MAY
deux (livrions intérieures ou pétales sont blanchâtres, concaves, arrondis, à bords ondulés et sinués, plus courts que les sépales, avec le sommet réfléchi. Le labelle est d’un jaune doré brillant, parsemé de taches et de lignes d'un pourpre sanguin. Le gynostème est d'un jaune verdâtre; l'an ibère est hémisphérique, avec les quatre masses polliniques jaunes.
Maxillaire a tircrs safrarEes. MaxiUaria crocea, l.indl., Bot. Kcgist., 1795). Celle espèce a été apportée de Hio-Janciro en 1834. Scs racines sont fibreuses , attachées à l’extrémité inférieure d’un pseudobulbe assez petit, obloug, comprimé, strié, garni de quatre feuilles oblongiics. d’un vert luisant en dessus, beaucoup plus pâles et presque glauques en dessous, fortement carénées au centre et marquées d’une multitude de stries parallèles et longitudinales; elles ont environ huit pouces de hauteur et un de largeur. La hampe, de moitié moins haute et faiblement contournée ou courbée, nait â côté du pseudo-lmlbe. elle est terminée par une seule fleur d’un jaune de safran. Le périanlhc est ouvert et penché; les sépales et les pétales sont presque semblables, formant un triangle fort allongé, très-aigu supérieurement. Le labelleest ovale, obtus, légèrement trilobé, épai6 et charnu vers l’exlrémilé. creusé cl prolongé en forme de capuchon â sa base, crépu et frisé vers le milieu et près des bords. Le gynostème ou colonne, est demi-cylindrique, presqlie pourpré, â l’exception des loges de l'anthère qui restent jaunes.
Maxillaire cretEe. Maxitlaria cristata , Lindl., Bot. reg., n° 1811. Cette espèce a son pseudo-bulbe ovale, strié ou sillonné, long d'un pouce et gros en proportion; il ne porte qu’une seule feuille ohlonguo. plisséeel d’un vert brillant; sa hampe nait de l'extrémité inférieure et latérale du pseudo-bulbe, elle est grêle, cylindrique, pendante, pourvue d’écailles spathifoi mes, aigues et brunes. Les sépales sont blanchâtres. marqués de taches et de stries interrompues, d’un rouge sanguin. Les pétales ont la même forme, mais d’un rouge sanguin très-vif, avec les bords blancs et une grande tache de celle nuance vers la base qui est en outre pointillée de pourpre. Le lahclle est varié de blanc et de pourpre, avec l’onglet verdâtre; le lobe intermédiaire a deux dents à sa base et le sommet couronné par des filaments très-déliés, qui représentent une huppe ou crèlc frangée d‘un blanc pur; l'onglet est verdâtre; le gynostème est vert â sa base, jaune au sommet. De la Trinité.
Maxillaire ARoiATiqcs. MaxiUaria aromatica , Lindl., Botan. regiêl nv 1831. Son pseudo bulbe est ovale, comprimé, à côtes irrégulières, relevées et saillantes, d'un vert assez sombre, tirant sur le jaunâtre. Une touffe de feuilles s'élève sur le côté en forme de fausse lige; elles sont au nombre de cinq ou six, engal nautes à leur hase, oblongues lancéolées, aigues au sommet, plissées et ondulées, d'un vert assez agréable. La fleur est solitaire au sommet d'une^ hampe courte, grêle, cylindrique, munie à chaque articulation d une écaille spalhiforme, brunâtre ; elle est d’un beau jaune doré; les sépales sont grauds, ovales et pointus au sommet qui est verdâtre; les pétales sont un peu
moins longs et plus lisses. Elle se trouve au Mexique.
Maxillaire rocssatre. MaxiUaria rufescens, Ldi., Botan. regitl., n« 1818. Celte espèce a le pseudo bulbe ovale, presque télragone et sillonné de côtes élevées, produisant une feuille dressée, lancéolée, striée, d'un vert brillant; la hampe s’élève latéralement, enveloppée de spalhes engainantes, d’un rouge pourpré assez vif. Les sépales et les pétales sont presque égaux, d’un jaune intense, lavé et nuancé de pourpre. Le labelle est jaune â sa base, tacheté et pointillé de pourpre dans l’élendnedeson limbe. Le gynostème est porté sur l'ovaire qui est cylindrique et allongé, il adhère par la base nu labelle qui l'égale en longueur. Les quatre masses polliniques sont connéesel glanduleuses â leur base. Du Mexique.
