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glabra est blanc et peu compacte; les indigènes de la | Guiane en font des pirogues.
GOUPIL. mai. L'un des vieux noms français du Renard r. Cnisx.
GOUPII.IE. Goupilia. bot. Genre de Champignons de la famille des Lycoperdacées, institué par Méral qui l'a dédié au docteur Jules Goupil. Caractères : péridion simple, arrondi, à bords soudés au sommet évasé et poreux du pédicule, contenant une substance molasse dès l’origine, devenant presque liquide lors de la des- (Miction du chapeau. La Gocnlie tcbEroÏde, Goupilia tul>eroi<le$ . a le chapeau mou . arrondi , irrégulier, épais, bosselé, d'un blanc sale, à bords roulés en dessus, sans lames ni tuyaux ; intérieur du réceptacle renfermant une substance molasse, déliquescente, devenant alors très -fétide et prenant une teinte fauve. Ce Champignon a été trouvé dans les forêts du centre de la France, quelquefois libre, plus souvent aggloméré; sa chair et son écorce sont fades ; dans son état de fraîcheur on le prendrait pour une truffe blanche; mais il acquiert bientôt une teinte verte et fauve, avec une fétidité qui le décèle d'assez loin.
GOUPILLON. roLYr. Ce nom a été donné par Ellis au Serlularia Thuja de Linné < pl. 5, fig. 0, b, p. 24, n°0) ainsi qu’au Fucus peniculus de Turner; Polyphysa Aspergillosa , Lamx., Gen., p. 20, tab. 09, fig. 2 G. Y. PoLTMYSE.
GOUH. ham. Espèce du genre Bœuf. F. ce mot.
GOURA, ois. Espèce du genre Pigeon. Y. ce mot. Vieillot en a fait le type d'up genre particulier.
GOURAM1. rots. Espèce du genre Osphronème. Y. ce mot.
GOURDE, bot. Variété de la Calebasse, espèce du genre Gourge. Y. ce mot.
GOURGALLE. eau st. L’un des noip* vulgaires, sur certaines côtes de France, du Cancer Pagurus.
GOURGANDINE, bull. La Yenus Merelrix , dont Lamarck a fait le genre MerEtrice (Y. ce mol), est connue sous ce nom par les marchands.
La Gourgandine striée ou Fausse Gourgandine, est peut-être la Fenus /lexuosa de Gmelin.
GOL7RGANE. bot. L'un des noms vulgaires de la Fève, et particulièrement d'une petite variété fort tendre. F. F Eve. •
GOURGOURAN. ioll. Nom vulgaire et marchand du Conus Barbadensis. •
GOURMANDS, bot. Les jardiniers donnent vulgairement ce nom aux jets vigoureux, produits d'une végétation annuelle, qui, selon eux, enlèvent aux brindilles à fruits tous leurs sucs nourriciers, et occasionnent ainsi la stérilité des arbres.
GOURNAU. rois. Pour Gurnau. Y. ce mot.
GOUHRAOU. bot. Nom vulgaire d'une variété de Figue.
GOUSOL. moll. Petite espèce de Volute mentionnée dans Adanson, Voyage au Sénégal, p. 134. pl. 9.
GOUSSE. Legumen. bot. On désigne plus particulièrement sous cette dénomination le fruit de la famille des Légumineuses. 11 est membraneux, à deux valves (rarement (rois ou quatre), b cordon pislillaire divisé en deux branches, qui accompagnent parallèlement la
suture supérieure, de sorte que les graines sont toutes attachées b cette suture, alternativement à l'une et b l'autre valve. La disposition unilatérale du cordon pistillaire dans un fruit presque toujours solitaire, est une anomalie qui a porté le professeur De Candolle b considérer cette simplicité du fruit dans les Légumineuses, comme résultant de l'avortement habituel de celle qui se trouvait vis-à-vis d'elle. Cette opinion qui, en 1813, n’était d'abord présentée que comme une simple hypo- I thèse, a été confirmée depuis par des faits très-remarquables. Il existe souvent dans les Légumineuses deux pistils plus ou moins soudés par le bord le plus voisin du côté où les graines sont attachées. C'est ce que l'on observe fréquemment dans le Glcditschia triacanthos , et quelquefois dans le Genista scoparia ; c'est ce que Willdenow a figuré dans sa description du Cœsalpinia digyna.
Les Gousses sont le plus souvent uniloculaires. Il y en a de biloculaires, c’est-à-dire qui sont divisées en deux loges polyspermes par une cloison longitudinale, comme par exemple dans les Astragales. Les Gousses multiloculaires, ou divisées en deux ou plusieurs loges monospermes, par des cloisons transversales, sont encore appelées Diaphragmatiques ( Phragmigera ). Telles sont celles du Cassia fistula. Enfin, quelques Gousses sont lomentacées ou articulées, c’esl-â dire divisées en deux ou plusieurs loges monospermes, par des articulations transversales. Willdenow donnait le nom particulier de Lomentuin b celte sorte de Gousse qui existe dans les Hedysarum, les Coronilles, les Uippo crépis, etc.
