‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 100 sur 299 · EI · texte numérisé non relu

EI

᾿ ἐπικεύθω (fut. ἐπικεύσω), tou. accompagné ᾿

de négation, 1° cacher, celer, dissimuler : — :τί τινι) quelquechose ἃ qn : μῦθον «δέ Tor οὐκ

ἐπικεύσω, Od. IV, 744, et je nete cacherai

point le récit de la vérités τῶν οὐδέν ἢ τοι ἐγὼ κρύψω ἔ ἔπος οὐδ᾽ ἐπικεύσω; θα. XVIL, 141, je ne t'en cacherai ni ne t'en diséifidtérai un

mot; cf. Il. V, 816; il 2° absol. dissimuler :

εἰπέ μοι νημερτέα, μήδ᾽ ἐπικεύσης; ra πόθεν εἷς ἀν-

δρῶν, θα, XV, 266, dis-moi la vérité, et ne

cache point qui tues, d’où tu es: cf. “θα. W;

ἐπικίδνημι | forme ép. équiv. à “ae id με; seul. au prés. moy.), semer, disperser,

éparpiller sur; || au moy. s étendre : δι, avec

le dat. ou HAVE l'acc.: Ἀξιοῦ, οὗ κάλλιστον.

ὕδωρ ἐπιχλίδναται αἴῃ ( le manuscr . de Ve en. et

quelques autres portent : αἶαν; cf. APOLL. de.

Rhod. 11, 978) Il. 11, 850, de l’Axius, dont

les belles eaux se répandènt au loin sur la terre ; el en parl. del’ FA GRR IL. Ve 4514.*11

ἐπιχλείω, célébrer; estimer; ou, ΜΝΞ ΔΊΤΖΒΟΗ., approuver, applaudir; avec l'acc.:

—— ἀοιδήν, Θα.1, 551, +, Ὡρῥιαδάνι au ste R. ἐπί, κλείω.

Ἐπικλῆς, ños (ὁ), Epiclès, Let allié de Troyens, tué par Ajax, le “" de From | Il.

ap tr 5, τς (4), surnom ; second nom ; ne se trouve qu ἃ l'acc. employé adverbial. et

sous-ent, χατά qu’ on HR ime en prose ; 5 on.

dit de méme en prose 0VOUX, Sans Ργέρ.» eten 3} lat. nomine, cognomine : Αρχτον θ᾽, ἣν χαὶ &

ξαν ἐπίχλησιν χαλέουσιν, Il. X VIIE, 487; Od V,

275, l'Ourse, qu’on désigne encore sous le surnom de Chariot; cf. VII, 138; XXII, 29, 505; XVI, 177; H, à À. 286. R. ἐπικαλέω.

eruive (seul. le part. parf. pass: énixs-

κλιμένος), pencher sur, adosser, appuyer contre; sul. au pass. : οὐδὲ πύλησιν εὗρ᾽ ἐπιχεχλιμένας σανίδας χαὶ μακρὸν ὀχῆα » ΊΙ. XII, 121, T, et il ne trouva point aux pores les battants poussés ou appuyés l’un sur l’autre ni le

grand verrou tiré, C.-à-d. les portes fermées.

ἐπίχλοπος, 06» OV, ΡΥΌΡΓ. Qui Bob qui

soustrait ; voleur; dela 1° au fig., absol. qui.

soustrait adroitementses actions aux regards, trompeur, dissimulé, rusé, habile : ἠπεροπῆά.

τε xai érixlorov, Od. ἜΝΙ 564, imposteur et trompeur ; cf. Od. XIE, 291 ; || 2 avec ἴα gén. : ἐπίχλοπος μύθων; Il. XXI, 281, trompeur dans ses discours; cf. μύθων κλοπίων, ébrc,

à LE

-τ- FE Od. ΧΧΙ, 597. habile à à ürer

l'arc. D'autres leu ici dans lesens

ἴδ voleur , qui brûle de voler; mais, outre

que l ‘analogie de l'exemple précédent repous- 6 cetle interprétation, la liaison des idées ne dérmet point de ἰ᾽ admettre ; les prétendanis,,

"ΟΊ ant Ulysse manier et tourner cet arc dans s les sens, ne disent point : c’est sans doute quelque amateur d’arc qui a envie de voler celui-là; rnaïs bien : c’est sans doute un amaféur, un habile en fait d’arcs; ce qui les frappe, c’est la curiosité avec laquelle Ulysse examine cel arc, el, cherchant à se l' expliquer ; )

ils conjecturent dans les deux vers sui., ou qu'il en a chez lui un semblable ox qu’il en: veut faire un pareil; c.-à-d. il faut pour l’examiner ainsi, ou au 3bsoit frappé de la ressem- | blance oz qu'il l'étudie pour en faire un semable, ce qui, loin de supposer l'envie de le |lvoler, semble l’'exclure. R.ëri, χλέπτω.

“értxldlw, inonder, submerger : au pass. : χύμασι ἐπεχλύζετο, Batr. 69 , il était submergé par les flots. R. ἐπί, χλύξω.