Maxillaire brcj-pocrprEe. MaxiUaria fusco-purpurea , Drap. Les pseudo-bulbes sont imbriqués sur un rhizome dressé, enveloppé d’écailles engainantes, opposées, membraneuses et brunâtres; ils sont ohlongs. ovales, lisses, épais, aplatis, portant au sommet une feuille linéaire, avec une cannelure médiane, longue de sept pouces, large de six lignes; la fleur est unique, latérale, portée sur un court pédicule caché dans les écailles spalhiformes du rhizome; elle a un pouce d’étendue; les trois sépales sont d'un brun pourpré velouté, presque fauves à leur base : l'intermédiaire est presque obtus au sommet qui est faiblement réfléchi, les latéraux sont obliques et adhérant inférieurement au labelle; les pétales sont plus courts et plus étroits que les sépales, avec l’extrémité brunâtre et fortement réfléchie, la base ou l'onglet fauve et bitnouclioté ; le labelle est d’un pourpre noirâtre, trilobé, avec les deux lobes latéraux peu saillants et infléchis . le lobe intermédiaire est allongé, arrondi au sommet qui est échancré dans son milieu; toute la surface interne est papillcuse, avec une élévation large, charnue et lisse au centre; le gynostème est articulé au labelle par sa base, d’un jaune fauve, pointillé de pourpre vif qui est la nuance générale du dos; l'anthère est jaune, biloculaire, renfermant quatre masses polliniques jaunâtres. d’inégale grandeur et unies par leurs bases. Celle espèce est originaire des forêts vierges du Brésil.
MAYACA. bot. Ce genre, établi par Aublet, fait partie de la famille des Commet iuées et de la 'friand rie Mouogynic, L.; il sc distingue par les caractères suivants : son calice est â six divisions profondes, trois extérieures, étroites, lancéolées, aigues, trois intérieures, larges, minces, pélabddes et obtuses; les étamines, au nombre de trois, sont hypogynes. L'ovaire est libre, surmonté d’un style terminé par un stigmate trifide. Le fruit est une capsule environnée par le calice, s'ouvrant en trois valves qui portent chacune deu\ graines. ce genre se compose d’une seule espèce. Mayaca fluciuttlis , Aublet. Guian., 1, p. 25, lab. 15; Mayaca Aubleti, Michx., Flor. Bor. Am.; Syena flurialiiitf Vahl, Enum. C'est une petite plante qui croit dans les in.ires et les lieux inondés. Ses liges sont grêles, rameuses, toutes couvertes de petites feuilles sétacces, courtes, très- rapprochées les unes des autres. Les fleurs sont ordinairement solitaires et pédonculécs ail sommet des ramifications de la lige. Celte plante est commune
à l'Amérique méridionale el à l'Amérique septentrionale.
Le genre Hiaalia de Vandelli est le même que le Mayaca d’Auhlet.
MAYENNE, bot. Synonyme vulgaire de Solarium rnclongena, L. /'. Moreile.
MAYEPA ou MAYEPEA. bot. Le genre ainsi nommé par Auhlel, a été réuni au Chionanthus par Vahl, bien qu'il ait quatre étamines, y. Chioxaxthk.
MaYETA. bot. Pour Maiela. y. ce mot.
MAYNA. bot. Auldel (Plantes de la Guiane. 2. p. 022, tah. 352) a établi ce genre que De Candolle (Syat. Feget , 1, p. 440), d’après les caractères incomplets donnés par son auteur, a rapporté à la famille des Magnoliacées. Ses fruits ne sont pas bien connus, ce qui jette beaucoup d'incertitude sur l'exactitude de sa classification. On l’a placé parmi les Magnoliacées. à cause de ses feuilles slipulacées. mais ses anthères létragones el son inflorescence doivent peut-être le faire reporter dans les Anonacées. De Candolle ( Prodr. Syat. yeget., 1, p. 79) en énumère trois espèces, savoir: Maynn odorata , Aublel (toc. cit.), qui croit à Cayenne; Mayna sericea, Sprcng.; el Maynn Braailiensi» , Raddi. Ces deux dernières espèces sont indigènes du Brésil.
MAYNOD. ois. Espèce du genre Mainate, y. ce mot. MAI S. MT. I Mâft*
MAYTENIS. bot. Les auteurs qui ont écrit sur les plantes du Chili, et entre autres Feuillée et Molina, ont mentionné sous ce nom un genre de plantes que Jussieu a adopté dans son Généra Planlarum, mais sans en pouvoir déterminer avec certitude les affinités. Lamarck le réunit au genre Senacia et Willdenow au Celant ru». Kunth (A'or. Gen. etS/iec. Plant, œquin., 7, p. 61) l'a placé parmi les Célastrinées de R. Brown, et en a ainsi développé les caractères : fleurs |>olygames; calice quinquéflde, régulier, persistant, à préfleuraison imbriquée; cinq pétales également imbriqués pendant la préfleuraison. elliptiques, un peu concaves, égaux et très-ouverts ; cinq étamines ayant la même insertion que les pétales, alternes avec eux el plus courts, à anthères ovées. cordiforines et hiloculaires; disque orbiculaire, dans lequel est à moitié immergé un ovaire à deux ou trois loges, surmonté d'un stigmate sessile, à deux ou trois lobes; capsule coriace à une, deux ou trois loges mnnospermes; graines dressées, enveloppées d'un arille membraneux enduit de pulpe, composées d'un tégument crustacé, d'un endosperme charnu, au milieu duquel est un embryon droit, dont les cotylédons sont plans, foliacés; la radicule est supère. Ce genre ne se compose que de quatre espèces dont la principale est le Marteau» Chilensis de De Candolle ( Proilrom . Syst. / eget., 1. p. 9), décrite et figurée sous le nom de Maiten par Feuillée (Ohserv., 3, p. 39, tab. 27). C’est lin bel arbre toujours vert, d’environ trente pieds, dont les rameaux touffus commencent à former, A la hauteur de huit ou dix pieds, une cime fort élégante. Les feuilles sont elliptiques, obtuses, rétrécies à leur base, presque sessiles, dentées et veinées, longues d'un pouce, larges de quatre lignes el d’un vert jaunâtre brillant. Les fleurs se trouvent en trèsgrand nombre sur les jeunes rameaux; elles sont poly-
games et d*un jaune verdâtre. On le tient en serre chaude, dans une terre forte et substantielle. On le mul tiplie de marcottes.
