‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 4)Chapitre 123 sur 125 · HUM · texte numérisé non relu

HUM

comme dans l'Aplysie; la houche est située en avant, entre le pied et le disque tentaculaire , comme entre deux lèvres. Pour obtenir la coquille, il faut fendre la peau qui la recouvre. Elle protège les principaux viscères , et n'a point d'attache musculaire selon Cuvier de qui nous avons extrait cette description, ainsi que de l'ouvrage de Montagu. La coquille est inince, légère, transparente comme du verre ; elle n'offre qu’un repli qui cependant est un commencement de spire ; et son ouverture est si grande, qu'elle forme presque toute la coquille. On n'en connaît qu'une espèce.

B. oi verte. II. ajwrla, Laink.; lin! la apc r ta, Lin., Brug., Cbemn., x, p. 119, t. 140, f. 1354, 1355; PUyllinc quadri/Kirlita , Ascanius; Lobaria quadriloba , Millier; BulUvu Planciana , Montagu, Test. Ihit. , ving. 2, f. 1 à 4. Celle espèce parait, comme plusieurs Bulles, habiter une grande partie des mers, depuis celles du Nord de la Méditerranée, jusque dans celles de la Nouvelle Hollande, où elle a été trouvée par Pérou. Elle y est seulement plus grande. Linné la cite au Cap. C'est Yiilg. l'Amande de mer, l'Oublic blanche, la petite Oublie blanche papyracée. Cette coquille si fragile est cependant conservée à l'étal fbssile. Elle est notée par Ücfrance, comme existant à Crignon.

BELLÊENS. xoïk. Fam.de l’ordre des Mollusques gas téropodes, établie sous ce nom par Lamarck pour les Teclihranclie8 auxquels Cuvier a donné le nom générique d’Acères.

BfLLlARDK. Pulliarda. bot. De Candolle, dans son ouvrage sur les pl. grasses, a séparé du G. Tillœa, la petite pl. nommée par Lamarck, Tillœa aqualica, et par Willdeoow Tillœa l' aillant ii, parce que Vaillant en a donné une excellente figure, cl en a formé un G. distinct, dédié à Bulliard. Ce G. se distingue du Tillœa , par son calice à quatre divisions, par sa corolle tétrapétale, par ses écailles, ses étamines et ses pistils au nombre de quatre. Ses capsules, qui ne sont point étranglées vers leur milieu, sont uniloculaires, et renferment toujours plus de deux graines. La Ilulliarda Taillant iiy Cand., est une petite pl. annuelle, haute d'un pouce, ayant la lige charnue, rougeâtre et dictiolome ; des feuilles opposées, oblongues, sessiles et charnues; de petites Heurs axillaires et solitaires, portées sur des pédiccllcs plus longs que les feuilles et d'un blanc rougeâtre. Celle petite pl. croit sur le bord des mares. Elle fleurit pendant presque tout l'été.

BGLL1EH. jioi.l. Nom douné par Lamarck à l'Animal des bulles.

BGLLINE. Itullina. noll. Genre institué par Férussac, pour quelques esp. de Bulles à spire saillante, dont l’Animal présente les caractères particuliers suivants : tète distincte et pourvue de chaque côté d’une sorte de tentacule .assez allongé, recouvrant le haut de la coquille qui est visible en grande partie, depuis le bord de ses lobes jusqu'au sommet de la spire; pied extrêmement large. La coquille des espèces que nous rapportons à ce G. offre une analogie remarquable avec les Torualellcs, â l'exception des plis col uinella ires dont elles sont privées. La spire est bien visible, composée de plusieurs tours, cl bien saillante. La columclle est presque solide et recouverte par le bord interne qui

la tapisse en sc repliant, mais «ans former d’ombilic.

1. ü. apluslre , L., Eneycl., pl. 359, fig. 2. Se trouve aux Moluques et aux Iles Nicobar. — 2. H. Liueolata, Fér. Jolie Coquille, un peu plus grande que la II. scabra, de même forme, toute blanche, munie de stries transverses, bien marquées, serrées et raboteuses, ornée seulement de deux ligues noires, fines, dont l'inférieure est quelquefois double. Son habitation est inconnue. — 5. B. umlata, Bruguière, F.ncyc. , p 380. Des lies de la mer du Sud. — 4. ll.scabra , Chrmnilz, Favanne, Conch. pl. 27, fig. e. Elle se trouve à Java.

5. II. tecalina , Fér. Petite Coquille fossile, à peine de la grosseur d*un grain de seigle, munie de stries transverses, plus prononcées vers la columellc, à spire élevée; bouche longitudinale, étroite inférieurement, presque des deux tiers de la coquille. Elle se trouve dans l’Argile de Londres.

BILLINS. liitllini . moll. Ocken a formé, sous ce nom, une famille composée des G. Planorbe.Uullin (Ancyles et Physes), Liinnée et Marsyas (Auricules et Scarabes).

BlîLOWIE. Dulowia. bot. Ce G., signalé par Thonniug et Schumaker, dans les Mémoires de l’académie royale de Copenhague, p. 1829, 4mu cahier, est encore trop peu connu pour que l’on puisse lui assigner un rang dans la méthode naturelle ; il appartient â la Polyandrie Monogynie de Linné, et présente les caractères suivants : calice à cinq divisions; corolle à trois pétales; style partagé en cinq parties; ovaire uniloculaire cl polyspei me. Ce G. n'a encore qu’une seule esp., U. illustris, dont les Heurs sont grandes et belles; elle a été trouvée sur la côte de Guinée.

