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Panorpes par l'absence d'une pince â l'extrémité de l’ab- ! domen des mâles, et par l'existence d'un seul crochet A l'extrémité du dernier article des tarses. Ces Insectes sont peu connus sous le rapport de leurs mœurs ; on n'a point encore observé leurs métamorphoses. L’csp. servant de type au fî. porte le noin de B. tipulaire, B. tipuiariusy Lalr. Elle est la même que le Panorpa t i pula r in de Fab. et de Villers. Un la trouve dans le midi de la France et en F.spague.
BITTE RSA LZ. nx. Syn. de Magnésie sulfatée. .
BITTEKSPATH. hix. y. Chaux cabboxatEe hagxé-
8IFÊBS.
BITUBULITE.fli/uètt/i'fes. «ou.. Blumenbacha donné ce nom à un corps fossile du calcaire d'Ueiubcrg prés de Gotlingtie, et que Schlolheim rapproche des Batoliles de Montfort et des llippuriles de Lamarck.
BITUME, un. Substance de la classe des corps combustibles non métalliques, dont le principal caractère est de brûler avec une odeur qui lui est propre, et que pour cela on nomme bitumineuse, et de laisser un résidu peu considérable. Il eu existe plusieurs variétés qui ne sont distinguées entre elles, pour la plupart, que par une suite de la diversité des époques auxquelles elles ont été trouvées dans la nature, et qui souvent passent l’une à l'autre dans le même individu, par succession de temps.
La première est le B. liquide, appelé aussi Xaphteou Pétrole , selon que sa couleur est le blanc-jaunâtre ou le blanc-noirâtre. La seconde var. est le B. gluliueux, j nommé communément Pissasphalle et Poix minérale.
Il est visqueux et s’attache au doigt par la pression. La troisième var. est le B. solide ou l'Asphalte, d'un noirbmnàlre cl très-éclataut lorsqu'il est pur. Il est tantôt j dur et tantôt fragile. La première modification a été trouvée sous la forme de gouttelettes, à la surface de la Chaux fluatée en cristaux cubiques. La dernière var., est le Caoutchou minéral. Il est d’un brun-noirâtre, et très-flexible ; s'électrise d'uue manière très-sensible par le frottement, et brûle avec une flamme claire, en répandant une légère odeur.
Le B. liquide est assez commun en Perse et au Japon, où on l’emploie connue huile de lampe. Il en existe une source abondante près de Miano, dans l'Étal de Parme. Une autre nommée Kock-Oila été découverte dernièrement dans le comté de Cumberland aux États-Unis, en perforant un roc pour former un puits artésien. La larrière ayant été retirée à une profondeur de USO pieds, l'huile jaillit aussitôt â une hauteur du sol de 13 à 14 p.; il en sortit environ 75 gallons par minute, qui formèrent bientôt un ruisseau qui alla se jeter dans la rivière de Cumberland, et en couvrit la surface â une distance considérable. Celte huile brûle bien et donne une clarté brillante. On a trouvé dans les environs , en perforant à 300 p., de l’eau salée en abondance, s'élevant de 35 p. au-dessus du niveau de la rivière de Cumberland. Le B. glulineux se trouve dans plusieurs pays, et en particulier dans les environs de Clermont-Ferrand, où il enduit le sol d'uue matière visqueuse. Le B. solide flotte avec abondance sur la surface du lac Asphaltique, en Judée ; il accompagne à ldria, en Carniolo, le Mercure natif et le Mercure sulfuré. Ouant au B. élastique.
on le trouve en Angleterre, près de Caslcllon, dans le Derbysbire, où il est associé au Plomb sulfuré et à la Chaux carbonatée ; en France, au Puits-St.-André, dauj les terrains houillers des rives de la Loire; et à Southbury dans l’Am. sept.
BITUME RÉS1MTE. «ta. P". REtix-asphalte.
BITURE, tas. y. Bytcre.
BIUK. mah. S. de Castor.
BIVaI. ois. S. vulg. de Pic vert.
BIVALVES, zool. et bot. Dans les nombreuses classifications des conchyliologisles anciens ou modernes, on trouve sous le nom de Bivalves des divisions de famille, d'ordre ou de classe, dont il serait trop long d'énumérer et de signaler ici tous les caractères respectifs y . Molli souk.
