ETE
etrangers, mais de leurs propres concitoyens. R. ἐπί, δῆμος.
ἐπιδίδωμε (fut. ἐπιδώσω; aor. 1 ἐπέδωκα; inf. aor. 2 ἐπιδοῦναι); 1° ἃ l’act. donner en sus, en outre, de plus : : — τέτενε, Il. XXII, 359, quelque chose à qn ; — ϑυγατρὲ pe, El. IX, 448, 290, une dot à sa fille; [] 2° au moy. ajouter pour soi-même, faire interverir pour soi, ne se Zrouve que dans ee passage τ ϑεοὺς ἐπιδώμεθα,[!, XXII, 254, donnons-nous les dieux comme témoins , s:-ent. μαρτύρους, qui se trouve vers 255; F'oss dérive ὀπιδώμεθα, εἰ ἐφοράω : ἐπ᾿ -ιἰδώμεθα, ayons les yeux sur les dieux ; cequin 'est pas soutenable ; ἐπιδίδομαει; se, dit μετ τὰ attester, donner en garantie comme son Synon. ἐπιθαίομαι Joint à ὄρχον » ajouter le serment aux autres garanties. "R. ÊTE ,
ἐπιδινέω (aor. À part. ἐπιδινήσας: aor. 1 pass. part. ἐπιδινηθείς)., À° act. faire tourner ou tournoyer; par ex. un Casque, une pierre, pour les jeter au loin, avec l'acc. El. ΠῚ, 378; VIE, 269; cf. XIX, 268; θὰ. IX, 558, en lat. torquere; || 2° au pass. s’agiter circulairement, tournoyer en l'air, enparl. de deux aigles quise poursuivent, Od. II, 154; || 5° au moy. agiter, rouler dans son esprit, en lat. in animo volvere: ἐμοὲ τόδε Supôs ἐνὶ στήθεσσι φιλοῖσι πόλλ᾽ ἐπιδινεῖται, Od. XX, 218, lit. mon cœur dans ma poitrine roule sans cesse ces pensées. R. ἐπί, δινέω.
érudippixs, ἄδος (4), bord supérieur du siège δ char; $ynon. αἱ ἄντυξ, Il. X, 475,
+ PR. ὁ ἐπί, δίφρος.
πιδίφριος. 05, Ὅν, MIS, POSÉ, placé sur le e du char; — δῶρα τιθέναι, *Od. XV, 51, dÉposer des présents sur le siégedu char.
Ty δίφρος.
ἐπιδραμεῖν, inf. aor. 2 α᾽ ἐπιτρέχω.
ἐπιδραμέτην. 3.p.duel aor. 3 sans augm.
-ἐπίδρομος, ος, ον» ΡΙΌΡΓ. où l’on peut courir; delà accessible , abordable, franchissable; — τεῖχος, 1. VE, 454, Τ, muraille facile à escalader. R. ἐπιδραμεῖν.
ἐπιδύω (aor. 3 inf. ἐπιδῦναι), lite. descendre sur; en parl. du soleil, se coucher: en imèse : th πρὶν ἐπ᾽ ἠέλιον δῦναι, EL. 11, 4453, ἐμὰ que le soleil πὸ se couche point avant que. R. ἐπὶ, δύω; Ἷ ἐπιδώμε Ja, Voy. ἐπιδίδωμι.
ἐπιείχελος» 06, ον, semblable, comparable, qui. peut être assimilé à, avec le dat.; touÿ.
accompagné de Seoïs ou ἀθανάτοισι; Il. 1, 265; IV, 594 et Od. passiR. R.éxi, εἴκελος.
ἐπιειχής, ἧς, ἔς, convenable; juste > --] τύμδον. ἐπιειχέα τοῖον, Il. ἈΧΤΗ, 246, tombeau τοὶ qu’il le faut, tel qu’il doit êire : ; — ἀμοιθή, Od. ΧΗ, 582 , rétribution , compensation nnaable. ; || le neut. ἐπιειχές s'emploie trèssouv. soit absol., dans cette locution : ὡς ἐπιειχές, S.—Cnt. ἐστε. ἮΙ. ΥΗΙ, 451 ; XIX, 447, el passim., comme, il convient, comme il est juste ; soil avec un inf. : οἵ ᾿ἐπιειχὲς ἔργ ἔμεν. ἀθανάτων, H.XIX, 21}, tels que doivent étre:
les ouvrages des immortels CE 547 ; XXI, 50 ; Θά. IE, 207. Re RE, ξοιχα..