ἢ]: ἐπιχλύώ, entendre , écouter , avec l’acc 7π. ΧΧΙΙ, 652; avec le gén. Od. V,150.R.

“ ἐπικλώθω (fut. ἐπικλώσω; aor. À ἐπέχλωσα ; (Ὁ. À moy. ἐπεχλωσάμην), 15 filer ; ne se trouve qu'au fig. et se dit particul. des Parques,

qui filent la destinée de chacun ; se dit aussi

ler gén. des autres dieux, dans le sens de: donner, destiner, soil en bonne, soit en mauvaise art : τὰ μὲν ἄρ που ἐπέχλωσαν ϑεοὶ αὐτοί, θα. XI, 159; les dieux eux-mêmes ont filé, ὁ.--ἀd. décrété cela; — ri τινι, quelque chose à qn : || de γάρ οἱ dir τάγς δαίμων, Θά. XVI, 64, || é'est ainsi,que le Sort lui ἃ destiné cela; οὔ μοι ᾿ποιοῦτον ἐπέχλωσαν θεοὶ 61607, Θά. IE, 208, les dieux ne m'ont pas filé, c.-à-d. destiné un semblable bonheur; ef. Od. IV, 208, où Eus- | rATHE lit avec raison ἐπιχλώση au lea αἰ ἐπιχλώσει; || Le moy.s “emploie dans le méme sens, avec l’inf. : ὡς γὰρ ἐπεκλώσαντο θεοὶ δειλοῖσι 6po- | τοῖσιν ζώειν ἀχνυμένους, ΠΙ. XXIV,525, les dieux ‘Ont destiné les misérables mortels à vivre | dans la douleur; cf. Θά. I, 18; [] avec l’acc. : ᾿᾿ἐπέχλωσαντο δ᾽ ὄλεθρον ἀνθρώποις, Od. VIII, 579, {5 ont décidé la ruine des hommes ; cf. Od.

Χ 196; vor. la méme métaph. IL. XX, 27 : ἅσσα οἱ Αἷἴσα γεινομένω ἐπένησε λίνῳ. | No- |ra ce verbene se trouve qu’une fois dans [1]. R. : ἐπί, χλώθω.

» ἐπιχόπτω (fut. ἐπικόψω), frapper une vic- ΤΣ avec la hache qui tombe d'en haut; —

EII 6oüv, Od. IT » 445; T> frapper ; immoler un

bœuf. R. 2 sa XOF TO *

ἐπιχουρξω (fut. ἐπιχουρήσω), secourir, à la guerre; absol. 1]. V, 614, f. R. ἐπίκουρος.

ἐπίχουρος;» 05» ον, qui aide , assiste, secourt; allié, auxiliaire; ne se trouve que subst.: défenseur qui vient au SeCOUFS ; — 6porév, I. VIT, 9, qui secourt les mrétielss en parl. de Mars!s au fem. I. XXI, 451; Η. ἃ M.

97; || le plur. est souv. employe pour désigner les peuples alliés, les auxiliaires des Troyens, Il. IE, 1560; 815; Hom. leur applique souv. 1 'épith. de τηλευλητοί, appelés de Join, Il. IX, 235 el pass. *IL. ἢ. ἐπέ, χοῦρος, lit. jeune guerrier qui vient en sus et pour augmenter le nombre, auxiliaire.

ἐπιχραίνω, el par allongem. ép. ἐπιχρααί-νω (aor.. 1 ἐπέκρηνα, ép. ἐπεχρήηνα, d’où l'impér. 4 ἐπικρήηνον ; opt. aor. 3 Ρ. 58. ἐπιχρήνειε)» 1° achever, accomplir, remplir, réaliser, ratifiers *) — si τινι : νῦν μοι τόδ᾽ ἐπιχρήηνον ἐέλδωρ, IL. 1, 455 , accomplis-moi maintenant ce vœu; ἃ — τί τινος : ἀρήν τινος, Π.ΧΥ, 599, la prière de απ; “) absol. : οὔ σφιν ἐπεχραίαϊνε ; Il. IIE, 502, ne ratifiait pas leur vœu ; cf. Il. 11,419; || quelquefoiscommander, gouverner; diriger : — θεούς, H. à M. 531, les dieux; au lieude θεούς, HERM. lil: οἴμους, en lat. vias. || La racine de ce verbe est χάρα, tête, sommet; d'après l’analogie des verbes en αἰνω, χραίνω signifie mettre la tête, le sommet, le couronnement , le comble, la fin à une Le, c.-à-d.a terminer, l’achever; le sens. de : faire un signe de tête (τῇ χεφαλῇ. AR que lui donne HÉSYCH., nest point admissible ; et le μῦθον ἐπεχρήηνε χαρήατι de Carrim. (H. à D.

