‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 4)Chapitre 54 sur 125 · III. Pistiacêls. Pistia, Juss.; Ambrosinia, L · texte numérisé non relu

III. Pistiacêls. Pistia, Juss.; Ambrosinia, L

Le Tacca de Fonder et de Brown (Protir.) forme un G. intermédiaire de* Aroïdées aux Aristoloches.

AROLE. bot. S. vulg. de Pin Cernbro.

AROMADENDRON. bot. Ce G. est dû au Dr Blume, qui l'a éLalili dans la fam. des Magnoliacées ; il fait partie de la Polyand. Polyg. de L. Ses caractères sont : un calice monophylle , spalhacé; des pétales très-nombreux, ordinairement disposés snr quatre rang»; beaucoup d'étamines A filaments subulés, portant des anthères qui s'ouvrent en dehors; capsules à deux graines accolées dans un tégument ligneux. La seule esp. connue jusqu'ici, A. clegans.esl un Arbre très-élevé, des forêts de l'ilc de Java; scs feuilles sont distiques, oblongues et lancéolées, ses fleurs terminales et solitaires, portées sur des pédoncules assez longs; elles sont grandes, belles et d'un blanc-jaunâtre; elles exhalent une odeur fort suave, d'où vient l'origine du nom générique.

AROMAN. bot. S. d’Arouma.

AROMATES. C’est ainsi que l'on appelle des Végétaux, des parties de Végétaux, et même toute substance douée d'une odeur suave, que l'on emploie, soit pour les besoins de la vie, soit pour remédier au dérangement de la santé, soit enfin pour flatter uniquement les sens de l'odorat et du goût.

AROMATITE. mut. Au rapport des anciens, c’était une pierre transparente, qui exhalait une odeur agréable. D'après cela on doit penser que c’est notre succin.

AROME. Émanations subtiles, pénétrantes, invisibles, qui s’échappent soit spontanément, soit accidentellement, de tou* les corps odorants. La plupart des chimistes regardent l'Arome comme le résultat de la vaporisation du corps odorant lui-méme, dans la portion d’air qui vient affecter l'organe de l'odorat. M. Robiquet pense que l'Ammoniaque joue un grand râle dans le développement des odeurs; il ne doute pas que ce fluide, en prêtant, pour ainsi dire, sa volatilité à des corps dont l'odeur, sans lui, serait à peine sensible, ne devienne ainsi, dans beaucoup de circonstances, la cause occasionnelle des odeurs; et il pense que l'odeur qui se répand dans l'air ne doit plus être, en général, attribuée à une simple volatilisation ou émanation produite par le corps odorant lui-même, mais bien, dans beaucoup de cas, à un gaz ou à une vapeur, résultant de sa combinaison avec un véhicule approprié, et qui peut se répandre dans l'espace, suivant les lois connues. L'Arome est susceptible de se fixer, au moins pour un certain temps, A divers corps étrangers , soit qu'il en enveloppe les molécules, soit qu'il s’y combine réellement; le véhicule est différent pour les divers Arômes : plusieurs de ceux-ci s’attachent A l'eau; d'autres à l’alcool; d’autres encore aux huiles, aux graisses, etc. Les moyens que l’on emploie pour enchaîner l'Arome, sont la distillation ou la simple imprégnation.

AROMIE. Aromia. ms. G. de Coléoptères tétra mères, de la fam. des Longicomes, institué par Audinet-Ser-

ville, qui lui assigne pour caractères : palpes maxillaires un peu plus courtes que les autres : dernier article assez long, conique, peu comprimé, tronqué au bout ; dernier article des palpes labiales plus long que celui des maxillaires, plus aplati, élargi en dessus; mandibules unidentées intérieurement; antennes glabres et de onzearliclps;ror*e!et inégal, un peu déprimé au-dessus, muni latéralement d'une épine conique; écusson triangulaire; élytres déprimées, presque linéaires, A peu près de même largeur dans toute leur étendue, arrondies et mut iques A l'extrémité; corps glabre; pattes assez longues : le* trois premiers articles des tarses antérieurs triangulaires et presque égaux. Les Cerambyx moschatus , Fab. et Ambroniacutt, Slev., que Latreille avait assez récemment placés dans son G. Callichrome. sont jusqu'A ce jour les seules Aromies bien déterminées.