MAZAMP.. uku. Ruffon, d'après Hernandez. Réclii et Fernandez, désigne collectivement sous ce nom les espèces du genre Cerf, qui habitent le Mexique. Fr. Cuvier l'a au contraire appliqué spécifiquement à l’une d'elles, celle qu’il appelle Cervus canipesiris.
MA/E. Ma su a. bot. Dans sa Flore de h Cochinchine, vol. il. p. 468, Loureiro a constitué ce genre qui appartient à la Didynamlr Angiospermie.el que R. Brown ( Proilrom . Ftor. Noc.HoH., p. 439) a adopté, en le plaçant dans la famille des Scrophularinécs, el le caractérisant ainsi : calice campanule, à cinq |>etites divisions égales; corolle oblique : la lèvre supérieure hilobée, les latérales réfléchies, l'inférieure (rifide, A lobes entiers, et présentant deux gibbosités à la base; capsule renfermée dans le calice, à deux loges et à deux valves entières, septifères sur leur milieu. Ce genre est voisin du Mimuiua. Il se compose de deux espèces, savoir : 1° Masus rugosu », qui croit à la Cochinchine. et dont le Lindernia Juponica rTltunh., n’est peut-être pas distinct; 2° Masus pumilio, R. Brown, qui habite la terre de Diémen. Ce sont de petites plantes herbacées, â feuilles ramassées en touffes près de la racine, quelques unes seulement opposées sur la hampe. Les fleurs forment, au sommet de celle-ci, une grappe en épi lâche dans la plante de la Cochinchine; elles sont solitaires dans une variété de l’espèce d> crilc par Robert Brown, soutenues par des pédicelles alternes et accompagnées d’une bractée.
MAZEÜIATES. bot. (Lichens.) Ordre deuxième de la Méthode lichénographique proposée par Fries (Acl. de Stockli., 1821). Il comprend les Lichens qui renferment une poussière dans l'intérieur de l'apotbécion. La première section de cet ordre répond au groupe des Calycioïdes. de la Méthode de Fée; la deuxième à ses Sphæropbores, â l'exception pourtant du Hhiso morpha qu’il place parmi les liypoxylées. el du Hocrelia , classé avec les Kamalinées parce que l'apotbécion est sous-sculellé. Les Lichens Mazédiales de Fries comprennent les genres Pyrenotea , Fr.; Calycium, Strigula , Fr.; Coniocyhe, Rhisomorphn . J'hamnotnyces, Ehr.; Sphnrophoron, Fers.; Horrellç, üelise.
MAZEHTOXF.RON. bot. (Labillardière.) Synonyme de Correa. y. ce mot.
MAZINA. zoom. Ocken dans son Système général d’Histoire naturelle, part. 3, p. 83, a réuni sous ce nom générique plusieurs Alcyons de Linné, mais les caractères qu’il donneàcegenresontsi incertains quel'onpcut également les appliquer â d’autres espèces de genres différents; c’est la raison pour laquelle la plupart des naturalistes n'ont point adopté le genre tel qu'il a été proposé par Ocken.
MAZZA. moll. Ce genre, dont Klein est l'auteur (Mélhod. Oslrac., p. 62). comprend des Coquilles qui ont assez de rapports avec les Turbinelles et les Pyrules. C'est une des meilleures coupes que cet auteur ait établies.
MEADlA. bot. (Calesby.) Synonyme de Dodécalhér. y. ce mot.
MËWDRINE. Meamlrina. poiyp. Genre de l’ordre | de* Méandrinées, dan* la division des Polypiers entièrement pierreux, ayant pour caraclère* : Polypier pierreux, fixé, formant une masse simple, convexe, hémisphérique ou ramassée en boule; surface convexe, partout occupée par des ambulacre* plus ou moins creux, sinueux, garnis de chaque côté de lamelle* Lransverses, parallèles, qui adhèrent à des crêtes collinaircs.
La plupart des zoologues modernes ont adopté ce genre établi aux dépens des Madrépores par Lamarck; en effet, les Méandrines se distinguent de tous les autres Polypiers lamcllifèrcs par la présence de sillons allongés, sinueux ou presque droits, plus ou moins creux et irréguliers, séparés par des crêtes colliuaires plus ou moins saillantes, qui se remarquent à 1a Burfacc supérieure de ces Polypiers; les sillons ou vallons présentent, dans leur centre ou partie la plus profonde, une sorte de lame très- poreuse ou plutôt caverneuse, qui suit les contours du sillon, et qui s'enfonce dans l'épaisseur du Polypier : il part des deux côtés de celte lame une infinité de lamelles qui viennent se rendre perpendiculairement sur la crête ou lame collinaire toujours saillante, non poreuse comme celle du centre du vallon, et s'enfonçant comme elle dans l'épaisseur de la substance du Polypier. Les lamelles, souvent inégales, ont leurs surfaces lisses ou couvertes d'aspérités: leur base est oblique, tantôt entière, tantôt dcnliculée. II résulte de celle disposition que les vallons des Méandrines sont de véritables étoiles souvent fort allongées, droites ou tortueuses. Ces Polypiers se présentent en masses presque toujours simples, convexes, hémisphériques ou en houle ; quelques uns acquièrent de fort grandes dimensions. Dans leur jeune âge ils ressemblent â un corps turbiné, calyciforme, fixé par un pédicule central trèscourt; leur surface supérieure est seule alors couverte de sillons lamellifères, l'inférieure est lisse ou simplement striée.
