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fortement lorsqu'on prerd l'insecte sans aucune précaution. La grande Béloslome, B. grandit, Xepa grandis de Fab. , peut être considérée comme type du G. On y rapportera aussi les esp. nommées annulata et rustica par Fab., ainsi que celle appelée tcstaceopallidum par Latrcille.
BELOU. bot. F. Égi.é.
Bl LOI GA, et RELIGE. IOOI. F. Belloüga.
BELSAMON, ou Bacme de JcbEe. bot. Amyris.
BELL GO, rois. S. de Trigla Lucerna.
BfcLl’S. iss. Ce G. de Coléoptères de la fam. des Curculionidcs, a été proposé par Schonherr comme démembrement du G. Lixus de Fahricius; mais les caractères n'étant pas suffisamment distincts, il lie parait pas que ce G. ait été généralement adopté.
BF.LYALA. bot. G. fo^mé par Adanson dans la seconde section de ses Thymélées, pour les esp. de Passerinesde Linné, qui constituent aujourd'hui le G. Stri- TBtOLE.
BELVÉDÈRE, bot. Clayton et Gronovius nommaient ainsi une pl. recueillie en Virginie, que Linné rapporte au G. Gala T, mais qui parait appartenir plutôt au G. de la fam. des Èririnées, que Beauvois et Ventenatont appelé Soit nantira.
Les jardiniers donnent le nom de BelvEdère au Chenopodium stoparia, L.
BELV1SE. Belcisia. Un botaniste ayant trouvé sans doute le nom de Napoléon trop grand pour être appliqué à line simple plante, a pensé qu'il était convenable de substituer à la dénomination de Xapoleona itnperialiêt imposée par Palisotde Beauvois dans sa Flore d'Owareelde Bénin. celledefie/rû/acfPn'i/ea.L’nesetnhlable courtoisie a été appréciée à sa juste valeur, et le nom de Napoléon est resté ù la pl. comme il restera à toutes les grandes choses dues à un génie extraordinaire.
BELVISIE. bot. G. proposé par Mirbel en l’honneur de Palisot de Beauvois. et dont VAcrostichum septentrionale, L., serait le type.
BELYTE. Beh la. us. G. de l’ordre des Hyménoptères, section des Térébrans , établi par Jurinc, qui lui assigne pour caractères : une cellule radiale, petite, ovale; point de cellules cubitales; mandibules très-petites, légèrement bidenlées; antennes perfoliées. composées de quinze articles dont le premier allongé. Les Belytes. par la forme de leur corps, ont beaucoup de ressemblance avec les Diapries de Latreille , et sont rangées par ce savant dans la fam. des Pupivores. Elles ont leurs antennes insérées auprès d'une éminence transversale et saillante; leur thorax déprimé, guilloché supérieurement, et terminé en arrière par deux épines; enfin le second anneau de l'abdomen très-grand et sillonné dans le sens de la longueur. Les Belytes diffèrent des Hélores et des Proctotrupes de Latreille par leurs antennes coudées ou brisées, avec le premier article plus long que les autres : elles partagent ce caractère avec les Cinètes de Jurine et les Diapries de Latreille; mais elles se distinguent du premier G. par leurs antennes grenues et perfoliées. un peu plus grosses vers le bout, et du second par la présence des nervures, du moins aux ailes «intérieures. Les Belytes
I sont encore distinctes des Céraphrons de Jurine, des Platygastres de Latreille. des Antéons, des Belhy les, etc., ! par l'insertion de leurs antennes qui a lieu sur le front, i Deux esp. composent jusqu'à présent ce G/; le Beiyta | bicolor, figuré par Jurine. lui sert de type.
BELZÉBl'TH. m\x. F. BEeliebith.
BELZMEISE. ois. S. vulg. de Mésange à longue j queue.
BELZOINUM. bot. S. de Benjoin.
BEM. bot. Mot qui, dans les dialectes malabars, désigne la blancheur, ainsi que Bel, Bêla et Belutla. Il entre également dans la composition de divers noms de pl., tels que :
Rei-Carui, qui est le Juslitia Betonica , L.
Bex-bosi. qui est un Fitex.
B ex pavel, qui parait être une Momordique.
Bex-Sciietti, qui est une Ixore à fleurs blanches.
Bex tamara, qui est un Nélombo.
BEMBÈCE. lis. F. Bembex.
BEMBÉCIDES. Bembccides. us. Fam. de l'ordre des Hyménoptères, section des Porte-Aiguillons, établie par Latreille, et comprenant les G. Berabex, Monédule et Slize.
RE.MBEX. Bembex. us. Type de la fam. des Bcmbécides. G. établi par Fab., adopté depuis par les entomologistes avec les caractères suivants : premier segment du thorax très-court, en forme de rebord transversal, et dont les deux extrémités latérales sont éloignées de l'origine des ailes; pieds de longueur moyenne; létc, lorsqu'elle est vue eu dessous, paraissant transverse ; yeux s'étendant jusqu'au bord postérieur; antennes un peu plus grosses vers leur extrémité; labre entièrement saillant, allongé, triangulaire; mâchoires et lèvres longues, formant une sorte de trompe fléchie en dessous; palpes très-courtes; les maxillaires de quatre articles, et les labiales de deux ; abdomen formant un demi -cône allongé, arrondi sur les côtés de sa base.
Les Bembex, rangés dans une même fam. avec les Monédules et les Stizes, diffèrent des premiers par la brièveté de leurs palpes et le moindre nombre des articles qui les composent; ils se distinguent des seconds par le développement des mâchoires et de la lèvre, ainsi que par l'étendue de la forme du labre. Du reste, ils ont de grands rapports avec les Guêpes par la forme générale du corps et la di$|>osition des couleurs qui le revêtent. Ils ressemblent aussi beaucoup, à cause de leurs habitudes, aux Sphex et aux autres Guépes- Ichneumons; mais la réunion des caractères présentés précédemment, surtout du labre qu'ils partagent seulement avec les Monédules, suffit toujours pour les reconnaître parmi tous les G. d’Hyménoplères. Si cependant il restait quelque doute sur leur distinction, les observations suivantes suffiraient pour les dissiper. La j tête est presque aussi large que le thorax, comprimée ! d'avant en arrière et verticale. Son vertex supporte trois petits yeux lisses dis|>osés en triangle, et, de chaque côté, de grands yeux â facette, ovales et entiers; les antennes, insérées entre les yeux immédiatement audessus du chaperon , sont un peu coudées à l'insertion du second article avec le premier, filiforme*, roulées vers leur extrémité, ou du moins sensiblement arquées,