BL’MALDE. llumalda. bot. Thunbcrg numme ainsi nu arbrisseau du Japon, très-rameux el glabre, dont les feuilles sont opposées et lernées, les fleurs disposées en grappes terminales. Elles offrent un calice quinquéparti, cinq pétales â insertion hypogy nique; cinq étamines insérées sur leurs onglets ; un ovaire libre, surmonté de deux styles velus, ainsi que le reste de sa surface, et que terminent deux stigmates. Il devient une capsule à deux loges el ù deux pointes. Jussieu, eu plaçant ce G. à la suite des Khaïunées, met en question si son affinité avec les Berbéridécs ne serait pas plus grande.

Bl'MBOS. but. S. de Bainhos. T. Babbou.

MM K LIA. bot. G. de la fam. des Sapolées, voisin du Syderoxylum dont plusieurs esp. lui ont été rapportées. Il a pour caractères . un calice quinquéparti ; une corolle dont le tube est court et le limbe divisé eu cinq lobes munis chacun de deux squainmules ù leur base; cinq étamines insérées au tube de la corolle, opposées à scs divisions et séparées entre elles par autant d'appendices membraneux; un style et un stigmate simples; un ovaire â cinq loges, eouteiianl chacun un ovule solitaire, et qui se change plus tard en une drupe ovale. monos|n:rine. — On a décrit eiivirou quinze esp. de ce G., qui reconnaissent presque toutes pour patrie l'Amérique sept, cl surtout les Anlilles. Ce sont des arbres, plus rarement des arbustes ou des arbrisseaux à feuilles éparses el entières, de l’aisselle desquelles partent, le plus souvent en faisceaux, des pédoncules portant une

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seule fleur blanche. 11 nous suffit d'indiquer ici le B. rcclinata de Michaux, figuré par Ventenal; le B. salici folia , figuré dan* le» Collectanea de Jacquin et dont le fruit offre souvent deux graines; et le B. rolundifolia de Swartx, décrit complètement par kunth dans les Aora Généra de llumboldt.

BINA. dot. S. de Café.

BUNCHOSiE. Bunchosia. bot. Ce G. a été établi par L.-C. Richard dans la fam. des Malpighiacée» ; il offre pour caractères : un calice hémisphérique, à cinq divisions glanduleuse» extérieurement. Sa corolle se compose de cinq pétale* onguiculés, réniformes, arrondis, étalés. Ses étamine», au nombre de dix, sont hypogynes, et ont leurs filets soudé* par la base. L'ovaire est à deux loges qui renferment chacune un seul ovule pendant. L'ovaire est surmonté d'un seul style que termine un stigmate déprimé et pelle. Le fruit est une baie fi deux loges monospermes, dont l'endocarpe est osseux. Les Bunchosies sont des arbres ou des arbrisseaux originaires de l'Amérique équinoxiale ; leurs feuilles sont opposées, très-entières, glanduleuses ; leurs fleurs sont Jaunes ou blanches, en grappes axillaires. Ce G. diffère du Malpighia par son ovaire à deux loges, son style simple et sou fruit qui est une baie à deux loge». On doit y rapporter les Malpighia odorata , Jacq., Matp. nitida, Jacq., Malp. armeniaca , Cav., Malp. glandulosa , Cav., et quatre esp. décrites récemment par Kunth, dans ses IS'ora Gênera qui font partie de la relation des voyages de llumboldt.

BUND1A. pois. S. d'Able aphye.

BINE. ois. S. vulg. de Tournepicrre.

BU NETTE. ois. $. vulg. d'Accenteur Mouche!.

Bl'MADE. Bunias. bot. G. de Crucifères, établi par Linné dans la Télradynamie siliculeuse, et qui a été singulièrement modifié par Brown et De Camlolle. Ce dernier lui assigne les caractère» suivants : calice formé de quatre sépales égaux ; pétales onguiculés à leur base. Les étamines ont les filets dépourvus de dentelures. Le fruit est une silicule létragonc. indéhiscente, articulée, à deux loges avant sa parfaite maturité, et qui, plus tard, se séparent en deux autres cavités, en sorte que la silicule bien mûre semble être quadriloculaire, chaque loge contenant une seule graine globuleuse, dont les cotylédons sont incumbants, linéaires, étroits et roulés en spirale. Le G. Bunias ne contient plus que trois c*p., savoir : B. Erucago , B. aspera et U. orienlalis.

La première et la troisième croissent en France; la seconde est originaire du Portugal. Les autres esp. du G. Bunias de Linné ont été rangées dans les G. Cakile, Hapistrum, Bugionutn, Ochfodium, Euclodium,e te.

BUNIAS et BUNION. bot. S. de Navet. Y. Cboo.

