MEG
roi des ; narines amples, creusées sur les côtés du bec, dont elles occupe ni In moitié supérieure : une plaque voûtée, convexe, recouvrant en entier la fosse nasale et la narine qui eoiisi.slc en line simple fente trèsétroite. très-peu discernable et qui est ouverte sur le bord inférieur de la vofile cornée; ailes très-courtes, très-concaves et épaisses : rémiges secondaires aussi larges que les primaires; la première très-courte, la deuxième moins longue que la suivante, les sixième, septième, huitième et neuvième égales et les plus longues; queue composée de dix réel ri ces faibles, arrondies au sommet et successivement étagées; tarses trèsgros, un peu plus longs que h-s doigts antérieurs; ceux-ci presque égaux, robustes, et l'externe forlemeiil soudé au médian par la base; ongles très-grands, trèspeu recourbés, très-forts, comprimés sur les côtés, convexes en dessus, concaves eu dessous, à pointe usée.
MEcuoxix noix. Megalonix rufut, less.. Cent., pl. 00. Dessus de la tête et du cou, manteau, ailes et rectrices d’un brun roux uniforme; croupion plus clair et traversé par de nombreuses raies blanchâtres; mi sourcil blanc; milieu brunâtre; menton blanc, el celte couleur s’étend sur les côtés du cou en formant deux épaisses moustaches; le reste du cou et le haut de la poitrine sont roux; abdomen, flancs el lectrices subcaudales rayés en zigzags de brunâtre el de blanchâtre; bec et pieds d’un noir mat. Taille, neuf pouces. Du Chili.
MÉGALOPE. Megulops. crist. Genre de l’ordre des Décapodes, famille des Macroures, tribu des Galalhines, établi par l.cach el adopté par Lalreille dans ses Familles naturelles du règne Animal. Caractères : antennes extérieures sélacées. assez courtes, et formées d’articles allongés; les antennes intermédiaires sont terminées par deux soies inégales, la supérieure plus longue; les deux premiers articles des pieds mâchoires supérieurs comprimés et inégaux, le second plus court el échancré à l’extrémité pour recevoir l’insertion des autres; pieds antérieurs égaux, en forme de serres riidactyles, assez courts et gros; pieds des quatre dernières paires moins épais, un peu plus longs, terminés par un ongle simple et un peu courbé; carapace courte, large et un peu déprimée, terminée en avant par un rostre pointu, large à sa base; yeux très-gros, portés sur un pédoncule fort court; abdomen étroit, étendu, linéaire, composé de sept articles, dont les cinq intermédiaires sont pourvus d’appendices consistant pour les quatre premiers dans de fausses pattes ayant leur division externe très -grande el ciliée, pour le cinquième de chaque côté, en une lame ovale et ciliée, formant avec le dernier article de la queue qui est arrondie. une sorte de nageoire un peu différente de celle des autres Crustacés de la famille.
Mêuaiopede Moxtagc. Megalopa Monlagni , Leach; Cancer rhomboûlalis, Monlagu. Son rostre est entier, terminé par une seule épine dirigée en avant; carapace inerme postérieurement; hanches des huit premières pattes pourvues en dessous d’une petite épine recourbée. Taille, trois lignes. Trouvé sur la côte du Devonsbire. Deux autres espèces ont été observées, l'une
sur les mêmes parages et l’autre à l'embouchure de la Loire, elles ont reçu les noms de Megalopa annula et Megalopa mulica. Celte dernière est brunâtre et a six lignes de longueur.