48) qui, selon les édit. du THESAUR., viendrait à l'appui de cette opinion, ne la confirme en rien ; car le sens est: il (Jupiter) couronna son discours par un signe de tête, c.-à-d. à ses paroles ajouta un signe de tête; dans l'hypothèse d'HÉSYCH. ce verbe n aurait le sens d'accomplir, exaucér, que parce qu ’il aurait celui de faire avèc la tête un signe de consentement, en lat. annuere; or, dans ce passage, comment supposer que Jupiter consent par un signe de tête à ses propres paroles ? Quant au sens de gouverner, être maitre, il résulte naturellement de celui d'accomplir; celui qui accomplit, ἃ qui il appartient d’eflectuer, de combler les vœux, les prières des autres n'est-il pas leur maitre, leur souverain , χραντήρ :

ἐπιχρατέω» 4° absol. étre le chef, le maitre, dominer, régner, commander, θα. XIV,

60; XVII, 520: || 2° avec un rég. au dat. :

ΕΉΝΕΜΕΤΡΝ à: — νήεσσιν, Il. X, 214, commander aux vaisseaux ; --- γήσοισιν , Od. I

245, aux iles; |] 5° avoirle dessus, ner

sur, vaincre, soumettre, avec le SR TT Τρωσί, IL. XIV, 96, les Troyens. R. ἐπί, χρατέω.

ἐπιχρατέως, ado. avec force, fortement , puisamment, *Il. XVI, 81; XXII, 565. R.

ἐπιχρατής, en lat. prævalidus, puissant, dominant.

ἐπιχρέμαμαι, moy. dép. être suspendu à ou sur ; dominer sur : πέτρη ἐπιχρέμαται, H. à A. 284, un rocher est suspendu au-dessus. R.

ἐπί, χρέμαμαι. sh

ἐπιχρήηνον, ἐρ. Ρ. ἐπύκχρηνον, impér. aor. 1 d’è ἐπικραίνω.

Sp. 5. opt. éol. ΓΝ 1 α᾽ ἐπι-

ἐπιχρῆσαι; voy. ἐπιχεράννυμι.

ἐπίχριον, οὐ (τὸ), «antenne de vaisseau , long bois attaché en travers au mat el quisoutient la voile, *Od.. V, 254, 518. R. ἐπί, «ριον.

᾿ἐπιχυρέω [aor. 1 ἐπέχυρσα), rencontrer, se rencontrer avec, seul: en tmèse etavec le dat.: ἐπὶ σώματι χύρσας, 1]. HT, 25, ἃ ayant rencontré un grandcorps ; ἐπ’ αὐχένι χῦρε, AI. XXII, 821, rencontrait le cou avec la es de sa ἴῶπεε. VOY. κυρέω.

ἐπιλαίμπω (aor. ἐπέλαμψα; imparf. ἐπέλαμπον)» briller au-dessus ou après : Il. XVIE, 650, ἜΤΙ. à M. 141. R. ἐπί, λάμπω.

᾿ἐπιλανθάνω εἰ ἐπιλήβθω. (ἐπιλανθάνω ne 86 trouve pas au prés. dans. ἤοηι. ; et ἐπιλήθω ne se irouve qu'à l’imparf. moy. ἐπελήθετο ; les autres temps sont: aor. 1 ἐπέλησα ; fut. moy. ἐπιλήσομαι ; aor. 2 moy. ἐπελαθόμην ; en tmèse), 4° à l’act. faire oublier: 6 ὕπνος ἐπέλησεν ἁπάντων, θα. XX, 85, le sommeil fait oublier tout; || 2° au moy. se faire oublier à soi-même, c.—a-d. oublier, avec.le gén. : τοῦ d οὐχ ἐπιλήτ-: σομαι, Il. XXIT. 4872 ne l'oublierai point; ἐπιλήσεται Ἰθάκης, Θά. 1, 57, il oubliera .Ithaque ; cf. N.-VIL, 452: οὐδὸ ὁ γέρων δολίης ἐ ἐπελήθετο τέχνης; Od. IV, 455, le vieillard n ’oubliait pas ses ruses ; cf. Od. V, 524; φυλακῆς ἐπὶ πάγχυ λάθωνται, 1], X, 99, et de n'oublient entièrement la garde. Τὰ; ἐπί, λανθάνω.

ἐπιλέγω (seul, au moy. et entmèse), cueillir ,amasser , assembler de plus et pour soi : ἐπὶ δὲ ξύλα πολλὰ λέγεσθε, Il. ΥἼΠ|, 507., et ra-

massez encore beaucoup de bois ; ; cf. 47:

ἐπιλείδω, verser, répandre, distiller gate à gouttesur, particul. dans les sacrifices, ver= ser du vin sur la flamme, c.-à-d, faite les li bations, Θά. ΠῚ, 541, et en tmèse, avec acc:

IL I, 463 : : ἐπὶ ÿ ΤΎΡΟΣ οἶνον λεῖδε, δὲ il versa dessus un vin étincelant, R. ἐπί, λείδω.