BINIIM. Buniutn. bot. G. de la fam. des Ombellifères. Son calice est terminé par un bord entier; ses pétales sont égaux et courbés en cœur; son fruit, ovoïdeoblong. est marqué de stries; il est tuberculeux dans leurs intervalles; ses involucelles ont plusieurs folioles, j Deux esp. de Bunium se rencontrent en France. L'une est celle laquelle Linné a donné le nom spécifique de Bulbocaslanum, que Tourneforl lui appliquait comme générique, counue vulg. sous celui de Suron ou Terre Noix, à cause de sa racine bulbeuse, arrondie cl bonne

à manger. Elle a des involucres de sept h huit folioles et des feuilles deux ou trois fois ailées, à découpures élroilesel linéaires. Dans l'autre, le B. nutjus de Gouan, B. denudalum de la Flore française, la racine et les feuilles sont à peu près semblables, mais la tige est plu» grêle, plus allongée, moins feuilléc et un peu Hexueuse, l'involucre nul ou de deux à trois folioles seulement. Le B. aromaticum , L., qui habite la Crète et la Syrie, présente un involucrc de six folioles environ, et des feuilles à découpures filiformes.

Le nom de Bunium désigne dans Daléchamp YÆ~ thusa Buniu8, dans Cainérarius, YErysimum Barbarœa , et dans Dedoens le Bunium Bulbocaatanum, L.

BlINIVA. roi». Esp. du G. Batiste.

BONODB. athée. G. formé par Guettard dans sa monographie des Vers à tuyaux, d'après une figure de d’Argenville qu'il reproduit (tom. iu.pl. OU, fig.O).Schweigger l'a adopté, encore qu'imparfaitemenl défini. On lui attribue pour caractères : un corps conique, articulé, ayant de» articulation» nombreuses; la tête conique, contractile, terminée supérieurement par un trou rond, qui est la bouche; â sa hase est une couronne formée d'organes qui peuvent être des tentacules ou des branchies. que d'Argenville appelait improprement des pattes. La Bunodc est un Animal marin.

BL'ONOLI. ois. S. de Chouette Hulotte.

Bli'ARITl. bot. Petit arbre de l’Inde, regardé d’abord comme l’ Hibiscus populneus, à la côte de Malabar. Du Pelit-Tbouars a cru devoir en former un G. particulier sous le nom de Pariti.

Bt PII AGE. y . Pique-Boeif.

BUPUONE. Bupltone. bot. G. de la fam. des Amaryllidées, formé par Herbert aux dépens du grand G. Amaryllis, et auquel il assigne pour caractères : spathe à deux feuilles ; tube cylindrique ; limbe ouvert; filaments insérés hors du tube, dressés et distants; stigmate trèssimple ; capsule lurhinéc. à trois sillons, à trois loges cl à trois valves. Ce G. nouveau comprendrait les A. Disticha, loxicaria ou obtusi folia et ctïiaris; toutes connue l'un sait, originaires du Cap.

BIPUTIIALME. Buphthalmum. bot. G. de la fam. des Synantbérées, Jussieu; Syngénésie Polygamie superflue, L. L’involucre est composé de folioles imbriquée»; tantôt elles sont à peu près égales, écailleuse» et plus courtes que le rayon, et c’est ce qui constituait le G. Asleroides de Tourneforl et de Vaillant, Bustia d’Adanson; tantôt les extérieures, allongées et foliacées, dépassent le rayon, et c'est ce qui caractérisait le G. A si criscu s de Tourneforl et Vaillant. Le réceptacle est garni de paillettes; les fleurs sont radiées, à fleurons hermaphrodites, à demi-fleurons femelles, fertiles; le» akènes sont ailé* et couronnés d’un rebord membraneux, denté ou presque foliacé. Ce G. comprend des herbes et des arbrisseaux ft feuille* opposée* ou alternes, à fleurs souvent terminales. On en compte plus de I vingt esp. qui croissent dans les régions mér . Nous nou* contenterons de citer, dans la première section, celle des Astéroïdes, les B. aalici folium et grandiflorum, esp. extrêmement voisines, à tiges herbacées et à feuille* alternes, qu'on rencontre dans le midi de la France; le B. oleraceum, à feuille* opposées, épaisses et cen-

drà'i, qui oroil iiatuielletuenl dans la Chine et la Cocliinchine. où il sert d'aliment. — Dans la section des Astériseus, le //. frutescent, arbrisseau à feuilles opposées, originaire de la Jamaïque et de la Virginie, figuré tab. 25 du Jardin de Cols par Yentenal, et trois esp. à feuilles alternes, qui habitent les départements méridionaux, le B. spinosum où les feuilles de la tige sont terminées par une épine; le B. aquulicutn où ces feuilles sont allongées, les fleurs petites, les unes sessilesel axillaires, les autres situées au sommet des rameaux; le B. mariiimum à feuilles spatulées, à fleurs solitaires, assez grandes et toutes terminales.

BUPLEURUM. bot. S. de Buplévre.

