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«le columelle en forme de tubercule, placé au fond de 1 la capsule; l'opercule est presque plat, et tombe de i bonne heure.
AODON. pois. G. formé par Lacépède. sur des esp. qui paraissent n'avoir pas été suffisamment étudiées, puisque le G. ne se trouve plus mentionné dans les ouvrages publiés postérieurement. Ce G. renfermait les esp. suivantes : 1° A. M annota. Lac. Squalut, Forsk.. dont les nageoires pectorales sont fort longues; 2° A. Kumaly Lac. Squalut , Forsk., dont les pectorales sont courtes, munies de quatre barbillons; 3° A. cornu tua, Lac.. Squalua edcntulus , de Brunnicli. Les deux premières habitent la Mer-Rouge.
AON1E. Aonit. afuiêl. Audouin et Milne Edwards ont institué, sous ce nom, un G. de la fam. des Anciens, dont les caractères leur ont été fournis par une esp. d'Annélide de nos côtes, qu’ils ont appelé Aonit foliota. Les esp. de ce G. nouveau ont le corps linéaire, allongé, un peu déprimé et composé d'un nombre considérable d'anneaux. La télé est assez distincte du premier segment du corps et petite; elle porte une antenne rudimentaire; les yeux ne sont pas distincts; la bouche est garnie d'une trompe très-courte, grosse, hérissée de petites pupilles et dépourvue de mâchoires. 11 n'y a pas de cirrhes tentaculaires, mais les pieds de la première paire sont rudimentaires, et ont la forme de tubercules; ceux des segments suivants sont au contraire trèsgrands, comprimés et divisés chacun en deux rames distinctes, formées l'une cl l'autre par un tubercule sétifère, derrière lequel est un grand lobe membraneux, mince, foliacé et placé verticalement ; celui delà rame dorsale se continue avec le cirrtie dorsal qui est grand, un peu comprimé et couché sur le dos. On ne voit aucune trace de branchies proprement dites, et la rame ventrale est dépourvue de cirrhe. D’après ces détails, on voit que le G. Aonie, tel qu'il est caractérisé, a des rapports avec les Nephlys. mais qu'il en diffère essentiellement par l'absence des branchies ; par la forme des pieds, de la trompe, etc. Le Nereit cceca, Olh. Fab. Fauna groenl. et le Lombricut tquammatua de Muller, Zool. Dan. , paraissent devoir faire partie des Aonies.
AORTE, zool. Nom de l'artère principale des Animaux vertébrés, mieux nommée Faitteau dorsal artériel, de sa position constante le long du corps des vertèbres. Chez les Mammifères et les Oiseaux. l’Aorte part du ventricule gauche, donne, presque aussitôt son origine, et sous le nom d’Aorle antérieure, les troncs qui se portent â la tête et aux membres thorachiques ; puis elle se recourbe et se porte le long du corps des vertèbres jusqu'au bassin où elle se divise en deux troncs principaux, les artères iliaques, primitives. Chez les Animaux â queue, sa véritable continuation est le vaisseau qui suit cette partie, et que représente, chez l'Homme, l’artère nommée sacrée moyenne. Dans les Reptiles cbéloniens, l'Aorte naît du seul ventrirule que possèdent ces Animaux, et qui fournil aussi l'artère pulmonaire; bientôt elle se divise en deux branches, qui, après avoir donné par leur courbure, les artères des parties antérieures, se réunissent pour suivre la route ordinaire à l’Aorte, et fournir les artères du reste du corps. Au lieu de naître par un seul tronc pour se
diviser ensuite en deux branches, deux troncs artériels sortent séparément du ventricule des Reptiles sauriens et se réunissent ensuite en un seul tronc. Dans les Batraciens on ne trouve qu’un seul ventricule comme dans les autres Reptiles, mais il ne donne plus l’artère pulmonaire. il fournit seulement l'Aorte qui ne tarde pas à se diviser en deux troncs comme daus les Chéloniens, et de chacun de ces troncs, outre les artères des parties antérieures, sort un rameau qui va soumettre, daus le poumon, une partie du sang au contact de l’air atmosphérique. On voit, d'après la disposition que présentent les Reptiles, qu'il n’y a qu'une partie du sang qui soit soumise à l'acte respiratoire. Dans les Poissons, le sang est, comme dans les Mammifères et les Oiseaux, porté tout entier dans les poumons avant d'être reporté aux organes; mais au lieu d’être rapporté au cœur pour être ensuite lancé dans l’intérieur de l’Aorte, celleci est formée par la réunion des vaisseaux qui, au nombre de quatre de chaque côté, ramènent le sang qui a traversé les arcs branchiaux; ainsi l’Aorte ne naît pas du ventricule, mais est formée par la réunion des vaisseaux qui sortent des branchies. Telle est la disposition anatomique de l’Aorte considérée physiologiquement; on y voit le vaisseau artériel, compagnon inséparable de la moelle épinière, composant avec cette dernière les deux éléments générateurs de tous les organes, et donnant, par des variations dont nous ne pouvons apprécier les causes, les formes diverses que nous offrent les Animaux. Dans les Mollusques et les Crustacés, où il y a un système de circulation complet, il existe aussi un vaisseau principal qui a reçu le nom d'Aorle. Dans les Insectes, Animaux dont le système circulatoire se réduit à un canal aveugle par ses deux extrémités, on a nommé ce canal le vaisseau dorsal; il parait réellement tenir lieu de l’Aorte : le liquide contenu y est soumis à un va et vient très remarquable.