ἘΠ ΒΟ UE ὧν, ὯΝ cède; qu’on peut surmonter où vaincre; ou). acCOMpasRé de la négation : πένθος ἀάσχετον ; οὖχ ἐπιεικτόν; IL. XVI, 549, deuil qu’on ne peut arrêter et qui ne cède pas, opiniätre ; μένος οὐχ ÉTLEUATOY, li. V, 892, l’opiniâtreté, it. la force indomῥάβιρε ; — σθένος, 11. VIE, 52, force invincible, indomptable; dans ce dernier passage , JF'OLr lil où» pm À d après le Manuscr.
de Ven.; || le vers suio. : δεῦθ᾽ ἵνα ἔργα γελαστά: καὶ οὐκ ἐπιεικτὰ ἔδησθε, Od: ὙΠ, 507. est difficile à expliquer ; c’est Κι ΠΝ qui, ayant pris Mars et Fénus dans ses filets , appelle tous les dieux pour voir l'outrage qu'on lui fait subir ; accourez,leur erie-t-il, pour voir les œuvres ridicules ou risibles et... οὐχ ἐπίει-χτά; faut-il avec tous les commentateurs, entendre par là: non tolérables ἢ mais οὐχ ëruer 2705 signif. : qui ne cède point, qui résiste; l faut le prendre dans le sens. passif, c.-a-d. le torturer pour lui arracher un autre sens ; mais, cela admis, que signifie ce rapprochement de deux épith. quise repoussent,, xisible et intolérable? aussi bien F’ulcainn'a pas enoie de rire : χόλος δέ puy ἄγριος ἥρέι, ibid. vers 504), un courroux sauvage l'a saisi; d’une autre part, γελαστὸς ne se trouve nulle part ailleurs dans Homère; voilà donc dans ce seul vers, deux mois suspects; ne serail-il pas permis de douter ici dutexte et de conjecturer que la vraie lecon a du étre celle-cr : 8:08 ἵνα. ἔργ ᾿ἀγέλαστα χαὶ οὐχ ἐπιειχτὰ ἴδησϑε, venez afin de voir des faits non risibles et non convenables, indignes ἢ ? ἀγέλαστος se trouve H. à C. 200 , et ἐπιεικής revient très-souv. dans. Homère. R. ἐπί, εἴχω.
ἐπιειμένος, fs OV, VOY. in |
ἐπιείσομαι, voy. ἔπειμι (d'u).
ἐπιέλπομαι (seul. au prés.), moy. dép, it.
espérer en sus; 4 est mis pour le simple ἔλπο- Has espérer; avec " inf. : : μὴ δὴ ἐπιέλπεο » ἐδώ»
D A EN σειν, Il. 1, 545, n’espère point connaitre ; avec
“espérant cela dans son cœur; er tmèse, Il.
XXIV, 491. R. ἐπί, ἔλπομαι. | ᾿ς ἐπιέννυμι, Poëét. p. ἐφέννυμι (aor. 1 ép.
ἐπίεσσα Ρ. ἐφεῖσα ; part. pass. ἐπιείμενος). 1° à l'act. revêtir, meitre sur, avec l'acc. : χλαῖναν © ἐπιέσσαμε" ἑμεῖς, Od, XX, 145, nous le reyêtimes d’une tunique ; || 2° au moy. se rèvétür, mettre sursoi: ἐπὲ δὲ νερέλην ἕσσαντο, Il. XIV, 550, ils se revêurent ou s’enveloppèrent d’un nuage ; || 5° au pass. (seul. le part.), ‘être revêtu , environné ; seul. au fig. : ἀναι- | δείην, El. 1, 149, revêtu d'impudence; — ἀλ- | xnv, 11. VIE, 164, revêtus ou armés d’un courage ; cf. Od. IX, 214. R. ἐπί, ἕννυμι.
ἐπιζάφελος, 05, ον, violent, véhément, vif, a Ἂν — χόλος, Il: IX, 525, violente colere. À. ἐπί, ζα ; l’autre élément est inconnu ; selon APOLL. ce serait ὀφέλλειν.