BU PLÈVRE. Buplcvrum. bot. Ce G., de la fam. des Ombelliféres, présente un calice entier; cinq pétales entiers, égaux, courbés en demi-cercle ; un fruit arrondi ou ovoïde, comprimé légèrement sur ses côtés, relevé et strié sur ses faces. Ses involucres sont quelquefois nuis, quelquefois composés d'une à cinq folioles courtes; ses involucelles sont de cinq folioles plus grandes, souvent colorées et quelquefois soudées entre elles à leur base. Les fleurs sont jaunes, et les feuilles entières, excepté dans une seuleesp. du Cap, Ii. difforme, où elles se divisant en trois parties. — Tels sont les caractères par lesquels les botanistes s’accordent généralement à distinguer ce G. Cependant Hoffman, qui s'est occupé particulièrement des Ombelliféres, et a donné son attention £ plusieurs organes auxquels jusqu'ici on avait attaché moins d'importance dans la distribution des G., propose de diviser celui-ci en plusieurs établis par lui, ou empruntés à d'autres auteurs. Nous exposerons en peu de mots les caractères sur lesquels il les fonde, dans les articles Diaphyllum , Isophyllum , Odontites et 7encria, auxquels nous renvoyons le lecleur.de peur de Jeter de la confusion ici, et nous nous contentons d’ajouter que les esp. qu’il conserve au G. Buplèrrum sont celles qui sont dépourvues d'involucre. Sur trente environ qui ont été décrites , la moitié fait partie de la Flore française. Vingt d'entre elles sont des pl. herbacées, les autres sont des arbrisseaux; mais toutes ont un tissu ferme et coriace, assez caractéristique. Dans la première section, nous citerons le B. rotumli folium dépourvu d'involucre et à feuilles perfoiiées ; le B. stellatum , où les folioles de l’involucre sont au nombre de trois, et celles de l'involucelle soudées ensemble ; le B. g ram i ni folium dont le nom indique la fofinc des feuilles et dont les involucelles sont de sept à huit folioles; le B falcatum à lige flexueuse, à feuilles ovales «audessus de la racine et lancéolées sur la tige, à involucres et involucelles composés de cinq folioles. Les B. lenuiasimum, juticeum, rauuuculoides , etc., etc., diffèrent par la forme de leurs feuilles, des folioles de leurs involucelles, le nombre des rayons de leurs ombelles. — Parmi les esp. à lige frutescente, le B. arboreteens, originaire du cap de Bonne-Espérance, à feuilles oblongues. très-entières et péliolées ; le /J. frutico sum indigène, à feuilles sessiles, ovales lancéolées et entières; le B . apiuosum, qui croit en Espagne, et dont les rameaux de la panicule finissent par se changer en épines.

BIPLEYROIDES. BOT. S. de Phylli» ftobla, L.

BUPRESTE- Duprestis. ut». Coléoptères pentamères; fam. des Serricornes; G. établi par Linné et subdivisé depuis en quelques autres G. — Latreille lui assigne pour caractères : antennes filiformes, en scie, un peu plus courtes que le prothorax, composées de onze articles; mandibules cornées; mftehoires divisées en deux pièces à leur extrémité; palpes filiformes ou légèrement plus grosses ù leur sommet, terminées par un article presque cylindrique; tête à demi enfoncée dans le prothorax;élytros très-dures, à bord postérieur souvent denté; |»énultièmc article des tarses profondément échancré; corps allongé. — Ce G., assez semblable aux Taupins par la forme générale du corps, en diffère par un grand nombre de caractères, dont le plus évident est l’absence d'un ressort ou appareil pour le saut. — Les Buprestes marchent lentement, mais ils volent très-bien ; ils sont très-brillants en couleurs métalliques. Cet éclat leur a valu le nom générique de Richards sous lequel Geoffroy les a décrits dans son Histoire des Insectes. Les larves vivent dans le bois, et l’Insecte parfait se rencontre sur les arbres et sur les fleurs. Les Buprestes sont très-communs dans les climats chauds, et deviennent d'autant plus rares qu’on s'avance davantage vers le nord. Ce G. comptait dans le Systema de Fabricius, près de cent quatre vingt* espèces; ce nombre a été considérablement réduit par les coupes nombreuses que des additions successives ont nécessitées ; parmi celles qu'on y a laissées nous citerons les B.punctala, FJb.t d’Afrique; ru si ica , micans , ffaco-maculata, deeontigma, Fab., d’Europe; ii neata, décora, blanda, Fab , de l'Amérique méridionale.

BUPRESTIDES. Buprestides. ixs. Latreille désigne sous ce nom la première tribu de la fam. des Serricornes dans les Coléoptères pentamères; elle comprend les G. Bupreste. Aphanistique, Mélasis cl Cérophyle; elle a j pour caractères : corps toujours ferme, le plus souvent ovale ou elliptique, droit; tête engagée verticalement I jusqu’aux yeux dans le prothorax; sternum antérieur I grand, distingué de chaque côté par une rainure où ! s'appliquent les antennes toujours courtes, dilaté ou I avancé en devant jusque sous la bouche, son extrémité op|KMée se prolongeant en forme de stylet ou de corne pointue ou mousse, mais toujours découverte; mandibules terminées en une pointe entière ou sans échancrure ni dent; dernier article des palpes presque cylindrique dans les uns, ovoïde ou globuleux dans les autres. Ces Insectes ont encore pour caractère commun de ne pas sauter.

BUPREST1S. nu. Ce mot, devenu le nom propre scientifique du G. Bupreste, désignait le Meloé chez les anciens, et dans Geoffroy la plupart des Carabiques.

BtTRKSTlS. bot. S. de fluplèvre.

BUPRKSTOIDE. Buprenloides ». ixs. Coléoptères hétéromères; fam. des Sténélytres. G. établi par Schæffer, et que Latreille suppose, d'après la figure «pie l'auteur en donne, être voisin des Serropalpes et des Cistèles ; il a cependant des rapports de formes avec les Buprestes et les Taupins.