En général le mot Bivalve, employé même en botanique, signifie à deux ballants : on dit dans ce sens une capsule bivalve.
B1VALY. max. y. Bial.
B1VET. xoll. S. de yoluta cancella ta, L.; Ca ni fila ria cancellalat Lamk.
BIVONÉE. biconea. bot. Une pl. de la fam. des Crucifères, recueillie en Sicile par Bivona, et nommée par lui Thlaepi luteum , a fourni à De Candolle le type d'un G. nouveau, et il l'a consacré au botaniste qui. le premier, l'avait fait connaître. Il lui assigne les caractères suivants : calice de quatre sépales à peu pré* égaux ; pétales onguiculés, un peu plus longs que le calice, et dont le limbe petit est également échancr? au sommet; six étamines dont lesfilets.libres et simplet. ne présentent pas d'appendices à leur base ; silicule dépri niée, ovale, supérieurement ée h ancrée et surmonte* d'un style très-court et d’un stigmate en tète, intérieurement divisée par une cloison oblongue et s’ouvrant en deux valves pliées en carène, et ailées sur le dos; dam chacune des deux loges on trouve de quatre à six gramet pendantes, ovoïdes, à cotylédons planes et incombants C'est une herbe annuelle, glabre, délicate, de couleur glauque, longue de quatre â six pouces. Sa lige, filiforme et peu ramifiée, porte des feuilles alternes, grwsièrement dentées et obtuses, péliolées inférieurement, ses» il es et embrassantes sur le reste de la tige, y* fleurs, petites et jaunes, sont disposées en grappes j pou près terminales.
B1WALD1A. bot. Le G. établi sous ce nom par Scopoli. semble devoir rentrer dans le Garcinia de Linné.
BIX A. bot. y. Rococyeh.
BIZAAM. if ah. y. Bisaax-
BIZE. fois. S. de Scouihrc sarde.
BLABKKE. blabera. ins. Orthoptères. G. de la fam des Blaltaires, institué par Audinot-Serville, qui le caractérise ainsi : télé cachée sous le corselet, dont le bord antérieur est arrondi en entier; corps allongé, glabre, ovalaire, déprimé en dessus ; avant-dernier segment dt l'abdomen de médiocre grandeur et mutique : appendi ces de l'anus plus ou moins allongés; élytres se recouvrant obliquement à leur suture, point subitement rabattues au côté externe, ce côté ne se rétrécissant pas brusquement; une strie arquée au disque; pattes »k moyenne longueur ; premier et cinquième articles des | tarses allongés, les trois intermédiaires courts et égaus
BLÀ
entre eux ; point de pelote entre les crochet» de« tarses. Les Btatta giyantea, Fal>.; grosm, Thunb.; bigultata , Thunb..etc., appartiennent à ce G.Cesesp. sont de l’Amérique méridionale.
BLAC. ois. Esp. du G. Faucon.
BLACKBl'BNIA. bot. Le G. établi sous ce nom par Forster, était rapporté par Linné fils au Pléléa, auquel il ressemble par son port et sa fleur, différant néanmoins par son style simple et son fruit monosperme. qui est peut-être une baie. Willdenow et Persoon l’ont rétabli. Il renferme un seul arbre, trouvé dans Plie de Norfolk, et auquel ses feuilles ont fait donner le nom spécifique de pinnata.
BLACK- WAD. *ix. S. de Manganèse oxidé hydraté.
BLACKWELLIE. bot. V. Blakwbllib.
BLACK-W1TE. ois. V. Cassican xoir et blaxc.
BLACOUEL. bot. S. de Blakwellie.