AOTE. Aotua. G. de Singes américains, formé par Illiger, d'après une esp. décrite par llumboldt, sous le nom de Singe-de-Nuit. F. Sapajou.
AOTE. Aotua. bot. G. de la fam. des Légumineuses, Décandrie Monogynie. L., établi par Smith. Caractères : calice tubuleux, dépourvu d'appendices et quinquéfide ; corolle papilionacée ; les deux ailes sont plus courtes que l'étendard; les dix étamines libres, distinctes et fertiles; l’ovaire, presque globuleux, surmonté d'un style filiforme, que termine un stigmate entier et obtus; gousse ovoïde, globuleuse, uniloculaire, renfermant deux graines. Les esp. sont des Arbustes assez petits, originaires de la Nouvelle-Hollande. Leurs feuilles sont ordinairement petites, simples, éparses. Quelques esp. ont des stipules extrêmement petites et comme piliformes, A. villoaa ; d'autres, A. ferruginea, en sont tout à fait dépourvues.
AOUACA. bot. F. Agüacat.
AOUBA, AUBE ou AUBO. bot. S. vulg. de Peuplier blanc.
AOUCO, AOUQUA, AOUQUE. ois. S. vulg. de l’Oie cendrée. F. Caxabd.
A 01' R A DE ou AURADE. mis. S. vulg. de Dorade.
AOt RAOl’CUl. bot. Suif végétal qu’on obtient des graines du Muscadier porte-suif.
AOl'RIOLA. bot. S. de Ceniaurea Calcitrapa, L.
AOl'RMER. bot. S. vulg. de Cornouiller.
APACTIS. bot. Thunberg nomme ainsi un Arbre du Japon donl il fait un nouveau G. L'absence de calice, une corolle composée de quatre pétales inégaux, des étamines, au nombre de seize à vingt, et un ovaire libre muni d'un style, sont les seuls caractères qu'il Jui assigne.
APALACHINE. bot. V. Uoix.
APALANCHE. r. Pamos.
APALAT, APALATOA, APALATOU. bot. l’n calice turbiné, quadrifide; pas de corolle; dix étamines distinctes ; un fruit comprimé, orbirulé, bordé d'un large feuillet membraneux et renflé au centre par la présenccd'uneoiide deux graines; tels «ont les caractères de deux Arbres de la Guyane qu’Aublel figure, lab. 140 et 147, et qu’il nomme Ajwluloa et Touchiroa . Dans le premier, le calice est muni extérieurement à sa base de deux écailles, et les feuilles sont ailées, à folioles alternes et en nombre impair. Dans le second, ces écailles manquent et les feuilles sont simples. Schreber les a réunis dans un seul G. sous le nom de Cyclas, et Willdenow sous celui de Crtulia C’est le ll'aldschmidtia de Decker. Il appartient aux Légumineuses à corolle quelquefois nulle, à dix étamines distinctes, à gousse capsulaire, uniloculaire, indéhiscente.
APALE. Apulus. ias. G. de Coléoptères hétéromères de la fam. des Trachelydes de Latreille, établi par Fabririus, qui lui assigne pour caractères : pallies égales, filiformes; mâchoires cornées, unidentées; languette membraneuse, tronquée; antennes filiformes. Ce genre a été fondé sur une espèce de Méloé de Linné; Olivier y a réuni les Zonitis de Fab. ; Latreille leur a d'abord associé ses Si tari», mais dans ses derniers ouvrages il a cru devoir les en séparer; conséquemment le G. Apale ne comprend qu’une seule espèce bien distincte, et qui lui sert de type, c’est l'Apale bimaculé, A. bitnaculatus, Fab., Me loi bimaculatus, L. Elle a été décrite et figurée par Degéer qui la nomme Pyrochroa bimaculata. Cet Insecte est originaire de $uède où il est trèsrare. On le trouve aux premiers jours du printemps dans les lieux sablonneux; il répand une odeur trèsagréable. Latreille le range dans la fam. desTrachelides auprès des Pyrochres. Il se rapproche de ceux-ci par la forme du corselet, et en diffère cependant par les articles des tarses, qui sont entiers, et par les antennes simples dans les deux sexes. Fabricius a décrit sous le nom iT A palus quadrimaculatus une seconde esp. qui appartient au G. Tétraonyx. Dejean possède deux autres esp. d’Apales sous les noms de binotatus et de bipunelalus. La première habite l’Italie, la seconde a été envoyée de Styrie.
