AGI
femelles et de treize dans les mâles ; mandibules larges et striées; mâchoires et lèvre très -longues, prolongées en trompe; palpes labiaux de quatre articles; trois petits yeux lisses; corselet convexe en dessus; écailles des ailes grandes; écusson déprimé, prolongé postérieurement ; abdomen allongé, un peu déprimé en dessus, caréné longitudinalement en dessous, composé de cinq segments; pattes longues, surtout les postérieures ; jaml>es antérieures courtes, terminées par une épine branchue, qui porte à sa partie inférieure une membrane 'transparente; deux épines aux jambes postérieures; cellule radiale des ailes supérieures ovale-allongée; quatre cellules cubitales; la première petite, en losange ; la deuxième un peu rétrécie vers la radiale, recevant la première nervure récurrente; la troisième et la quatrième assez petites. Ce G., qui se rapproche beau coupdu G. Englosse, n'admet encore qu'une seule esp., A. cœrulea, de Cayenne.
AGLAIA. Aglaja. bot. Loureiro nomme ainsi un Arbrisseau de la Cochinchine, où on le cultive comme pi. d’ornement, et il en a fait un G., qui a été adopté par De Candolle; il est placé dans la fam. des Aurantiacées; Penl. Monog., et offre pour caractères : un calice à cinq divisions;cinqélamines dont les filaments sont réunisen tube à leur base; des anthères incluses; un stigmate large et sessile; un ovaire monoloculaire, biovulé; une baie monosperme. Ce G. ne se compose que d'une seule espèce qui ne diffère du Camunium si tic use, de Rurnph, qu'en ce que sa baie, au lieu d’élre tétrasperme, offre une seule graine à quatre sillons.
AGLAIA. ois. Swainson a proposé, sous ce nom, un G. nouveau, qui comprendrait la majeure partie des Tanggras vrais de notre méthode.
AGLAONEME. Aglaouenta. bot. Schotz, dans sa BIonog rapine des Aracées,a établi ce G. nouveau pour une pl. brésilienne que Link avait placée dans le G. Arum sous le nom spécifique de Integ ri folium.
AGLAOPE. Aglaopc. ixs. G. de Lépidoptères crépusculaires. établi parLalreilledansla fam. desZygénides. Caractères : palpes très petits, grêles et presque nus à leur extrémité; ergots de l'extrémité des jambes postérieures très petits; point de brosse à l'anus. L’A. malheureuse, la Zygœna iufausla , Fab Sphinx des haies d’Engra nielle (Pap. d'Europe, pl. 103, n° 153), sert de type à ce G. On la rencontre dans le midi de la France.
AGLAOPUÉNIE. Aglaophenia. pol. G. de l'ordre des Sertulariées dans la division des Polypes flexibles, lise distingue par la situation des cellules, toujours sur le même côté des rameaux et des minuscules. Ses petites loges polypeuses sont quelquefois placées entre deux appendices cornés, comme une fleur dans un calice; d'autres fois, l'appendice supérieur manquant, l’inférieur peut alors se comparer à la bractée recourbée et plus ou moins longue d'une fleur axillaire et sessile. Les Aglaophénies, d'une substance cornée et membraneuse, l'emportent sur toutes les autres Sertulariées par l'élégance de leur port. Les rameaux de ces jolis Polypiers se courbent avec grâce les uns au dessus des autres; ils se croisent et se mêlent sans se confondre , l’on pourrait presque les comparer aux plumes flexibles de l'Autruche par la variété de leurs inflexions; aussi
| Lamarck avait il donné le nom de Plumulaire à ce G. deZoophytes que Donali avait indiqué depuis longtemps sous le nom d'Anisocalyx; il le regardait comme faisant partie du règne végétal.
Les Aglaophénies se trouvent dans toutes les mers, et à toutes les profondeurs : celles des pays chauds sont beaucoup plus nombreuses, plus belles et plus grandes que celles des pays froids. — H en existe environ vingtcinq esp. connues, et presque un aussi grand nombre d’inédites dans les collections.
