‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnes (volume 4)Chapitre 79 sur 125 · C. Dori s, puclie/lus, dri orus de ce dernier auteur · texte numérisé non relu

C. Dori s, puclie/lus, dri orus de ce dernier auteur

— les C. ustulatus et bipunclatus , L. ; le premier figuré par Panzcr, le second représenté par Olivier; —

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le» Elaphrua rvpeatris et impresmt de Fabricius, peints par Panzer; — enfin, les E. ruficollia et paludoausAe celui-ci.

BFMB1X. bot. Loureiro a établi ce G., d’après un arbrisseau grimpant, qui croit dans les bois de la Cocbinchine. Ses liges sont rameuses et inermes; ses feuilles sont opposées, cunéiformes, grandes, très-entières, pétioIées.Ses fleurs de couleur pâle, en petites grappes terminales, présentent un calice à trois divisions; cinq pétales un peu plus allongés; dix étamines, dont cinq alternativement plus longues, insérées à la base des pétales qui les dépassent; un ovaire libre; trois styles oblongs. turbiné», marqués de deux sillons, et terminés par un stigmate échancré et comprimé de haut en bas; une baie ovoïde, Iriloculaire. Les graines n'ont pas été observées. L'absence de plusieurs caractères, l'incertitude de certains autres, ne permettent pas jusqu’ici de classer celte Plante.

REMTÈRF.. ois. S. de Gobe-Moiichc Benlaveo.

BEN. rot. Nom adopté par les botanistes français, pour désigner le f iuilandina Moriiuja, L., devenu le type du G. Ilypéranthère.

Ce mot de Ben, fréquemment employé dans les dialectes malais et aralies. entre dans la composition d'un grand nombre de noms de PI. etd'Animaux; nous mentionnerons dans cet article ceux des Végétaux dont il est la première syllabe ; ainsi :

Ben afoili, est une var. de Riz, qui répand une odeur agréable en cuisant.

Ben caro, est le Slerculier Balenghas.

Ben DAkui ou Bendaki, le Pandanua odoraliasivi us, L. E. Vaqcoi.

Ben daili. est appliqué à cinq pl. différentes, chez les Indiens, savoir : Gretcia orientait*, L., Pothoa srandenx; un Cussonia; une fougère qu'on croit être un Acrostichum, elle Lyropotlium Pldcgtnaria.

Ben de Ji dée; S. de Benjoiu.

Ben dcrt ; Fougère sarmentcuse et de Ceylan, du G. Lygodium.

Ben effidi ; 7 'agèlea.

Ben effici; Viola otlorala.

Ben geiri ouciri; esp. du G. Sapium.

Ben gi ; Jusquiame.

Ben giecbest; Viles Agnua-castua.

Ben kadaij; esp. deMélaslome.

Ben jan ; Sésame.

Ben ni aval ou Ben nivael; Belutta.

Ben PALA;esp. d'Euphorbe à tiges dichotomes.

Ben tsjafo ; le Kaempferia.

BENA-PALSJA. S. A'JIeliolropium indicum.

BFNARI. ois. S. vulg. de Bruant Proyer.

BÉNAR1S oc BENNARJE. ois. S. vulg. de Bruant Ortolan.

BENGALI, ois. V. Gros-Bec.

BENGALI, pois. Nom donné par Lacépède à une esp. d'Holocenlre. ainsi qu'à l’un de ses Chétodons.

BENGUELINHA. ois. S. de Gros-Bec Linotte d'Angola.

BENIAHBOU. ois. P’. Baniabbou.

BEN1NCASA. Benincasa . bot. Savi a augmenté de ce G. la fain. des Cucurbitacées; il lui assigne pour caractères : des fleurs polygames, monoïques, solitaires,

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I jaunes ; divisions calicinales courtes, larges, dentelées, ! ondulées à leur bord; pétales ovalaires, arrondis et ! crispés; dans les fleurs mâles, les étamines sont triadelphes. divariqiiées. à filament court et large, à anthèi res irrégulières, fortement contournées. Ces organes I dans les fleurs femelles sont avortés; le stigmate est très-épais, irrégulier; les semences s'épaississent vers leurs bords. Le B. cerifera est une pl. Irès-velue à feuilles cordées, presque quinquélohées. à fruits ovales, cylindriques, verts et duveteux; il est originaire de l’Inde.

BENITIERS, moll. V - Peigne et Trtdacne.

BENJAOY, BEN J EM, BENJOENIL ou BENZE0N1L. S. de Benjoin.

