème très-court; clinandre allongé, très-aigu et non bordé; anthère très-acuminée ; quatre masses polliniques, petites; caudicules (réslongs, sétacés et susceptibles de se séparer.
GEORGIA. bot. (Mousses.) Erharl a désigné sous ce nom, le genre Tetraphis d’Hedwig. Ce dernier nom est généralement adopté, y. ce mot.
Sprengel.dans son Systema yegctabilium, a substitué le nom de Georgia à celui de Georgina pour désigner le genre Dablie.
GÉORGKVE. Georgina. bot. y. Dahlie.
GÉORISSE. Georissus. ms. Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Pentamères, établi par Latreille qui le place (Règne Anim. de Cuv.) dans sa famille des Clavicornes, et lui assigne pour caractères : tarses filiformes, de longueur moyenne , de quatre articles distincts ; antennes fort courtes , repliées en arrière et formées de neuf articles, dont le premier long, presque cylindrique, et dont les trois derniers forment une massue presque globuleuse et solide; palpes courtes , plus grosses à leur extrémité ; corps court et renflé, avec la tète très -inclinée et cachée alors sous le corselet; pattes non contractiles, avec les jambes étroites et presque linéaires. Les Géorisses sont de petits insectes qui fréquentent les lieux humides, et qui ont de grands rapports avec les Byrrhes, les Elmis et les Macronyques. Ils en diffèrent cependant par la proportion des antennes, le nombre des. articles qui les composent et par la manière dont elles se terminent. Ce genre ne comprend encore qu’un petit nombre d’espèces.
Geokisse rvGMtv, Georissus pygmœus, Lalr., Pimelia pygntma, Payk. et Fabr.. qui est la même espèce qoe le Trox dubius de Panier. Il peut être considéré comme le type du genre. Oh le trouve en Allemagne. Léon Dufour et Dejean en ont observé d’autres espèces en Espagne. Ce dernier entomologiste (Cata). des Col., p. 49} nomme l’une Georissus canaliculatus et l’autre Georissus sulcalus.
GEORYCHUS. mam- Le genre de Rongeurs institué sous ce nom, par le docteur F.versman, est le même que le genre Aspalax. F. ce mot.