‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 101 sur 299 · EME · texte numérisé non relu

EME

ἐπιπλήσσω (fut. ἐπιπλήξω).,, frapper sur, frapper, atteindre ; et au fig. blamer, reprendre : avec l'acc. de la personne : xxi ὑ οὑτινά pape ἄλλον ἐπιπλήξειν Δαναῶν. ΤΙ. ΧΧΗΙ, 580, ét je dis que nul autre grec ne me reprimnandera ; avec le dat. de la pers. : ἀεὶ μέν πώς μοι ἐπιπλήσσεις, Il. NET, 211, tu m'adresses toujours quelque réprimande ; le nom de l'instrum.. au dat.: — τόξῳ, I. X, 500, frapper avec un arc des cheoaux. “II. R. ἐπί, πλήσσω.

ἐπιπλῴω; ion. et ép. p. ἐπιπλέω ; On n'a de cette forme que le part. ὦ és. δδ sua Od.

V, 284 ; la pers. s. aor. 2 ἐπέπλως, Od. IE, 15 ; le part. aor. 2 ἐπιπλώς, I. VE, 291, et l'aor.1 part. ἐπιπλώσας» AIR" A7: se construit avec l'acc. : — πόντον, naviguer sur la mer. R. ἐπί, row. .

ἐπιπνέω (seul. ἴα forme poël. ἐπιττνείω, subj. S.pP. 5. ἐπιπνείησιν ; GOT. 1 ἐπέπνευσα). souffler sur, partic. en parl.. d’un souffle favorable, en lat. afflare, adspirare : 3) absol. 1]. V, 698; avec le dat. : — νηΐ, Od. IV, 357 ; IX, 159, pousser le vaisseau de son souffle ; au lieu de γαῖαν ἐπιπνείει, Od. XVIIL, 151, lisez avec FV/OLF, γαῖαν ἔπι πνείει, respire sur la terre. R. ἐπί, πνέω.

ἐπιποιμήν, ἕνος (ὁ; 3), préposé aux troupeaux, pâtre, berger ; au fém. Od. XII, 141, TR. ἐπέ, ποιμήν ; cf. ἐπιθούχολος.

ἐπιπρέπω, être remarquable, saillant, ressortir, se montrer, briller, éclater sur : οὐδέ

θος, Od: XXIV, 252

Ts litt. et en toi rien

de servile nese montre pour être vu {à voir); |

quant à la figure et à la taille. R, ἐπέ, πρέπει. ἐπιπροέμεν, VOV. ἐπιπροΐημι.

᾿ἐπιπροϊοίλλω (aor. 1 ἐπιπροΐηλα) ,. pousser

en avant; envoyer vers: ---- τράπεζάν τινι, 1].

ΧΙ, 627. Π pousser une table devant quelqu'un; θεοὺς τοὺς πάντας ἐπιπροΐοιλλεν, H, à C.

327, Jupiter envoya vers elle tous les dieux. |

R. ἐπί, dre

ἐπιπροΐημι (aor. 1 » 3P. 8. érurpoème ; inf.

aor. 2 ÉTUT POELE, ép. Ρ. ἐπιπροεῖναι), 15 transit. envoyer ἃ , Sur, vers ou contre, q fois envoyer d'avance ; γέβ. dir. à l'acc., indir. au dat. : ἄνδρας ἐπιπροέηχεν, ἀρίστους , | 1. IX, 520, envoya les hommes 165 plus distingués; κεῖνον μὲν δὴ νηυσὶν ἐπιπροξηχα; JL. XVIL 708, je l’ai envoyé vers les vaisseaux , (mais T1.

XVIIT, 38 et 439, ynuaty signifie : : sur des

vaisseaux); en part. d'un trait, lancer : Meyeλάῳ ἐ ἐπιπροέμεν ἰόν, EI. LV, 94, lancer une flèche à Ménélas ; || 2° intransil. s.-ent. ναῦν, diriger son vaisseau vers, cingler, faire voile vers. avec le dat. : τ νἥσοισιν, Od, FA 299, vers es iles. R. ἐπί, πρὸ, ἵημι͵

᾿ἐπιπροχέω» au propr. verser, HAUE

sur ; au fig. : — Spavor, H. XVIIE, 18; se

répandre en lamentations. R. ἐπί, πρὸ, μὲ

ἐπιπταίρω (aor. 2 ἐπέπταρον, « bref) litt.