ARONDE. ois. S. vulg, d'Hirondelle de fenêtre.

ARON DF.. Aricula. moll. Dénomination générique proposée par Cuvier pour les Coquilles bivalves appelées Hirondes par Bruguière et que Lamarck a réparties dans ses G. Avicule et Pintadine.

ARONDELLE oc 11ARONDELLE. ois. et rois. Vieux noms de l’Hirondelle; on appelait aussi A rondelle ou Ha rotulelle de merle DaclyloptèredeLacépède. J'.Tricle.

ARONDINE. Arundina. bot. G. de la fam. des Orchidées, établi par Blume d'après l'inspection de deux espèces terrestres . à racines fibreuses, qu'il a trouvées à Java, et dont l'une lui a paru originaire de la Chine d’où elle avait été apportée par le6 relations entre les deux pays. Les sépales sont ouverts, droits, libres, presque égaux; le labelle très-grand, concave; le limbe lobé, ouvert; le gynostème droit, dilaté vers l'extrémité; l’anthère terminale, charnue, biloculaire; les masses pollinaires au nombre de huit, inégales, comprimées, pourvues d'une substance pulpeuse ou farineuse.

ARONGAN’. bot. V. Haroisgaxa.

ARONIA. rot. G. établi par Persoon dans la première section des Rosacées, celle qu'on a nommée des Pomacées. Il en décrit sept esp. qui appartenaient au G. Cruttetju s et MespHus de Linné. Un calice A cinq dents, cinq pétales, et pour fruit une Pomme A cinq ou dix loges, dont chacune contient une ou deux graines cartilagineuses : tels sont les caractères par lesquels il le distingue. Le mot Aronia est emprunté de Dioscoride.

ARORNAS. bot. 1'. Archivas.

AROUNIER. Arouna. bot. Arbre de la Guiane dont les feuilles sont pinnées, les fleurs en panicules, dépourvues de corolle et munies d’un calice A cinq divisions. Les étamines sont au nombre de deux : l’ovaire, libre, devient une capsule petite, ovoïde, contenant A l'intérieur une pulpe où se trouvent une ou deux graines. Scbreber en a fait un G. qu’il a nommé Aruna , et Necker Cleyria ; il est encore imparfaitement connu; Vahl l’a réuni au Diarium , et placé par conséquent avec lui A la suite des Légumineuses'.

AROWROOT. bot. Préparation particulière de la fécule amilacée, rendue stomachique et alimentaire.

ARPACTE. Ar/wclus. u»a. Dénomination imposée par Jurine A un G. d'Hyménoptères, établi antérieurement par Latreille, sous le nom de Céropale, cl plus tard sous celui de Goryte.

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ARPAN. ois. N. vulg. du Gros-bec Pinson de Neige.

ARPENS. ois. N. vulg. de la Chouette grand Duc.

ARPENTEUR, ois. N. vulg. del'CEdicnème.

ARPU1E. eois. Pour Orphie. F. Ksoce.

ARPID1P1I0RE. Arjndiphorua. ms. G. de Coléoptères pentamères, établi par Ziégler,et adopté par Dejcan qui en mentionne une seule esp. trouvée en Suède. Ce G. est placé entre les Anlhrènes et les Nosodendrcs.

ARP1TI0N. Arpitium . bot. G. de la fam. des Ombellifères. Monad. Polyand., dont la formation est due à Necker. Ce G. offre pour caractères : calice à peine perceptible, à cinq petites dents; corolle à cinq pétales plus ou moins échancrés et pliés à leur sommet ; méricarpes ovales ou oblongs, à cinq côtes élevées et membraneuses en forme d'ailes, placées à égales distances, les externes formant les bords. Carpophore biparti ; graines presque demi-cylindriques, le noyau se détachant du tégument avec facilité. Ce sont des pl. des montagnes du midi de la France, herbacées, à feuilles pinnées et découpées, dont les lobes sont linéaires, à fleurs blanches, formant une ombelle composée, grande et bien garnie; à tige nue et simple. Le professeur De Catidolle a changé le nom Arpitium en celui de ( iaya qu'il donne aussi à une section de la fam. des Malvacées, et que d'autres botanistes ont appliqué à un G. de celle même famille. Pour éviter toute erreur, nous avons cru devoir rétablir le nom primitif.