On doit à Lesueur la connaissance des animaux de plusieurs espèces de Méandrines : les Meandrina *»nuosa ( Madrepora sinuosa, Sol. et EU.), dont il admet quatre variétés; Meandrina dœdaiea , Larnk.; lahyrinthica, Lamk., et arcolata, Larnk. Les animaux sont situés dans les vallons, rarement isolés, presque toujours, réunis latéralement et en nombre d'autant plus grand que les vallons sont plus étendus en longueur; ils sont mous, gélatineux, subaeliniformes ; ils présentent en dessus un disque charnu, au centre duquel est une ouverture ronde ou ovale, à bords plissés, entourée ou non d'un cercle diversement coloré : les côtés de ce disque s'allongent en une sorte de manteau ou expansion gélatineuse recouvrant la base des lamelles du Polypier, et s'étendant jusqu'au sommet des collines sans les dépasser; en dessous celte expansion gélatineuse se divise en autant de petites membranes verticales qu’il y a d'intervalles de lamelles qu'elle recouvre, et s'y insinue jusqu'à une certaine profondeur. Lorsque l'animal est inquiété, il se resserre sur luimême, et se colle pour ainsi dire au fond du vallon, i Dans les trois premières espèces observées par Lesueur, ! la bouche se trouve au centre d'un petit plateau cou- • vert de stries rayonnantes, de la circonférence duquel
naissent une vingtaine de tentacules gros ou déliés , longs ou courts, lisses ou luhcrculés suivant les espèces; quand les animaux sont isolés, ils sont munis de tentacules dans tout leur pourtour; et lorsqu'il y en a plusieurs dans le même vallon, les tentacules manquent i au point de contact des animaux entre eux, et paraissent rejetés sur les côtés. Dans ces trois espèces le manteau naît en dehors à la base des tentacules. L'animal du Meandrina arcolata a son disque uni, sans tubercules ni tentacules.
Les différentes parties de ces animaux sont diversement teintes des couleurs les plus belles et souvent nuancées et combinées d'une manière fort élégante : les couleurs varient suivant les espèces et même sur chaque individu le Mémoire sur les Polypiers lamellifères. par Lesueur, inséré dans le t. m des Mémoires ! du Muséum, p. 171 ). Les Méandrines se trouvent abondamment dans les mers intertropicales.
Ce genre renferme les Meandrina labyrinthicay cereb ri fortuit, dœdaiea , pcctinata, arcolata, crispa, gyrosa, pbrygia, filigrana.
MÉANDRINÉES. polyp. Ordre établi par Lamouroux dans la section des Polypiers pierreux lamellifères; il lui attribue pour caractères : étoiles ou cellules latérales, ou répandues à la surface, non circonscrites, comme ébauchées, imparfaites ou confiuentes ; il y rapporte scs genres Pavone. Apseudésie, Agarice, Méandrine et Monticulaire.
MÉANDRITE. roi yp. foss. On nomme quelquefois ainsi les Méandrines fossiles.
MÉAT. Meatus. Terme d'anatomie, qui désigne un conduit qui sert d'intermédiaire à un organe quelconque pour l'accomplissement de ses fondions. En botanique Richard a donné le nom de Méat aux intervalles que laissent entre elles les cellules du (issu allongé ou clostrès que Tréviranus caractérise plus particulièrement en tes appelant Méat interceltulaire ou inlervat culaire.
MEROREA. bot. Aublet ( Plantes de la Guiane, 2, p. Rio, tab. 525) a décrit et figuré sous le noin de Mebo~ rea (iuianensis un arbrisseau de la Guiane. qui appartient à la Gynandrie Triandrie, L., mais dont les affinités naturelles ne sont pas déterminées. Celte plante, que Wildenow a nommée Khopium cil ri folium , s’élève à environ un mètre : elle est rameuse, garnie de I feuilles alternes, presque sessites, ovales, actionnées,
’ très-entières, accompagnées à la base de deux stipules j caduques; les Heurs sont très-petites, disposées par petits bouquets axillaires ou terminaux, et sont portées chacune sur un pédoncule partiel, grêle et assez long; elles offrenl un calice à cinq divisions profonde*, lancéolées, aigues, creusées d'une fossette à leur base ; point de corolle; trois étamines attachées sur les styles au-dessous des stigmates, à filets larges, bifides au sommet et portant chacun deux anthères à deux loges; trois styles; capsule trigone, à trois loges, à trois valve* qui sc divisent ensuite en six partagées par une cloison; deux graines ovales et noires dans chaque loge.