BENJOIN ou BENZOIN. bot. Substance balsamique solide, d'un brun rougeâtre, d'une odeur t rés-agréable, produite par un Styrax, arbre de la fam. des Fliénacées. qui croit à Sumatra. Le Benjoin lessivé à chaud avec de l'eau pure, la lessive filtrée, décomposée par l'acide nitrique, puis évaporée, donne une substance cristalline que les chimistes ont considérée comme un acide particulier. On peut également l'obtenir en soumettant le Benjoin â une douce chaleur dans un vase recouvert d'un cène en carton. L'acidc benzoïque, nommé autrefois Fleurs de Benjoin, se sublime sur les parois internes du cône sous forme de paillettes satinées et brillantes.

Les habitants des lies de France et de Mascarrigne appellent à tort Benjoin un arbre du G. Terminalia, qui croit dans leurs forêts. V. Bienjoint.

Une esp. du G. Laurier, de l'Amérique septentrionale, porte aussi mal à propos le nom de Benjoin.

BENNI or BENNY. fois. Esp. du G. Cyprin.

BENOITE. Geum. bot. G. de la fam. des Rosacées, section des Fragariacées, qui offre un calice tubuleux â la base, ayant son limbe à cinq divisions accompagnées de cinq folioles extérieures et intermédiaires; une corolle rosacée, formée de cinq pétales égaux; des étamines très-nombreuses, insérées â la base des divisions du calice; des pistils très-nombreux, réunis sur un réceptacle cylindrique, et formant une sorte de capitule central. Les fruits sont des akènes renfermant une graine dressée, et terminés par une longue pointe recourbée en forme de crochet dans sa partie supérieure. Ce G. diffère des Fraisiers par son réceptacle ou gynophorc non charnu, et des Potentilles par la longue pointe crochue, qui termine son fruit et par sa graine dressée, qui est au contraire renversée dans les Polentîlles. Le G. lïenoile renferme un assez grand nombre d'espèces qui, toutes, sont des pl. herbacées, vivaces, à feuilles profondément pinnalifides. à fleurs jaunes, plus rarement blanches; la principale est :

B. orhinaire- G. urbanum , Linné. Pl. vivace que l’on rencontre communément dans les lieux incultes, sur le bord des chemins et le long des murailles; sa lige est dressée, rameuse, velue; ses fleurs sont petites, dressées et jaunes; ses feuilles inférieures sont pinnatifides et lyrées; les su|»érieiires sont à trois lobes. La racine de celle pl., qui se compose d'une petite touffe de fibrilles noirâtres, a une odeur aromatique et suave qui rappelle celle de l'Œillet et du Gérofle. On la con-

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naît dans les pharmacies sous le nom de Radir caryophyllata. C'est un médicament tonique et excitant, qui ne manque point d'une certaine énergie. Aussi plusieurs auteurs l’onl-ils inscrit au rang des Succédanés indigènes du Quinquina.

11 en est à peu près de même de la B. aquatique, G. rirale, L., qui croit sur le bord des ruisseaux et se distingue de la précédente par ses fleurs grandes, d’un jaune d iré, pendantes, et par ses fruits dont les arêtes sont velues au lieu d'être glabres.

BENSIPONETOS. bot. S. vulg. de Verge d’or.

BENTAYEO. ois. Esp. du G. Gobe- Mouche.

BENTKQUE. Bcnteka. bot. Arbre de l'Inde, décrit et figuré, sous ce nom, dans Y Horlus Maluboricuxt T. iv, t. 50. et rapporté par des auteurs modernes au G. Ambelania.

BEMHAMIE. Benthamia. bot. G. de la fam. des Caprifoliacées, institué par Lindicy pour un petit arbre des Indes, que Wallich, qui l'a découvert, avait primitivement placé dans le G. Cornu x; mais les caractères particuliers qui le distinguent, ont décidé la formation du G. nouveau. Les voici : limite du calice très petit et à quatre dents; quatre pétales épais ou charnus et cunéiformes; quatre étamines; un style simple; un fruit composé de plusieurs drupes concrétés et réunis; carpelles k deux loges, renfermant chacune une graine pendante.

B. a fruits ex fraises. Benthamia fratjifera. Arbre branchu, à feuilles opposées, lancéolées, coriaces et péliolées; à fleurs petites cl verdâtres, réunies en tête au sommet des rameaux et enveloppées d'un involucre composé de quatre folioles. Le fruit a beaucoup de ressemblance avec celui du Mûrier; mais il est plus volumineux; les drupes ou baies qui le composent sont nombreuses, soudées, rouges et pulpeuses.

BENTLRONG- MAI» / . Ictioe.

BENZINE ou BK.NXONË. Matière grasse, particulière, qui existe dans tous les Végétaux dont on peut extraire de l'Acide benzoique. C'est une sorte d'huile assez épaisse, incolore dans son étal de pureté, mais plus ou moins ambrée dans son état ordinaire ; d'une odeur particulière, un peu empyreu ma tique, d’une densité supérieure k celle de l’eau; inattaquable par l'Acide azotique, comme par la Potasse; mais bien par l'Acide sulfurique concentré qui la colore en brun. Elle est composée de 1)2, 40 de Carbone et 07, 54 d’Hydrogène.

