‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 26 sur 148 · M AN MAN · texte numérisé non relu

M AN MAN

râlres; deux bandes grises, Irans verses et flexueuses, . dont l’antérieure est divisée longitudinalement, près de sou côté interne, par une ligne noirâtre : In postérieure ! est très-étroite, excepté au sommet de l’aile où elle se j dilate en une tache plus ou moins blanchâtre; il y a en [ outre le long du bord terminal, une ligne grise, en fes- j ton, bordée de noir. Le dessus des secondes ailes est noi- i râlre avec deux bandes grises, transverses. Le dessous des quatre est d'un gris noirâtre, luisant, avec une ligne transverse et l’extrémité blanchâtres. Taille, I deux pouces et demi, les ailes étendues. En Europe.

MANIER, ois. Nom vulgaire de l'Ëcorclieur. F. Pie- ; Griêcee.

MaNIGUETTE. bot. On a désigné sous ce nom, les graines de VUcuria a ru mat ica ,

MAM1IOT. bot. Espèce du genre Janipha. y. ce mot.

MAMKOR. ois. Pipra papuensis, Lalh., Buff.. pl. enl. 707. Espèce que l’on a placée parmi les Manakius, contre le sentiment de Butfon, et que Tetnminck a rejetée dans le genre Gobe-Mouche. Cet Oiseau que Sonnerat a rapporté de la Nouvelle -Guinée, a les parties supérieures d’un noir verdâtre, ainsi que les rémiges elles reclrices; les parties inférieures sont blanchâtres, avec une tache ohlongue, orangée sur la poitrine; le bec et les pieds sont noirs. Sa taille n’excède guère trois pouces.

MANIKUP. ois. Espèce du genre Fourmilier. Lesson en a fait le type d’un genre distinct.

MANIMBË. ois. Espèce du genre Gros- Bec.

MANINA. bot. Dénomination employée par les anciens botanistes et reproduite par Adansou, pour le Clavaria coralloides , L., dont il avait formé inutilement un genre, F. Clavaire.

MANIOC ou MAN IUT. bot. Espèce du genre Janipha. y. Mafudot.

MANIP1. ois. y . Pigeon Gocra.

MANIOLE. Muniola. iis. Genre de Lépidoptères diurnes, proposé par Schranck, et que Lalreille a réuni au genre Satyre, y. ce mol.

MAN1S. mai. Synonyme de Pangolin, y. ce mot.

AlANISURL ou MAMSCIMDE. Manisuris. bot. Genre de la famille des Graminées, et que l'on a placé dans la Triandrie Digynie, L., quoique ses Heurs soient polygames. Il est ainsi caractérisé : Heurs hermaphrodites; lépicèoe â deux valves dont l’extérieure est hémisphérique, tubcrculée; la gtume plus petite que la lépicène, et à deux valves membraneuses; trois étamines; style bifide. Fleurs mâles et neutres mélangées avec les hermaphrodites. et ayant la lépicène à valves presque égales et lancéolées. Ce genre était confondu par Linné avec le genre Ccnchrus. II a pour type le Manisuris yranulariif Swarlx {Ftor. Jnd. occid., 1, p. 180) et Palisot-Beauvois (Agrostographie, t. 21, p. 10). plante qui croit aux Antilles, à l’Ile-de-France et dans l'Inde. Dans sa Flore d’Owarc et de Bénin, 1. 1, p. 24, 1. 14. Palitot- Bcauvois a décrit et Hguré une autre espèce qui se distingue seulement de la précédente par ses épis deux ou trois fois plus nombreux, et qu’il a nommée Manisuris potystachya. Cet auteur a admis le genre Pettopliorus de Desvaux, fondé sur le Manisuris Myurus I

de Linné fils, qui n'a pas d’autres caractères que la valve extérieure et la lépicène, membraneuse sur ses bords, plane et non luherculée.

MANITOU, max. Quelques auteurs ont employé ce nom comme synonyme de Manicou.

MANITOU DES SAUV AGES. lOLi.. L’un des noms vulgaires de VJmpularia rugosa. y. Ampi i.aire.

MANKS. ois. Espèce du genre Pétrel, y. ce mot.