MÉBORIER. bot. Pour Meborea. V. ce mol.
MKCAPSIDE.jVecopsis. m*. Coléoptères létrarnères; genre de l’ordre de Rhynchophores, famille de» Curcu-
lionides, tribu des llhycérides, institué par Schoonherr avec les caractères suivants : antennes courtes, en masse fusiforme, de douze articles ; rostre court, gros et caréné; pattes de médiocre longueur.
M fcc apside pain fc. j Mecapvs palmalun , Sch.; Lixus paltnatus j Oliv. Son corps est d'un gris obscur; les côtés du corselet sont blanchâtres, et ou voit à sa par* lie postérieure un enfoncement obtong; les élytres sont striées; elles ont un point calleux, cendré, vers l’extrémité, et trois lignes élevées tout au bout de chaque côté delà suture. Taille, cinq lignes. En Europe.
MECARDONIA. bot. Genre établi par Ruiz et Pavon (.Vyaf. Feget. Fl. Peruc ., p. 104) qui Pont placé dans la Didynamie Angiospcrmie, L.t avec tes caractères suivants : calice à sept folioles; corolle irrégulière, dont le tube est ventru; le limbe a deux lèvres : la supérieure bifide f l'inférieure à trois divisions; quatre étamines didynames; ovaire supère, surmonté d'un style comprimé et courbé à sou 6ommcl; capsule bivalve, uniloculaire. renfermant un placenta cylindrique. Le Mecardonia ocata , plante dont les feuilles sont ovales, dentées en scie, est l'unique espèce de ce genre. Elle croît au Pérou.
MÉCIIAN1TIS. ma. Genre de l’ordre des Lépidoptères établi par Fabricius. Lalreille ne l’a pas adopté; il le réunit au genre Heliconia. F. IltLicuxie.
MFC 11 101 K. Mechidus. ma. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Lamellicornes, division des Scarahéides Arénicoles, établi par Mac-Leay aux dépens du genre Trox, avec les caractères suivants : antennes composéesde neuf articles : le premier allongé, conique, le deuxième court et aussi conique, le troisième plus grêle, le quatrième très-court, les cinquième et sixième cupulaires, les trois autres lancéolés, aigus, formant une massue ovale; labre crustacé, avec son bord échancré; mandibules courtes, triangulaires, arquées extérieurement, aigues à l'extrémité, sa ns aucune dent interne; mâchoires simien», nuiltidenlées à leur extrémité; dernier article des palpes maxillaires cylindrique et tronqué; palpes labiales très-courtes; menton grand ; tète demi-circulaire, sans suture transversale; chaperon échancré en devant, avec sou bord relevé; cavité buccale fermée dans le repos, par le labre cl le menton; corps oblong. ovale, glabre el déprimé; ély- Ires laissant â découvert l’extrémité de l'abdomen; corselet transversal, presque convexe, échancré en devant, avec ses côtés convexes , son bord postérieur tronqué presque en angle ohtus; écusson triangulaire; pattes fortes, un peu comprimées; jambes antérieures tridenlées extérieurement.
MtcfiiDic BATARD. Mechidius spttrius, Mac.; Trox spurius, Kirh., Tram. Lin 12, p. 462. Son corps est oblong, «cabre, noir, parsemé de papilles cendrées; sa tête est cendrée; son corselet est brun, couvert d’écailles grisâtres, avec trois impressions enfoncées de chaque côté; les élytres ont plusieurs stries formées par des rangées de points enfoncés el papilles. Taille, cinq lignes. De la Nouvelle-Hollande.
MFCHIN oc MËQUIN. bot. Nom vulgaire de la racine du Curctima long, que l’on emploie dans la teinture légère. F. Cvrcbma.
MËCHOACAN. bot. Ce nom d’une province du Mexique est donné, dans les pharmacies, à une racine résineuse. employée autrefois comme purgative. Elle est I produite par le Convolrulus Mechoacona, L. F. Lis*- ; ion. On a aussi nommé Méchoacan noir le Jalap, et le j Phytolacca decandra, Méchoacan du Canada.
MËf.HON. bot. L’un des noms vulgaires des racines | tuberculeuses de l’(F.nanlhe piiiipinelloïde, dont on fait usage dans l'économie domestique comme aliment.
MËCINE. Mecinus. ms. Genre de l’ordre des Coléoptères, établi par Gcrmar dans la tribu des Cbaransonites, et adopté par Lalreille. Caractères : antennes courtes, composées de neuf articles, el la massue formée de quatre; tête arrondie; rostre arqué, à peine plus long que le corselet ; celui-ci un peu plus étroit dans sa partie antérieure; écusson triangulaire; élytres guères plus larges à leur base que le corselet, mais trois fois plus longues; pieds assez courts et forts; cuisses épaisses, les postérieures mutiques.
Mêcixe DEjai-CYLtNDRiQiE. Mecinus semi-cylindricus, Schoon.; Hkynchœnus semi-cylindticus, Oy 11 . Il est noir, couvert d'un duvet cendré; la base des antennes et les tarses sont ferrugineux; les élytres sont striées. En Suède.