NÉGALOPE. Megalopa*. ixs. Genre de l’ordre des Coléoptères, section des Télramères. famille des Eupodes. tribu des Sagrides, établi par Fabricitis. el ayant pour caractères : languette profondément éeliancrée; pointe des mandibules entière; antennes coin tes. presque en scie; dernier article des palpes finissant en pointe. Ce genre se distingue de ceux Orsodacne el Sagre. par le corscfet qui, dans ceux-ci. est cylindrique. et par les antennes qui sniil simples dans ces derniers ; il s’éloigne des Mégaseelu et des lo ii.'iics par des caractères tirés de la foi me «lu ci-rps et ilnt antennes. Les Mi galopes mil la léie indu ce. dégagée du corselet et plus large qui- lui; lenis yeux sont grands, fortement échancrés en devant, et ayant par derrière un sinus large el peu profond. Leurs antennes sont presque en scie, insérées vers le bord interne de la partie antérieure des yeux, et composées de onze articles, dont le premier est assez long, en massue; le deuxième, plus court, pres«|ue eu cône renversé; les autres s’élargissent de plus en plus à leur partie antérieure, cl forment chacun une sorte de dent de scie. La bouche est avancée; tes mandibule* sont proéminentes, étroites, allongées, aigues, avec leur extrémité entière : elles se croisent l’une sur l’autre. Les mâchoires sont cornées el bifides; le lobe extérieur est grand, très velu à son extrémité : l’intérieur est court et fortement cilié au bord interne. Les palpes sont égales, filiformes; leur dernier article est allongé, conique, très -aigu; les maxillaires sont composées de quatre articles, dont le premier très-court, le deuxième allongé, el le troisième court et pointu. La lèr re est bifide, ses divisions sont très allongées, obtuses el ciliées. Le corselet est un peu plus étroit que la lèle, presque carré, moins large que les élylres, rebordé à sa partie postérieure. L’écusson est triangulaire el très distinct; les élylres sont longues, prevue coupées transversalement â leur partie antérieure, et arrondies postérieurement; elles recouvrent entièrement l’abdomen. Les pattes sont fortes, avec les cuisses postérieures souvent renflées; les jambes intermédiaires cl postérieures sont ordinairement arquées; les tarses sont assez courts, garnis de pelotes en dessous; leur pénultième article est plus ou moins Inhibé; le dernier est terminé par deux crochets forts, simples el aigus.
Ce genre qui ne se composait que de deux espèces quand Fahricius l’a établi, en renferme à présent une quinzaine au moins; ce sont des insectes propres au nouveau continent, et surtout au Brésil; leurs mornes ne sont pas connues; mais il est probable qu’ils vivent sur les feuilles des végétaux.
Meguope rticRicoRXE. Megaloput nigricornis , Fab., Lalr., Ilist. nat. des Crust. el des lus., t. il, p. 508; Ollv.. Col., I. vt, n° 00 bis, pl. I, fig. 2. Il est jaunâtre, avec les antennes, la majeure partie de la tète, une tache sur le corselet, deux autres à la base des cuisses postérieures; les jambes el les tarses sont noirs; les élylres sont d’un verdâtre gris, pubes-
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< e nie*, ponctuée*, arec les bords extérieurs et internes, ainsi qu'une ligne près des épaule*, noir*. Cet insecte a été rapporté de l'ile de la Trinité par Maugé.
MÊGALOPE. rois. L’une des divisions du genre Clupe. y. ce mot.
NF.GALOPHTALME. Mrgalophtatmus. ixs. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Serricornes, tribu des Larapyrides, institué par Gray qui lui donne pour caractères : antennes de onze articles, dont le premier grand, le deuxième très-court, tous les suivants émettant chacun un rameau comprimé, serré l'un contre l'autre et formant un éventail; palpes maxillaires longues; les premier et troisième articles courts, les deuxième et quatrième longs, celui-ci renflé et pointu à l'extrémité; palpes labiales courtes, à dernier article grand, renflé et pointu; tarses assez forts, à premier article le plus long de tous,ledeuxièine moyen, le troisième court, le quatrième très court, non sensiblement bilobë. le cinquième long; crochets moyens; tète cachée sous le corselet; celui-ci tronqué en arrière, arrondi en avant; écusson demi -arrondi en arrière, tronqué en avant; élytres longues, assez grandes ; pattes moyennes.
Megalopdtalie iélaxirs. Megatophtalmus mêla- 11 u rus, Chevrotât. Il est noir; son corselet a un faible sillon longitudinal en arrière, cl de chaque côté une teinte d'un rouge obscur; élytres d'un brun jaune, avec l'extrémité et une légère tache autour de l'écusson noires; elles offrent quelques très-faildes lignes longitudinales un peu élevées; abdomen d*un brun jaune, avec l'extrémité noire. Taille, six lignes. Du Pérou.