MANNA. bot. y. Aihage.

MANNE, bot. On appelle ainsi une matière concrète et sucrée, qui découle de plusieurs espèces de Frêne, et en particulier du Frai in us rotundifotia et du F ra xinus Urnus. C’est spécialement en Calabre que l’on recueille la Manne. On pratique à la partie supérieure du tronc des Frênes, des incisions longitudinales dans lesquelles on introduit de petits brins de paille, pour faciliter l’écoulement et le dessèchement du suc propre qui doit former la Manne. Dans le commerce on en distingue lroi6 sortes, savoir : 1- la Manne en larmes ou en canon. C’est la plus pure ; on la recueille pendant les mois de juillet et d’aoùt, c’est-à-dire pendant les plus grandes chaleurs de l'été. Le suc propre sc dessèche alors très-rapidement. La Manne en larmes est en morceaux irréguliers ou allongés en forme de stalactites, d'une couleur blanche, légèrement jaunâtre, d'une saveur douce et sucrée. Lorsqu'elle est très-récente, sa saveur est très-agréable, et les habitants du pays l'emploient aux mêmes usages que le sucre; dans cet étal elle n’est pas purgative; mais dans la suite elle acquiert une odeur et une saveur particulières qui paraissent dues à une sorte de fermentation, et elle devient laxative. 2° La Manne en sorte, qui est celle que l'on emploie le | plus généralement, est recueillie pendant les mois de septembre et d'octobre. Elle se dessèche moins rapide- I ment que la première et se compose de morceaux blancs, j assez gros, irréguliers, réunis en masses au moyen d'une j matière sirupeuse. Sa saveur et son odeur sont légèrei ment nauséabondes. 3» La Manne grasse est la plus | commune des trois, cl on ne l’emploie guère inlérieu- , rement, si ce n’est en lavement. On la recueille en au- | lomne. Les fragments de matière blanche sont plus ! petits, et la matière non cristallisée plus abondante. Sa 1 saveur et son odeur sont encore moins agréables. La Manne a été analysée par plusieurs chimistes et en par- I liculier par Thénard qui y a trouvé du sucre, une ma- I lière sucrée et crislallisable qu'il a nommée Mannile, et ; une matière nauséeuse, incrislallisablc. Le sucre forme environ un dixième de la Manne en larmes; la Mannite au contraire en forme presque la totalité. Ce principe n’est nullement purgatif, c’est la matière nauséeuse qui possède cette propriété : aussi rcmarquc-l-on qu'elle est plus abondante dans la Manne en sorte et surtout dans la Manne grasse. La Manne est un purgatif-minoralif très-doux, qui s'emploie à la dose de deux onces. Plusieurs autres végétaux fournissent line matière sucrée que l'on a nommée Manne. Ainsi le Mélèze donne la Manne de Briançon, l'Alliage, la Manne de Perse;

. quelques espèces de Rhododendron fournissent également une sorte de Manne.

On a encore appelé Manne bd Liban le Mastic en larmes, et M anne de Phobie ou de Pologne le menu grain

MAN

MAN

que donne le Fetiuco fluitans r dont on fait à Varsovie i un gruau fort délicat.

MANNITE. nor. Substance cristallisable de la Manne. y. ce mol.

MANON, rouf. Oken établit ce genre aux dépens des Éponges. Le Spongia ilicliotoma, L., que l'auteur nomme Mation cervicornit, en est le type. / Éfoxge.

MANOBHINE. Mnnorhina. ois. Genre créé par Vieillot, pour y placer un Sylvain de la famille des Chanteurs. Cet ornithologiste assigne pour caractères à I ce genre : bec court, un peu grêle, à base garnie sur les côtés de petites plumes dirigées eu avant et couvrant l'origine des narines, anguleux en dessous, très -comprimé latéralement, entier, pointu; mandibule supérieure un peu arquée du milieu à la pointe, cl couvrant les bords de l'inférieure; celle-ci un peu plus courte et droite; narines amples, occupant la i moitié en longueur de la mandibule supérieure, s'étendant de l'arête jusqu'aux bords du bec. élargies à la base et Unissant un peu en pointe, couvertes d'une membrane, à ouverture linéaire et située en dessous; tour de l'ccil nu; première rémige plus courte que la sixième; les deuxième et quatrième égales, la troisième la plus longue de toutes; quatre doigts : trois devant, un derrière; les antérieurs grêles, l'intermédiaire soudé avec | l'extérieur à la base et totalement séparé de l'interne ; le pouce très-épais et plus long que les doigts latéraux; ongles crochus, étroits et aigus, le postérieur le plus fort et le plus long de tous. On ne conuaii encore qu'une espèce de ce genre.