ARQUÉ, rois. Esp. du G. Pomacenlre.

ARQUIFOUX. Min. F. Alqiifoix.

ARRACACHA oc ARRACACIA. bot. G. de la fam. des Ombellifères, Monad. Polyand., dont les caractères consistent dans un calice peu apparent; pétales lancéolés ou ovales, entiers, infléchis à l’extrémité; stylopodes, coniques et épais; styles divergents, ensuite déclinés; fruit ovale-oblong, un peu comprimé sur les côtés. Ce G. se compose de deux esp. originaires du sud de l'Amérique, dont une, A. esculenta, est devenue une précieuse ressource alimentaire. Sa racine est annuelle, charnue, fortement tuberculeuse et garnie en dehors, de nombreuses excroissances; intérieurement elle est d'un jaune pâle et son volume ordinaire est de huit à neuf pouces de diamètre. Les tubercules sont de deux sortes : les uns comparativement petits et situés à la partie antérieure de la racine, les autres, plus gros et au nombre de huit ou dix, situés â la partie postérieure. Les premiers plans des bourgeons se dirigent en haut et se flétrissent l'un après l’autre; les seconds, qui sont ceux appropriés au service de la table, se dirigent en bas et pénètrent dans la terre. La lige est herbacée, droite, noduleuse, haute de trois à quatre pieds et striée; les feuilles sont ailées, découpées, à segments ovales, dentés et acuminés. Les fleurs sont petites et purpurescentes. La saveur de la racine de l'Arracacha est à ce que l'on assure plu6 agréable que celle de la Pomme de terre, et son produit non moins considérable. Plusieurs essais faits pour acclimater cette racine en Europe, n'ont pas privé l'horticulture de tout espoir de réussite.

AHRaCUO. bot. N. vulg. de l'Avoine.

ARRAGüNE. bot. N. vulg. de la Julienne des jardins et de l'Armoise Estragon.

ARRAGONITE. miîi. Substance acidifère, des plus remarquables par la singularité de ses modifications, et par les longues discussions qu'elle a fait naître entre les chimistes et les crislallographes. Elle est distinguée des autres esp., et surtout de la Chaux carbonatée avec laquelle on l'a confondue, par une forme primitive qui lui est propre, savoir, celle d'un octaèdre rectangulaire. Le rectangle, qui est la base commune des deux pyramides, étant disposé verticalement, de manière que son plus court côté soit horizontal , les faces latérales font entre elles un angle de cent quinze degrés, cinquantesix minutes, et les faces terminales un angle de cent neuf degrés, vingt-huit minutes ; les joints naturels, quelquefois offusqués par une cassure inégale, se montrent néanmoins d'une manière très-sensible dans certains Cristaux d'Espagne, et surtout de Bohème; l'on parvient même à extraire de ces derniers l'octaèdre complet, avec beaucoup de netteté. Cet octaèdre se sousdivise parallèlement au plan qui passe par le rectangle dont nous venons de parler.

Les caractères physiques de l’Arragonite le distinguent aussi fortement de la Chaux carbonatée. Sa pesanteur spécifique, qui est de 2,926, d'après Biot, est sensiblement plus considérable. Il double les images des objets, mais seulement à travers deux faces inclinées l'une sur l'autre : son éclat est plus ou moins vif : celui de la cassure transversale est vitreux; il est soluble en entier et avec effervescence, dans l'Acide nitrique. Si l’on ; ajoute l’Alcool à la dissolution, et qu'ensuile on allume ' le mélange, la flamme lance bientôt des jets d'une lu- [ mière purpurine. Un petit fragment que l’on présente ■ à la flamme d’une bougie, s’y divise en parcelles blan- | ches qui se dispersent dans l’air.