UURASAlA. bot. Un arbrisseau débile, dont le* feuilles sont alternes, longuement pédonculées et lernées. à folioles ovales et entières; dont les fleurs sont dispo-

sées en grappes axillaires, a élé observé par Du Pcflt- Thouars à Madagascar où on le nomme vulgairement Bourasaha, et lui a servi à établir ce G. qui se rapporte a la fain. des Méiiispermécs. Ses Heurs sont dioïqucs; leur calice est composé de six sépales, et leur corolle de six pétales concaves, les unes et les autres connivcntes. Dans les mâles. on trouve six étamines dont les filets, épais, sont réunis à leur base, et portent supérieurement les anthères attachées dans toute leur longueur; dans les femelles, au dedans de six filets stériles, sont trois ovaires à stigmates sessilcs ; chacun d'eux devient une drupe portée sur un court pédoncule, et renfermant un noyau recourbé, parsemé de papilles visqueuses. La graine présente un périsperme charnu et un embryon plus court, infère, à cotylédons plans et divanqués.

BURAU. bot. S. de Sablier élastique.

BFRCADE. bot. S. de Callicarpe.

BFKCAKDE. bot. S. de Piriqueta riUosa.

BFRCARDIA. bot. Sous-genre établi par Fries parmi les Pezizes, et caractérisé par sa consistance gélatineuse ; la forme, en général, est celle d'un cône renversé. Le disque, d'abord creux et même fermé, s’ouvre ensuite jusqu'à devenir convexe dans quelques esp.

Celte secLion, qui sera peut-être un jour regardée comme un G., a pour type la Pezize noire de Bulliard, t. 400 (Pc zi sa inquinansf Pers.). Elle renferme encore cinq ou six autres esp., qui toutes croissent sur les troncs d'arbres et le bois pourri.

BI RCII ARDIE. Burchardia. bot. Brown a établi ce G. dans sa faïu. des Mélanthacées, la même que celle des Colcliicacées, et lui assigne pour caractères : calice de six sépales pétaloïdes, égaux, étalés, caducs, présentant. sur leurs onglets, une fossette glanduleuse; à la base de chacun d'eux s'insère une étamine dont l'an Ibère, peltée, regarde en dehors. L'ovaire, -marqué de trois angles, renferme intérieurement trois loges, dans chacune desquelles les graines, nombreuses, sont disposées sur un double rang. Le style se partage en trois portions que terminent des stigmates aigus. La capsule se sépare en trois valves naviculaires. L'auteur décrit une seule esp. recueillie dans la Nouvelle-Hollande : c’est une pi. herbacée, glabre, donl la lige est simple, engainée par la base des feuilles linéaires, tout à fait inférieurement, et à demi supérieurement. Les Heurs, dans lesquelles la couleur blanche des sépales contraste avec le pourpre des anthères, sont disposées en une ombelle simple, munie d'une bractée à sa base; et de celte disposition est tiré le nom spécifique d'uinbetlata. Celui du G. lui a été donné en mémoire d'un ancien botaniste, II. Burchard, connu par une lettre à Leibnitz, dans laquelle il signala le premier l'importance des caractères qu'on pouvait tirer des étamines pour la classification des pl. Ce n'est pas la première qui lui ail été dédiée : on trouve, en effet, dans lleisler le nom de Burchardia, comme S. du G. de la fam. des Ycrbénacérs, que Linné appelle Cailicar//a ; et un autre, appartenant à celle des Violacées, le Piriqueta d’Aublet, a élé nommé Burchardia par Schrcbcr cl Scopoli, Burghartia par Necker.

ÎH’RCHELLIE. Burchetlia. bot. G. de Rubiacées, Pen-

tandrle Monogynie, L , que Brown a formé aux déficus des Chèvrefeuilles el qu’il caractérise ainsi : calice divisé en cinq parties; corolle tubuleuse, en massue;

I anthères ainsi que les étamines renfermées dans la corolle; baie bilociilnire. L'esp. principale est un arbrisseau du Cap ; il a les feuilles oblongucs, cordées, coriaces, hispides : les fleurs d'un rouge brillant, réunies en tête terminale.

BURCHOMAT et BFRCOMOT. bot. S. de Chrysocoma Coina-aurea , L.

BURETTE, ois. T. Binette.

BUREZ. moll. Syn. vulg. de Murex brandaris. T. Rocher.

B l: RG AI. L. fois. F.sp. du G. Labre.

BFRGAR01E. bot. V. Bcrcqardib.

Bl RG AF. moll. N. vulg. de plusieurs Coquilles marines du genre Sabot, dont la substance, toute de nacre, est recouverte par un drap marin de diverses couleurs, qu'on enlevait jadis pour découvrir la beauté du test. Ces Coquilles sont employées pour les petits bijoux ou ornements de nacre. Bien que ce nom ait été appliqué à beaucoup de Coquilles différentes, il appartient plus spécialement au Turbo marmoratus.

Le Birgau perlé est le Turbo sarmaticus, vulg. la Veuve perlée.

Le Burgau tuile ou ébinecx, ou le Burgac de la Chine, est le Turbo cornutus.

Le Burgau morchon est le Buccinutn nndatum.

BURGMEESTER. ois. T. Mouette Bourgueraître.