Maxorijire verte. Mnnorhina virû/is, Vieill. Par- | lies supérieures d’un vert olive; sommet de la tête ' olive ; front d'un noir velouté, les plumes s'avançant et recouvrant les narines; joues jaunes; moustaches longues, noires; parties inférieures d'un jaune olivâtre; bec et pieds jaunes; taille, cinq pouces dix lignes. La femelle ressemble beaucoup au mâle, mais elle u'a point de moustaches, et ses joues ne sont pas jaunes; son plumage est en général plus terne. Cet Oiseau a été découvert à la Nouvelle-Hollande.

MANOTE. bot. L'un des noms vulgaires de la Clavaire coralloïde.

MANS. irs. L'un des noms vulgaires de la larve du Hanneton.

MANSAD, MANSEAU. ois. Synonyme vulgaire de Karnier. y. I'igeox.

MANSAMLLA, d'où MANSAN1LLE. bot. Pour Manceuillc et Mancenillier. y. ce mot.

MANSIÈNE. bot. Synonyme vulgaire Ae y iburnum lunlana, L. y. Viorne connexe.

MANSOA. Mansoa. bot. Genre de la famille des Biguoniacées. établi par le professeur De Candolle qui lui assigne pour caractères : calice à deux lèvres, dont la supérieure est hidcnlée, l'inférieure tridentée : toutes les dents sont subulées, assez profondément séparées et entourant la base du tube corollaire; corolle infundibulaire. à large orifice, à limbe subhilabié dont les lobes sont arrondis; étamines incluses, dont quatre fertiles et cinq stériles; anthères glabres, â loges divanquées.- entre ces loges eLà leur base, s'élève un appen- I dice velu en forme de pinceau; disque charnu, gyno- l

basique et très-glabre; ovaire ovale oblong, comprimé, glabre, s'élevant excentriquement de la partie supérieure du disque, et portant vers ses bords des poils glanduleux au sommet; style filiforme, articulé au sommet de l'ovaire; stigmate hilamellé. Ce genre se compose de deux espèces originaires du Brésil septentrional; ce sont des arbrisseaux grimpants, à rameaux cylindriques, à feuilles opposées, péliolées.bifoliacées; le pétiole est sans vrille ou se prolonge en une vrille (rifurquée au sommet; les folioles sont ovales, acuminées, à cinq nervures; les fleurs sont en panicule terminale ou axillaire, à branches latérales trifides nu tricholoines ; les corolles sont glabres et de couleur violette.

MANSCETTE. bot. Variété de Poires.

MANTE. Mantis. ixs. Genre de l'ordre des Orthoptères, section des Coureurs, famille des Mantides, établi par Linné, restreint par llliger et tous les entomologistes, et ayant pour caractères : corps étroit et allongé; tète découverte, n'ayant pas le front prolongé en forme de corne; antennes simples dans les deux sexes; les deux pieds antérieurs plus grands que les autres ; cinq articles à tous les tarses; élylrcs et ailes couchées horizontalement sur le corps.

