‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 2)Chapitre 33 sur 117 · G O II · texte numérisé non relu

G O II

qnguleux ou lètragones; le plus, grand nombre présente une forme cylindrique. Elles offrent deux substances dans leur organisation, une intérieure cornée et très-dure, ou bien semblable, par sa consistance, k l'anhier mou et cassant de certains arbres et de beaucoup de plantes bisannuelles. Cette substance intérieure, qui parait composée de couches concentriques formées de fibres longitudinales, est appelée axe d’après Lamarck : elle est produite, dit-on, par une sécrétion particulière de la partie inférieure du corps du Polype, et par le dessèchement de l’extrémité de ce corps; on ajoute qu’elle ne possède aucune propriété vitale, même pendant l’existence des animalcules; on pourrait cependant être persuadé du contraire , en examinant avec attention les particularités que présente l’axe des Polypiers. Plus l’écorce est épaisse, plus il est petit et compacte : il est d’autant plus grand et d’un tissu plus lâche, que l'écorce est plus mince. Dans ce dernier état, il est compressible, et se rapproche un peu de la substance interne de certains Alcyons desséchés. La surface est en outre marquée de ligues et de pores, au moyen desquels la partie la plus extérieure de la masse animée doit communiquer avec la plus interne. Puisque ce mode d’organisation s’observe dans les Gorgones dpnt l’axe a la consistance de l’aubier, il doit en être de même dans les espèces où cet axe est corné et très-dur; peut-être la petitesse des pores les dérobe-t-elle à la vue; peut-être les trouvera- 1 on, si l’on examine ces êtres avec un peu d’allenlion et dans l'état de vie; enfin, cet axe, dans les Polypiers, doit remplir des fonctions analogues à celles que l'on reconnaît au squelette osseux des animaux Vertébrés, à l’enveloppe articulée et cornée des insectes, à celles des Crustaçés, etc.; donc il fait partie de l’animal, puisque cet animal ne peut exister sans lui. La croissance de l’axe des Gorgones parait s'opérer par couches posées les unes au-dessus des autres; ces couches sont formées ou sécrétées par le sac membraneux dans lequel est renfermé le corps du Polype; ce sac. après avoir tapissé la paroi interne de la cellule, sc prolonge en forme de mcipbrane entre l’axe et l'écorce, et donne naissance à l’uii et à l'autre. C’est le cambium qui se dépose entre l’écorce et l’aubier, et qui produit, d’un côté nne couche ligneuse, et de l'autre une couche corticale ; mais dans les Gorgones. cette dernière couche est à peine sensible ou nulle; la première, beaucoup plus considérable, enve-* veloppe souvent , dans son intérieur, des portions de l’écorce charnue, privée de la vie par une cause quelconque; ce phénomène s'opère de la même manière que le renouvellement de l'écorce et du bois Dans les arbres ligneux. où ces parties ont étédétruites parles hommes, par les animaux et par les gelées, l’écorce enveloppe l’axe dans toute son étendue; en général, elle esl charnue dans le Polypier vivant, et tout fait présumer qu’elle est irritable et sensible; par la dessiccation, elle devient crétacée ou terreuse, friable et susceptible de se dissoudre en plus ou moins grande quantité dans les Acides; toujourselle fait effervescence avec eux. Des auteurs ont prétendu qu'elle était formée par une sécrétion particulière des parties latérales du corps des Polypes qui se réservent une retraite au milieu de celte masse animée,

au fond de laquelle ils adhèrent par la pàrlie inférieure du corps; la supérieure est libre, et peut, à la volonté de l’animal, s'élever au -dessus de celle petite habitation pour chercher la nourriture , ou y rentrer pour éviter le danger. Il se peut qu'il en soit autrement.

