‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 135 sur 148 · N I V NOC D · texte numérisé non relu

N I V NOC D

NIVEAU D'EAU, criist. On a quelquefois donné ce | nom ail Brancliipe stagnai.

MVF.AU DK MEK. -pois. L'un des noms vulgaires du Marteau, Squalua Zygœna. F. Sqiui.E.

NIVÉNIE. Xirenia. bot. Genre delà famille des Protéacées, et de la Tétrnndrie Monogynir. L., établi par R. Brown ( Transat / . of the Soc. Linn,, p. 133) qui l’a ainsi caractérisé : calice quadrifîde. égal, entièrement caduc ; stigmate en massue, vertical; noix ventrue, luisante, sessile, entière à sa base; involucre à quatre folioles sur une simple série, renfermant quatre fleurs, endurci après la maturité des fruits; réceptacle plan, dépourvu de paillettes. Ce genre avait été publié par Salisbury (Parodia. Londin., n° 07) sous le nom de Paranomua ; mais indépendamment de ce que le caractère assigné par cet auteur ne permettait aucunement de le distinguer de son Mrmetea, le nom proposé ne pouvait convenir, d'après son étymologie, au genre nouveau. puisque toutes ses parties, à l'exception des feuilles d'un petit nombre d'espèces, loin de présenter beaucoup de diversités, sont au contraire trèsremarquables par leur uniformité et leur régularité. Les Nivénies sont des arbrisseaux à feuilles éparses; les inférieures bipinnalifides. filiformes; les supérieures. dans quelques-unes, planes et indivises. Les fleurs sont purpurescentes; les involucres sont disposés en épi ou en capitule terminal, et accompagnés d'une seule bractée. Neuf espèces, toutes indigènes du cap de Bonne- F.spérance, ont été décrites par R. Brown. Plusieurs d'entre elles avaient été publiées par divers auteurs sous les noms de Protea aceptrum , alopecuroides, apatulata et Lagopus; mais ces noms spécifiques n'avaient pas été appliqués à des plantes identiques, ce qui jetait beaucoup de confusion dans la synonymie.

NivExie sceptre. \ ire nia sceplrum , 1t. Brown; Protea aceptrum Guatariauum , Sparmanii (Act. Stockh., 1777. p. 55, I. 1, bona). C’est une liès-belle plante qui croit dans les montagnes du pays des Hottentots hollandais. La diversité de son feuillage, qui cesse assez brusquement d’étre linéari-pinnatifide, et qui devient lancéolé, aura déterminé Salisbury à donner au genre le nom de Paranomua ; mais c’est un cas exceptionnel et qui ne se présente que dans une ou deiix espèces très voisines l’une de l’autre.

Un autre genre Aïrenid avait été établi par Ventenal, mais il a été ensuite reconnu ne pas différer du genre / Fitaeuia de Thunberg.

MVÉOLE. I^eucoium. bot. Genre de la famille des Narcissées. Juss., et de l'Hcxandrie Monogynie, Lin., qui présente pour principaux caractères : spalhc monophylle, enveloppant les fleurs avant leur épanouissement ; corolle campanulée, à six divisions profondes, égales, épaisses à leur sommet; six étamines insérées sur le tube de la corolle; un ovaire infère, à style et stigmate simples; une capsule à trois valves et à trois loges polyspermes. Les Nivéoles sont des plantes herbacées, à racine bulbeuse; à feuilles toutes radicales, linéaires; leurs fleurs sont penchées, solitaires ou plusieurs ensemble au sommet d’une hàinpe. On en connaît six espèces, dont quatre croissent naturellement

en Europe; les deux suivantes sont souvent cultivées dans les jardins.

NivAole d'êté. Leucoium œatitum , Lin., Spcc., 4M; Jacq.. Fior. Auai., I. 203. Ses feuilles sont ligulées.d'un beau vert; sa hampe est haute de dix à quinze pouces, terminée par quatre à six fleurs blanches et inodores. Celte plante croit naturellement dans les prés humides et ombragés du midi de la France et de l'Europe; elle fleurit en avril et inai. Son oignon, très-rustique, n'a besoin d'aucun soin particulier; il réussit Ifès-bien en terre ordinaire et dans un endroit exposé au soleil ; mais ses fleurs durent plus longtemps quand il est planté à l'ombre. La plante multiplie de cayeux, qu'on sépare de l'oignon principal quand on relève celui-ci, au mois de juillet, lorsque les feuilles sont sèches : il peut d'ailleurs rester plusieurs années de suite en terre sans aucun inconvénient.

NivEole du printemps, vulgairement Peice-reigb. leucoium cernum, Lin., Spec., 414; Jacq., Ftor. Auat t. 312. Ses feuilles sont ligulées, comme dans l’espèce précédente, mais moins longues; sa hampe, aussi plus courte, n’a que six à huit pouces de hauteur; elle est terminée par une seule fleur blanche. Cette espèce croit dans les prés, les bois et les montagnes: elle fleurit en février, et lorsque l'hiver est doux, dès le mois de janvier. On la cultive comme la précédente ; quoique ses fleurs soient solitaires, elles sont plus jolies que celles de la Nivéole d'été, et elles ont surtout le grand avantage de paraître à une époque où les fleurs sont très-rares; tandis que celles de la première ne produisent plus que peu d'effet en paraissant au milieu du printemps, lorsque Flore étale toutes ses richesses.

NI V EK EAU. ois. L’un des noms vulgaires du Gros- Bec Niverolle. Frinyilla niralia, L. F. Gros-Bec.

MVEROLLE. ois. Espèce du genre Gros-Bec. F. ce moL

MVIFORME. mis. C'est-à-dire qui présente l’apparence de la neige. La chaux carbonatée et diverses autres substances minérales possèdent cette modification.

NOBLE- ÉPINE, bot. Même chose qu'Auhépine. F. Alisier.

NOBULA. bot. (Adanson. ) Synonyme de Phyllis. F. Prtllide.

NOCCA. bot. Les deux genres établis sous ce nom parMœnch et par Cavanillcs, ne subsistent plus. Celui du botaniste allemand avait pour type Ylbcria rotuudifo/ia, L.,el il fait maintenant partie du genre Hutchinsia de Brown et de t)e Candolle. dans la famille des Crucifères. Ouant au X'occa de Cavanilles. adopté et nommé Xoccœa parJacquin.il est maintenant connu sous le nom de Lagaacea qui lui a été imposé par Cavanilles lui-même. F. ce mot.

NOCCÆA. bot. F. Noce*.

NOCHEL1S. bot. (Dioscoride.) Synonyme de Ballotte. F. ce mol.

NOCTHORE. X'octhora. üa«. Fr. Cuvier a proposé ce nom pour remplacer celui d'Aole, Aotus, donné par quelques auteurs au Douroucouli. animal que l’on avait cru privé d'oreilles externes ; mais déjà l’on avait . adopté celui de Nyclipilhèque mis en avant par Spix.

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