Ce genre se distingue de celui qu'llliger nomme Empuse, par les antennes qui, dans les mâles de ce dernier, sont pectinées, et par leur tète qui est prolongée antérieurement en forme de corne; il s'éloigne des Blattes par la forme du corps, et des Spectres que Linné y réunissait. par les pieds qui, dans ceux-ci. sont de forme identique. La tête des Mantes est triangulaire, verticale, avec les yeux grands et trois ocelles lisses, distincts. Les antennes sont simples, sétacées, composées d'un grand nombre d'articles et insérées entre les yeux ; leur labre est entier; les mandibules sont incisives; les palpes filiformes, pointues au bout, non comprimées; la languette a quatre divisions presque également longues. Le corselet est allongé, formé en majeure partie du premier segment, dont l'extrémité antérieure est souvent dilatée et arrondie sur les cotés. Les pattes antérieures sont avancées, avec les hanches fort grandes, les cuisses comprimées et dentelées; les jambes sont également dentelées, terminées par un fort crochet; elles s'appliquent sous la cuisse; les autres pattes sont simples et menues. Les élylrcs sont horizontales, couchées l'une sur l'autre, le long du côté interne, étroites, allongées, peu épaisses, demi-transparente»; les ailes sont plissécs en éventail dans leur longueur. L'abdomen est oblong; il a â son extrémité deux appendices articulés et coniques, et une pièce en forme de lame écaillrusp, comprimée, arquée sur le dos, formée elle-même de plusieurs pièces courtes, reçucsenlrc deux valves de l'anus.

Les Mailles sont plus répandues dans les pays chauds; l’Europe n’en offre que quatre ou cinq espèces ; celle que l'on rencontre le plus fréquemment dans les provinces méridionales de la France, porte le nom vulgaire de Prcga Diou {P rie- Dieu) parce qu'elle élève continuellement ses pattes de devant et les joint ensemble, de sorte qu'on la regarde comme un insecte sacré dans certains cantons, tandis qu'en d’autres on l'appelle Sorcière; les Turcs ont même pour elle uii respect reli-

giettx; une autre espèce est encore plus vénérée chez les Hottentots. Le nom latin de Mantis (Divin) qu‘on «i donné à ces insectes, vient de ce que l’on s’est imaginé qu'ils devinent et indiquent les choses en étendant leurs pattes. Dans l’état de nymphes, les .Mantes ont sur le dos quatre pièces aplaties, qui sont les fourreaux renfermant les ailes et les élytres. Elles marchent et agissent comme l'insecte parfait, vivant de rapine et mangeant tous les insectes qu'elles peuvent saisir avec leurs pattes antérieures qui font l’office de pinces. Itoêsel a conservé des Mantes eu les nourrissant avec des Môuches ou autres insectes; quand on les met ensemble elles se dévorent. Un mâle et une femelle de ces insectes ayant été enfermés dans un vase de verre, le premier fut saisi par la femelle qui lui coupa la télé. Comme ces insectes sont extrêmement vivaces, le mâte vécut encore assez longtemps, et ne fut dévoré par la femelle que quand celle-ci en eut été fécondée. Les œufs que pondent les femelles sont rassemblés en un paquet allongé, couvert d’une sorte d’enveloppe de la consistance d'un parchemin. A mesure qu'ils sortent de l'ovaire, il s'échappe avec eux une sorte de bouillie qui, en se détachant, forme l’enveloppe coriace qui les couvre. Ces œufs sont allongés, de couleur jaune, et placés sur deux rangées dans le paquet; la femelle attache ordinairement cetie masse â la tige de quelque plante.

Ce genre se compose d’un assez grand nombre d’espèces; celle qui est la plus commune en France et qui sert de type au genre, est :

La Maxte religieuse. Mantis religions. Lin.; la Mante, Geoff., Ins. de Paris, t. i, p. SOI), pl. 8, fig. 4; Grjrllus retigiosus, Scop., Entom. Carn., p. 103; Mantis oratorio, var. Fal»r. Longue de près de deux pouces, verte; corselet ayant une petite carène dorsale, avec ses bords latéraux d'un jaune roussâlrc, un peu dentelés; élytres bordées légèrement de jaunâtre; pattes antérieures ayant une tache d’un noir bleuâtre au côté interne des hanches, avec les jambes d'un roussâlre clair. Cette espèce, commune dans le midi de la France, commence à se trouver non loin de Paris. Linné l'avait bien distinguée de la Mante prêcheuse, Mantis oratorio. Les auteurs qui ont écrit après lui, ont confondu l’une avec l'autre, et ont embrouillé la synonymie. Il sera facile d'éclaircir cette difficulté, si l'on sépare ces deux espèces et si l’on rapporte tous les synonymes cités à la Mante religieuse; l’espèce nommée prêcheuse n’a été connue jusqu'à nos jours que de Linné. Draparnaud l'a tirée de l'oubli où elle était, et en a donné une bonne figure dans le n° 00 du Bulletin de la Société Philomatique. V ., pour les autres espèces, la Monographie qu'en a publiée Lichtenstein dans le l. vi des Transactions de la Société Linnéenne de Londres. *

On a improprement donné le nom de Maxtes de Mer, motivé sur une grossière ressemblance, à des Crustacés du genre Squillê. V. ce mot.

