Labre engainé; deux fllels au bout de l'abdomen
Genres : Belo&tome, Nfcrt, Ranatrb. /'. tous ces
mots.
NEPTIDE. Neptis. ins. Fahricius a établi sous ce nom un genre de Lépidoptères diurnes.de la famille des Papilionides de Lalreille et dont ce dernier a fait une simple division de son genre Nymphale, celle qui comprend les espèces à massue des antennes formée presque insensiblement et grêle; elles ont aussi les ailes étroites et allongées. V. Nymphale.
NEPTUNIE. Neptunia, bot. Loureiro ( Flor . Cochineh.f p. 804) décrivit sous ce nom générique une plante de la famille des Légumineuses, qui fut placée par Willdenow dans son genre Desmanthus formé aux dépens de certains Mimosa des auteurs. C’est le Desmanthus notons qui croit dans les eaux stagnantes de l'Inde orientale, et que Roxburgh a figuré dans la Flore de Coromandel, pi. 119, sous le nom de Mimosa notons. Cette plante est le type de la première section établie dans le genre Desmanthus par DeCandolle (Prodtvm. Styst. Feget., 2, p. 444). section qu'il nomme Neptunia, et à laquelle il assigne pour carac-
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lèrrs des légumes oblongs. plus larges à la hase, renferma ni de quatre à six graines. Cetle section se compose de six espèces répandues dans les climats équatoriaux du globe. Ainsi les Dcsmanthun Inrusins et pleuu* sont de l'Amérique méridionale; les Detmanthun notant et triquetrus habitent l'Inde orientale ; le Desmanthu» atolonifer a été trouvé au Sénégal; et le Drsmanthut polyphyllus, cultivé au jardin de Naples, se rapproche du Denmanthug ptenus. Ces espèces sont des plantes herbacées, aquatiques, dont les feuilles sont sensibles au toucher, à pinnules hi ou trijuguées. â dix ou douze paires de folioles, et dont les fleurs sont portées sur des pédoncules axillaires et solitaires.
NEPTUNIENS. oIol. V. TitiAiss.
NÉRAUDIE. Neraudia . bot. Genre de la famille des Ilrticées, institué par Gaudichaud dans la Botanique dti voyage de l'Uranie, pour deux plantes qu’il a observées aux Iles Sandwich. Caractères : fleurs dioîques; les mâles ont le calice divisé en quatre parties, quatre étamines, un pistil rudimentaire, conique et laineux ; les fleurs femelles ont le calice glabre, avec le limbe très -entier; l’akène est depresso- conique, lisse, enveloppé et recouvert par le calice persistant, qui est épais et de couleur de sang. Ce sont des arbrisseaux très-lactescents, à feuilles alternes.
NEbacdib a «cilles de Mélastome. Nerandia MetoHtomœfolia , Gaud. (Bot. du Voy. de l’Ur., pl. 117). Ses feuilles sont oblongues. acuminées , aigues à la base, à trois nervures, glabriuscules et d’un vert trèspâle en dessous.
Néracdis ovai.b. Neraudia or ata , Gaud., loc. cil. Cette espèce a les feuilles presque rondes, acuminées, puhértiles sur les deux faces, mais plus pâles en dessous.
NÉRHE. Nerea. «ou.. Lesson a établi ce genre de Gastéropodes Ntidihranches. pour un petit animai intermédiaire aux genres Gtaucua et Srytta , et qui se rapproche beaucoup du genre Laniogervs de Blainville. Il est allongé, dilaté au milieu, aminci et atténué à l’extrémité qui finit en queue conique; sa face dorsale est gihbeuse quand il se contracte, convexe dans l’état de repos, parfaitement lisse. La face inférieure est plane, étroite et musculeuse. Les branchies sont au nombre de quatre, deux de chaque côté, situées l’une près de l’autre, vers le milieu du corps. Elles consistent en festons arrondis, convexes et un peu allongés, partant des flancs, avec leur bord garni de lamelles serrées, formant une fine dentelure. Entre les deux branchies, au côté droit, est une ouverture arrondie pour les organes de la génération. Ces quatre branchies s’abaissent et aident l'animal à tenir fortement les liges sur lesquelles il appuie son pied. La tète est courte, tronquée en avant, avec un petit voile frontal, surmonté de denx tentacules courts, épais, coniques, trèsfinement striés à leur sommet; au dessous du manteau s'ouvre la bouche qui est petite et arrondie. La couleur de ce mollusque est le jaune clair, ponctué de brun marron. Sa plus grande longueur est de seize lignes. Il se trouve sur les cèles de la Nouvelle-Guinée.