MIÎGALOPS. Megalop t. ixs. Coléoptères pentamères; genre de la famille des Brachélylres, tribu des Oxylelins, institué parÉrichson, avec les caractère* suivants: antennes courtes, composées de dix articles dont les derniers s'épaississent sensiblement en massue pubescente; télé assez grande, avancée, plus large que le corselet; yeux grands, latéraux et convexes; labre caché, armé de deuxépine»; mandibules courtes, exsertes; raâchoirescornées, faiblement prolongées; palpes maxillaires hliformes; dernier article des palpes labiales presque ovale; menton ohlong et corné, de même que la languette; corselet presque cylindrique, tronqué à sa base; écusson distinct; élytres dépassant un peu la poitrine, tronquées, avec l'angle extérieur arrondi; abdomen rebordé; pieds antérieurs petits, les intermédiaires rapprochés entre eux; jambes muliques.
MLgalops ciselE. Megalops cœtatus, Érichs.; Qxyporus cwlntus , Grav. Il est noir, bnllant; «es antennes sont lestacées, ses mandibules d'un brun de poix; la tête est fortement pointilléc, de même que le corselet qui est en outre irrégulièrement calleux; les élytres sont ponctuées, fauves, avec les angles du bord postérieur noirs; les pattes sont fauves avec le bout des cuisses noir. De l'Amérique septentrionale.
Deux autres espèces, Mvyulops punctatus et ccphalotcs, complètent ce genre.
AIÉGALOPTÉRES. Megaloptera. iss. Tribu de l'ordre des Névroplères, section des Filicorncs, famille des Ptanipennes, établie par Lalreille {Gen. Crust. clins .), et à laquelle il a donné le nom de Semblidcs. Ces Né-
vroplères font le passage des Raphidines aux Perfides; ils ont cinq articles A tous les tarses, et le prothorax grand, en forme de corselet plus ou moins allongé. Les ailes sont couchées horizontalement on en toit; le côté interne des inférieures est courbé ou replié en dessous. Les antennes sont filiformes ou sétacèes. quelquefois peclinées. Les palpes maxillaires sont avancées, un peu plus grêles au bout, et le dernier article est souvent plus court. Ces insectes sont aquatiques et carnassiers dans leur premier âge; ils ne sont sujets qu'à des métamorphose* incomplètes. Celte tribu est divisée en trois genres : Corydalc, Chaulioie cl Sialis. Foyt* ces mots.
MÉGALORHYNQUE. Megatorhynchus. ois. Genre de l'ordre des Zygodactylcs, établi par Evton, qui lui assigne pour caractères : bec fort, plus haut que large, et en forme de tuyau, avec une carène basale qui se courbe à peine vers l’extrémité; pieds médiocres, propres à grimper; doigts réunis deux à deux : les antérieurs un peu plus longs que les postérieurs qui sont très-courts: première rémige bâtarde, la deuxième fort courte, lesTroisième, quatrième, cinquième et sixième presque égales; queue arrondie, de médiocre longueur.
NtGALORUYXQCE tnxEcx. Megalorhynehus spinosus, Eyt. Parties supérieures brunes; rémiges terminées par une sorte de bouton de couleur olivâtre; plumes du milieu du vertex fort roides, ressemblant en quelque sorte à des épines; yeux entourés d'une membrane nue et rouge; menton d'un roux ferrugineux; parties inférieures d'un blanc sale. Bec et pieds bruns. Taille, six pouces et demi. De Malava.