A. arquée. A.arcuata, Lamx.Uist.polyp. p. 107, tah. 4, f. 4, a. b. Sa tige est dicholome; ses rameaux, peu nombreux, se courbent en arceaux élevés les uns audessus des autres; elle est d’un fauve foncé. On la trouve dans la mer des Antilles.
A. h vriopuvlle. A. myriophyllum , Lamx. Hist pol. p. 1C8. Eli. cor. p. 28, tab. 8, f. a. a. Sa tige est ordinairement simple; elle supporte des ramuscules arqués, couverts de cellules campanulées, à bord entierc’est VAnisocalyx de Donali. Dans les mers d’Europe et dans celle de la Chine.
A. fuie. A. Pluma , Lamx. Hist. polyp. p. 1 1. c’eai la plus commune de tonie»; elle couvre de »e» nombreux panache» le Fucus nalans de» Tropique», Elle offre des cellule» légèrement gihlieuse», et à ouverture deulèe, ainsi I|ue de» ovaire» annelé» spiralement; le» anneaux sont denté» en »cie.
A. rtcciLLi. A. Falcata, Lamx. Hisl. polyp. p. 174. Elle «e reconnaît k »cs minuscule» pinnés cl alterne» »ur une longue lige fortement Hexuctue. Dans le» mers d'Europe.
AGLADRE. Aglaura. acal. Ce G. de la fam. de» Méduses a été publié par Pérou el Loueur, qui lui ont donné pour caractère» : huit organe» allongé», cylin : drotdes, jaune». Ilottanl librement dans l'intérieur delà 1 cavité omhrellaire. L’A. hémislome. Irouvée par ce» naturaliste» sur le» cote» de Nice, est la seule e»p. qui appartienne encore A ce G. ; elle offre une ombrelle transparente, en forme de sphéroïde; un anneau gélatineux au pourtour intérieur du rebord de l’ombrelle; dix lenlaculc» el quatre lira» très-couru. Cuvier el Lamarck ne parlent point de ce petit Zoophylr, dont le nom fait aujourd'hui double emploi, el qui e»t uuceplible d’un nouvel examen.
AGLADRE. Aglaura. ax«l. G. d’Annéllde» établi par Savigny, et rangé par Lamarck dans l’ordre de» Anlennées el dans la division de» Eunicrs. Il a pour caractère* : neuf mâchoire», qtialre du cétc droit et cinq du côlé gauche, le» inférieure» fortement denlée»; troi» antennes courte», couverte» : lesdeux extérieure» millestélé cachée suus le premier segment; front bilobé; yeux |»eu distinct»; branchies inronnue». Le» Aglaures se dislinguent de» Léodice» et de» Lysidice» par le nom bre de leur» mâchoires, el la position de leur télé. On ne le» confondra pas non plu» avec le» Œnone» dans lesquelle» les antenne» ne sont pa» en saillie. L’espèce qui peut servir de type à ce G. est l’A. éclatante. A. fulgida, décrite el figurée par Savigny. Son corps est long, arrondi, composé de 235 anneaux; sa couleur est le bleu cendré à regels opalins. On la rencontre sur le» côtes de la mer Itouge.
AGLOSSE. Aglossa. us. G. de l'ordre de* Lépi- j doptères nocturnes, établi par La treille aux dépens des Phalènes de Lin. et des Crambes de Fabricius. Caractères : antennes simples; point de trompe ni de langue distinctes; ailes entières, horizontales; formant avec le corps une sorte de triangle; les supérieures n’étant pas très-étroites ou plus longues que larges. Quatre palpes découverts ou apparents, et avancés en forme de bec. Ce G., dont le P. Pynguinalis, Lin., est le type, fait partie de la fani. des Pyralites, établie par Duponchel dans son histoire des Lépidoptères. L'Aglosse de la graisse se trouve dans l'intérieur des maisons; sa chenille n’est pas velue et offre seulement quelques poils disséminés. Réaumur (Métn. Ins. T. ni, p. 370 et pl. 20, fig. 5-11 ) a décrit et figuré cette larve; il l’a nommée fausse Teigne des cuirs ; elle ronge en effet ces matières, et aussi celles qui sont hulyreuscs ou graisseuses. Elle se fait un long tuyau qu'elle attache contre le corps qu'elle ronge journellement , et elle le recouvre de grains qui ne soot presque que ses excrément». Linné assure qu'ou l'a rencontrée dans l'estomac de l’Homme, et qu'elle occasionne des accidents très-fâcheux.
