‹ Dictionnaire classique des sciences naturelles presentant la definition, l'analyse et l'histoire de tous les etres qui composent les trois regnesChapitre 67 sur 148 · ÉT · texte numérisé non relu

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subfiliformes, à dernier article à peine plus grand que le précédent; tête rectangulaire, fortement déprimée et plane latéralement; yeux ovales et larges, nullement lunulés antérieurement; une saillie large et subbilobée dans le milieu de la partie postérieure du corselet; élytres courtes et suborbiculaires; pâlies courtes, surtout les antérieures; cuisses dilatées brusquement en dedans, à leur extrémité, en une lame notable de chaque côté des jambes; tarses courts, filiformes, avec le premier article des postérieurs à peine plus long que le dernier.

Métriope de Hoffxaxseeg. Metriopus //offtwin- •seegii , Sol.; Pimelia rugosn , IIofTm. Elle est noire, ovale, légèrement déprimée en dessus; dessus du corselet couvert de très-gros points qui le font paraître inégal; élytres réticulées; abdomen ponctué. Taille, quatre lignes. Du cap de Bonne-Espérance.

MËTROCYME. Mctrocynia. bot. Genre de la famille des Légumineuses et de la Décandrie Monogynie, L., établi par Du Pelil-Thouars (A'or. Gcncr. Mada* gasc.f n° 7G) qui lui a donné pour caractère essentiel : un calice dont le tube est campanulé, le limbe à cinq divisions longues, réfléchies et colorées; cinq pétales droits; dix étamines dont les anthères sont insérées au sommet des filets hérissés; style de la longueur des étamines; gousse courte, presque rénifonne, monosperme. vcrruqueusc ou plissée. Ce genre est, d'après son auteur, voisin du Schotia et du Cynometra. De Candolle ( Prodrom . Sytl. reget. Nat., 2. p. 507) l'a placé dans la tribu des Cassiccs, cl a décrit l'unique espèce dont il sc compose, sous le nom de Metrocynia Cotnmersonii. C'est un arbrisseau indigène de Madagascar, à feuilles composées de deux paires de folioles : l'une située à la base, l'autre au sommet du pétiole; cos foliotes sont coriaces, elliptiques, obovalcs ou échancrécs. Les Ueurs sont disposées en épis serrés.

MÊTRODORÊE. Mctrodorea. bot. Genre de la famille des Rutacées, établi par Auguste de Saint-Hilaire dans sa Flore du Brésil . et qui présente : un calice qtiinquéfide; cinq pétales beaucoup ptus longs et étalés; cinq étamines très courtes, dont les filets suhulés et chargés d’anthères cordiformes.se réfléchissent en dehors. L’ovaire semble porter les étamines, parce que le disque sur lequel elles s’insèrent , l’entoure et s'épanche sur toute sa surface. Ainsi confondus, ces organes forment une masse tuberculeuse à l’extérieur, creusée à l'intérieur de cinq loges qui renferment chacune, suspendus à l'angle interne, deux ovules juxtaposés. L’ovaire est partagésupérieurement en cinq lobes, du milieu desquels part un style court, dilaté à son sommet en un stigmate obtus. Le fruit n’a pas été observé.

Métrodqréexoire. Mctrodorea nigru,Si-lh\.,Flor. Bras. j 1, p. 81, lab. 10. C'est un arbrisseau à feuilles opposées et composées de deux folioles, ou plus fréquemment d'une seule, entière et parsemée de points glanduleux transparents. Le pétiole qui les porte se dilate à sa base en deux appendices latéraux, prolongés à leur sommet en une pointe libre, cl formant par leur ensemble une surface concave. Celte surface, appliquée contre celle du pétiole opposé, forme une cavité qui cache et protège pendant un certain temps le

bourgeon terminal. Les fleurs, d'un pourpre noirâtre, sont petites et marquées de points glanduleux, accompagnés de bractées et disposés en panicules terminales ou latérales. Dans quelques-unes, on trouve le nombre des parties de quatre seulement. Du Brésil, sous les tropiques.

MÊTROSIDEROS. bot. Ce nom, employé d’abord par Rumpli pour désigner plusieurs arbres du Malabar qui rentrent pour la plupart dans le genre Mimusops, de Linné, a été ensuite transporté par Banks et Solander h un genre de plantes de la famille des Myrlacées et de l’Icosandrie Monogynie, L., qui a été adopté par tous les botanistes modernes, et présente les caractères suivants: le calice est turbiné, adhérent par sa base avec l'ovaire infère, évasé dans sa partie supérieure qui se termine par un limbe à cinq divisions courtes; (ouïe la face interne du calice est tapissée d'un disque pariétal, qui forme un petit bourrelet annulaire à son sommet; la corolle se compose de cinq pétales assez petits et étalés; les étamines sont fort nombreuses, longues, saillantes, à filaments distincts; l’ovaire offre de trois à quatre loges, contenant un très-grand nombre d’ovules fort petits, attachés à un (ropbosperme saillant de l’angle interne; le style est simple, terminé par un stigmate discoïde, déprimé et également simple. Le fruit est une capsule couronnée par le calice qui est comme tronqué à son sommet, et qui est devenu ligneux; elle offre ordinairement trois loges ! s’ouvrant en trois valves septifères par leur côté interne, et contenant un très-grand nombre de graines excessivement petites. Les espèces de ce genre sont nombreuses et presque toutes originaires de la ftouvelle-Hollande ; ce sont en général des arbres ou des arbrisseaux fort élégants dans leur port et remarquables par l'extrême dureté de leur bois; leurs feuilles ! persistantes, entières, sont alternes ou opposées,

: lancéolées ou subulées, parsemées de points glan- ! duleux, ainsi que presque toutes les autres parties du ! végétal. Les fleurs sont bien plus remarquables par ! la longueur et souvent les couleurs très-vives de leurs étamines que par leur corolle; elles sont quelquefois J solitaires, mais assez souvent réunies en capitules ou | en épis cylindriques, plus ou moins allongés, surj montés quelquefois d’une touffe de feuilles, l’n grand I nombre de ces espèces sont cultivées dans les jardins.

1 Sous le climat de Paris elles doivent être rentrées l'hiver dans fa serre tempérée ; mais dans les provinces j méridionales elles peuvent être cultivées en pleine terre.

Métrosidéros a feuu.es étroites. Metrosùlcros ( ingustifolia , Smith; Myrtus angustifolia, Lin. C’est un arbuste de quatre à cinq pieds de hauteur; ses feuil- ] les sont opposées, linéaires-lancéolées, glabres, verlrs i en dessus, un peu jaunâtres en dessous: les pédoncu- | les sont axillaires, latéraux . opposés, un peu puhes- | cents, à peine plus longs que les pétioles, soutenant de petites ombelles simples, accompagnées de bractées glabres et lancéolées; les fleurs sont petites et blanches. Du cap de Bonne-Espérance.

Métrosidéros a fi. Et: es ex ombelles. Métrosidéros umbellata, Cavan. Ses tiges sont hautes de huit à dix pouces; scs rameaux sont glabres et opposés, les fe*»»l -

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