"ἐπιλέπω (aor. 1 ἐπέλεψα), peler, ôter lé caille, H. à M. 109; douteux ; le manuscr + de Mosc. porte : De R. Fe. ἥ ἐπιλεύσσω» jeter ses regards, porter: sa vue sur ou à : τοσσὸν τίς τ᾽ ἐπιλεύσσειν» ὅσον τ' ᾿ἐπὶ λᾶαν.

Eve, I. IE, 12, 7, te, et l'on yoit aussi loin

qu'on jette une pierre, c.-à: d.la vue ne va

pas plus loin qu’une pierre ue on lance. BR.

ἐπὶ, λεύσσω. à T7. br}; ἐπιλήθομαι; νογ. ire |

ἐπίληθος, ος, ον» qui fait oublier ; avec le

δέῃ. : φάρμαχον χαχῶν. ἐπίληθον ἁπάντων, Od.:

IV, 221, Ὁ; quelques-uns voudraient écrire avec la circonflexe : : ἐπιλῆθον, qui s serait alors le Partic. neut. εἶ ἐπιλήθω ; mais les criliques. anciens et les meilleurs manuscrits. Tepous,.

sent cette orthographe et cette étymol. ; ARIS- TARQUE au rapport d'EUSTATHE accentue ce

mot comme un subst. neutre , avec l'aigu sur.

la troisième ; accentuation qui a sans doute induit en erreur le Pseuno-PLur. (Wie d'Hom. p. 255, éd. d'ERNESTI) et CLEN.

d'Alex. ( Protrept. init.) qui lisent. RATER R. ἐπιλήθω.

ἐπιληχέω, Od. VII, 579, τ; ὄνον ἡμὰς

uns, faire entendre de bruyantes acclamations,

applaudir par des cris; selon d'autres , ap.

plaudir par des trépignements,. en frappant du

pied; ainsi l'expliquent EuST..et Hisxcu. ds avec plus. de probabil. R: ἐπί, et. Dur y QUE n'est pas dans Homère. et dont. ἴα. racine est, sans doute λάξ, avec le ρίδα.

: ἐπιλίγδην, adv. en effleurant, légèrement " surface, Il. XVI, 599,7. D'autres\écrivent ἐπιλλέγδην, ce qui est la moderne aies R. ἐπί, λίγδην. ι #50

ἐπιλλίζω, fairesigne denis yeux à. -qn, avec

“le dat. Od. ΧΥ͂ΠΙ, 11, HeaM 587. R

ἐπιλωδεύω (imparf. ΠΕΡ räiller, se

moquer, lancer des railleries Oh θα. IL, 525 1: R. ἐπί, λωδεύω. ,

ἐπιμαίνομαι (aor. 1 ἐπεμηνάμην)». mo}. dép.

être épris d’une violente passion, être éper :

duement amoureux de qn, avec le dat. : : τῷ δὲ γυνὴ Προίτου ἐπεμήνατο, χρυπταδίῃ φιλότητι | μιγήμεναι, Π. ΥἹ,160,7,18 femme de Prœtuss s’éprit de lui éperduement, pour ὦδε s.-ent.) s'unir

ν ui par un amour secret; l’énf. est ici de- ‘erminé par dote, et ne doit pas étre joint à .] τῷ (ἐμήνατο τῷ μιγήμεναι; brûla des’unir), com- 4| ne le prétendent KOEPPEN et PASSOW, en faips: violence aux habitudes de la langue, dont

génie ne permet pas que l’article soit aussi doïgné du mot auquel il se Γάμρρείαι R. ἐπί, ἰαίνομαι ι

| ἐπιμαίομαι ( fut. ἐπιμάσομαι » & bref : d'où ;| ἦρ. so; aor. À ἐπεμασάμην, ép. 65), moy. dép. ἐν tâter, toucher , palper, avec l’acc. : ὀΐων ἐπεμαίετονῶτα, Od. IX, 441, il palpait ou explorait en le touchant 18 ΕΜ de ses brebis ; — Pos, Π IV, 190, tater, palper, sonder τε plaie, en pari. d'un médecin ; le nom de l’instrument avec lequel on touche, se met au dat. : — μάστιγι ἵππους, Il. XVII, 430; V 11748, toucher des chevaux avec le Ga:

Ἰ τινὰ LCA Od. ΧΗΙ, 429 ; XVI, 172. qu [avec une baguette; χεῖρ᾽ ἐπιμασσάμενος, Od. IX, 302, le palpant avec la main ; χεῖρ᾽ pour χειρὶ; ef. Od.'XIX, 480; XI, 591 ; || 2° «comme souvent, lorsqu'on cherche une chose, lon läte, on tâtonne, de ce sens primitif est dérivé celui. de chercher, chercher à atteindre ou à obtenir : πυρὸς δ᾽ ἐπεμαίετο τέχνην, Ha M. 108, et il chercha l’art du feu ; || 5° au \fig. et avec le gén. chercher, désirer : σχοπέ- | Aou ἐπιμαίεο, Od. XI, 220, cherche le rocher, | vise au rocher, ne le perds point de vue; — | ᾿γόστόυ, Od. V, 544, chercher, désirer le retour ; y viser ; le préparer ; 5 — δώρων, IL. X, 401, désirer des présents. I NOTA. Μαίομαι n es usilé qu'au prés. et à l'imparf. ; il emprunie ses autres temps à l'inusité μάομαι. Le σ redoublé ép. au fut. et à l’aor. pour le be-

soin du vers, a induit en erreur les grammai-

riens et leur a fait rapporter ces lemps à ἐπι- | “μάσσω avec lequelils τὶ ‘ont rien de commun. KR. l'été, μαίομαι.

| à ᾿ἐπιμαίρτυρος 6) , témoin d’un fat, d'un serment, celui qui est pris àtémoin ; seul. en | parl. pee dieux, I. ὙΠ, 76; Od.1, 275.R.