On a improprement nommé Gousses, des fruits qui n'ont que des rapports extérieurs avec ceux des Légumineuses, et qui sont des follicules, des capsules ou des l>aies sèches.
GOUTTE -BLEUE, moll. Nom vulgaire et marchand du Foluta hispidula.
GOUTTE- D'EAU, boll. Nom vulgaire et marchand du Bulla Ampulla.
GOUTTE-DE-LIN. bot. L’un des noms vulgaires de la Cuscute. F. ce mol.
GOUTTE-DE-SANG. dot. L’un des noms vulgaires de V Adonis atinua , L. Paulet donne ce nom et celui de Goulte-dc Lailàdeux petits Champignons ou Lycoperdacées.
GOUTTEUSE, sou. Nom vulgaire et marchand du Slrombus Scorpius, espèce du genre Plérocère.
GOUTTIÈRE, boll. Terme employé en conchyliologie, pour indiquer un sillon à l’une des extrémités de l’ouverlured’une Coquille univalve. F. Concryi.ioi.ogie.
Ce nom est donné quelquefois au Murex Buflunius de Linné, dont on a fait un genre.
GOUVERNEUR boll. Espèce du genre Cône.
GOUYAVF.. bot. Fruit dü Gouyavier. F. ce mot.
GOÜYAVIF.R ou GOYAVIER. Ptidium. bot. Famille des Myrlhacées. Icosandrie Monogynie, L. Ce genre fut constitué par Tournefort sous le nom de Guaiaca f mot vulgaire de l'espèce principale, binné. adoptant ce genre, lui substitua la dénomination de PsUlium , plus anciennement employée et universellement admise par 1 les botanistes modernes, excepté Gaertner qui a con-
servé le nom imposé par Tournefort. Voici «es caractères d'après Lindley et Kiinlh (Aora Généra et Spec. Plant, œguinoct., I. vi, p. 153) : calice supérieur presque pyriforme, ayant trois ou cinq lobes à son orifice lorsqu'il est fermé, profondément et irrégulièrement fendu entre ses lobes lorsqu'il est ouvert ; quatre ou cinq pétales insérés sur le calice; étamines extrêmement nombreuses , insérées sans ordre sur le calice ; anthères biloculaires, déhiscentes longitudinalement; ovaire infère à (rois ou cinq loges; autant de placentas que de loges, fixés à un axe oentral, et biparlibles suivant leur longueur (dans le Ptidium Caille • janum , Lindl., les lobes des placentas sont réfléchis et renferment intérieurement les ovules); ovules nombreux; un style et nn stigmate presque en iéte; baie contenant d'une à cinq loges polyspermes; graines ré niforme*,. dont le tégument extérieur est presque osseux, l’intérieur membraneux et marqué de noir par la chalaze ; point d'albumen ; l'embryon arqué ou presque en spirale. Les genres de la famille des Myrtharées offrent une telle difficulté dans leur distinction, et leur organisation a été si bien étudiée en ces derniers temps par Lindley et huuth, qu'il a été nécessaire d'en tracer les caractères minutieusement d’après ce s botanistes.
La plus grande partie des Gouyavier* habite l'Amérique méridionale. Ce sont des arbres A rameaux opposés, A feuilles opposées, entières et marquées de points glanduleux. A fleurs blanches, munies de deux bractées, l»ortées sur des pédoncules axillaires à une, à trois ou à plusieurs fleurs. Parmi les espèces de ce genre, on se contentera de décrire succinctement ici les deux suivantes :
Gouyavier Poire. Ptidium Pyrifcrum , L., vulgairement (iouyavier blanc. Ce petit arbre s'élève à la hauteur de cinq à six mètres ; son tronc est droit, divisé en rameaux quadrangulaires; ses feuilles sont elliptiques, oblongues. aigues et pubescentes en dessous. A ses fleurs, qui sont blanches et de la grandeur de celles du Coignassier, succèdent des fruits de la forme d'une Poire et de la grosseur d'un œuf de Poule, jaunes extérieurement, rouges, blancs ou verdâtres à l'intérieur, contenant une pulpe succulente et charnue, d’une saveur douce , agréable et parfumée. Ces fruits , qu'on nomme Gouyaves dans les Antilles où on cultive en abondante l'arbre qui les porte, passent dans le pays pour un aliment très-sain. On en fait des gelées, des confitures et tjes pâtes; elles relâchent lorsqu'elles sont parfaitement mûres; mais elles sont très-astringentes avant leur maturité. Quoique originaire des climats chauds, le Gouyavier se cultive assez facilement en Europe dans une terre substantielle, en le plaçant en été contre pn mur exposé pu midi, et le conservant pendant l'hiver dans l’orangerie. On a même réussi â le tenir en pleine trtre pendaut toute l'année, dans le midi de la Provence, où il a porté des fruits -et reproduit de nouveaux individus.