Dans les Spongiées. la matière gélatineuse recouvre le squelette fibreux, elle esl uniformément animée; dans les Antiphales qui viennent ensuite, celle masse, toujours gélatineuse et fugace comme dans les Eponges, présente déjà des parties où se trouve une réunion d'organes qui constituent un animal peut-être beaucoup plus simple dans son organisation que celui des Gorgones, dans lesquelles la matière encroûtante, beaucoup plus solide, est produite par des Polypes d'une organisation très-compliquée; mais à mesure que l'écorce augmente, l'axe diminue, il disparaît dans les Alcyonées; celles-ci forment le dernier échelon qui réunit les Polypes à Polypiers aux animaux plus parfaits, aux Mollusques. L'écorce des Gorgone» n’adhère pas immédiatement à l'axe, elle en esl séparée par une membrane d'une nature particulière, si mince dans le genre Gcrgônia , qu'il est très-difficile de l'apercevoir; elle est plus apparente dans les Plexaures et les Eunicécs. Lainouroux la regarde comme un prolongemenl de la membrane qui tapisse la cellule, et dans laquelle flottent les parties inférieures du corps du Polype. Attachée au-dessous des tentacules, elle peut s'étendre et se replier dans beaucoup ‘d'espèce*, tandis que dans d'autres, non -seulement elle n'est point contractée, mais encore elle semble collée contre- les parois des cellules, de manière à en faire partie. D'après ces faits, le corps de l'animal doit ressembler à celui des autres Polypes, et offrir un corps dont l’extrémité se divise' en autant de cæcums intestin) formes qu'il y a de tentacules. Quelles sont les fonctions de celte meiiibrane, dont aucun auteur ne fait mention? Lamouroux présume qu'elle est déclinée, ‘d'après sa situation , k lier entre eux tous les habilanls.de cette ruche pélagienne, et à sécréter la matière qui forme Taxe; car cet axe ne peut élra* produit par le dessèchement de la partie inférieure du Polype, puisqu'elle*est libre dans la cavité k laquelle on a donné le uein de cellule. Ainsi, l’organisation des Polypes des Gorgones offre les plus grands rapports avec celle des Aliyons> des Tubipores, des Lucernaires et des Ascidies. Une Gorgone ne recouvre jamais une autre Gorgone, lorsqu’elle esl vivante; il est même très-rare d’en rencontrer placées fur les rameaux d’une espèce différente : certain* naturalistes ont prétendu cependant avoir vu souvent des Gorgones greffées les unes sur les autres; ils avaient confondu des Alcyons avec ces Polypiers. Il arrive quelquefois qu'une grande Gorgone s'établit à côté d'une petite; l’empâtement de la première, croissant avec rapidité, recouvre celui de la seconde, mais sans se confondre avec lui, sans même adhérer d’une manière très-forte, car lé moindre effort les sépare. Les Polypes, dans les Gorgones à rameaux cylindriques, paraissent épars sur la surface de l’écorce; lorsque ces rameaux sont comprimés, les Polypes sont placés sur les parties latérales. En général, leur forme et leur situation offrent de bons caractères spécifiques. On remarque souvent que l'axe

♦•si comprimé dans les rameaux cylindriques, el cylindrique dans les rameaux comprimés ; celte règle offre beaucoup d'exceptions.

La forme générale des Gorgones varie beaucoup; les unes n'offrent qu'une lige simple, sans aucune' sorte de ramification; les autres présentent des rameaux nombreux , anastomosés ensemble et formant un réseau à mailles quelquefois très-serrées; entre ces deux extrêmes, se trouvent une foule de formes intermédiaires qui les lient entre eux. La couleur des Gorgones desséchées présente rarement de brillantes nuances; mais, dans le sein des mers, il ne doit pas en être de même, bans les collections, on .en trouve de blanches, de noires, de rouges, de. vertes, de violettes et de jaunes, presque toujours ternies par l'action de l'air et de la lumière dont l’effet est de la plus grande énergie sur la matière colorante des Polypiers coralhgènes, au point même de la changer ou de la détruire presque subitement. La couleur de l'axe varie beaucoup moins que celle de l'écorce ; elle est ordinairement d'un brun foncé, presque noir dans les parties opaques, el devenant brun clair fauve el même blond aux extrémités ou dans les parties où cet axe est transparent. En général, la couleur parait d'autant plus foncée, que l'axe est plus corné et plus dur. Dans les Gorgones dont l'axe est alburnolde, il est blanchâtre ou jaunâtre; cette règle est assez générale. La grandeur varie autant que la couleur; dans quelques espèces, elle est à peine de cinq centimètres, tandis que d'autres s’élèvent à plusieurs mètres de hauteur. Si l'on én juge par l'axe de quelques Gnrgnniées inconnues, examinées par Lamouroux, el qui avait plus de cinq centimètres de diamètre (environ deux pouces), il doit y en avoir d’énormes dans les mers équatoriales d’où ces Polypiers étaient originaires.