(le ET, Ἰώ:

᾿ ἐπιμαίσσομαι , voy. ἐπιμαίομαι.

᾿ς ἐπίμαστος, ος, ον» épith. d'Ulysse déguisé lenmendiant vagabond, ἀλήτην, Θὰ. XX, 577, À; ÆusTATH. l'explique activ. par ἐπαίτης , mendiant, celui qui cherche sa nourriture, ᾿ὁ τροφὴν pas rain 3 ; Πέδγοη. l interprète par ᾿ὀχχηρός , importun ; H. EST. dit que δὲ μααπὸς ; mamelle , se trouvait dans Homère | ou ἡ qu’on püt supposer que ce mot existât de son

temps, il serait tenté de croire qu’ ἐπίμαστος ἐπ est formé ; À signifierait ainsi : qui S’atta-

EI

che à la mamelle, c.-à-d. avide comme l’enfant qui,eic.; les modernes entendent ἐπίμαστος dans le sens pass. : cherché, recueilli, ramassé sur la route ; c’est aussi l’interpr. d'APoI- LON. (ἐπίληπτον): ne pourrait-on pas supposer qu'ilest pris ici dans un sens ironique, etqu’il répond au lat. exquisitus ᾽ choisi, disüngué entre les vagabonds? R. ἐπί, μάομαι.

ἐπιμειδάω (seul. le part, aor, ἐπιμειδήσας), sourire de, ft. sur : οι. absol. et accom-

pagné de προσέφη, il dit.en souriant, 1]. IV,

556; VIII, 38; X, 400 ; Od. XXII, 371.

᾿ἐπιμειδιόω, méme signif. que ἐπιμειδάω , en tmèse ; H. IX, 5.

ἐπιμέμφομαι, MOY. dép. ‘ion. se plaindre de, accuser, blàmer, faire des reproches : zu, à απ ; le nom de la personne touj. au dat. ; celui de la chose à l'acc:, quand les deux régimes sont Exprimés; ἡ au gén ᾽ quandil n’y en a qu'un ; οὔτε χασιγνήτοις. ἐπιμέμφομαι; θα. ΧΥῚ, 115, et je ne blâme, pas mes frères: à τι χασιγνήτοις ἐπιμέμφεαι; ibid, 97. est-ce que tu reproches quelque chose à tes frères, 11.

est-ce que tu les blâmes, τι, en quelque chose, s.-ent. raté; τέο δ᾽ ἐπιμέμφεαι; ÀL. EE, 225, de quoi te plains-tu ? τέω p. τίνος, s.-ent. ἕνεχα ; — εὐχωλής, AL 1, 65, 95, se plaindre d’un yœu non accompli. R. ἐπί, μέμφομαι.᾿ τ ἐπιμένω (aor. 1 ἐπέμεινα, d'où l'impér. ériμεῖνον, et l'inf. ἐπιμεῖναι), rester dans ou à, persister; attendre : — ἐν μεγάροις, Θά. IV, 587, attendre dans [68 appartements : — ἐς αὔριον, Od. ΧΙ, 551, jusqu’à demain ; ἐπίμεινον τεύχεα δύω, ἢ. VI, 340, atiends, que je, dépose mon armure; on le trouve suivi de ἵνα 5 afin

que, Η. à C. 160. KR. ἐπί, μένω.

ἐπιμήδομαι; πιὸγ". dép. imaginer, médiier, machiner, tramer : — δόλον ri, Od. IV, 437, T, une ruse contre quelqu'un. R. ἐπί, u4ui

ETUI (ι bref), être irrité, courroucé contre : --- τοί, ἢ, ΧΗΣ, ἀθ0, Τ, contre quelqu'un. R. ἐπί, μηνίω.

ἐπιμιμνήσχω (seul. à l'aor.1 Pos ἐπε-μνησάμην; el à l’aor. 1 pass. Favre] , faire ressouvenir de; l'act. n'est pas dans Hom. ; [| au moy. (y compris l'aor. pass.), se souvenir, avec le gén. : ἐπὶ δὲ μνήσασθε παίδων, 43 XV, 662, souvenez-vous de vos enfants ; εἰ ἐπιμνησαίμεθα χάρμης, I. XVIL 105, sinous nous souvenions du combat ; τοῦ ἐπιμνησθείς, Od.IV, 189, duquel 86 souvenant. R. ἐπί, βιμνήσχω.

