‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 4)Chapitre 40 sur 125 · INFUSOIRES · texte numérisé non relu

INFUSOIRES

2° Polypes.

3° Tiniciers.

4" Radiaires.

5° Vers.

Ici Lamarck ajoute dubitativement les Entozoaip es, qui selon lui ne sont point encore des Insectes parfaits, et qui cependant ne sont déjà plus des Vers. G" Insectes.

7U Arachnides.

8° Crustacés.

D" ANNELIDES.

10° CiRRiupÈDES, qui répondent aux Mollusques cirrhopodes de Cuvier.

11° MOI.LISQIES.

12” Poissons.

13” Reptiles.

14® Oiseaux.

15° Mammifères.

Duméril s'est aussi occupé de la classification des Animaux ; le plus bel ordre règne dans les tableaux synoptiques dont se compose l'important ouvrage qu'il a publié sous le litre de Zoologie analytique. Cuvier a senti combien ces divisions fondamentales, toutes ingénieuses qu'elles étaient , offraient d’iniperfcctions, combien les séries qu'elles établissaient se trouvaient discordantes; et il essaya de répartir plus également le règne animal, en le distribuant d’après la considération des nerfs et des fonctions principales, en quatre grands embranchements que voici :

I. Les Animaux vertébrés ont un squelette intérieur, composé d’une série d'os empilés nommés vertèbres, lesquels renferment dans leur canal le tronc principal des nerfs. Celle colonne osseuse se termine en avant par la tète, réceptacle commun des sens et du cerveau ; en arrière par le coccix. Deux cavités, la poitrine et l'abdomen, renferment les principaux organes de la vie. Tous ont le sang rouge, des sexes séparés, des testicules, une rate, un foie, un pancréas, des mâchoires transversales et des canaux detni-circulaires; jamais plus de quatre membres. Leurs vaisseaux sanguins, leurs nerfs et leur squelette présentent une assez parfaite analogie, que Geoffroy Saint llilaire a su faire ressortir ; mais celte analogie n’est vraiment bien réelle que pour ces Animaux du premier ordre, encore ne s'étend-elle que jusqu'à certaines limites.

II. Les Animaux mollusques manquent de squelette : leurs muscles sont attachés à une peau molle, tantôt nue, tantôt recouverte d'un test calcaire nommé coquille, dont la forme diffère beaucoup. Leur système nerveux reste confondu avec les autres viscères; il n'a

point de boite osseuse : il se compose de plusieurs renflements, espèces de petits cerveaux que des filets nerveux unissent cl dont l’œsophage est recouvert ; d’organes des sens : ceux du loucher et du goût sont les seuls constants. Des branchies, un ou plusieurs cœurs, des organes assez compliqués pour la nutrition et la génération : telle est à peu près leur structure.

III. Les Animaux articules ont pour tout système nerveux deux longs cordons régnant le long du corps, interrompus de distance en distance par de petits nœuds ou ganglions, dont le premier, un peu plus gros que les autres, est placé sur l'œsophage. L’enveloppe de leur tronc est divisée par des plis transverses, et comme annelée. yue leur peau soit molle ou coriace, c'est toujours à l'intérieur de ces rides que les muscles du tronc s'attachent. Ceux de ces Animaux qui ont des membres, en ont toujours plus de quatre; et quand ils ont des mâchoires, elles sont toujours latérales.

IV. Les Animaux rayonnes ne se distinguent guère des trois divisions précédentes que par des caractères négatifs : seulement le plus grand nombre ont une forme rayonnée et une organisation peu complexe, des organes respiratoires douteux, à peine quelques vestiges de circulation. Ni organe spécial pour les sens, ni système nerveux bien distinct; un peu d'irritabilité, un sac digestif quelquefois sans issue : plusieurs ont presque l’homogénéité des Plantes.

Ces quatre grands ordres ont été subdivisés en plusieurs classes, dont le tableau placé à la page suivante est destiné à donner une idée géuérale, en indiquant les articles généraux qu'on doit consulter dans ce Dictionnaire.

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