Les Gorgones habitent toutes les mers, et se trouvent presque toujours à une profondeur considérable ; il est difficile de croire qu'elles puissent exister dans les lieux que les marées couvrent et découvrent. Comme les autres Polypiers, elles soûl plus grandes el plus nombreuses entre les tropiques que dans les latitudes froides ou tempérées. Elles ne sont d’aucun usage, ni dans les arts ni en médecine. On croit cependant que l'on pourrait tirer parti de l'axe corné de beaucoup de Gorgoniées.el l'employer à la fabrication d’une foule de petits meubles, pour lesquels on a besoin d'une substance dure et élastique. Jusqu'à présent, on ne recherche ces Polypiers que comme objet d'etude ou de curiosité; ils ornent'tous les cabinets d'histoire naturelle.

Laraarck a divisé le genre Gorgone en deux seclions : la première a pour caractères : cellules, soit superficielles. soit en saillies granuleuses ou tuberculeuses; la deuxième : cellules cylindriques ou turbinées, trèssaillantes. 1 1-réiinil dans ces deux groupes toutes les Gorgones de Linné que Lamouroux a divisées en plusieurs genres, ces deux groupes ne peuvent donc plus être adoptés. Lamouroux fait quatre sections des Polypiers, qu’il conserve dans le genre Gorgone. La première a pour caractères : polypes internes ou non saillants ; écorce unie, très- rarement sillonnée. La deuxième: polypes saillants, formant par leur dessèchement des

• excroissances pustuleuses ou verruqueusc* ; écorce ordinairement sillonnée. La troisième : polypes très-saillants sur tout le Polypier ou sur une partie seulement, toujours recourbés en haut et du côté de la tige. La quatrième : Polypiers qui n’appartiennent peut-être pas au genre Gorgone.

Dans la première division, l’on remarque la Gorgone gladiée, par ses rameaux aplatis; la Gorgone pi n née. dont les nombreuses variétés sont difficiles à distinguer; la Gorgone piquetée, dont l'écorce jaune est embellie par le rouge éclatant de ses polypes. La Gorgone éventail, si commune dans les collections, appartient à la deuxième section, ainsi que la Gorgone à filets, qui offre quelquefois un éventail de cinq pieds de diamètre; la Gorgone de Richard, dont l’axe est mou et blanébàtre; la Gorgone violette, d’une belle couleur de lie de vin; la Gorgone verruqueuse. la plus septentritmale de toutes; la Gorgone sarmenteuse, à rameaux lâches, flexibles et longs; la Gorgone pectinée, si singulière par ses ramuscules simples et unilatéraux. Dans la troisième section se trouvent la Gorgone verlicillaire, dont les cellules forment un anneau autour des rameaux ; la Gorgone plume, une des plus élégantes par son port; la Gorgone sétacée. dont la tige est simple dans toute sa longueur. La quatrième section, qui renferme les Gorgones douteuses. offre la Gorgone briarée, qui est peut-être un Alcyon ; la Gorgone fleurie, l' Ecarlate et la Corallolde paraissent se rapprocher des AIcyonées beaucoup plus que des Gorgones.

GORGONÉCEJ’HALE. Ér.nix. Pour Gorgonocéphale. y. ce mol.