ἐπιμίμνω, forme: poët: équio. ἃ ἐπ μένω; rester, persister dans, à Ou Sur; ἔργον ᾧ ἐπιμίμνω, Od. XIV, 66, V ouvrage dont je m’occupe, auquel je m'attache à ; cf. θὰ. XV, 572, * Od. R. ἐπί, μίμνω.

ἐπιμίξ, ado, pêle-mêle, confusément; indistinctement, I. XXI, 16; XIV, 60, ei passim; Od. 557. KR. ἐπιμίγνυμι.

ἐπιμίσγω:; forme ép. équiv. à ἐπιμίγνυμι, 4° act. mêler à; || 2° au moy., seul usité dans Hom., se mêler à, c.-à-d. *) dans l'Iliad.,en venir aux mains avec: Τρώεσσ' ἐπιμίσγομαι; EL X, 548, j'en viens toujours aux mains avec με Troÿens: 5 ἄψ ἐπιμισγομένων, ἢ]. V, 505, revenant dans la mêlée; b) dans l'Od., aller not ver, venir parmi, se joindre à, Od. VI, 205, 241. KR. ἐπί, μίσγω. | ἐπιμνησαίμεθοι» υ07.. ἐπιμιμνήσνω.

ἐπιμύζω (aor. 1 ἐπέμυξα), murmurer à, accueillir par des murmures sourds, en signe de mécontentement, 1. IV, 20 ; VIIE, 251, *IL R: ἐπί, po, vitre μῦ; Éd faite entendre des sons inarticulés.

ἐπινέμω (aor. À ἐπένειμα), distribuer sur ou à; partager entre; — σῖτον τραπέζῃ , Il.

IX, 216; XXIV, 595. metre, placer le pain ἐδ la table : ; σῖτον δέ σφ᾽ éméveuue , Od. XX, 254, etleur distribua du pain. R. ἐπί, νέμω.

ἐπινεύω (aor À érévevox , souv. en tmèsé), 4° faire un signe de tête en signe de consentement, de permission ou d'ordre : ἐπ᾽ ὄφρυσι νεῦσε σιωπῇ, 11. IX, 620 ; I, 528; XVII, 209, et, sans parier , il ordonna d’un mouvement des sourcils ; ἐμῷ δ᾽ ἐπένευσα χάρητι, 1]. XV, 75, et que j eus consenti par un mouvement de ma tête; cf. H. à C. 99 ; [] 2 en gén. faire un mouvement, incliner; — χκόρυθι δ᾽ éréveus φαεινή, Il. XXII, 514, il faisait des mouvements avec le cimier de son casque éclatant, c.-à-d. le cimier de son casque s’agitait. R. ἐπί, νεύω.

- ἐπινεφρίδιος, ος, ον, qui se trouve au-dessus des reins, Il. ΧΧΙ, ὅθ, Ἢ. Ἐν ἐπί, ρρῦΣ:

ἐπινέω ou ἐπινήθω (aor. À ἐπόνησα), comme ἐπικλώθω; filer à ou pour: --- τί τινι , quelque chose à qu; le lui destiner, le lui donner en partage : ἅσσα oi Αἴσα γεινομένω ἐπένευσε λίνῳ, 1], XX, 198, ce qu'à sa naissance la Destinée lui a filé avec le lin; en parl. de la Μοῖρα, Il. XXIV, 210. Le prés. n'est pas dans Homè-

re. R. ἜΣ νέω.

ἐπινηνέω, forme ép..équip. à ἐπινήω OU ἐπὶνέω, qui n'est pas dans Hom. et ne se {rouve

Et 2 1

point ailleurs au prés. : entasser, accumuler

Sur : νεχροὺς πυρχαϊζῆς ἐπενήνεον, * ΤΙ: VI, 427, 451, ilsentassaient les ἐμὸν ἐν sur le bicher. R. ἐπὸ γηνέω, VAG), νέω. usb "ἐπινήχομαι, Ro dép. “ed équio. ἃ ET IVÉO, nager Sur Ou à la surface, Surnager :

μέσσῳ δ᾽ ἐπενήχετο πόντῳ, Batr. 106, il surna-

geait au milieu de la mer. R. ἐπί, vote ἐπίνυσδεν, vOy. πινύσσω.. | "ἐπινώτιος,, 063 ον, qui est sur y dos d’un are, assis ou placé sur le dos, Batr. 80. R.

"ἐπί, γῶτον. TE ἐπίξυνος» ος» ον, u Long, P. ». ἐπίκοινος, commun, qui est en commun : — ἀρούρη, Il.

XII,422 2, F Fu commun possédé en com,

mun. Ἦ. ἐπί, Euvos, P. Æ5, κοινός 5 3 la rac. est

τ σύν, avec.