BENZOIN et BENZOE. bot. V. Bexjoir.

BENZOME. Benzonia. bot. G. de la fam. des Ruhiacées, auquel Schumacher, qui l'a créé pour une pl. de la Guinée, donne les caractères suivants : tube du calice globuleux ; limbe, très-petit, à cinq dents dressées ; corolle tubuleuse, coriace, 5-fide, à découpures concaves et cyalhiforines ; anthères triangulaires, sessites sur l'orifice de la corolle ; style filiforme; stigmate ovalo-gtoliuleux, aigu, k six ou sept sillons longitudinaux. Le B. corymbosa est un arbrisseau à rameaux cylindriques, à feuilles opposées, ovales-oblongues, ncuminées et glabres; le pétiole est court et velu; les stipules, placées k la base des pétioles, sont axillaires, lancéolées et glabres; les corymbes sont portés sur des pédoncules axillaires et dicholomes.

BÉOBOTRYS. bot. V. Mua.

BËOLE. bot. V. B«a.

BÉOMYCES. Bæomycex. bot. Ce G., d'abord établi par Persoon. a depuis été adopté par tous les auteurs ; il est en effet un des mieux limités de ceux de la fam. des Lichens. Il a pour type les Lichen ericetorum et bysxoidet de Linné. Dufour, qui a donné une trèsbonne monographie des esp. de ce G. et de quelques autres voisins qui se trouvent en France, le caractérise ainsi (Ann. génér. des sciences phys., T. vin) : croûte lichenotde, uniforme, simplement lépreuse ou granuleuse; apothécies fuugoTdes, charnues, sans rebord propre, sessiles nu portées sur un .péd icelle simple, glabre et nu. terminées par une télé ou un écusson que revêt une membrane prolifère, colorée.

Achar ne rapporte à ce G. que les esp. k apothécies pédicellées; le B. Ichmadophila ( Lichen Ichmadophila, L.), qui a les apothécies sessiles, est rangé par lui dans le G. Lccidea; mais nous pensons, avec De Candolle et Dufour, qu'il est plus naturel de le placer parmi les Bœomicex. — Ce G. se divise ainsi en deux sections, les B. A apothécies sessiles qui ne renferment jusqu'à présent que l'esp. que nous venons de citer, et les B. à apothécies pédicellées qui renferment le B. rose, B. roseuty Ach. ; B. ericetorum , DeCand.; le B. roux, B. rufux , Ach.; B. ru fa et B. rupestris, De Cand.; avec deux ou trois esp. exotiques.

Les deux esp. indigènes que nous venons de citer se distinguent facilement à la couleur de leurs apothécies que leur nom indique ; elles sont du nombre des plus jolis Lichens de notre pays, et forment, sur la terre humide, des plaques blanchâtres ou verdâtres, toutes couvertes de petites têtes arrondies, d'un rose tendre dans la première espèce, rousses dans l'autre ; ces capitules sont portés sur un pédicelle de deux à trois lignes de long.

BEON. moi y. Beoc.

BEON-HOLI. ois. S. vulg. de Chouelte Effraie.

BEO-QL'EBO ou BKQIEOBO. ois. S. vulg. de Pic- Vert.

UEOKI. mai. S. de Tapir.

BEOU. xax. S. vulg. de Bœuf.

BEQCAF1GA. ois. S. de Sylvie Bec-figue.

BEQÜASSE. ois. S. anc. de Bécasse.

BEQOfiBO. ois. S. vulg. de Pic-Vert.

BÊQl F.BOIS CENDRÉ, ois. S. vulg. de Sittelle.

BÊQL'E-FLEUR. ois. S. de Colibri.

BÉQ11LLON. bot. Nom donné par les fleuristes aux pétales étroits, qui rendent doubles, aux dépens des étamines. les corolles des Anémones cultivées.

BÉRARDE. Berardia. bot. Le G. Arctium de Linné a été, avant et après lui, partagé en deux; l'un est le Lappaqui comprend plusieurs esp. ou var. connues vulg. en France sous le nom de Bnrdane; l'autre est V Arctium de plusieurs auteurs, qui renferme une seule esp. plus méridionale; il diffère du premier en ce que les folioles de son involucre sont seulement linéaires et non terminées par des crochets recourbés; son réceptacle est nu, et son aigrette de poils est ordinairement tordue en spirale. Villars, dans sa Flore du Dauphiné, réservant le nom d' Arctium au premier de ces deux G.,

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