MANTEAU, zool. Les animaux Mollusques bivalves ou plutôt IcsConchifêresonl tous leur coquille revèlueà l'intérieur d’une peau plus ou moins mince, qui se partage en deux lobes égaux ou inégaux, selon que la coquille

est elle-même équivalve ou inéquivalve. Cette partie charnue semble revêtir l'animal à peu près de la même manière que les manteaux dont l'homme sc couvre, d'où est venu par comparaison le nom que l'on donne à cette partie des Concliifères ; depuis on a également donné le même nom aux enveloppes cutanées des autres Mollusques, quoiqu'elles aient des formes bien différentes. V. MOLLISQIK.

Latreille ayant adopté la forme du Manteau et le nombre de ses ouvertures pour lui servir de moyens de division dans les Acéphales en plusieurs ordres, a donné le nom de Ma liteaux- Biforés, Bifori-Palta, au second ordre de cette classe. Il l’a sous divisé en deux familles : les Mytii.acXs et les Naïades, après lui avoir donné les caractères suivants : outre l'ouverture ordinaire, servant de passage ail pied, le Manteau en offre encore une autre qui est propre aux déjections; la coquille est toujours plagytnione; tantôt l'impression antérieure ou celle du muscle constricteur est petite, et l’autre est allongée; tantôt les deux sont bien apparentes, et l'antérieure est composée ou divisée. Le ligament cardinal est extérieur, marginal , linéaire, et s'étend souvent beaucoup plus sur le corselet ou In partie postérieure que sur l'antérieure. La coquille est souvent triangulaire, avec le côté postérieur long, et l’autre très-court.

Maxteacx -Ocverts, Putuli - l'alla . Latreille, dans les Familles du Règne Animal, a nommé ainsi le premier ordre des Acéphales, qu’il caractérise par l'ouverture du Manteau entièrement fendue; l'animal se trouvant, par conséquent, dépourvu de luhes pour l’anus et la respiration, il les a divisés en deux sections: les Mésomiones et les Plagymiones, qui eux-mémes sont partagés en plusieurs familles, comme on le verra en consultant ces mots.

Maxteacx-Triforés, Trifori‘PaUa. Troisième ordre établi par Latreille. toc. vit., parmi les Acéphales ou Concliifères. pour ceux qui ont au Manteau trois ouvertures sans tuhes. l'une pour le passage du pied, l'autre pour les branchies et la troisième pour l'anus. Cet ordre ne se compose que d'une seule famille, les Tridacnites (P. ce mot), et ne renferme que les deux genres llippope et Tridacne, quoique cependant oii puisse y rapporter les Cames dont le Gataron d’Adanson fait partie essentielle; par suite et par analogie devraient aussi y rentrer les autres genres de la famille des Camacées, c’est à dire les Ëlhéries et les Dicérates, que Latreille place, vraisemblablement à tort, dans son quatrième ordre, les Manteaux-Tuhuleiix.

Maxteacx Tubuleux, Tubuli-Pallu. Latreille a rassemblé dans le quatrième ordre des Acéphales, auquel il a imposé ce nom , tous les Concliifères dont le Manteau est terminé postérieurement par deux luhes plus ou moins prolongés, tantôt séparés, tantôt conjoints, quelquefois même n'en formant qu'un, mais à deux conduits intérieurs. Cet ordre est divisé en deux sections : les Uniconques et les Tubicoles, qui elles-méines sont sous-divisées en plusieurs familles, y. ces mots.

Le nom de Mixte au est encore devenu spécifique avec l'addition de quelque épithète; ainsi l'on a appelé :

Maxteau-Dlec ou Bleu-Maxteac (Ois.), une espèce de Mouette.

àoogle

Page 1