BLADUIE. Bladhia. bot. Ce G., dont Thunberg est l'auteur, a été rapporté à la fam. des Ardisiacées. Ses caractères sont : un calice quinquéparti. persistant; line corolle en roue, quinquéfide, caduque; cinq étamines, à filets courts insérés à l’entrée de la corolle et à anthères conniventes; un ovaire libre; un style et un stigmate; une baie pisiforme, à une seule loge qui contient une graine munie d’un arille. — Ses esp., dont quatre sont décrites dans la Flore du Japon, et deux figurées tab. 18 et 19 de cet ouvrage, présentent des arbustes originaires de ce pays, où quelques-uns se cultivent aussi dans les jardins. Les feuilles sont alternes et crépues dans le B. crispa; lernées dans le B.japonica, dont la tige est couchée à sa hase; dans le B. glabra , dont la tige est dressée, les feuilles sont opposées, glabres et dentées; opposées de même, mais velues, dans le B. rillosa. Les fleurs sont solitaires ou géminées sur des pédoncules axillaires.
BLADO. pois. S. vulg. de Bogue Oblade.
BLÆRIA. bot. V. Blairib.
BLAGRE. ois. Esp. du G. Faucon.
BLAGUE-A-DIABLE. ois. N. vulg. du Pélican.
BLAINYILLÉE. Blainritlea. bot. Cassini a dédié ce G. nouveau de la fam. des Synanthérées, au savant professeur De Blninville, et l’a caractérisé ainsi : calathide pltiriflore, hélérogame à fleurons radiaires, peu nombreux et sur un seul rang , femelles, consistant en une languette large , courte, développée, irrégulièrement 3-denlée; fleurons du centre hermaphrodites et à cinq dents; involucrc ovale-cylindracé, formé d’une ou deux rangées d’écailles, dressées; les extérieures ovalesoblongues, foliacées, les intérieures paléifortnes; réceptacle plan, étroit; paillettes concaves un peu membraneuses, dentées au sommet, enveloppant les fleurs; style du disque inclus; akènes du rayon tétragoncs, ginbriuscules, portant au sommet trois barbes roules et ciliées; ceux du disque sont comprimés et biaristés. Ce G. se compose de quatre ou cinq esp., originaires des contrées équatoriales des deux continents. Ce sont des pl. herbacées, à tiges dressées, à feuilles opposées, pétiolées, lancéolées et dentées; à fleurs blanches.
BLAIREAU. Mêles, bai. G. de Carnassiers plantigrades, caractérisé par cinq molaires à la mâchoire supérieure; la première, très-petite, est caduque, et
alors manque en apparence. La seconde et la troisième n'ont qu’une seule pointe, et sont suivies, dit Cuvier, d’une que l’on commence à reconnaître pour carnassière au vestige de tranchant qui se montre sur son côté externe; derrière celle-ci en est une tuberculeuse, carrée, la plus grande de toutes. Six molaires inférieurement, la première très-petile et aussi caduque, les trois suivantes â une seule pointe; la cinquième commence aussi à montrer de la ressemblance avec les carnassières inférieures; mais, comme elle a à son bord interne deux tubercules aussi élevés que son tranchant, die joue le râle de tuberculeuse : la dernière est trèspetite , mais aussi tuberculeuse. Toutes ces dents se correspondent parfaitement. La grande tuberculeuse supérieure offre deux sillons longitudinaux, formés par les trois rangs de ses tubercules, et dont le rang moyen est encastré dans le sillon unique de la moitié postérieure de la pénultième d’en bas : les deux bords tuberculeux sont reçus dans les deux sillons longitudinaux de la supérieure. Cette disposition de réciproque pénétration ne se retrouve pas dans les Ours, dont les dents sont d’ailleurs les plus analogues à celles du Blaireau. A la grosse tuberculeuse supérieure, c’est le rang moyen de tubercules qui s’use le premier. Cet emboîtement des parties saillantes des dents d’une mâchoire dans l*s cavités réciproques des dents de l’autre mâchoire, indique que le mouvement de l’une sur l’autre ne peut se faire que dans le sens vertical ; aussi, le col du condyte est-il si serré dans la cavité génofde du temporal, qu’il faut forcer l'élasticité de l’os pour le faire sortir de ses charnières. Celles-ci, outre leur profondeur, ont une autre cause de solidité. Au lieu que l'axe de leur mouvement soit