BFRGO et BFRGOS. mam. Bace de chien résultant du croisement de l'Epagneul el du Barbet. T. Chien.

BFHGOM. bot. Esp. de Mimeuse de la Guiaue.

BFRGOS. mam. IUrgo.

BUKGSDORFIA. bot. V . Sidlritis.

BFRII1N. Burbinus. ois. G„ établi par Illiger, dans l’ordre des Grades, pour y placer le Charadrius magnirostris de Lathatn; Oiseau qui a le bec fort cl trèslarge; les parties su|»érieiires d'un gris bleuâtre, d'une leinlc plus pâle aux partie* inférieures, rayé partout de noir à l'exception de la lêle qui est simplement ponctuée; les rémiges sont noires, tachées de blanc à la hase; le bec est noir. Cet Oiseau habite la Nouvelle -Hollande.

BURICHON ois. S. vulg. de Sylvie Troglodyte.

BFKIDIA. bois. S. d’Able apliye.

BFRIOT. ois. N. a ne. du Canard sauvage.

BFRIS. moll. y. Durez.

BFHIS. bot. S. d’Armoise.

BFHMANNIE. Burmannia. bot. Ce G. se compose de petites pl. herbacées, qui se plaisent dans les lieux humides. Leur lige est ordinairement simple ou bifide ; elle porte des feuilles qui sont pelilcs el comme engainantes : celles qui naissent de la racine sont ensiformes ; les Heurs, ordinairement bleues, sont terminales. disposées en un épi ou une sorle de capitule. Chacune d'elles offre un calice coloré et pélaloidc, i tubuleux et adhérent par sa base avec l'ovaire infère. | Son limbe est à six divisions , dont trois intérieures plus petites. Les étamines, au nombre de trois, insérées au haut du tube, sont courtes cl opposées aux divisions intérieures. Les anthères sont soudées sur les parties

«un

latérale* de leur filet, qui fait l'office d'un connectif; elles s'ouvrent par une suture transversale. Le style est simple, terminé par trois stigmates dilatés et biloliés. Le fruit est une capsule à trois angles membraneux et & trois lobes poly spermes; elle est couronnée par les lobes du calice. Ce G., dont la structure est fort remarquable, a été diversement classé, par les auteurs, dans les ordres naturels. Ainsi Jussieu, dans son Généra , l'a placé parmi les Broméliacées; Brown, au contraire, l'a mis à la fin de la fam. des Joucées, en indiquant toutefois combien il eu différait sous beaucoup de rapports. Pour émettre ici notre opinion, nous dirons qu'il nous semble que le G. Burmannia auquel on doit réunir le Tripterella de Michaux, qui n’eu est |>oinl différent, a les plus grands rapports avec la fam. des lléinodoracées de Brown, et que c’est probablement parmi les genres de cet ordre naturel qu'il devra être reporté, lorsque l’on étudiera attentivement ses affinités naturelles.

Ce G. ne renferme que quatre esp., savoir : B. bi/lora, L. , qui croit à Ceylan et dans l'Inde; B. distachya, L., qui est originaire de la Virginie; B . juncea, observé à la Nouvelle - Hollande; et enfin B. Tripterella, H., qui est le Tripterella capitata de Mich., figuré dans sa Flore de l’Amérique sept., 1. 3.

BURNET. bot. Ce nom désigne indifféremment toutes les pl. que l’on confond vulgairement sous le nom de Pimprenelle.

BURNEYA.BOT.Ce G., établi parCbamisso elScblecbt. dans la fam. des Kubiacées, a été ensuite reconnu pour ne point différer du G. J'imomus formé d'après un arbre de l'Inde, ainsi nommé par Kumphius qui l'a décrit le premier.

MJ RO. pois. G. formé par Lacépèdc, d’après un dessin de Commerson , pour une esp. de Poisson dont on ne cite pas le lieu natal. Il parait devoir appartenir à l’ordre des Abdominaux, ou bien à celui des Acanlhoplérygiens de Cuvier, fain. des Squammipennes, où les dents sont disposées sur une seule rangée. Une seule esp. de Buro nous est connue, encore l'est-ellc imparfaitement ; elle est brune, avec le corps parsemé de petites taches blanches; l'iris est doré ou argenté; la tête menue, le museau un peu pointu, l'auus situé entre deux piquants qui se voient près des ventrales; la caudale est disposée en croissant ; le ventre et le dos sont carénés. Ce Poisson acquiert de dix à quinze pouces de long. d. 3/11. p. 18. v. 1/4. a. 7/0. c. 10.

BUKRIELIE. Burrielia. bot. G. de la fam. des Synanthérées, établi par De Candolle, cl dédié à la mémoire de J. M. Burriel qui, en 1758, rédigea et publia la relation du voyage de Yenegas en Californie, avec une Histoire naturelle de celte contrée toute nouvelle. Caractères : calalhide inultiflore, hétérogonie, à fleurons radiaires ligulés, obovales et femelles; la majeure partie de ceux du centre sont tubuleux, 5-fides, hermaphrodites ou stériles par avortement : écailles de l’involucre ovales, acuminées, disposées sur une ou deux rangées; réceptacle nu; lobes des corolles du disque couvertes de barbelles tenues à l'extérieur; rameaux des styles du disque, terminés en cône fort court; akènes grêles, linéaires-sublétragones , un peu compri-

més, surtout ceux «le la circonférence; aigrettes garnies de deux ou trois soies assez longues; celles du dis«|ue sont 3 ou 4-phylles , avec des paillettes lancéolées-arislées , de la longueur des corolles. Les trois esp. décrites par l'auteur du Prodromus, sont des pl. annuelles de la Californie , grêles , pulvérulentes ou glabres; à feuilles opposées, linéaires, longues et trèsentières, à fleurons d*un jaune très-vif.