AGNACAT, AGNACATK, GOUACA. bot. N. vulg. du flruit du Laurus Pemca, L. T. Lu mer.
AGNANTHE. bot. S. de Cornutie.
ÀGNATHES. Agnala. us. Fam. de l'ordre des Névroptères, établie par Cuv.; elle comprend tous les individus de cet ordre qui ont les parties de la bouche â un étal rudimentaire, tel qu'on n'en distingue pas les pièces les plus importantes; ce sont les Friganes et les Éphémères.
AGNEAU D’ISRAËL, m. r. Dama*.
AGNEAU DE SCYTHIE oc DE TARTARIE. bot. Racines laineuses du Polypodium Harometx, L., qu’on taille en manière d'Agneau, et dont les charlatans débitent des merveilles en Asie, comme remède contre un grand nombre d'infirmités.
AGNELIN. zool. Laine des Agneaux tondus pour la première fois.
A6NIO. rois. S. d’Ésocc aiguille.
AGNOS. bot. S. de Vitex.
AGNOSTE. ( Trilobites.) G. assez anomal, établi par Brongniarl dans son important travail sur les Trilobites, il n’a presque de commun avec les autres G. de cette fam. que la division trilobaire de son corps, et ne renferme jusqu'à présent qu’une esp., VA. pisiforme ou Enlomosl radies pisiformis de Wahlenherg. Brongniart, dans son ouvrage, l’a décrit et figuré avec beaucoup d'exactitude, pl. 4. f. 4, 4a cl 4A. Cet Animal, qui offre deux variétés, a la grosseur d'un pois, et représente une ellipse tronquée; il figure assez bien aussi une Casside ou quelques espèces de Chermès; son corps peut être partagé en lobe et en limbe. Le lobe, situé à la partie moyenne, est demi-cylindrique, et divisé, par un sillon transversal, en deux parties, l’une antérieure et l'autre postérieure : chacune d'elles offre des différences assez tranchées dans les deux variétés. Le limbe entoure le lobe moyen en arrière et sur les côtés; mais il ne le dépasse pas en avant, et s’arrête aux angles an-
et présente, sur toute l’étendue de sa circonférence, une sorte de gouttière ou de rebord. Si on l’examine avec une forte loupe, il parait finement chagriné et plus mince que le lobe moyen qui avait probablement beaucoup de consistance. Ces singuliers Animaux se rencontrent en quantité innombrable dans un calcaire sublamellairc, noirâtre et fétide, venant d'ileltris en Suède; ils varient en grandeur, mais dans la même couche ils sont toujours de même grosseur.
AGNUS-CASTOS. bot. S. de Vitex.
A GO N . bot. S. vulg. d’Ononide.
AGON. rots. S. de Hareng. F. Cura.
AGONATES. zool. Dans sa distribution méthodique des Animaux sans vertèbres, Fnbricius a nommé Agonates, ceux que. néanmoins, l'on a continué à appeler Crustacé*. Cet auteur les considérait comme privés de mâchoires, ne voyant dans les organes qui en remplissent les fonctions que des palpes articulés.
AGO.NE. Agonus. pois. Aspidophori.
AGONE. Agonum. iss. G. de Coléoptères pentamères, établi par Uonelli, dans la fam. des Carahiques. Caractères : dernier article des palpes allongé, cylindrique, plus ou moins ovalaire cl tronqué à l’extrémité; antennes filiformes et assez longues; lèvre supérieure légèrement convexe, en carré moins long que large et presque transversal ; mandibules peu avancées, légèrement arquées et aiguès; une dent simple au milieu de l’échancrure du menton ; corselet plus ou moins arrondi ; point d’angles postérieurs marqués ; élytres ovalaires.
AGONIS, bot. L’une des sections ou tribus du G. Leptospcrmum de De Candollc, dont quelques botanistes ont formé un G. particulier, que l’insuffisance de caractères n’a pas permis d’adopter généralement.