MËCOCÊRE. Mecoccrus. îxs Genre de la famille dcsAnlhribidcs.donton doit la formation à Schoonherr qui en a tracé les caractères de la manière suivante : tête aussi longue que large; yeux arrondis, convergents antérieurement; rostre allongé, plus épais vers l'extrémité ; mandibules fort grandes dans les femelles, acuminées. pourvues de soies articulées, logées dans une fossette de la partie supérieure; les mâles ont en outre un pinceau de poils; antennes subtil i formes, insérées dans une fossette ohlongtie, vers l'extrémité du rostre : elles ont plus du double de la longueur du corps dans les mâles el ne dépassent que le corselet dans les femelles : chez les premiers les articles sont progressivement allongés el arqués; cbez les autres le premier est le plus épais, les suivants sont coniques, comprimés, les neuvième, dixième et onzième sont sensiblement dilatés et plus longs; le dernier est pointu; corselet oblong, plus étroit antérieurement , un peu étranglé vers le milieu qui est traversé par une carène; les mâles ont une épine à la région pectorale de chaque côté en avant des pieds; élytres convexes, ohlongucs et stibovalcs; pieds antérieurs allongés; premier article des tarses plus long du double que les autres.
MecocIre Gazelle. Mecoccrus Ga sella , Schoon. La tête, le corselet et les élytres sont d'un jaune verdâtre, soyeux, parsemés de petites taches rondes et noirâtres qui, par leur disposition, figurent des bandes interrompues; trompe noirâtre; antennes el pattes d’un brun noirâtre, annelées de verdâtre; tarses noirâtres. Taille, dix lignes. De Java.
MÉCOCORYN. Mecocorynut. ixs. Coléoptères tétramères; genre de la famille des Curculionides, institué par Schoonherr qui lui assigne pour caractères : antennes assez longues et grêles, dont les quatre premiers articles sont allongés, les trois suivants presque globuleux; la massue, formée de quatre articles, est un peu allongée et cylindrique; rostre long et médiocrement
ms
arqué ; yeux latéraux et ovales; corselet longiusciilc. Insinué à sa hase, un peu plus étroit en avant et prolongé vers le milieu en arriére; corps ovale, convexe, écailleux et ailé; élytres ovales, convexes avec les épaules obtusémeut anguleuses ; pattes fortes, les anlé- Heures et les postérieures plus longues.
Mtcor.oRYx ne Wutiriax. Mecocorynua tP'ealermanni, Schoon. Il est noir, couvert d'écailles brunâtres; on aperçoit deux tubercules au front: son corselet est criblé de points enfoncés, avec une carène près du bord antérieur, et les côtés fort arrondis; les élytres sont rudes, marquées de stries ponctuées et de raies trausverses et rugueuses entre elles : la seconde est beaucoup plus élevée, carénée et interrompue : il y a vers le milieu de petites écailles plus pâles; les cuisses sont variées de brun et de cendré. De la côte de Guinée.
MEconÈME. Meconcma. ma. Orthoptères; genre de la famille des Lncusticns, établi aux dépens des Sauterelles de Fabricius, par Audinct-Servillc qui lui assigne pour caractères : ouvertures latérales des jambes de devant fermées par une membrane transparente; ces jambes, surtout les inlermédiaires, sont renflées, transparentes cl comme vésiculeuses dans une partie de leur longueur; filets de l’abdomen longs et recourhésdaus les mâles, ce qui a donné lieu à la dénomination du genre. On ne connaît jusqu’ici que l’espèce suivante :
MfcroxftVEVAKiK. Meconcma varia; Loch si a caria, Fab. C’est un petit insecte, d’un vert pâle, qui devient jaune après la mort; les nervures de ses élytres sont d’un vert plus intense; son front est surmonté d'une saillie presque pointue; la hase de son corselet est ornée de deux points bruns, de forme un peu allongée. La tarière de la femelle se recourbe à la manière d’un sabre, et sa longueur égale celle du ventre; elle a ses rebords dépourvus de dentelures. Taille, huit lignes. On rencontre celte espèce en Europe, dans les bois.
ÜB autre genre Mccontir. Mrconemut, a été institué par le docteur iinhofF, dans la famille des Anthrihides. pour un insecte récemment apporté du Mexique; il a pour caractères : tète aussi large que longue ; yeux latéraux et oblougs; rostre peu allongé, mandibules garnies de soies articulées, insérées dans une fossette dorsale; antennes presque de la longueur du corps, terminées par une massue allongée et comprimée : le premier article épais et ohovale, les suivants jusqu'aux trois derniers qui forment la massue, progressivement allongés et arqués; corselet subovale, avancé de chaque côté en un angle obtus, qui prend vers le milieu; une carène transversale entourant une partie de sa hase et se dirigeant de chaque côté, vers l'angle de la région supérieure; élytres oblongues. La seule espèce connue jusqu'à ce jour est noire, recouverte d’un duvet cendré, à l'exception de la léle et du rostre qui sont presque nus en dessous; le corselet et les élytres sont parsemés de taches et de bandes d’un noir brunâtre; des rangées de points élevés se montrent sur les élytres qui ont en outre deux carènes longitudinales; les pieds sont annelét de brun et de noir; les antennes à l’exception de la massue sont rousses. Taille, cinq lignes.