Gocyavier Poire. Ptidium Pomifcrum , L., vulgairement Gouyavier rouge ou Gouyavier des Savannes. Celle espèce a de si grands rapports avec la précédente, qu'on la regarde comme une simple variété. Elle en
diffère par ses feuilles plus acuminées, paries fruits moins gros, plus arrondis, remplis d’une pulpe acide, plus rougeâtre et moins agréable que celle du Gouyavier Poire. Du reste, elle croit dans les mêmes contrées, et de plus se rencontre aussi dans les Indes Orientales.
Kunlh ( loc . ci/., p. 153, tab. 547 bit) a décrit et figuré une espèce sous le nom de Ptidium dubiuin, qui croit dans les missions de l’Orénoque. et qui pourrait bien se rapporter au genre Myrthe. Les habitants la nomment Guayaeo.
GOVEME. horenia. bot. Genre de la famille des Orchidées, et de la Gynandrie Monandrie de Linné, établi par Lindley pour une plante magnifique, décos verte par les professeurs Lexarsa et La Llave dam les montagnes voisines de Mexico, et que ces botaniste» avaient placée d’abord dans le genre Marilla ria. Des circonstances favorables ayant procuré â Lindley les moyens d’étudier plus particulièrement la plante dont il est ici question , il y reconnut les caractères «fus genre nouveau , qu'il a dédié à James Goven, l’un des horticulteurs les plus distingués de l'Angleterre.
Govtxis superbe, Gocenia auperba, Lindl.. Boit* Rcgist., 1795; Maxillaria superba , Lex. et Us».. Orch. Mex., 9. 13. Sa lige s'élève à la hauteur de cinq pieds; les deux feuilles qui l’accompagnent ont trou pieds; elles sont oblongues, apuminées. plissées, rétrécies à leur base; elles sortent de plusieurs écailles spaliformes, membraneuses, imbriquées, qui leur servent de gaine. La tige prend naissance un peu plus basque les feuilles, elle est cylindrique, brune, enveloppai certaines distances de spal hes lancéolées. Les fleurs sont très-nombreuses et serrées, formant une grappe lonp' de plus d’un pied; chacune d’elles est portée sur su pédicelle long d’un pouce, ayant à son origine ■nf bractée sessile, pointue, linéaire et concave; les sépale*, longs de sept lignes, sont jaunes, avec une banda longitudinale et médiane orangée; ceux des côtés nul arqués en faux; les pétales sont ohliqnes, plus courts que les sépales, pointus, ondulés, recourbé» et couruvents sous le sépale antérieur. Le labelle est très-end»dépourvu d’éperon, concave, obtus, onguiculé, ovale, courbé, canaliculé en dessus, d'une couleur livide.»» sile et articulé inférieurement â la base du gynosltof Ce dernier organe es! cylindrique, presque fusifor®» avec les bords et le sommet un peu dilatés. L'antbh* est en fohne de cape à une loge renfermant <juï,rf masses polhniques couchées; la caudicule est courir la glandule très petite et triangulaire.
Une seconde espèce a été récemment découverte*» Mexique et introduite en Angleterre par les soiwd* chevalier Barker; elle a été nommée par le |>rofc**eur Lindley GovExie liliacEb, Gocenia liUucta. Sa racine est tubéreuse; la hampe qui s’en élève est très-courte, entourée de deux feuilles ovales, lancéolées, plisvèe*. terminée par un épi d’une dizaine de belles et grande» fleurs blanchâtres; le labelle est ovale, creusé en grtul lière â sa base, onguiculé, obtus, soudé au gyoosh"1» replié et en quelque sorte appliqué sur lui. L* P13"1* est figurée pl. 15 de la nouvelle série du Bolamct'.n gitler ( mars 1H58).
GOYAVIER, bot. Pour Gouyavier. ce mot-
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GRABRF.. rois L'un des noms vulgaires du Pleuronectes Panser. P'. Ple’iro.xecte.