AGONODERE. Agonoderus. us. G. de Coléoptères pentamères, fam. des Carahiques, établi par Dejcan sur l’inspection de 3. esp. envoyées de l’Amérique septentrionale. Caractères : dernier article des palpes très légèrement ovalaire, presque cylindrique et tronqué à l'extrémité; lèvre supérieure en carré moins long que large; mandibules peu avancées, arquées et aigues; point de dent au milieu de l'échancrure du menton; antennes filiformes et assez courtes; tête presque triangulaire, non rétrécie postérieurement; corselet ovalaire ou en carré dont les angles sont arrondis. Élytres assez allongées cl presque parallèles; corps cylindrique; les 4 premiers articles des quatre tarses antérieurs dilatés faiblement dans les mâles, triangulaires et arrondis. Ce G - nouveau a pour type le Carabun paliipes de Fah , et les autres esp. qui le composent ont. au premier coi.p d'œil, beaucoup de ressemblance avec le C. raporarium qui est devenu le type du G. stenolophus, mais elles en diffèrent beaucoup par leur* caractères génériques qui les rapprochent plutôt des Daptus ; elle* sont île l'Amérique septentrionale.
AGONOSTOME. Agonostomus. rois. G. de l’ordre des Acanthoptérygiens, fam. des Perséques, institué pour un poisson recueilli dans les eaux de Pile Maurice par le chevalier Telfair qui l'a adressé à la société zoologique de Londres. Ce G. nouveau offre pour caractères : tête un peu prolongée, bouche placée inférieurement, garnie sur l'une et l’autre mâchoire de plusieurs rangées de
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A G fl
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déni» 1res petites et aigues; la mâchoire inférieure est arrondie. Les A. se rapprochent beaucoup des Muges, tant pour la forme générale du corps que pour la disposilion des nageoires, mais ils en diffèrent par l’ouverture et la disposition de la bouche ainsi que par les rangées de dents. L'A. de Telfaire, la seule esp. connue est noirâtre en dessus, d’un brun argenté en dessous. d. 4. l/g. a. 2,9. p. 14.
AGOUPY. ois. N. vulg. de la Sylvie Rouge-gorge.
AGOL'RRE ou AISGOURE. bot. S. de Cuscute.
AGRAM. bot. N. vulg. de l’Agropyron chien dent.
AGRASSOL oc AGRASSOO. bot. N. vulg. du Groseiller épineux.
AGRAULE. Agraulus. bot. Ce G., établi par Palisot de Beauvois, ne diffère pas du G. Agrostide.
AGRAULE. Agraulis. ms. Bois-Duva! a créé sous ce nom un G. intermédiaire des Argynnes et des Acrées, dont les caractères ne sont pas bien distincts de ceux du premier de ces G. Le type serait le J. v unillœ, de Fab. '
AGRE. Agra. ms. G. de Coléoptères pentamères, créé par Fab., dans la fam. des Carabiques, et ayant pour caractères : corselet allongé, cylindrique, un peu rétréci en avant : jambes antérieures échancrées à leur côté interne; élylres tronquées ; tète ovale, longue et rétrécie postérieurement; palpes maxillaires filiformes, les labiaux terminés par un article plus grand, presque en forme de hache. Ce G., qui est le Colliure de Degeer, fait partie des Carabiques. Il comprend quelques esp. exotiques. Celle qui lui sert de type est l’A. bronzée, A. œnea, Fab.. qui est le Carabe de Cayenne, Carabus cajennensis, Olivier (Col. ni. 35, pl. 12,fig. 155.). À ce genre se rapporte aussi l’Attelabe de Surinam, Attelabus surinamensis de Linné, figuré par Degeer (Insect. iv, pl. 17, fig. 10), et peut-être le Carabe tridenté, Carabu» tridentalus , d’Olivier (Col. m. 55. pl. 11, 129).
AGREFOUS, AGREOU oc AGRIFOUS. bot. N. vulg. du Doux commun.