"ἐπίοινο χοεύω; servir d bn verser

du vin à: — θεοῖς H. à V. 205, ἰϑὰΣ clic, R. ἐπί, ᾿οἰνοχρέω. ' ἐδ τ᾿ "ἐπιόπτης (voc! ice P. D: ἐπόπτος; où (Ὁ), surveillant » gardien, he von ee XI, 1. Β. ἐπί "ὅπτομαι.. ᾿ ἐπιορχέω (fut. ἐπιοῤχήσων, faire un faux

serment, Se parjurer ; — πρὸς δαίμονος, HT.

XIX, 188, Τ; er attestant un dieu. R. ἐπίορ-

pes

ἐπίοργος; 06, OYs QUI jure à faux, parjure ; : ἤοπι. π᾿ aque le neut. employé ado. ou subst. : ὅτις ἐπίορχον ὀμόσση, El. X, 353; XIX, 260, quiconque a fait un ἐν serment ; 5 εἰ Gé τε τῶνδ᾽ ἐπίορχον, Il. XIX. 264, si quelqu’ une de ces choses est un parjure. BR. ἐπί, ὅρχος. ἐπιόσσομαι, mO7 - dép. poët. jeter les yeux sur, regarder, Voir ; au fig. songer à, se rappeler, se remeitre sous les yeux: — ϑάνατον ἑταίρων, Il. XVII, 581, ἣν; la mort de ses

ἐπίουρα (ré), ce mot ne se trouve qu ’une Pois dans Hom. ; voici le vers : ὅτε δή ῥ᾽ ἀπέην ὅσσον τ΄ ἐπίουραι pa ἡμιόνων, ΤΠ. Χ, 351; o s'agit d Uiysse et de Diomède qui, ayant rencontré l’espion Dolon, se cachent, le laissent passer, et, quand il α franchi la distance indiquée par le vers ci-dessus, se metlent à sa poursuite. Que signifie ἐπίουρα ?estzil exactement synon. αἰ οὖρον, employé ailleurs dans la même comparaison : ὅσσον τ᾽ ἐν vas οὖρον πέλει ἡμιόνοιιν, Θά. ὙΠ], 424? s’ila le méme sens pourquoi ne pas écrire en deux. mots :

ἐπὲ οὖρα πέλονται, rapportant ἐπὶ à. πέλονται, verbe composé dont Hom. offre d'autres exemples et qui est ici exactement sraon. 4 ἐπιγίγνομᾶι, dans ce passage : ὅσσον. τ᾽ ἐπὶ δουρὸς ἐρωὴ;

EN

ue portele jet ἃ un favelot 1 ? cette lecon me arait d'autant plus probable qu’on n'a pas ‘autre exemple d’è ἐπίουρα. Quoi qu’il en soit, | ÆEusr. qui accepie ἐπίουρα; l'explique par ὁρ- ( μήμοτα 2 les élañs γ (ἀπὸ τοῦ ὀρούειν) OU par τὰ μεταξὺ es, les intervalles, les distances intermédiaires; le sens serait donc : lorsqu Ἢ fut éloigné d’une distance égale à celle “que franchirait un attelage de mulets, (sous- | entendu: dans le temps, pendant pool ils le IMaïssèrent aller en avant); celte interprèl. d'EUST. a été suiviepar HEYNE, KOEPPEN et plusieurs autres ; ARISTARQUE TASER autrement : Jorsqu: il fut éloigné de la distance . qu’un attelage de mulets gagne sur un attelage de bœufs à la fin du sillon ; ce sens parail plus probable que le premier, parce qu’il amène plus naturellement la réflexion exprimée par le vers suivant : car les mulets sont plus agiles | que les bœufs à tirer la masse compacte d’une charrue ; ël a été adopté par F’oss, P4ssow, etc. ; toutefois ces deux explications me pa- | raiïssent forcées ; je crois que le sens est tout | bonnement : quand il fut éloigné de la ion- , gueur d’un sillon de mulets, et tracé par eux, non pas dans un temps égal à celui qui fat | Jaissé à Dolon pour avancer; car Dolon était léger à à la ( course (ποδώκης ol. 316); il allait | vite (6a à αὶ ἀν᾽ ὁδὸν μεμοώς, 559) et il per probable que dans un temps égal, il par courait plus | de chemin que des mulets attelés à une lourde charrue (πηχτὸν ἄροτρον); non pas dans un jour, comme DAnm et quelques autres le supposent ; le sillon eut été trop long et le prudent Ubrsse ne se füt pas exposé, la nuit, à perdre de vue sa proie ; cen ’est pas non plus l'avance que, dans un temps donné, le mulet

PR En

d'une semblable idée dans ἐπίουρα. ou ἐπὲ οὖρα | πέλονται: quelle est donc la distance indiquée | par le poète? à cela je réponds : les Grecs le |

᾿ savaient ; nous ne le savons pas ; cette indication était aussi précise pour eux, ou plutôt ne : l'était pas plus, que toutes celles qui ressortent des comparaisons d'Homère ; et si ce dernier | Το ε celte observation : car les mulets sont plus prompts que les bœufs à tirer la charrue, és uniquement pour étre moins vague, el | per le méme motif qui, après ὅσσον τ᾿ ἐπὶ δουρὸς τέ ἐρωὴ ἴγνεται, lux fait dire : ὁππότ᾽ ἀνὴρ σθένεος πειρώμενος few, aussi loin que va la portée d'un javelot, quand il est lancé par un homme qui fait l'essai de sa force, IL XV, 558 ; il ne faut point chercher laune précision mathématique.