BURSA. bot. T. Caps elle.

BUKSA1RE. Bursaria. ntr. G. formé par Muller, et que Bory a fait le type de sa fam. des liursariées, dans son travail sur les Animaux microscopiques. Les Bursairesont le corps arrondi et presque sans épaisseur; ils changent de forme sous les yeux du naturaliste qui les observe, et prennent, soit en nageant, soit en s’appliquant coutre les corps entre lesquels on les voit rainer, une forme concave, qui, quelquefois, justifie le nom tiré du mot Bourse qu'on leur a donné. Ces Animaux transparents, contenant comme de petites bulles ou molécu les organiques très-visibles, diffèrent des Amibes en ce qu’ils ne rayonneul pas ou ne produiseut pas de longs prolongements, des Paramæcies en ce qu’ils n’ont pas le corps mar«|ué d'un sillon longitudinal ou d'un repli saillant, et des Kolpodes en ce que ceux-ci, généralement anguleux , lobés ou allongés , ne prennent pas la forme concave. Les B. Bullina, truncatclla et Drupella de Muller doivent demeurer dans ce genre auquel doivent être ajoutés le Kolpoda Cucullio et Cuculua, le l’aramœcia Chrysalis , les Cyclidium dubium , rosira tu m et pediculus, YEnchelis epislomium et le 1 ’richoda Prisma qui, dépourvu de tout cil ou poil, ne peut demeurer dans un genre que caractérise la présence de ces organes.

BURSARIE. Bursaria. bot. G. rapporté par Brown à sa fam. des Pittosporées. Le calice est court et terminé par cinq dents aiguës : de sa base naît un disque, au pourtour duquel s'insèrent cinq (létales étroits, et alternativement avec eux cinq étamiues à anthères cordiformes; à son milieu il supporte un ovaire à style court et ù stigmate simple. La capsule comprimée se sépare, à la maturité, en deux coques dont chacune, surmontée de deux petites pointes, s'ouvre intérieurement en deux valves, et renferme deux graines réuiformes,. attachées vers l'angle interne et inférieur de la loge, par un funicule parlant de leur concavité. Ce fruit rappelle exactement, par sa forme, celui de l'espèce de Thlaspi connue vulg. sous le nom de Bourse ù Pasleur, et c’est ce qui a engagé Cavanilles, auteur du G., à le nommer Bursaria. Il l'a établi d'après une pl. de la Nouvelle-Hollande, figurée tab. 350 de ses Icônes. Sa tige, frutescente et rameuse, est munie d'épines situées aux aisselles de ses feuilles alternes, et ses fleurs sont disposées en grappes ù l'extrémité des rameaux.

BURSARIÉES. Bursaria'. isr. Bory, dans ses Animaux microscopiques, a ainsi caractérisé la fîim. des Bursariées : corps membraneux, soit constamment, soit quand l'animal se replie sur lui-même, prenant la 1 forme d'un sac, d'une bourse ou d'une petite coupc. TroisG. composent c«;lle petite fam. : 1° leG. Bursaria de .Millier; 2° HirundineUa ; 5° Craie ri na; ces deux derniers sont nouveaux

Bl'RSATELLE. b ur sa tel la. moll. O. de Gastéropodes Teclibranches, établi par IHainville dans ses Mono pleurohrauches, décrit et figuré par lui. comme étant très voisin des Aplysiea. Ses caractères sont d'avoir le corj»s presque globuleux; inférieurement un espace-ovalaire, circonscrit par des lèvres épaisses pour le pied ; supérieurement une fente ovalaire, à bord épais, presque symétriques, communiquant dans la cavité où se trouve la brauchie; quatre tentacules fendus, comme ramifiés, et deux appendices buccaux; un organe tentaculaire sur le milieu de la télé, et pouvant rentrer dans une cavité creusée à sa base; aucune trace de coquille. La seule esp. est la U. de Leach, grosse comme le poing, d'un blanc jaunâtre, translucide; tout son corps est parsemé de petits appendices tentaculiformes. irrégulièrement disposés. On ignore sa patrie. Elle est conservée dans le Muséum britannique.

BURSCH1E. fiurschia. dot. S. de Purshia.

Bd USERA. BOT. y. (il) b art .

BdRSERIE. burseria. bot. G. formé par LæHing d'une esp. de Verveine, f'erbena lappulacea, qui rentre aujourd'hui dans le G. Priva.

BUKSEK1NE. Matière résineuse, soluble dans l'alcool chauffée, observée par Bouaslre, dans une pl. du G. Gomart , bursera.

BGRSI1IA. bot. Raffinesque, selon Poin t, a formé ce G. pour une pl. aquatique, découverte dans l'Amérique sept., et qui appartient à la fam. des liydrocharidées, Tétrandrie Monogyuic, L. ; il serait très-voisin du G. Proserpinaca. Ses caractères sont : calice supérieur, à quatre dents, poiut de corolle, capsule à quatre loges contenant quatre semences.