Son analyse, par Fourcroy et Vauquelin , a donné : Chaux, 58,5; Acide carbonique, 41,5. Différentes variétés d’Arragonite ont fourni à Slroineycr de la Strontiane carbonatée; les quantités ont varié depuis une demie jusqu’à cinq pour cent, ce qui a fait admettre celle substance comme accidentelle. Les nombreuses analyses de l'Arragonite se réduisent toutes au proportionnement indiqué plus haut, entre la Chaux et l'Acide carbonique, et qui se retrouve absolument le même dans le Carbonate de Chaux ordinaire. Celte identité d'analyse dans les deux substances, a été la cause des divergences que les méthodes ont présentées relativement à leur classification, parce qu'on a méconnu longtemps la véritable notion de l'espèce minéralogique, telle que Haüy l'a donnée dans son Traité de Minéralogie, et qu'on n'a pas vu que la composition chimique des Molécules consiste surtout dans l'assortiment de leurs principes, et non pas uniquement dans le simple rapport numérique de ces principes, qui n’apprend rien sur la manière dont ils sont réunis. Aujourd'hui, les minéralogistes sont généralement d’accord sur la séparation des deux substances, qu'ils placent seulement l'une à côté de l’autre dans leurs méthodes.

Il est extrêmement rare de rencontrer l'Arragonite sous des formes simples, et qui soient le résultat d'une combinaison uniquedes lois de décroissement. Ce Minéral a une teudance presque générale à former des groui pes composés de Cristaux tellement assortis, que le tout

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présente l'aspect d'un prisme produit d’un seul jet ; et i cette tendance peut être mise au rang des différence» qui le séparent de la Chaux carbonalée. dont les Cristaux se groupent toujours à la manière ordinaire, en restant libres par une partie plus ou moins grande de leur longueur, en sorte que l'œil les distingue facilement.

On trouve cependant la forme primitive produite ira médiatement par la cristallisation, mais l’octaèdre est le plus souvent cunéiforme; c’est-à-dire qu’il s'est allongé dans le sens de son axe, ce qui a fait naître deux nouvelles arêtes longitudinales à la place des angles latéraux.

Les éléments des agrégats dont nous avons parlé, sont des prismes rhombofdaux qui dérivent de cet octaèdre cunéiforme, dont les arêtes terminales ont été remplacées par des faces perpendiculaires à l’axe, ou bien ont subi des décroissements qui ont fait nailre de nouveaux sommets dièdres. Le nombre de ces solides 1 élémentaires varie depuis quatre jusqu’à sept, d’après les observations d'Ilauy qui a étudié avec tant de soin et de succès la structure compliquée du Minéral dont il s'agit. C’est dans ses ouvrages qu'il faut lire les descriptions de ces variétés, si intéressantes pour le cristallographe. Nous nous bornerons ici à citer l'un des agrégats les plus ordinaires, et l'un des plus remar- | quables, parce qu’il offre l’aspect d'un prisme hexaèdre, , que plusieurs minéralogistes ont pris pour le régulier. ! C’est celui qui porte le nom de symétrique basé. Ses pans font entre eux deux angles de cent vingt-huit degré», et quatre de cent seize degrés. Ce solide est l'assemblage de quatre prismes droits rhomhoïdaux, de cent seize et de soixante-quatre degrés ; mais comme ces quatre prismes ne seraient pas susceptibles par eux- ! mêmes de former un tout continu, la cristallisation y ; supplée par des additions de la même matière, qui rem 1 plissent le vide, et dont la structure est en rapport avec celle des solides élémentaires.

Il arrive souvent qu’un Cristal est lui-même un groupe formé de Cristaux composés, semblables entre eux, et I tournés dans le même sens, et quelquefois les groupes i forment de nouveaux agrégats en se groupant à leur ! tour, comme dans les Arragoniles de Bastènes, dépar- j tement des Landes.

Les principales variétés de formes indéterminables sont : Y Arragonile aciculaire, dont les aiguilles sont tantôt libres, et tantôt réunies; — VA. cylindroïde; — VA. fibreux , conjoint ou radié; — VA. corallotde , vulg. Flosferrif composé de rameaux blancs, cylindriques et contournés, dont la surface est tantôt lisse, et tantôt hérissée de pointes cristallines; — VA. compacte.