Le,

( 239 ) γίγνεται; Il. XY, 358; XXI, 251, aussi loin

gagne sur Je bœuf : car il n'y a pas l ombre

ἐπίουρος, οὐ (ὁ), 1" gardien préposé à , celui qui veille sur, surveillant , inspecteur, gardien; 2° chef, roi : ἐῶν érioupos, Θά. ἈΠ], 405 ; XV, 59, AE de pourceaux; avec le dat, ue érioucos, Il. XIII, 450, chef ou roi de la Crète. Peut-étre dons ce passage, faudrait-il lire en deux mots: ἔπι οὖρον, en rapportant ἔπι au dat. Kp4rn; c'est la leçon d'HÉSYCH. ; ; cf. Θά. XV, 89: οὐ γὰρ ὄπισθεν οὖρον ἰὼν χατέλειπον ἐ ἐπὶ χτεάτεσσιν ἐμοῖσιν. R. ἐπί, οὐβος ; Ce mot est synon. αἴ ἔφορος, qui est formé des mémes éléments et qui fut plus tard le nom des magistrats jai de la surveillance à Sparte.

io, vOy. ἐφοράω.

ἐπιπάσσω, répandre, semer, éparpiller sur ; Saupoudrer ; — pépuuxx, Il. IV, 219;

v; 401, des remèdes; seul. en ἘΣ οἷς *IL.

ἐπιπείθομαι (impér. ἐπιπείθεο; fut. ἐπιπεί- 'σομαι), propr. se laisser persuader ; ἐμοὲ ἐπε-. πείθετο θυμός, Θά. X, 406; cf. 466 ,.et mon cœur Se laissa persuader ; εἴ τὶς ἐμοὲ Λυχίων ἐπιπείσεται ἀνδρῶν, IL. XVI, 154,51 quelqu'un des Lyciens se laisse persuader par moi, c.-àd. veut me croire; en gen. obéir, se conformer à ; — μύθῳ, IL. IV, 412; IX, 565, aux ordres ; avec deux dai.: εἰ δὲ μοι des SRE ἐπιπείσεται, Il. XV,162,178, s'il n’obéit point à mes paroles , à mes ordres; on dit de méme en lat. alicui dicto obedientemesse R. ἐπί, πείθομαι.

ἐπιπέλομαι (part. prés. où aor. syncop.

ἐπιπλόμενος); moy. dép. Poët., en lat., versari in; être ou rouler sur; selon d’autres, avec plus de raison : approcher de ; survenir, arriver ; aller à ou jusqu’à; EC en tmèse, Od. ΧΙ, 60; XV, 408 ; et peut-étre 1]. X, 551; cf. ἐπίουρα ; 3 ὅτε δὴ ἐπὴν μοι éco ἔτος ἦλθεν, Od. VII, 261 ; XIV, 287, lu. quand la huitième année veté m'arriva. R. ἐπί, à vi |

ἐπιπέταμαι OU ἐπιπέτομαι (aor. 2 ἐπεπτάμὴν el ἐπεπτόμην; d'où l’inf. ἐπιπιτέσθαι) ; TON « dép. ., voler à ou vers , avec le dat, : εἰπόντι ἐπέπτατο δεξιὸς ὄρνις, 1]. ὙΗΙ, 821; Od. XV, 160. 524, comme il parlait, un oiseau d' honte reux présage vola vers lui; ὀϊστὸς χαθ᾽ ὅμιλον ἐπιπτέσθαι μενεαίνων, Ἡ. IV, 125, trait qui brüle de voler vers la multitude. R. ἐπί, TÉTOUA Le

ἐπιπίλναμαι, moy. dép. Poët. (forme

équio. à ἐπιπελάζω ; ne se trouve qu'au prés.), s'approcher, approcher : χιὼν ἐπιπίλναται.

ETI Od. VE, 44, T, ἐὰ neige approche. R. ἐπί, “τίλναμιαι; :

ἐπιπλάξζομαι ( part. aor À pass. ἐπιπλαγχθείς), errer sur, s'égarer sur; avec l’acc. : — πόντον, Θά. VIIE, τὰ, ἐν érrér sur la mer.

R. ἐπί, πλάξῳ. ἐπιπλέω (imparf. ἐπέπλεον), naviguer sur, avec l'acc. : — ὑργὰ χέλευθα, 1. T,,312, sur les routes humides; ἁλμυρὸν ὕδωρ, Od.IXK,227, sur l’onde salée; (seulem. le prés. et l'imparf.; de la ferme ion. équie. ἐπιπλώωγοπ a le prés., l'aor. 1. et l’aor, 2 ; voy. ee mot). R πλέω.

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