UÉGALOSAGRE. Mvgalosaurus. rept. ross. Trèsgrande espèce de Reptile, découverte dans les bancs d'Oolitedc SloncsBeld près d'Oxford, et qui parait avoir été intermédiaire aux Lacer liens et aux Crocodiliens. » Si l'on pouvait donner le nom de Lacerta gigantea, dit Cuvier (Oss. foss., t. v, part. 2, p. 343), à un autre animal que celui de Maastricht ( y. Mososvcre) , c’est l'espèce dont il est ici question qui le mériterait ; son fémur long de trente-deux pouces anglais annoncerait, en lui supposant les proportions d'un Monilnr, une longueur totale de plus de quarante- cinq pieds, et même, s'il y a de ces fémurs de quatre pieds et plus, comme ou l'a dit, sa longueur serait encore plus étonnante; mais il est probable que sa queue n'est pas si longue à proportion; en le comparant seulement au Crocodile, on lui donnerait toujours plus de trente pieds. « C'est le professeur Auckland qui a fait, depuis une douzaine d'années, la découverte des débris de ce monstre de l'antique création et qui en a donné connaissance dans les Transactions de la Société géologique de Londres (t. i, part. u. pour 1821). Malheureusement ces débris n'étant pas bien nombreux, it est douteux qu'ils aient appartenu à un même individu. Ils consistent en des fragments de mâchoires, en un fémur, en une suite de cinq vertèbres, en un grand os plat, et en quelques autres os moins déterminables, dont une partie parait avoir été roulée et usée par le frottement. Le plus remarquable de ces os est celui dont Cuvier {toc. cil.) donne la figure, pl. xxii, 17; il est piaf, un peu concave à la face représentée, un peu convexe à l'autre.
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plus mince vers le bord arqué, a , b, épais, surtout h la grosse apophyse, c . « Le seul os, dit l'illustre anatomiste, avec lequel je puisse trouver à ce Fossile quelque analogie, c'est l'os caracoldien d'un Saurien; il y reconnaît le bord sternal, qui doit s'insérer dans la rainure du disque rlioinhoidal du sternum ; le col qui a pu s'articuler ù l'omoplate et l'apophyse du hot-d antérieur; mais il faudrait supposer que la facette humérale est beaucoup plus profonde, le col beaucoup plus long, le bord du sternum plus étendu, etc. » Le lieu de l'Oxford sh ire oïl l’on a découvert les restes du Mégalosaure, est un banc de Schiste calcaire qui devient sablonneux en quelques endroits. Celte pierre, que l'on exploite pour en couvrir les maisons, est placée un peu au-dessous de la région moyenne des couches oolitiques, et au-dessus du Liasqui contient les Ichthyosaurcs. Comme une telle disposition se retrouve en Bavière, il y a lieu de croire qu’on y retrouvera des restes de Mégalosaure, car il n’est pas probable que la nature eût confiné cet animal dans un recoin seulement de l'Angleterre. C'était, au reste, toujours selon Cuvier, un animal marin, grand comme une Baleine et très-vorace. On en trouve les os confondus avec des os d’Oiseaux, qu'on a reconnus pour des Échassiers et des Didelphes, selon le professeur Buckland; le tout pèle -mêle avec des Ammonites, des Trigonies. des Uélemnites. des Nautiles, des dents de Squales ou autres Poissons, et même avec des élylres de plusieurs espèces de Coléoptères.
MÉGALOTIS. Mega lotis. mas. Aucun animal n’a plus que le Fennec occupé les naturalistes; aucun n'a été le sujet de plus de doutes, de contestations et d'erreurs. On est étonné de le voir placé tantôt parmi les Carnassiers, et regardé alors par les uns comme un Chien, par d'autres comme une Marte, tandis qu'une troisième opinion, celle d’JIliger, faisait du même animal le type du nouveau genre Megalotis; au contraire, considéré tantôt comme un Rongeur voisin des Écureuils, ou comme un Quadrumane du genre Galago; enfin, recevant successivement les noms de Zerdo, Zerda, Fennec, Mégalotis, et la singulière dénomination d'animal anonyme. Suivant l’un, il habite les sables du désert de Sahara, où il se creuse des terriers, et, ajoute-t-on, la bienfaisante nature ne lui a pas donné de trous auditifs, parce que le sable aurait pu l’incommoder en pénétrant dans ces ouvertures. Suivant un autre, il habite les forêts de Palmiers, se tenant habituellement sur la cime élevée de ces arbres. Un troisième le dépeint encore comme vivant dans les herbes et le foin. Enfin, frappés de toutes ces contradictions, quelques zoologistes en venaient à supposer que l'animal anonyme n'était qu’une espèce nominale, quand d'autres ont annoncé que le Zerdo existait réellement, et qu'il doit former un genre particulier, où l’on peut même compter deux espèces.