On trouve l' Arragonile dans la Serpentine, près du ; mont Rose dans les Alpes; au milieu de l’Argile, en Es- j pagne, entre les royaumes d’Arragon et de Valence; et j dans le Basalte, à Vertaison, département de l'Ailier. | Dans divers pays, il s'associe à la formation des filons , ou des amas de Fer oxydé brun, et quelquefois on le ^ rencontre uni à la Chaux carbonatée elle-même.

ARRAYAN. bot. Esp. de Myrte du Pérou, citée par ! F rerier, mais qui parait ne pas avoir encore été décrite. I

ARREMO.N. ois. G. formé par Vieillot, d’une esp. tirée du G. Tangara : Arremon à collier. V. Taxgarv.

ARRENG. Arrenga. ois. G. de l’ordre des Insectivores, établi par Lesson dans sa fam. des Passereaux, pour un Oiseau de l’Inde, que Temininck a considéré, avec doute cependant, comme devant faire partie des Brèves. Le caractère générique porte : un bec long, fort, droit, crochu; des narines arrondies et nues; des tarses trèslongs et minces; des ailes longues et pointues; une queue médiocre, égale. La seule esp. connue est -

L’A. arrexgax. A . glaucina; Pitta gfaucina, Temm. pl.color. 194; Turdus cyatteus, Uorsf. Tout son plumage est noir avec des reflets d'un bleu azuré; poignet et bords de l'aile bleus, bec et pieds noirs. Taille H pouces. Java. Cet Oiseau a toutes les habitudes des Brèves.

ARRENURE. Arrcnurus. aracbx. G. de la fam. des Hydrachnelles, institué dans l'ordre des Acariens par Dugès, qui le caractérise ainsi : palpes courtes, en massue; quatrième article le plus long et le plus épais; le cinquième en faux; mandibules onguiculées; bec court; corps cuirassé, terminé en queue dans les mâles; yeux distants; bouche en dessous, formée d’une lèvre petite, et qui parait percée d'im trou rond. Une des singularités de ce G. c’est l’habitude qu'ont les esp. de rejeter en dessus et en avant leurs longues pattes postérieures; toutes sont, du reste, ciliées ou onguiculées, mais le septième article est plus long que le sixième. Le mâle les a toutes plus fortes que la femelle ; les postérieures se font remarquer encore, chez lui. par la longueur du cinquième article qui est armé d’une épine. On n'en connaît que trois esp. qui soient parfaitement déterminées. Ce sont les Hydrachne cupidator et aibator de Muller, VA. Viridis de Dugès, qui est vraisemblablement nouvelle.

ARREPIT. ois. S. vulg. de Sylvie Troglodyte.

ARRÊTE-BŒUF. bot. S. vulg. d’Ononide.

ARRÊTE NEF. pois. Pi. vulg. de Y Echeneis Rémora.

ARRHENACHNE. bot. Cassini a institué sous ce nom un G. de la fam. des Synaulhérées, qui a été réuni au G. Baccharis de Lin. F. ce mol.

ARRHENATIIÈKE. Arrhenatherum. bot. Beauvoisa établi sous ce nom. dans son Agro&lographie, un G. dont YArena elatior, L., forme le type. Il diffère surtout du G. Acena, par ses épillets biflorcs. contenant une fleur hermaphrodite et une fleur neutre ou mâle; taudis que, dans les véritables Avoines, il y a constamment plusieurs fleurs, dont les deux inférieures sont hermaphrodites et fertiles.

ARHUËNODE. Arrhcnodus. lis. G. de Coléoptères tétrauières de la fam. des Rhynchophores, institué par Klug qui le place entre les G. A pion et Brente.Ses caractères ne paraissent pas différer essentiellement de ceux de ce dernier.

ARRHENOPTEIU1M. bot. Ce G., établi par Hedwig, diffère à peine des Brys. De même que ces Mousses, il présente un péristome double, l'extérieur composé de seize dents larges, l'intérieur formé par une membrane plissée et divisée en seize lobes, avec des cils placés entre les lobes; sa coiffe est fendue latéralement; la capsule est terminale, courbée, et s’ouvre obliquement; ce dernier caractère, qui seul le distingue de la plupart des

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