éternuer à ou à propos de, Saluer, accueillir par un éternuement : οὐ; ὑράας ὅ μοι υἱὸς ère. πταρε πᾶσιν ἔπεσσιν; Od. XVII, 545, ne voistu pas que mon fils a ἀιϑῥναβ à toutes mes’ paroles ; l’éternuement était un heureux ῬΓέ-sage; ἐσσυμένως δὲ μέτ᾽ αὐτὸν ἐπέπταρε; Η.ὰἃ M. 997, ét il éternua fortement vers τὰς 7h ἐπί, πραίρω. ἡ :

ΤΑ inf. aor. 3 d'è ᾿ἐπιπέτομαι. ἀρ, ἐπιπωλέομαι (le prés. et l'imparf.), moy.

dép. aller autour, parcourir, en lat. obire, obeuudo lustrare; ἰδ plus souv.. en. parl.

d'un chef qui exhorte ses guerriers, avec l’ace. : — στίχας ἀνδρῶν, A1. AT, 196, IV, 251 » parcourir les rangs des: guerriers ; se dit aussi de celui qui atiaque : στέχας ἐγχεὶ »" Li. XI, 264, 540, parcourir les rangs ennemis la lance à la main; * 1). , ἐπί, πωλέομαι.

ἐπιρῥέξω (imparf. avec forme fréquent.

ἐπιῤῥέξεσκον), Poët. faire l'œuvre sacrée, c.-àd. le sacrifice sur: sacrifier sur, pr XVI, 211. 1. R. ἐπί, ῥέξω.

ἐπιῤῥέπω; pencher , incliner sur ; au fe.

être suspendu sur , Inenacer ; en lat, imminere, incumbere : ἡμῖν ὄλεθρος ἐπιῤῥέπει; Il. XIV, 99, LÉ la ruine est suspendue sur nous. R.

TE ge À ἐπιῤῥέω (imparf ἐπέῤῥεον) , ce pardessus ou vers: μὲν χαθύπερθεν ἐπιῤῥέει, ἢ]. LE, 754, coule au-dessus de lui, ἐπ part. de l'eau d'un fleuve quine se méle pain. ἃ celle d’un autre fleuve ; au fig. en parl. des hommes :

τὰ δ᾽ ἐπέῤῥεεν ἔθνεα πεζῶν, ἢ]. ΧΙ, 724, les

masses de fantassins affluaient, *IL. R. ἐπί» ἐπιῤῥήσσω (imparf. avec forme fréquent.

ἐπιῤῥήσσεσχον), propr. briser; arracher; delà ‘tirer, pousser, enfoncer, en parl. de la pièce

* de bois transversale qui fermait les portes:

ἐπιδλὴς τὸν τρεῖς ἐπιῤῥήσσεσκον χαδί, I. XXIV, 455, 456, verrou (en sapin) que trois hommes avaient coutume de pousser; * Il. ἢ. ἐπί,

| ῥήσσω, le mème que ῥήγνυμι.

ἐπιῤῥίπτω (aor. ἐπέῤῥιψα) , jeter à, sur ou contre : δοῦρά τινι, Od. V, 310, Τ, jeter des javelots à qn. R. ἐπί, ῥίπτω.

ἐπίῤῥοθος, ὃς» OV, ép. ἐπιτάῤῥοθος, litt. qui vient avec bruit; part. qui vient ouvertement au secours, auxiliaire empressé; le rég. au dat. ; || employé subst. au fem. XI. IV, 590 ; XXII, 770. R. ἐπιῤῥοθέω.

ἐπιῤῥώομαι (aor. À ἐπεῤῥωσάμην ; imparf.

ἐπεῤῥωόμην), moy. dép. ép.; 1° se mouvoir avec vivacité en s’occupant de; rég. au dal. : τῆσι (modes) δώδεκα ἐπεῤῥώοντο yuvaixes, Od. XX, 107, à ces meules se mouvaient (travaillaient) activement douze femmes; || 2° être agité, flotter, enparl. de la chevelure : χαῖται ἐπεῤῥώσαντο χροτὸς ἀπ᾽ ἀθανάτοιο, El. I, 529, sa chevelure descendait en flottant de sa tête immortelle; cf. H. XXVI, 14. R. ἐπί, ῥώομαι;

voy. ce verbe.

ἐπισείω (seul. la forme ép. ëmocsiw), agiter

. vers ou devant : — αἰγίδα πᾶσ:ν, Il. IV, 167;

XV,230 présenter ou opposerl Egide ätous en

l’agitant, en parl. de Jupiter; "11. R. ἐπί, σείω.