Après une si grande cl si extraordinaire diversité d’opinions, on ne savait plus que penser du Zerdo, quand deux savants zoologistes, visitant presque à la même époque le Muséum zoologique de Francfort, y virent un Mammifère envoyé de Dongola par le voyageur Ruppel, et que tous deux reconnurent pour le véritable Zerdo. L'un de ces deux zoologistes est le savant
Il É G £00
Teraminck. qui, dans le prospeelusde ses Monographies de Mammalogie, a annoncé qu'il ferait enfin connaître l’animal anonyme, en ajoutant qu'il appartient réellement au genre Canin l'autre est le docteur Sigismond Leuckart, deliddulberg, qui publia (Isis, 1825, deuxième cahier) sur le Fennec mi mémoire cx-ptofetso, auquel sont empruntés les détails suivants.
Leuckart pense comme Teinminck, que ce quadrupède appartient réellement nu genre Canis, et qu'ainsi le genre Megalotia d’Illiger, ou Fennecua de Lacépède, doit être supprimé. «11 était surtout important, dit Leuckart, d'examiner les dents, et c’est ce que nous pûmes faire, quoique l'animal fût déjà empaillé, grâce à la complaisance du docteur Crctzschinar qui est l'administrateur, et, pour ainsi dire, l'àme de cette collection. Nous fûmes à l'instant convaincus que cet animal, comme l'indiquaient lous ses caractères extérieurs, appartient au genre Canis, et même au sous genre des Renards, avec lequel il a les rapports les plus intimes. C'est au Canis Corsnc qu'il ressemble davantage, et on peut le placer à côté de ce dernier, l.n (été d'un Renard nous servait de terme de comparaison, et nous reconnûmes que les dents sont exactement en même nombre et de même forme que chez ce Carnassier auquel il ressemble aussi par les pieds, le nombre des doigts cl la forme de la queue : les membres sont seulement plus hauts et plus grêles à proportion. La tète lie diffère sensiblement que par l'énorme grandeur des oreilles : cependant le front est aussi proportionnellement plus large. La description qu’en donne Bruce rend très-mal la forme et la disposition des oreilles : tes poils du bord interne sont longs et de couleur blanche, et couvrent le trou auditif de manière que le sable ne peut y pénétrer; le bord externe est également blanc, et le reste est couvert de poils courts, d’un rouge jaunâtre. Oii voit aussi entre l'angle interne de l’œil et la bouche, une tache d'un jaune brunâtre; mais tout le reste de la tête est blanc jusqu'aux oreilles, et celte couleur passe insensiblement en arrière au jaune de paille. Les moustaches sont de même blanches. Les parties supérieures du corps sont d'un jaune de paille; les inférieures d'un blanc légèrement jaunâtre. Celte dernière nuance est aussi celle des jambes antérieures et de la plus grande partie des postérieures. Les poils laineux, assez longs et mous, sont blancs; les soyeux sont également trèsdoux; ils sont blancs à leur racine, puis annelés de jaune de paille et de blanc, et terminés enfin de jaune de paille : quelques-uns répandus çâ et là ont cependant la pointe noire. La queue est généralement, et surtout à sa partie supérieure, d'un jaune brunâtre, seulement plus noire à son origine et à son extrémité : elle est d'ailleurs touffue ut couverte d’assez longs poils. » Quant aux mœurs de cet animal, Leuckart parait n'avoir pu* obtenir aucun renseignement certain; mais, comme il le dit, H est probable qu'il vil dans des terriers, et se nourrit de petits quadrupèdes, d'Oiseaux et d'insectes. «C’est d’ailleurs certainement à tort, ajoutet-il , qu’on a dit de cette espèce qu'elle peut vivre sur les arbres cl se nourrir de végétaux; les personnes qui l'ont assuré â Bruce, la confondaient sans doute avec un autre animal , peut-être avec le Galago v enegalemia