transversal, il est un peu oblique, de manière que ces axes, prolongés jusque sur la ligne médiane, formeraient un angle obtus en avant. — Malgré sa vie souterraine, la caisse auditive est moins développée dans le Rlaireau que dans le Coati et le Raton. Le frontal ni le jugal ne fournissent pas d’arc saillant au cadre de l'orbite; dans le Raton et le Coati, il s'élève, au contraire, une portion d'arc sur le jugal qui augmente ainsi l'amplitude du cadre de l'orbite. — Le trou sous-orbitaire, proportionnellement plus grand que dans les Coatis, les Bâtons et les Gloutons, l’est absolument plus que dans l'Ours. Dans les Carnassiers, la grandeur de ce trou étant en rap|>ort avec le volume des nerfs et des vaisseaux sous-orbitaires, il en doit résulter une sensibilité très-vive au museau du Blaireau. — La fosse ethmoldale très-grande annonce un odorat fort actif. La tente du cervelet est osseuse. — Cet Animal a l’air de marcher en rampant, â cause de la brièveté de ses jambes ; et comme son poil est long, son ventre paraît alors toucher à terre ; ses doigts, armés d'ongles très-solides, sont engagés dans la peau; la longueur de ceux de devant les rend propres à fouiller la terre; la queue, à peu près longue comme la tète, a pourtant quinze vertèbres. Le Blaireau a quinze côtes, le Glouton seize, le Raton et le Coati quatorze; il a six mamelles : deux pectorales, quatre ventrales; dans le Coati et le Raton, toutes six sont ventrales. Il y a sous la queue, nu dessus de l'anus, une poche à fente transversale, d’où suinte une humeur grasse et fétide. Sa
langue est douce, sou pelage assez rude. Scs poils ont cela de particulier d’étre blancs vers la peau, puis noirs dans le tiers extérieur, excepté la pointe qui est blanche, ce qui donne au corps une couleur grisâtre : dans le jeune âge, le noir, qui occupe le milieu de la longueur du poil, est alors d'un fauve isabelle, qui donne une teinte jaune au gris du pelage.
Le Blaireau , Uraua Mole», L.; Encycl. , pi. 35, fig. 4 ; Buff., 7, pl. 7 ; Schrcb.. pl. 142, a deux ou trois pieds de long. Le dessus de la tète est presque blanc, la face est traversée de la base des oreilles en passant sur l'œil par une bande noire; une autre bande blanche, inférieure à celle-ci, s’étend depuis l'épaule jusqu'à la moustache. Le dessus du corps est grisâtre, le dessous noir. — Schreber, fig. 142. b, représente, sous le nom d’f/rsMs Taxus , un Blaireau dont le ventre est d'un gris plus clair que les flanc3. où l'oreille est de la couleur générale et seulement tardée de noir, où la bande noire de la face est supérieure à l’œil, sans y toucher; est-ce une variété ou une espèce?
Le Blaireau habile l'Europe et l'Asie tempérée : Pallas l’a rencontré dans l'ouest de l'Asie, au nord de la mer Caspienne ; les Cnhnoucks en mangent la chair. C’est un Animal défiant, solitaire, qui recherche les tais les plus déserts et s’y creuse un terrier d’où il ne sort que pour chercher à manger; le boyau de ce terrier est tortueux, oblique, et poussé quelquefois trèsloin. Comme la plupart des animaux, attaché au site où il est né, le Blaireau, débusqué de son souterrain, soit par l'Homme qui l’a détruit, soit par les ruses du Renard qui l'en chasse en y déposant ses ordures, ne change pas de pays. II creuse un nouveau terrier à peu de distance ; il n’en sort guère que la nuit, s’en écarte peu, car la brièveté de ses jambes ralentit sa fuite, et les chiens l'ont bientôt atteint, pour peu qu’il en soit éloigné. Dans ce cas. le Blaireau se couche sur le dos, se défend des ongles et des dents. Outre qu'il a beaucoup de courage, il a la vie très dure, de sorte qu’il regagne le plus souvent son terrier qu’il faut défoncer pour l’y prendre.
Le Blaireau vit principalement de proie; il déterre les nids d'Abcilles-Bourdous, les Lapins et les Mulots; il mange aussi des Sauterelles, des Serpents, des œufs, et sans doute quelquefois des fruits et des racines. Son terrier est toujours propre. On trouve rarement ensemble le mâle et la femelle. C'est en été que celle-ci met bas trois ou quatre petits.