AGRÉGATS ou ROCUES AGRÉGÉES, im. Mots employés en géologie quand on considère les Roches minéralogiquement et d’après leur structure, pour indiquer celles qui ont été formées instantanément et à la même époque, telles que le Granit , le Porphyre, le Schiste micacé , le Calcaire , etc. L’on nomme AgloiEbats ou ConglomEb ats les Roches qui n’ont pas une origine instantanée, telles que le Poudingue , la Brèche , le Grès , qui sont composées de fragments de Roches d’une époque antérieure, aglomérés par un ciment quelconque. y. Conglomérats.
AGRÉGÉS, holl. Les Agrégés forment la deuxième fam. des Acéphales sans coquille : ce sont des Animaux réunis en une masse commune, de sorte qu’ils paraissent communiquer organiquement ensemble, et sous ce rapport, ilssembleraient lier les Mollusques aux Zoopbytes; mais cette réunion n’existe qu’à une époque de leur vie , hors laquelle les individus vivent et nagent isolément. Leurs bouches forment un grand sac que les alimens doivent traverser avant d’arriver à la bouche; leur principal ganglion est entre la bouche et l’anus ; le manteau est fibreux et musculaire : Savigny a fait con-
naître l’organisai ion singulière de celle fam. que l'on confondait autrefois avec les Zoopbytes proprement dits. On peut consulter à cet égard son mémoire qui fait partie de ceux sur les animaux vertébrés , deuxième part, première fasc.
AGRENAS. bot. N. vulg. du Prunier sauvage; Agreno est celui de son fruit.
AGRETA. bot. S. vulg. d'Oseille.
AGR1A. bot. N. anc. du Chêne vert.
AGRIANTHE. Agrianthvs. bot. G. de la fam. des Synanlhérées. établi par Martius, pour quelques Arbrisseaux du Brésil, rameux et très-peu élevés. Ils ont pour caractères génériques : calatbide composée d’une vingtaine de fleurs entourées d’un involucred’écailles linéaires, acuminées, presque égales, disposées sur deux rangs; réceptacle nu, corolles cylindracécs, à cinq dentsobtuses; styles rameux, longuement exserles, cylindriques, obtus; akènes aigus , pentagones , scabres le long des angles, avecune aréole proéminente à la base; aigrette pluscourte que la corolle, avec une rangée d'écailles linéaires lancéolées. acuminées, rigidules, inégales et ciliées par des barbes denses. Ce G., qui ne se compose encore que de deux esp., A. campestris et empelrifolius, a quelques rapports avec les G. Agerate et Adénostyle.
AGR1E. Agria. ins. G. de Deplères, de la fam. des Muscides, institué par Robineau -Desvoidy pour plusieurs sarcophages de Meigen, qui diffèrent du véritable type par un front large chez les femelles, des antennes peu allongées, dont le troisième article est large, triple du deuxième, avec le style tomenteux. L’abdomen n’est point déprimé et n’a point de soies distinctes au bord du deuxième segment. La nervure transverse de la cellulediscotdale est peu arquée. Robineau a fait des Agries, avec plusieurs G. voisins, une section des Muscides qu’il a nommés floricoles ; Macquarl a jugé que la place de ce G. est beaucoup plus rationnelle auprès des sarcophages. dont les Agries présentent les principaux caractères, et particulièrement les yeux séparés dans les deux sexes, le style des antennes allongé est nu à l’extrémité et l’abdomen allongé; à la vérité, ce dernier organe n’offre pas de soies au bord des premiers segments, et c’est comme dans les Onésies, un caractère qui les rapproche des Muscides propres. Macquart réunit aux Agries les G. Gesncria et Myorhina de Robineau, ce qui porte le nombre de ces diptères à six.
AGR1ELA1A bot. S. d'Olivier sauvage.
AGRILE.^nïws. ins. G. de Coléoptères pentamères, établi dans la fam. des Sternoxes, par Escbscholtz, qui lui assigne pour caractères priucipaux : antennes pec- Ünées; le premier article gros et les trois suivants plus petits ; télé courte; corselet prolongé en arrière, au dessus de l’écusson ; pattes ordinairement peu écartées à leur insertion; cuisses postérieures renflées. Ces caractères ainsi qu’on le voit, ne sont pas de grande valeur.
AGR1MON1A. bot. S. latin d’Aigremoine.
AGRINOCINARA. bot. S. d’ Artichaut commun, y. Ci-