BdRSGLK. H ursttla. non.. Dénomination employée par Klein ( Ostrac.r p. 173) pour désigner un G. de ses Dicottchœ inœgualos dont il est difficile de se former une idée bien juste.

BÜRTOMA. bot. Salisbury distingue du G. liibbertia de la fam. des Dilleniacées Y liibbertia grossulariœfoliu , qui croit à la Nouvelle Hollande, et propose d'en faire un G. particulier sous le nom de b. grossulariœfolia. Mais en admettant la nécessité de créer ce G. nouveau, il faudrait encore lui choisir un autre nom, puisque celui de Hurtonia a été employé, comme on va le voir, par R. Brown pour des pl. de la fam. des Légumineuses.

BURTON1E. Hurtonia. bot. Fam. des Légumineuses, Décandrie Monogynie, L. — Brown, dans la seconde édition de l’ florins Ketcensis, a séparé du G. Gompho lobium l’esp. décrite par Smith, sous le nom de Gompholobium scabrum, et en fait un G. â part sous le nom de b. scabra. te G. ne diffère guère du Gompholobium que par sou fruit qui ne contient que deux graines, tandis que ce dernier eu renferme toujours plusieurs. Le calice est profondément divisé en cinq parties; les cinq pétales sont décidus et presque d'égale longueur. Le professeur De Landolle, qui a admis ce G., en décritqualrecsp.Ce sont des arbrisseaux delà Nouvellellollande, à feuilles étroites, subulécs; â rameaux souvent puhescent8; et à pédicelles solitaires.

BURYNCIIOS. ois. S. de Toucan à ventre rouge.

BUSAIGLES. Ùusaotcs. ois. Noui donné par Lesson à |

l'un des sous-G. des Faucons, qui comprend ceux dont le liée est Irès-recourbé dès la base; dont les narines sont obliques, les ailes aussi longues que la queue et les tarses emplumés jusqu’aux doigts.

BUSAR. ois. S. de Buse commune. F. Faucon.

BUSARD, ois. Esp. du G. Faucon et le type d’un sous-G. créé par Lesson qui lui donne pour caractères : bec mince, comprimé sur les côtés, à bord de la mandibule supérieure légèrement renflé; l'intervalle de l'œil aux narines est recouvert de poils rigides, implantés sur la cire ; une collerette de plumes roides est disposée en demi-cercle depuis le menton jusqu'aux oreilles; les tarses sont longs, minces, grêles et scutellés en avant et en arrière.

BUSE. ois. Falco Buteo , L. Esp. du G. Faucon, devenue type d'un G. de la fam. des Cruphodères, établi par Duméril dans sa Zoologie analytique, où il lui donne pour principaux caractères : toute la télé ainsi que le cou emplumés ; le bec courbé à la pointe , avec la base garnie d'une cire; la queue carrée; les ailes courtes. Cuvier a aussi établi parmi ses Oiseaux de proie le sousgenre Buse. Dans la Méthode de Temminck, les Buses forment la cinquième division du G. Faucon.

BUSÉ. ois. F. Bise.

BUSE A FIGURE DE PAON. ois. Syn. de Calharte Urubu.

BUSÉLAPSUS. x va. y. Antilope.

BUSE.NNE. ois. S- vulg. de Buse. y. Faucon.

RUSERAI, ois. Esp. du G. Faucon.

BUSETTE. ois. S. d’Acccnlcur Mouchet.

BUSIRIS. *oll. Gastéropodes Nudibrancbes qui ont pour caractères génériques, avec un corps oblong, â dos convexe, deux tentacules filiformes, et derrière eux, sur la nuque, deux branchies en forme de plumes. Le b. grisous , Risso, Hist. nat., mur. iv, pl. 1, 6, est le type de ce genre.

BUSON. ois. Esp. du G. Faucon, que Lesson considère comme le type d’un sous-G. particulier, offrant pour caractères : bec long, d'abord droit, à bords renflés pour simuler une dent; mandibule inférieure échan: crée au bout; face nue, narines ouvertes, petites, arrondies et dorsales; ailes concaves, n'atteignant que le milieu de la queue; celle-ci rectiligne et courte; tarses assez longs, squammeux en avant, réticulés sur les côtés et en arrière; tète petite ; corps lourd et massif.

BUSSEN-BUDDOO. ois. Esp. du G. Barbu.

BUSSKROLK. bot. Fruit de l'Arbousier.

BUSTAMENTE. buslamenta. bot. Allamand avait institué, sous ce nom, dans la fam. des Synanthérées, un G. dont les esp. ont été ensuite réunies à celles du G. Eupaloirc.

BUSTAM1TE. min. Esp. métallique, appartenant au G. Manganèse, découverte au Mexique par Bustamcnte. Elle offre pour caractères : une structure rayonnée, presque bacillaire et laminaire dans le sens des rayons; une texture compacte dans le sens transversal ; une cassure presque conchoïde; une couleur grise tirant soit sur le verdâtre, le jaunâtre ou même le brunâtre, soit, mais rarement, sur le rosé; un éclat un peu soyeux; une dureté assez grande pour entamer le feldspath; une pesanteur spécifique de 3,13 à 3,33. L'analyse chi-

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