ἐπισεύω (όρ. ἐπισσεύω ; aor. 1 ἐπέσσευα; d'où le part. ἐπισσεύας ; parf. pass. ἐπέσσυμαι; plusqparf. pass. qui est en méme temps l’aor. "2 ép., ἐπεσσύμην ; d'où le part. ἐπεσσύμενος, avec l'accent. sur la troisième syllabe,au lieu αἰ ἐπεσ-

᾿ cuuéves), 1° à l’act. mettre en mouvement vers,

diriger, pousser vers, avec l'acc. : — δμῶας, Od. XIV, 399, lancer ses esclaves sur, les exciter contre ; — χῆτός τινι, Od. V,421, envoyer un monstre marin sur ou contre quelqu'un ; et au fig — χαχά run, Θά. XVII, 256, envoyer des maux à qn ; — ὀνείρατα, Od. XX, 87, des songes ; || 2° au moy. et au pass. ( particul. au parf. dans le sens du prés. el au.plusqparf. dans le sens de l’aor. 2 ép.), propr. être poussé ou se pousser soimême vers; d'où se hôter, s’empresser, ac- ‘courir, se ruer, se précipiter ; et au fig. désirer ardemment; *) absol.: ἐπεσσεύοντο δὲ λαοί, M: IX, 86, et les peuples accouraient ; cf. M. V, 458 ; ?) avec εἰς et l'acc. : ἐς Πανθοΐδην πάν-

ET

res ἐπεσσεύοντο, Il. XIII, 757, tous accouraient vers le fils de Panthoüs ; — ἀγορήνδε (p. εἰς ἀγορήν), IL. IT, 207, se rendre en toute hâte à l’assemblée; — νόμονδς, Il. XVIIT, 575, au paturage ; 5) avec l'acc. sans prép. : —v%e, Θά. XIIT, 19, courir vers le vaisseau; mais 1]. IE, 150, 'oLrF lit : νῆας ἐπ᾽ ἐσσεύοντο ; pourquoi? — δέμνια, Od. VI, 20, se hâter d’arriver à la couche; cf. Il. ΧΙ, 145: 9 avec le dat. : νηυσὶν ἐπεσσεύοντο, Il. XV, 595, se ruer sur les vaisseaux ; αὐτῷ pot ἐπέσσυτο, 1. XV, 459, il se jeta sur moi-même; cf.

Od. IV, 841 ; ‘) avec l’inf.: ὁ δ᾽ ἐπέσσυτο ποσαὶ διώχειν, Il. XXI, 601, et celui-ci s’empressait pour le suivre à la course ; μοὲ πολλὸν ἐπέσσυτο ϑυνὸς χγτήμσσι τέρπεσθαι, Il. IX, 298, mon cœur désirait vivement jouir des biens ; et absol. dans le méme sens : εἰ το! θυμὸς ἐπέσσυται, Il. 1, 175, siton cœur le désire, Uit..y est poussé ; ἢ 11 est q fois suivi du gén. de: lieu : ἐπεσσύμενος πεδίοιο, [l. XIV, 147; XXII, 26, courant avec ardeur dans la plaine; mais le gén. τείχεος, Il. XIT, 988, dépend de 65)e.

Nora. How. n’a que la forme épique, c.-àd. avec deux 5. R. ἐπί, σεύω.

, ᾿ἐπίσχοπος, οὐ (δ), qui surveille, épie ou veille sur; ainsi *) observateur , éclaireur, espion ; avec le dat. : νηεσσὶν ἐπίσχοπος ἔρχεται, 11. X, 542, il vient épier nos vaisseaux ; — Τρώεσσιν, Il. X, 58, espion parmi les Troyens; b) μάρτυροι χαὶ ἐπίσκοποι ἁρμονιάων, NH. XXI, 255, témoins et gardiens des traités, en ραΓί. des dieux ; Priam applique cette qualification à Hector, W. ΧΧΊΥ, 729 : ἢ γὰρ olwlus ἐπί.

cäorsç, tu n'es plus, ὁ toi, le gardien , le protecteur de Troie ; — ὁδαίων, Θά. VIIE, 163, inspecteur des marchandises. ἢ, ἐπισχοπέω, veiller sur.

ἐπισχύζομαι (aor. À ἐπεσχυσάμην el ép. ao), moy. dép. être irrité, courroucé ; se fàcher, 1. IX, 570 ; μήπως χαὶ σοὶ θυμὸς ἐπισχύσσαιτο ἰδόντι, Θά. VII, 306, de peur qu'à cette vue ton cœur ne se courrouçât. ἢ. ἐπι, σχύζομαι.

ἐπισχύνιον» ou (τό); sourcil, propr. la peau des sourcils, /a partie du front immédiatement au-dessus de l'orbite de l'œil: cette peau se lève, s'abaisse, se fronce ou se contracte selon les diverses passions qui nous animent ; d'où, plus tard, au fig., comme ὀφρύς: colère, orgueil ; i/ n’est qu'une fois dans Hom. et dans le sens propr.: πᾶν δὲ τ᾽ ἐπισχύνιον χάτω ἕλχεται, I. XVII, 156, Ὁ, il (le lion) ramène en bas toute là peau de ses sourrils, de manière à cacher ses yeux (ὅσσε χαλύπτων). R.

ἐπί, σχύνιον, qui n'est pas dans Hom.

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