GRABOWSKIE. Grabowskia. bot. Genre de la famille des Solanacées de Jussieu el de la Penlandrie Mono- Rynie de Linné, qu'a érigé le professeur Scblechlendahl aux dépens du genre Lycium. Il a trouvé, dans la construction du fruit, des différences assez prononcées pour ne plus permettre de confondre avec les véritables Ly* ciets, la plante dont H a formé le type de son genre nouveau. Les caractères consistent dans un calice suhcampanulé, régulièrement divisé en cinq parties; dans une corolle itifundihulaire , à tube court, à limbe découpé en cinq lobes réfléchis; cinq étamines à filaments égaux, libres un peu au-dessus de la base du tube et garnis de poils glanduleux et d’autant plus serrés qu’ils se rapprochent davantage de la base; ils décroissent insensiblement el finissent par disparaître en entier vers le milieu de la longueur du filament; style cylindrique; stigmate presque capilé ou légèrement bifide; ovaire à quatre loges renfermant chacune un otule; le fruit est une baie entourée du calice persistant, globuleuse, dipyrène, à nucules ligneux, biloculaires, contenant deux graines.
Grabowskte glauque Grabowskia Boerbaariafotia, Sch. ; Lycium Boerhtuir fa folium, Lin.; F,h relia halimifolia, L’Hérit- Arbrisseau rametiX', épineux, se soutenant de lui-méme el s'élevant à la hauteur de cinq ou six pieds; ses rameaux sont cylindriques, ses épines* axillaires, ses feuilles alternes. .péliolées , arrondiesovales, presque cordiformes. entières et d'un vert glauque; les fleurs sont d’un violet pâle, odorantes, disposées en petites paniculesau sommet des rameaux. Cet arbrisseau est originaire du Pérou.
GRACCUS et G R ACCU LUS-. ois. Synonymes du Choucas. P. Corbeau.
GRACJLANGIS. bot. Nonf proposé par Du Pelit- Thouars (Hist. des Orchidées des lies australes d'Afr.) pour une plante de son genre Angorchis ou Angrœcum des auteurs. Cette Orchidée, qui. dans la‘ nomenclature linnéenne: porterait le nom ^Angrncum gracile, croit dans l'Ile-de-France. Ses tiges florifères, hautes de trois décimètres, s’élèvent des aisselles de plusieurs feuilles nihannées, ramassées â la base*tfe la plante et articulées dans la* partie inférieure de leur limbe. Les fleurs sont blanches, petites et écartées. File est figurée loc. cil., lab. 7ft.
GRACILIA. mvx. C'est-à-dire Grêles. Illiger, dans son Prodrome, forme sous ce nota une petite famille naturelle où se classent les Mangoustes. Moufettes, Maries el Loutres, y. ces mots.
GRACILIE*. Gracilia. ibs. Coléoptères tétramères; genre de la famille des l.ongicornes, tribu des Cérain- 1 byeins, établi par Audinet-Serville qui lui assigne pour caractères : antennes glabres, sétacées. de la longueur du corps dans les mâles, plus courtes que lui dans les femelles, de onze articles, la plupart cylindrico coniques; palpes maxillaires trois fois plus longues que les labiales, avec leur dernier article presque linéaire, un peu comprimé, tronqué obliquement à son extrémité; palpes labiales courtes, avec le dernier article petit, cylindrique, tronqué carrément au bout; mandibules
petites; corselet arrondi latéralement, routique. déprimé en dessus; écussdn très-petit; élytres linéaires, arrondies et mutiques â leur extrémité; corps étroit, linéaire/un peu déprimé ; pattes de longueur moyenne, avec les cuisses en massue un peu allongée. Le type de ce genre est la Gbacilie ptgxee, Gracilia pygmœa ; Callidium pygmaum , Fab., que l'on trouve fréquemment en Europe.
GRACIL1PÊDES. ois. Épithète que l'on donne â tous les Oiseaux â pieds grêles.
GRACILIROSTRES. ois. Oiseaux à bec grêle.
GRACILOPHYLIS. bot. Du Petit- Tbouars (Hist. des Orchidées des Iles australes d’Afr. ) a proposé ce nom générico- scientifique pour une plante que ce savant rapporte k son genre Bulbophyllum nu Phyllorchin , el qui correspond au Cymbidium de Swarlz. Cette Orchidée, qui serait appelée Cymbidium gracile selon la nomenclature linnéenne, croit â l'Ile-de-France. Elle est figurée loc. cit., lab. 100.
GRACIOLE. bot. La variété de Poire ainsi appelée est la même que le Bon-Chrétien d’été.
GRACIRRHYCTES et GRACIRRINGES. pois. posa. Ces noms ont été donnés à des dents fossiles, à la figure desquelles on trouvait de la ressemblance avec un bec d'Oise.iu ou de forme triangulaire, et qui toutes paraissent avoir appartenu â des Sélaciens.
GRACl'LA. ois. Que Lacépède a traduit par Gracule. y. Maibate.
fïRACl LUS. ois. Syn. de Freux. /'. Corbeau. Ç'rtt aussi, dans .Mœhring, le synonyme du Fou de Rassan, et dans Willughby , celui du Nigaud. P. Fou et Con-