MÊCONINE. mit. Substance qu’on obtient de l'Opium
l par un traitement particulier; elle est blanche, susceptible de cristalliser en prisme à six pans, soluble dans l’eau, l’alcool et l’éther, fusible à 00°, et volatile à 155**. Couerhe l'a trouvée composée de carbone GO, 2, hydrogène 4.8, oxygène 33.0.
MKCONIQUE. V. Acide.
MÉCONITES. géol. V. A ni tes.
MÉCONIUM. zool. Matière particulière qui se trouve dans les intestins du fœtus quand celui-ci n’a pas encore respiré; elle est d'un jaune olivâtre; son odeur est légèrement musquée; elle a une saveur faiblement amère; elle est en partie soluble dans l’eau. On donne aussi le nom de Méconium à une sorte d’Opium impur, obtenu par l’expression des capsules de Pavots.
MËCONOPS1DE. Meconopais. bot. Ce genre de la famille des Pnpavéracées et de la Polyandrie Monogynie, L.. a été établi par Viguier dans une dissertation sur les Papavéracées, présentée à la Faculté de Médecine de Montpellier. Le professeur De Candollc l’a adopté dans le supplément à la deuxième édition de la Flore Française, et dans te second volume de son S)- ai enta f'egetubilium . p. 86. Voici les caractères qu’il lui a assignés : calice formé de deux sépales velus; corolle à quatre pétales; étamines en nombre indéfini; ovaire ovoïde, surmonté d’un style court, persistant, et qui se tord après l’antlièse; stigmates au nombre de quatre à six. disposés en rayons, persistants, convexes, libres et jamais sessiles; capsule ovée. uniloculaire, à quatre ou six valves, déhiscente par le som- | met. renfermant ù l’intérieur des placentas minces, qui forment à peine des membranes étroites. Ce genre établit le passage de» Pavots aux Argcmones; il se compose d'un petit nombre d'espèces dont De Candolle a formé deux sections. La première, caractérisée par ses capsules à cinq ou six valves lisses, ne renferme que le type du genre. Meconopait cambrica, Viguier, ou Paparer cambricuM, L. Celle plante a une tige dressée, haute à peu prés de trois décimètres, munie inférieurement de feuilles à lobes dentés, incisés, légèrement décurrents, glauques en dessous; ses fleurs au nombre de deux ou trois, sont terminales, longuement pédonculées, de la grandeur de celles du Coquelicot, d’un jaune de soufre Irès-fugacc par la dessiccation. Celte espèce croit dans les localités ombragées et humides des montagnes de l'Europe méridionale; ou la trouve aussi dans la Russie asiatique.
La deuxième section, qui sc distingue par ses capsule» à valves couvertes de pointes, a été considérée comme un genre distinct par .NuKall qui lui a donné le nom de Slytophoruni. Elle se compose dedeux espèces : Meconopais pvliolata, et Meconopais djphrda. DC., ou Cheliitonium diphyllum , Michx., qui sont des plantes indigènes de l’Amérique septentrionale.
MECONOST1GMA. bot. Le genre que Schott a établi sons ce nom, pour une e«|»ècede son genre Philodcndre, Philodendra speciosum, n'a point été adopté; conséquemment la séparation n'a pas eu lieu.
AlÉiXiPE. Me cop us. ms. Coléoptères lélramères ; genre de la famille des Rhynchophores, institué par Dalman et adopté par Scboonhei r. pour un Insecte de Pile de Sumatra qui leur a offert les caractères suivants ;
antennes médiocres, grêles, atteignant à peine les yeux, el insérées vers l'extrémité de la trompe cher les mâles, dépassant les yeux et insérées au milieu de la (rompe chez les femelles, coudées, composées de douze articles, dont le deuxième plus long que le premier et tous deux obeoniques, les suivants très-courts, jusqu’au huitième qui est allongé et qui commence la massue: trompe fort longue, filiforme el arquée; yeux trèsgrands, convexes, presque joints, occupant toute la surface antérieure de la tète; corselet presque aussi large que long, bombé; poitrine du mâle canaliculée et garnie de deux épines entre la première paire de pattes, mutique el à peine impressionnée dans les femelles; ély- Ires à peine plus larges que la moitié du corselet, oblongues, presque carrées, si ce n’est vers l'extrémité où elles se rétrécissent un peu en s'arrondissant; pieds lrès-lon£ et grêles. Le Mecopua bispinosus est noir, couvert d'écailles blanchâtres, mais de manière â laisser voir le fond comme une multitude de petites taches; élytres striées de points, marquées de plusieurs taches d'un blanc jaunâtre, formées par la réunion des écailles.
&IÉCOPODE. Mccopoda. ins. Orthoptères; genre de la famille des Locustiens, institué par Audinel-Servillc, aux dépens des Sauterelles, des divers auteurs, pour quelques espèces dont la longueur des ailes dépasse un peu celle des élytres et qui sont colorées comme ces dernières; prosternum offrant deux épines longues et grêles; les deux autres segments de la poitrine relevés sur les côtés, échancrés en arrière, el pointus; antennes extrêmement grêles; ailes et élytres assez étroites, el une fois plus longues que le corps; tarière trèslongue, à peine arquée.
