‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 51 sur 148 · JI F. N · texte numérisé non relu

JI F. N

l'inférieure; quatre pieds; quatre doigts à chaque pieds.

Méxobrarcbe latéral. Menobranchua lateralia , Harl.; Triton lateralia , Say. t'ne ligne noire partant des narines et passant sur les yeux, s'élargissant sur les flancs et se rétrécissant sur la queue. De l'Amérique septentrionale.

MÉNODORF.. Menotlora. bot. Genre de la famille desAcantliacées.élahli par Kunth(m Humb.ct Bonpl. Pt. œquin.t 3. p. 08, t. 110) |xiur un petit arbuste Irès-rameux . étalé, à rameaux et à feuilles opposés. Celles-ci sont très-entières, dépourvues de stipules. Le Menodora hefianthcmoidea, loc. cit., a ses fleurs pédonculées. jaunes, solitaires, terminales, sans bractées. Leur calice, turbiné à la base, a son limbe divisé en un i grand nombre de lanières étroites, aiguès, presque égales, moitié plus courtes que la corolle. Celle-ci est hypogyne, monopélale, infundibuliforme, ayant son tube cylindrique, sa gorge velue, et son limbe à cinq ou six divisions oblongues, obtuses et égales. Les étamines au nombre de deux , insérées au tube de la cbrolle, sont plus courtes que son limbe; les anthères allongées, presque linéaires, à deux loges, s'ouvrant par un sillon longitudinal. L'ovaire est libre, obeordiforme, à deux loges, contenant chacune deux ovules attachés à la cloison et superposés. Le style est dressé, de la longueur de la corolle, terminé par un stigmate renflé. Le fruit est une capsule biloculaire, s'ouvrant en deux valves.

Cet arbuste croit sur les collines arides, à une hauteur de près de mille toises au-dessus du niveau de la mer, aux environs du bourg de la Magdeleine, dans le Mexique.

MÉNONV1LLÉE. Menontillœa. bot. Genre dédié & la mémoire de Thierry de Ménonville, voyageur français qui entreprit une expédition aventureuse pour la recherche des Cacles sur lesquels existe l'insecte de la Cochenille, qui en décrivit avec soin la culture, et les transporta du continent mexicain dans les Antilles. De Candolle ( Sjrat . Begn. t'eget. ftat., t. il, p. 418) est l'auteur de ce genre qui appartient à la famille des Crucifères et à la Tétradynamie siliqueuse, L.; il l’a placé dans la tribu des Thlaspidées ou l’Ieurorhizées angustiseptées, et l'a ainsi caractérisé : calice ayant les sépales dressés, et deux d'entre eux un peu bossus, en forme de sac à la base; corolle à pétales linéaires, entiers; six étamines presque égales entre elles ainsi qu'au calice, à filets libres et sans dentelures; silicule portée sur un court gynophore, terminée par un style sillonné et par un stigmate en tète et échancré, à deux logesconvexes sur le dos, et munies chacune, sur les bords, d'une grande aile, ce qui donne au fruit l'apparence de deux disques appliqués; dans chaque loge une seule graine, ovée. comprimée, non bordée, à radicule ascendante et à cotylédons accombanls. Ce genre a quelques rapports éloignés avec les Bisculelles, mais il s'en distingue au premier coup d'oeil par les loges de sa silicule dilatées d'une manière toute différente que dans cet autre genre, car elles ne sont Axées à l'axe central que suivant une ligne droite, et l’expansion aliforme existe sur les ctflés de chaque loge ainsi dilatée, de manière à former deux disques parallèles.

MtKONViLltt LixtAiBC. Menant Ultra lincana , De Cand. et Deless. ( Icon . Select., 2, t. 5G). Plante herbacée, qui croit au Pérou et au Chili. De sa racine épaisse s'élèvent, au milieu d’une touffe de feuilles linéaires dont quelques unes sont grossièrement déniées au sommet, plusieurs liges liantes d'environ trois décimètres, garnies de quelques feuilles linéaires entières, terminées par des grappes de fleurs d'une couleur triste, et portées sur de courts pédicelles.

MÉNOPOME. Menopoma. rkft. Genre de la famille des Urodellcs, établi par Harlan qui lui avait d’abord donné le nom A'Jbranchua. Caractères : des yeux apparents ; une rangée de Anes dents autour des mâchoires, et une rangée parallèle sur le devant du palais; opercules persistants et remplaçant les branchies qui manquent dans lotis les âges; cinq doigts aux extrémités postérieures, et quatre aux antérieures; le bord du pied frangé; deux doigts extérieurs des pieds antérieurs palmés.

MtnopoMEGiCAXTESQCE. A/enopomaÿ/V/anfea, Harl.; Abranchua allcybanienaia ; Solo moudra alleghanienais, Mich.; Salamandra gigantea, Harl. Tête large, bouche ample ; une ligne noire, passant sous les yeux ; corps de couleur d'ardoise; parsemé en dessus de taches obscures; queue comprimée. Celle espèce est carnivore, extrêmement vorace; elle habile les rivières où elle se nourrit de Poissons, de Vers ou de Crustacés. Dans l’Amérique du nord.

MENOTTE, bot. L'un des noms vulgaires de la Clavaire coralloïde.

MENS. ns. L'un des noms vulgaires de la larve du Hanneton.

MENSTRUATION, «ai. Écoulement sanguin qui, dans les femelles de certains Mammifères, s’effectue par les organes génitaux, et se renouvelle ordinairement à chaque période lunaire, depuis l'instant où la femelle acquiert la faculté d’engendrer, jusqu'à celui où elle s'éteint.

MF.NTHASTKL’M. bot. Synonyme de Mcntha rotun di folia, espèce du genre Menthe.

MENTHE. Mentha. bot. Ce genre, de la famille des Labiées et de la Didynamie Gytnnotpcrmie, L., est un des plus anciennement connus, cl de ceux dont les caractères sont les mieux marqués au milieu d’un groupe naturel qui comprend une multitude de genres en général très-difficiles à définir. En effet, les Menthes ont leurs fleurs organisées ainsi : calice tubuleux, presque cylindrique, strié, à cinq dents aigues, dont les deux supérieures sont un peu petites; corolle infundibuliforme, un peu plus longue que le calice, à quatre lobes obtus, presque égaux ; quatre étamines légèrement didynames, écartées les unes des autres, et dépassant à peine le tube de la corolle; style grêle, filiforme, saillant hors de la corolle, et terminé par un stigmate bt- Ade. On voit donc que le genre Mentha est. parmi les Labiées, remarquable par la régularité apparente de ses enveloppes florales; on dit régularité apparente, parce qu'il y a toujours deux lobes un peu inégaux, ce qui entraîne l'inégalité des élainines, et fait que ce genre ne présente point d'exception, sous ce rapport, aux caractères généraux de la famille. Les

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