GORGOMÉES. Gorgonicœ. polyp. Ordre de la division des Polypiers flexibles ou non entièrement pier- ' reux, dans la séelion des Corticifères composés de deux substances : une extérieure et enveloppante . nommée écorce ou encroûtement ; l’autre appelée axe, placée au centre et soutenant la première. Les Gorgoniées sont des Polypiers dendroïdes. inarticulés, formés intérieurement d'un axe en général corné et flexible, rarement assez dur pour recevoir un beau poli , quelquefois alburuotde ou de consistance subéreuse et très-mou. Cet axe est enveloppé dans une écorce gélatineuse et fugace, ou bien charnue, 'crétacée, plus ou moins tenace, toujours animée et souvent irritable, renfermant les polypes el leurs cellules, el devenant friable parla dessiccation. Tels sont les caractères de l’ordre nom- ' breux des Gorgoniées. On les observe dans tous ces Polypiers, mais d’une manière graduelle par rapport à l'écorce, tandis que l'axe varie peu. Ainsi, dans les j Anadyomènes, l'existence de l'encroûtement est dou- I leuse. et ce n’est que par analogie et provisoirement que ce genre très-naturel, quoique composé seulement de deux espèces, se trouve placé dans les Polypiers corj ticifères. Les Anliphates ont un axe parfaitement sem- | hlahle à celui des Gorgones : leur écorce est une matière gélatineuse, gluante comme du blanc d'oeuf, qui : se comporte hors de l’eau absolument de la même manière que l'encroûtement des Éponges, qui offre le même aspect par la dessiccation , mais qui présente 1 une organisation plus parfaite èn ce que l’on y a re- > connu des Polypes isolés dans leurs cellules et armés de

tentacules. Les Gorgones, plus nombreuses eu espèces que toutes les autres Gorgoniées et que l'on divisera peut être encore en plusieurs genres, ont un axe plus variable que celui des Antiphates. Leur écorce est animée, mais d'une vie analogue è celle de l'écorce des végétaux, c'est-à-dire qu'elle n’est apparente et bien sensible que dans les jeunes individus ou dans les jeunes rameaux; et, comme l'axe croit toujours en grosseur, sans que l'encroûtement primitif se Tende, il faut qu'il se dilate; la vie doit donc exister dans sa masse entière; s’il en était autrement, cet accroissement serait un phénomène inexplicable. Les Polypes des Gorgones ressemblent, par leur organisation considérée en général, à ceux des Alcyons et des Tubipores : ce sont de petits animaux dont le corps est enfermé dans un sac membraneux, contractile ou non, attaché autour des tentacules, et qui, après avoir tapissé les parois de la cellule, se prolonge dans la membrane intermédiaire entre l'écorce et l'axe. Les organes de l'animal sont libres dans le sac membraneux. L'organisation est la même, que la cellule dépasse ou non la surface de l'écorce. Les Plexaures ne diffèrent des Gorgones i|ue par l'épaisseur de leur encroûtement, sa nature terreuse et la grandeur des cellules, jamais saillantes et souvent inégales et irrégulières.

Les Eunicées, au contraire, ont une écorce épaisse, mais couverte de longs mamelons qui renferment la cellule polypeuse; la surface de ces mamelons est unie, tandis qu'elle est couverte de papilles ou d’écaillcs.subulécs et imbriquées dans les Muricées. Enfin, dans les Primnoas, les mamelons sont allongés, pyriformes ou coniques, pendants, se recouvrant les uns les autres, et formés d'écailles imbriquées et arrondies. — Les mamelons cellulifères de ces Polypiers paraissent, en général, plus animés que le reste de L'encroûtement, et ont fait croire longtemps qu'ils faisaient partie intrinsèque du Polype, tandis qu'ils ne sont à l'animalcule que ce qu'est la masse charnue de- l'Alcyon au corps du Polype. — Le Corail diffère de (ouïes les Gorgoniées par son axe d'une brillante couleur et susceptible de prendre un beau poli. — D'après cet aperçu rapide des genres qui composent l'ordre des Gorgoniées, l'on voit que s'il est très-facile à les distingues les uns des autres, leurs rapports entre eux sont aussi nombreux et qu’ils se lient d’un côté aux Spongiées par les Antiphates et de l'autre aux Isidées dont les articulations pierreuses ressemblent quelquefois à l'axe du Corail.

L'ordre des Gorgoniées est composé des genres Anadyumène, Anliphale, Gorgone, Plexaurée, Eunicée, Aluricée, Priinnoa et Coraillée. F . ces mots.

GORGOMON. bot. Ancien syn. de Grémil. F. ce mot.