APALE. Apalu». bot. Le professeur De Candolle a donné ce nom h un G- nouveau de la famille des Synanthérées qu’il caractérise ainsi : calathide monoïque dont les fleurons de la circonférence, au nombre de cinq à sept, sont femelles, ligulés, ovales-oblongs et disposés sur un seul rang; ceux du disque un peu plus nombreux sont mâles, glabres, avec le tube cylindrique, le limbe campanule, et à cinq dents; involucre de cinq à sept pièces sur une seule rangée : écailles ovales; récep
tarie nu. étroit; styles bifides, arqués extérieurement; akènes oblongs, sillonnés, couverts d’une pubescence glanduleuse On ne connaît qu'une esp. de ce genre; elle croit au Chili; c’est une petite pl. annuelle, à feuilles alternes, demi-embrassantes, linéaires â leur base qui semble pétiolée; les fleurs sont jaunes.
APALIKE. rois. S. de Clupen cyprinoides.
APALYTRES oi> MOLUPENNES. uw. Fam. de Coléoptères, fondée par Duméril, qui comprend les G. Téléphore, Cyphon, Malachie, Omalyse, Drilc, Lyque, Mélyre. Lampyre.
APAMEA. rei*t. S. d'Amphishène.
APAMÉE. Apauitva. ixs. G. de Coléoptères létramères, de la fam. des CycIldèS, voisin du G. Doryphore, formé par Leach, pour une Chrysoméline dont les Antennes. chez le mâle, ne sont composées «pie de huit articles , compris les deux derniers formant la massue.
APAN. moll. S. de Pinne rouge.
APAR. mas. Sous-genre des Tatous dans lequel Cuvier fait entrer ceux qui ont quatre doigts, dont les deux mitoyens les plus longs, aux pieds de devant, neuf ou dix dents de chaque cdté et à chaque mâchoire, Iç museau pointu, la queue entourée d'anneaux osseux, le lest écailleux, dur. composé de compartiment» semblables à de petits pavés, etc. ; YApar de Buff. ou le Tatou Apara ( Dasypus tricinctus, L. ), esp. du Brésil, qui a trois bandes intermédiaires, la queue trèscourte, à compartiments régulièrement tuberculeux, fait partie de ce sous-genre. Il se nourrit en partie de végétaux, d’insectes et de débris de cadavres.
APAREA. mam. V. Apêrea.
APARG1A. bot. Les esp. du G. Leontotlon de Linné qui présentent une aigrette plumeuse, sessile. en ont été séparées par Schreber et Willdenow, pour former un G. nouveau sous le nom d'Apargia, donné par Dalécbamp à V Hypochœris radicala, L. Ces esp. sont au nombre de seize environ, la plupart européennes.
APARKSE. bot. G. formé par Tournefort, dans la fam. des Rubiacées, réuni par Linné au G. Gaiilet, Galium , dont il ne diffère effectivement pas d'une manière suffi santé pour être conservé. Quoique Link en ail fait le type d'une tribu et Adanson d'une fain.. De Candolle a conservé le nom pour désigner une section de son grand G. Galium.
APATANTHE. Apatanthus. bot. Ce G. de la Syngénésie de L., fam. des Synanlhéréos, a été formé par VIviani, pour une pl. de la Lyhie dont les caractères principaux consistent dans un involucre composé de sept folioles, uii réceptacle paléacé et une aigrette poilue. C'est une pl. sans tige, de l'aspect des Épcrvières, à feuilles obovales, très-entières, à fleur jaune.
A PATE. ixs. P. Bostriche.
APATÈLIF.. Apatelia. bot. G. de la fam. dos Ternstrœmiacées, établi |>ar De Candolle qui lui assigne pour caractères : calice ébractéolé; cinq pétales unis entre eux à leur base; étamines nombreuses, partagées en cinq faisceaux; anthères biperforées à leur extrémité; cinq styles; capsule à cinq loges, à cinq valves. Ce G. se compose de trois esp. découvertes au Pérou par Ruiz et Pavon.
APATITE. mit. /'.Chaux Phosphatée.