Mêcopodk veut. Mecopoda rirent. Sa couleur est jaune sur le corps et sur les pattes, mais sa tête, son corselet et ses élytres sont verts; les côtés du corselet, â l’endroit où il se courbe à angle droit, offrent une nuance brune, assez distincte; la partie de l'élylre gauche, qui couvre, dans le mâle, l'organe sonore de l’élytre opposée, est d'un roux assez obscur; les ailes sont transparentes et colorées en vert à leur extrémité et tout le long de leur bord antérieur; la tarière de la femelle est brune à l’extrémité. Taille, deux pouces el demi. De l'Inde.
MËCOPTÈRE. Mecoptera. ins. Lépidoptères; genre de la famille des Nocturnes, tribu des Nocluélides, institué par Guénée qui lui assigne pour caractères : antennes épaisses et subciliées dans les mâles; toupet frontal très-épais, très serré, coupé carrément, el semblant ne faire qu'un avec les palpes; celles-ci ne le dépassant pas, velues, droites, avec leur dernier article â peine visible el caché dans les poils du second; corselet assez convexe, carré, à collier un peu saillant, et suivi d'une petite crête qui forme carène avec lui; abdomen aplati dans les deux sexes, velu, terminé carrément dans les mâles et légèrement conique dans les femelles; ailes supérieures longues, étroites, ayant les bords supérieur el inférieur presque parallèles, le terminal denté, la tache réniforme seule visible, petite, nullement salie de noir inférieurement, et les lignes transverses bien marquées, inférieures, sinuéesel denliculées.
MécoftEre s\tei i.i te. Mecoptera satclfitia, fl.; A’oclua satellitia, Ollv. Tête et corselet d’un gris-foncé roussâtre; ailes supérieures d’un brun roussâtre, avec une ligne noirâtre, qui va de la base au milieu, et une autre double, plus bas, qui les traverse; le milieu est un peu plus obscur, avec une petite tache Jaune placée entre deux points de mémo couleur ; à quelque distance il y a une raie ondulée noirâtre, el encore une autre près de l'extrémité, avec de petites lunules blanchâtres. Les ailes inférieures sont obscures, avec la frange grise. Dessous d'un gris obscur, avec les bords ferrugineux. Taille, dix-sept lignes, ailes étendues. Europe.
NËCORHlDEJ/rcor/iû. ns. Coléoptères létramères; ce genre proposé par Rillhergh, dans la famille des Rhynchnphores, n'a point été adopté par Schoonlierr dans sa Monographie des Curculionidrs; ce dernier en a réuni les deux espèces â son genre flhynchile.
MECOSA. bot. Le genre institué sous ce nom, par le docteur Diurne ( Bydr ., 405), pour quelques Orchidées propres à l’île de Java, n'a point paru différer, par scs caractères, du genre Platanthera, précédemment établi par Richard, P. PlatantbIre.
NËCOTARSE. Mecoiartua. ixs. Coléoptères lélramères; ce genre de flhyrichophorcs a été créé récemment par Schoonlierr, dans sa famille des Curculionides, pour un insecte de Madagascar, dont les antennes sont aussi longues que le corps, grêles, terminées par une petite massue comprimée et allongée; rostre assez court, un peu renflé vers l'extrémité qui est tronquée; yeux ovales, médiocrement convexes; corselet court, subconique, bisiuué à la base, arrondi sur les côtés, beaucoup plus étroit antérieurement, acuminé aux angles postérieurs; élytres allongées, ovalaires; épaules obluaéinenl anguleuses; tarses antérieurs très longs.
Mecotarse dr Rosenscooeld. Mecoin raits Iiosenschœîdi, Scli. U est noir, couvert d’un duvet brunâtre; la tète el le corselet sont ornés de deux bandes semblables; une strie humérale el des points épars sur les élytres qui sont luherculées; pieds et tarses couverts d’un duvet blanchâtre. Taille, six lignes.
MÉCYSMODÈRE. Mecyatnoderus. ins. Coléoptères létramères; genre de l’ordre des Rhynchnphores, famille des Curculionides, établi par Schoonlierr, avec les caractères suivants : antennes coudées, de onze articles dont le premier atteignant à peine h longueur des yeux, les trois suivants longiuscules el suheoniques, les quatre derniers formant line massue libre, ovale et un peu pointue; rostre aussi long que la tête et le corselet, linéaire, médiocrement arqué; yeux grands, latéraux , assez rapprochés et médiocrement convexes; corselet bisinué à sa base, avec le lobe intermédiaire allongé, triangulaire el pointu à l'extrémité, plus étroiL antérieurement, presque tronqué au bout; corps courteroent ovale, peu convexe, squammuleux et ailé; élytres ovalaires, un peu dilatées à leur base, égales en largeur au corselet, ensuite obliques, assez élargies, puis rétrécies postérieurement, arrondies au bout, plus courtes que l’abdomen cl moins convexes en dessus; pieds médiocres.
MEcysiodère Ecglypte. Ml cj srnode rus Euglypiut, Sch.; Nhynchœnua Euglyptus , Daim, in. Il est noir.
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