Les chasseurs prétendent qu’il existe deux variétés fort distinctes de Blaireaux; l'une, qu’ils appellent Blaireau-Chien, aurait le museau semblable à celui des Chiens, et l’autre, nommée Blaireau-Cochon, aurait une sorte de groin. Ces différences ont encore échappé aux naturalistes.
On a encore donné le nom de Blaireau à des Mammifères qui s'en rapprochent plus ou moins parla forme; ainsi l’on a appelé :
Blaireau blarc, un Animal qui fut apporté de New- York à Réaumur, et dont les dépouilles, retrouvées dans les galeries du Muséum, ont prouvé que ce n'était qu’un Raton atteint de la maladie qui décolore les Albinos.
Di,AiREAt PC art, un petit Quadrupède du midi de l’Afrique, encore peu connu, mais qui parait être le Zorille.
Blaireau de rocder , le Daman, Ilyrax capen- »i», L.
Blaireau de Scrixam, le rivera Quasje de Linné, Coati noirâtre de Buffon.
BLA1RIE. Blairia. bot. Linné a désigné sous ce nom un G. de pl. de la fam. des Ëricinées, Télrandrie Monogynie, très voisin du G. Bruyère dont il diffère surtout par son calice et sa corolle à quatre lobes, ses étamines au nombre de quatre seulement, dont les anthères sont dépourvues d'appendices. Sa capsule est à quatre loges, et s’ouvre par quatre fentes longitudinales, qui correspondent aux quatre angles. — Les esp. de ce G. sont toutes de petits arbustes ayant le même port que les Bruyères, et qui croissent au Cap. On cultive quel- I quefois dans les jardins le B. Ericoide». Le nom de ' Blairia avait d'abord été donné par Houston à quel- , ques esp. que ce holanisteavaitséparées du G. Verveine; Linné les y réunit de nouveau, et appliqua le nom de Blairia. qu’il changea en Bhrria, au G. que nous venons de décrire. Gœrtner cl Thunberg ont cherché à détruire le G. de Linné, le premier en établissant le G. Blairia de Houston |>our quelques esp. de Verveines, que Lamarck a de nouveau réunies aux G. Priva et Zapania ; le second, en faisant rentrer dans le G. Erica les Blairies de Linné; cependant le G. de Linné a été adopté par la plupart des botanistes.
BLAKEA. bot. Fam. des Mélaslomées; G. établi par Brown , d'après un arbuste de l'Amérique. Le calice a son limta entier, marqué de six angles; il est environné à sa base de six écailles opposées deux à deux. Les pétales sont au nombre de six ; les douze étamines ont leurs filets dressés, et leurs anthères forment, en se touchant, un anneau ; l'ovaire, couronné par le calice, devient une capsule à six loges.
VnBlakea se trouve aussi décrit dans Aublet (tab. 210), mais son calice est à cinq lobes caducs , et dépourvu d’écailles à sa base ; ses pétales sont onguiculés , au nombre de huit ou neuf, et présentent inférieurement d'un côté un appendice; le nombre des étamines est double; le stigmate est pelté et marqué de stries rayonnantes; le fruit est une baie turbinée, à huit ou neuf loges.
— Ces dissemblances ont engagé plusieurs auteurs à considérer le Blakea quinquenervin d'Aublet comme type d’un G. différent que Gmelin a nommé ff'ebcra, et Necker Bellucia. Doit-on suivre leur exemple? ou bien, avec Wahl et Persoon. n’avoir pas égard ù la présence ou à l’absence d’écailles à la base du calice , ni aux autres différences énumérées plus haut, et réunir ces divers arbustes dans un seul G. dont il conviendrait alors de modifier le caractère.
BLAKSTONIA. bot. Le nom de Moronobca, donné par Aublet à un G. de la fain. des Gultifères, a été changé par Scopoli et Necker en celui de Blakstonia.
— Ce dernier nom est encore donné par Hudson au Chlora perfoliata. Moroxobêe et Chlore.
BLAKWELLIE. Blaktrellia. bot. G. placé â la suite des Rosacées. Son calice turbiné, faisant, dans sa moitié inférieure, corps avec l’ovaire, présente supérieurement