‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 4)Chapitre 46 sur 125 · APS · texte numérisé non relu

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(antes dans certaines classes, celle des Annélides en particulier. Les botanistes ont donné à ce mot une extension fort grande. Ils appellent Appendice toute partie qui. fixée à un organe quelconque, parait additionnelle à la structure ordinaire de cet organe. Ainsi, dans la Bourrache, dans la Buglosse et plusieurs autres geuros de la famille des Borraginées, la gorge de la corolle est garnie de cinq Appendices saillants, dont les formes variées déterminent, en général, les caractères dislinc- i tifs de ces genres. — On nomme Appendices des feuilles, j les prolongements du limbe, qui accompagnent le pétiole jusqu'à son point d'insertion. — On dit de tous les organes qui sont garnis d'Appendices, qu'ils sont Appendiculè «.

APPENDICIFORME. bot. Quand la véritable squame est avortée, qu'il ne reste plus qu'une sorte d'appendice, comme il arrive aux squames extérieures du Xerunthemum, on dit que ces squames sont appendice forme».

APPENDICULAIRE. Appendicularia. bot. G. de la I fam. des Mélaslomées, OclandrieNonogynie, L., formé j par De Candolle pour une plante de la Guiane, placée 1 antérieurement dans le G. Ithcxie. Caractères : tube du calice ovale, presque urcéolé; le limbe presque campanule, à quatre dents largement émoussées; quatre pétales ovalaires ; huit étamines égales ; capsule oblongue, à trois loges, à trois valves; semences contournées. — L'A. à feuilles de thym est une plante annuelle, droite, couverte de glatidules poilues; sa racine est fibreuse; les feuilles pétiolées, ovales à trois ou cinq nervures, finement dentées et ciliées ; les fleurs sont petites, peu nombreuses, blanches et réunies en cymes terminales.

APPENDICULAIRE. Appendicularia. zoo ru Ce G., établi par Chamisso, correspond au G. Fretillaire de Quoy el Gaymard; il offre pour caractères : corps gélatineux, subovoïde, à peine long de trois lignes, ayant des points rouges, transparents et internes, un appendice gélatineux, cestoïde, bordé de rouge, plus long du dou- I bleoudu triple que le corps, servant à la natation par un mouvement d'ondulation très-marqué. VA. flagcllum habite le caual SI. -Laurent dans le détroit de Boering.

APPENDICILE. Appendicula. bot. G. delà fam. des Orchidées, établi par le docteur Blume pour line vingtaine d'espèces qu'il a observées et recueillies dans l’ile de Java. Les caractères du G. sont : les cinq pièces du périanlhe presque dressées : les extérieures plus larges et soudées à leur base, les latérales, ou pétales, insérées obliquement sur l'onglet du gynoslème.elsouventadnées au labelle. représentant alors une sorte d’éperon obtus. Le labelle concave intérieurement, ceint ouappendiculé à sa base, par un rebord élevé, attaché à l'onglet fort large du gynoslème; sou limbe est entier ou sublobé. ! étalé. Le gynoslème est échancré. atténué au sommet. L'anthère est dorsale, hiloculairc, à loges presque quadrilocellées. Les masses poil iniques, au nombre de huit, avortent en partie, de sorte que l'on n’en voit distinctement que quatre ou six; elles sont en massue comprimée, divisées en deux faisceaux portés sur un ! pédoncule commun ou glandule. Ces pi. vivent para- ! sites surlesarbres des forêts.

APPENDICULES. taux. Ce nom a été donné par quel ques naturalistes, aux épines des Astéries, ainsi qu’aux branches cartilagineuses qui , partant de la colonne articulée el pierreuse des rayons, soutiennent l'enveloppe extérieure.

APPLICATIF, bot. On dit que la préfolialion est applicative lorsque les feuilles sont appliquées face à face, sans être pliées en aucune manière, comme dans VAloe litujua.

APPRESSÉ. bot. Les feuilles el les branches sont appressées ( appresti ) quand elles sont rapprochées parallèlement contre la lige.

APPR1MÊ. bot. Même chose qu'Appressé.

APRADUS. bot. S. d'Oursine d’Afrique.

APROCTOME. Aproctomus. zoom. Genre établi par Raffinesquc , d'après une seule esp., VA. sbrome des mers de Sicile. Caractères : corps flottant, d’un pied de longueur, gélatineux, déprimé, mutique, sans apparence de bouche, mais ù canal alimentaire interne; c'est un Animal transparent, ohlong. à extrémités aigues.

APKON. Aspro . pois. Esp. du G. Perche, dont Cuvier a fait le type d'un sous-genre dans son ordre des Acanthoptérygiens, en lui donnant pour caractères particuliers : le corps allongé; les deux dorsales séparées; de larges ventrales; des dents en velours; la tète déprimée; le museau plus avancé que la bouche, el terminé en pointe mousse. Deux esp. dont la chair est très-agréable, et qui se trouvent dans les eaux douces de l’Europe, constituent ce sous-genre : ce sont : I'Afrox cokhi i*. Aspro tulgaris, Cuv., Perça asjtery L., el le Cixgi.k, Perco zîngel, L.

APROSIA. bot. S. de Sauge.

APSE. A psi s. ms. G. de Coléoptères létra mères, de la fam. des Curculiouides, fondé par Germar, et mentionné par Dejean qui en possède deux esp. : l'une originaire de liongrie, l'autre du Cap. Ce G. est une division du grand G. Charansonde Linné.

APSKUDE. Apseudes. crlst. G. de l'ordre des Isopodes, établi par Leach qui le rapporte à la cinquième division de sa troisième section de» Édriopthalines, sousclasse des Malacostracés. Il se distingue, selon lui, des autres G- par des yeux sessiles, un corps déprimé, des antennes au nombre de quatre, quatorze pieds, el une queue terminée par deux soies. Lalreille lui assigne des caractères à peu près semblables. Le Crustacé, qui sert de type à ce genre, est le Cancer Tal\*a de Monlagu, trouvé sur les côtes d'Angleterre. Latreille rapporte aux Apseudes V Eupbeut ligioides de Itisso. Celte esp. reste presque toujours cachée au milieu des Céramiuins; ses moeurs d'ailleurs sont ignorées.

APSEUDÉSIE. Apscudesia. polyp. G. de l'ordre des Méandrinécs. dans la division des Polypiers entièrement pierreux. Il n’est encore composé que d’une seule espèce fossile, PA. à crêtes. A. vristata , I.am. (t. 80, f. 13). Elle se présente en masse presque globuleuse on hémisphérique. couverte de lames saillantes d'une à deux lignes au moins, droites ou un peu inclinées, contournées dans tous les sens, unies ou lisses sur un côté, garnies sur l’autre côté de lamelles presque verticales, variant beaucoup dans leur largeur, leur inclinaison et leur forme. C’est un des Polypiers les plus singuliers de

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