NÉRÉIDE. Nereig. Aitatl. Genre établi originairement par Linné, dont on a extrait depuis plusieurs
sous-genres et que Savigny a converti en un grand ordre, celui des Néréidées. Le genre Néréide proprement dit, des auteurs subséquents, a été remplacé par la famille des Néréides ( è'. ce mol ) ; de sorte qu’il n’existe plus pour Savigny de genre Néréide.
NÉRÉIDÉE. Nercidea. bot. ( Stack bouse. ) F. Gt-
LlDtE.
NÉRÉIDÉES. Nereitteœ. axnêi . Ordre premier de la classe des Annélides, dans la méthode de Savigny (Système des Annél., p. 5 et 7) qui lui donne pour caractères distinctifs: des soies pour la locomotion; des pieds pourvus de soies rétractiles aubtilées; point de soies rétractiles à crochets; une tête distincte, munie d’yeux et d’antennes; une trompe protraclile presque toujours armée de mâchoires. Les Néréidées diffèrent essentiellement de l’ordre des Hirudinées par la présence de soies pour la locomotion; elles partagent ce caractère avec les Serpulées et les Lombricines; mais elles se distinguent essentiellement de ces deux ordres par l’absence de soies rétractiles à crochets et par leur tête distincte, munie d’yeux et d’antennes. Cet ordre, le plus nombreux de la classe des Annélides, renferme plusieurs familles dont on va présenter le tableau, après avoir fait connaître d’une manière plus complète les caractères distinctifs qui viennent d’être mentionnés. Savigny, dont il convient de suivre la méthode, parce qu’il est le premier, et jusqu’à présent le seul auteur qui ait étudié avec précision l’organisation extérieure des Annélides, a reconnu aux Annélides Néréidées 1» une télé, 2° une trompe ou la bouche, 3° le corps proprement dit et les appendices. •
La télé consiste en un petit renflement antérieur et supérieur, sans articulation mobile; elle supporte les antennes et les yeux. Les anlennes sont de trois sortes et au nombre de cinq : deux extérieures, deux mitoyennes et une impaire; elles existent simultanément oii séparément. Elles sont plus ou moins rétractiles, el plu* ou moins sensiblement articulées. L’antenne impaire est toujours plus voisine du premier anneau du corps que les deux autres qui s’en éloignent ou s’en rapprochent plus ou moins. I.es yeux, dont le nombre varie de deux à quatre, sont toujours placés derrière les antennes, el entre celles-ci el le corps.
La (rompe est composée d’un seul anneau ou de deux anneaux distincts ; dans l’état de repos elle est retirée dans le corps; mais l’animal, lorsqu’il veut s’en servir, la fait saillir en la déroulant. Cette trompe, qui est charnue, constitue essentiellement la bouche; elle est presque toujours armée de mâchoires. Tantôt elle est garnie de tentacules, el tantôt elle est nue. Les mâchoires, toujours placées à l’orifice de la trompe, sont au nombre de sept ou de neuf, articulées les unes audessus des autres, les deux rangs étant supportés par une double tige, sans compter deux pièces plus simples, cornées ou la lèvre inférieure. Les tentacules sont inarticulés, contractiles, épars sur la trompe ou disposés en couronne à son orifice.
Le corps se divise en anneaux ou segments qui portent chacun une paire de pieds, à laquelle se trouva communément associée nnc pain* de branchies. Le premier segment, seul ou réuni I quelques-uns des