GORGONOCÉPH ALE. Gorgonocei>hal us. icui*. Genre de l'ordre des Ëchinodermes pédicellés, dans la famille des Astéries ou Stellérides de Lamarck, proposé par Leach et adopté par Schvveigger pour placer 1 'Asterias Caput-Medusa de Linné. Il correspond au genre Euryale de Lamarck. F. Ei ryalb.

GOKITas. ois. Ce mot espagnol, diminutif de Goro, signifie petits bonnets. Oviedo en a fait le nom d'un Pigeon dont la télé est couronnée de plumes qui motivent celte application, F. Pigiob.

CORO. rois. Nom vulgaire du Spare Osbeck.

GORP. ois. Synonyme vulgaire de Corbeau.

GORTERA. bot. Synonyme de Gorlérie. F. ce mot.

GORTERIE. Gorteria. bot. Genre de la famille des Synantliérées, Corymbifères de Jussieu, et de la Syngénésie fruslranée, établi par Linné, et ainsi caractérisé selon If. Ca&sini : calalhide dont le disque est composé de plusieurs fleurons réguliers, hermaphrodites extérieurement, mâles intérieurement, et la circonférence de fleurs en languettes et neutres ; involucre ovoïde, formé de folioles nombreuses , régulièrement imbriquées, sélacées, droites et spinescentes au sommet ; réceptacle plan, garni, à la base des fleurs mâles, de paillettes courtes, rondes et sélacées; ovaires ohovoldes, revêtus en leur partie supérieure de poils crépus, laineux et soyeux, sans véritables aigrettes. Toutes les espèces placées dans ce genre par Linné et les botanistes modernes, ne présentent pas les caractères précités. Aussi a-t on été forcé d'en constituer plusieurs genres distincts. Ehrharl a établi le Berckheya avec le Gorteria frulicosa , L., qui avait été rapporté à l'Atraclytis par Linné lui-méme , et que Jussieu a nommé Agriphyltum. Gærtner a formé le Gazania [Mussi mu , Willd.) aux dépens du Gorleiia rigens, L., dans laquelle espèce li. Cassini a eu outre distingué un autre genre sous le nom de Melanchrysum. Enfin, R. Brown a constitué le genre Cuttumia avec les G’orteria squurrosa et Gorteria ci hans, L.— A", tous les mots génériques ci-des»us mentionnés.

Au moyen de ces retranchements le genre Gorteria s'est trouvé réduit par Cassini à une seule espèce, et ce genre a été placé dans la tribu des Arctotidées. Le Gorteria personata, L., est une plante herbacée, annuelle, indigène du cap de Bonne-Espérance. Elle a des tiges dressées, peu rameuses, garnies de feuilles étroites, lancéolées, cotonneuses et blanches à leur face inférieure. Les calalludes sont solitaires à l’extrémité de» liges et des rameaux; leur disque est jaune, ainsi que les fleurs de la circonférence, qui ont eu outre une teinte bleue à la base et en dessous.

GORTÉRIÉES. Gortericw. bot. Nom d'une section de la tribu des Arctotidées de Cassini. Elle est caractérisée par l'involucre formé de folioles soudées en toutou en parlie.elelle comprend lesgenres suivants: Berckheya , Ehrharl , Cuttumia, R. Brown ; Cuspiilia, Gærln.; Diiletta, l’Uér. ; Ecopis , H. Cass.; Fucunium , Gærln.; Gazania , Gærln.; Gorteria, L ; tJirpictum, 11. Cass.; Ictinus, U. Cass., et Melanchrysum , 11. Cass. F. ces mots.

GO-RUCK. ois. Espèce du genre Pliilédon. F. ce mot.

GORYTE. Gorytes. ms. Genre de l'ordre des Hyménoptères, section des Porte -Aiguillons, famille des Fouisseurs (Règne Aniui. deCuv.), établi par Lalreille qui lui assigne pour-caractères : segment antérieur du tronc très-court, transversal et linéaire; labrè caché ou peu découvert; abdomen ovalaire; antennes insérées au-dessous du milieu de la face de la tête, presque contiguës à leur base, point coudées, grossissant un peu vers le bout, du moins dans les femelles; yeux entiers, de grandeur moyenne, écartés; palpes maxillaires allongées, sélacées au bout, à articles inégaux; languette

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