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sieu, dans son Généra , est le premier qui ait élevé des doutes sur les affinités de ces G. avec les pi. de la fain. des Corymbifères. Richard, après les avoir soumis à un examen plus approfondi, a cru devoir en former une fani. distincte, mais voisine des Synanlhérées. Cependant, Cassini, dans ses Mémoires sur les Synanlhérées, replace les G. ci-dessus mentionnés dans les Synanthérées. et en fait une section ou tribu qu'il nomme Ambrosiacées, et qu'il met entre les Hélianthées et les Anthémidées, mais plus près de ces dernières. Voici les caractères par lesquels ce groupe se distingue : les fleurs sont uni sexuées; les Heurs mAles forment des épis terminaux, tandis que les femelles sont situées aux aisselles des feuilles : chaque fleur femelle est renfermée dans un involucre monophylle, caliciforme; la corolle manque ordinairement ou est très-courte; le style est court, terminé par deux longs stigmates planes et glanduleux, l.e fruit est un akène nu, c’est-à-dire dépourvu d’aigrette, dont on trouve cependant quelques rudiments irréguliers dans le Xantbium strumarium . mais non dans le X. spinosum.Ce fruit est enveloppé parl’involucre qui le recouvre exactement, bans les fleurs mâles, on observe un calice infundibuliforme donnant attache à cinq étamines, dont les anthères sont libres et distinctes.
AMRKOS1K. Ambrosia. bot. Fam. des Synanlhérées. Ce G., quoique présentant plusieurs anomalies dans la structure de ses fleurs et de ses fruits, partage le plus grand nombre des caractères avec les Composées, dont il ne peut pas être éloigné. Les fleurs sont monoïques; les mâles, disposées en épis terminaux, ont un involucre monophylle qui renferme un grand nombre de petites fleurs à corolle en entonnoir. Les fleurs femelles, au contraire, solitaires ou rapprochées par deux ou plusieurs dans les aisselles des feuilles, et entourées de plusieurs bractées, offrent des corolles très-courtes, et produisent dans la suitedes fruits entièrement couverts d’une bractée épineuse à sou extrémité. Arbustes ou herbes à feuilles opposées, rarement alternes, souvent découlas. Les esp., à l’exception d’une seule, sont originaires de l’Amérique, principalement des parties septentrionales.
AMBROSIE DU MEXIQUE, bot. N'. vulg. du Chenopoilium A mbrosioideêy L. , qui croit naturellement dans le midi de l'Europe.
AMBKOS1ME. Ambrosinia. bot. G. de la fam. des Aroldées; Polyandrie Monogynie, établi par Bassi, pour une herbe à racine tubéreuse et charnue, originaire de la Sicile. Ses feuilles sont radicales, péliolées, ovales, luisantes; ses fleurs sont renfermées dans une spatbe roulée en cornet et portée sur une hain|»c d’env iron deux pouces de hauteur; lespadice est plane et partage l’intérieur de la spathe en deux cavités ; dans l'antérieure on trouve un ovaire uniloculaire, surmonté d'un style et d'un stigmate simples; dans la postérieure se trouvent appliqués sur le spadice un grand nombre d'anthères sessiles ; le fruit est une capsule uniloculaire et polysperme.La pl. a depuis été appelée Ambrosinia liassii.
AMBROUN. ois. Syn.vulg.de Bruant.
A.MBUGIA ot: AMBI GIS. bot. S. vulg. de Chicorée.
AMBLLACRE. .Noui donné, par comparaison avec une
allée de jardin, tantôt à l'espace compris entre les deux bandelettes d’une paire, tantôt à chaque bandelette ellemême formée par les séries de petits trous qui sc voient sur le test des Oursins.
AMBULATOIRES, iool. Organes propres à l'exécution du mouvement de progression ; ils ont ordinairement la forme de pieds ou de pattes; quelquefois aussi ils affectent une forme spéciale.
AMBl'LIE. Ambulia. bot. G. de la Télrandrie Monogynie, L . formé par Lamarck, pour une pl. aquatique, appelée Manganari, dans l’Inde (Rhéed. Malab. 10, p. 11, t. 0). Ses fleurs ont un calice monophylle, campanule, à cinq divisions; la corolle est monopétale, tabulée, une fois plus longue que le calice, extérieurement velue, à limbe quadrifide, avec quatre étamines attachées à la base du tube, et non saillantes en dehors; l’ovaire est supérieur, surmonté d’un style simple dont le stigmate est en tête aplatie ; la capsule est ovale, légèrement pentagone, marquée de cinq sillons, uniloculaire et polysperme. — Une seule esp. compose le G. dont il est question; ses racines sont fibreuses; ses liges fisluleuses, simples, hautes d'un pied ; ses feuilles sont sessiles, lancéolées, opposées ou lernées. dentées en scie, glabres, un peu charnues; ses fleurs soûl axillaires et purpurines.
AMRUXON. bot. S. de Clématite des haies.
AMEDANUS. bot. S. de Bouleau.
AMEIVAS. Ri.i’T. V. Tlpixanbis.
AMF.LANCHIKR. bot. Rosacées. Icosandrie Pentagynie. L.; G. établi aux dépens des Alisiers et auquel sout venues se joindre plusieurs esp. nouvelles. Il offre pour caractères : un calice à cinq divisions ; cinq pétales lancéolés; des étamines un peu plus courtes que le calice; un ovaire à cinq ou dix loges cloisonnées, renfermant une ovule solitaire dans chacune des deux parties de ta loge; cinq styles accolés vers leur hase. Le fruit, à l'état de maturité, est une pomme à trois ou cinq loges ordinairement monosperines. Comme les Alisiers, les Ainelauchierssonl des Arbrisseaux à feuilles simples et déniées, à fleurs blanches réunies en cimes terminales, accompagnées de bractées linéaires- lancéolées et caduques.
AMELETIE. Amelelia. bot. G. de la fam. des Lithrnriées, Télrandrie Monogynie, L., établi par De Caudollo, qui lui a assigné les caractères suivants : calice campanulé. tubuleux, à quatre lobes très grands, droits, ovales, aigus et connivents; pétales nuis; quatre étamines insérées sur le tube du calice; ovaire ovale, style filiforme; stigmate en tète; capsule ovale, hiloculaire d'abord, mais devenant ensuite monoloculaire, bivalve, polysperme. Herbes à feuilles opposées, entières; fleurs petites, réunies en épis axillaires, sessiles. munis de bractées; une seule esp. connue et originaire des Indra.
AMELLE. Amellus. bot. G. de la fam. des Synaiilhé rées.Syngénésie superflue. L., nommé par Adnnson Uabum. L’involucreest hémisphérique, imbriqué; le réceptacle paléacé; les fleurs radiées; les demi-fleurons trèslégèrement dentés, femelles; leurs graines sont surmontées de quelques paillettes courtes cl acuminécs, tandis que celles du disque, dont les fleurons sont androgyns, présentent une aigrette de cinq soies ciliées sur leur bord. On en a décrit trois esp., l’A. lychnite (figuré