ἐπιζαφελώς, ou peut-étre ἐπιζαφέλως, ado.
| vivement : — χαλεπαίνειν, El. IX, 516, être vivement courroucé; — μενεαίνειν, Od. VE, 350, | méme sign. R. ἐπιζάφελος, ou si l’on adopte le eirconflexe, ἐπιζαφελής. qui n’est pas dans Homère. .
᾿ ἐπίηρα, ñese trouve que dans l’Iliade, deux fois, et dans cette locution : ἐπίηρα φέρειν τινί; faire plaisir à qn, se montrer complaisant envers lui, en lat. gratificari, “IL. I, 572; 578; telle est. la lecon admise par W/01F. ; mais Burtu. (Lexil. 1, p.152) suppose une imèse et écrit en deux mots : ἐπὶ ἦρα φέρειν, rapporant la prépos. au verbe; voy. pa.
ἐπιήράνος, ὃς, 0c, agréable, bien venu,
| R. ἐπί, ἄρω ; selon d’autres, formé αἱ ἐπήρατος | par chang. du + en».
ΓᾺ "ἐπίηρος, ος, ον, agréable, désiré, fragm. 46 de la petité Iliade, Ἴ. R.ërt, ἦρα.
ἐπιθαῤσύνω, encourager , enhardir , avec l’acc. T1. IV, 185, 1. Ἐ. ἐπέ, ϑαρσύνω.
ἐπιθεῖτε, voy. ἐπιτίθυμι.
ἐπίθημα, ατος (τό), ép. Ρ. ἐπίθεμα, ce qui se met dessus, le dessus , le couvercle, Il.
XXIV, 228, Τ. ἢ. εἐπιτίθημι.
ἐπιθρέξας, 07. ἐπιτρέχωἐπιθρώσχω, s’élancer, sauter sur, 1° avec le gén.: — νηὸς, Il. VITE, 515, s’élancer sur le vaisseau; || 2° avec le dat : ---τύμδῥῳ, KL. IV, 477, sauter sur un fombeau, pour l’insulter, en lat. insultare ; |] 3° absol. sauter, courir en
mm ὦ ὦ...
EE
Tacc. , ἐπιελπόμενος τόγε JUL, Od. XXI,126,
désiré, avec le dat : — μοί, Θά. XIX, 545.4.
sautant , en parl. de coursiers, Il. V, 772, Ἢ, R. ἐπί, ϑρώσχω.
ἐπιθύω (v long ; aor. part. ἐπιθύσας), 1" se jeter,se précipiter avec impétuosité οἱ ἐπα droite ligne sur, 11. XVII, 175 ; Od. XVI, 297 ; || 2° au fig. s’élancer par le désir, désirer vivement; avec l'inf. ; ἐπεί τοι Suuds ἐπιθύει κιθα-ρίζειν, Ἡ, ἃ M. 475, puisqueñon cœur désire vivement de jouer de la cithare ; syn. αἱ ἐπέσσυται et de ὁρμᾶται. R. ἐπί, el θύω, qui vient lui-même d'ifôs, dos, élan; vif désir; ou plutôt de ϑύω, qui est peut-être la racine de ϑυμός.
ἐπιΐστωρ, ορος (6), qui sait, qui est instruit de, avec Le gén. : — μεγάλων ἔργων, Θά. XXI, 26, Τ, qui sait les grandes choses, les grands ouvrages. R. ἐπί, ἵστωρ. ᾿
ἐπιχαίω, allumer dessus ; πῦρ δ᾽ ἐπιχαίοντες Η. à À. 491, 509, allumant du feu dessus .
(sur l’autel); en tmèse : ὅς μοι πολλὰ δοῶν ἐπὶ μηρί ἔχηεν, Od. Ii. XXIT, 170, qui m'a brulé (sur mes autels ) beaucoup de cuisses de bœufs; ef. Θά, HE, 9; XVIE, 241. R. ἐπί, καίω.
"ἐπικαμπυλος, 0, ον, courbé, voté : — œuovs, H. à M. 90, ayant les épaules voütées, en parl. d'un vieillard qui bèche la terre.
ἐπίχαρ, adv. lisez en deux mots ἐπὶ χάρ, sur la tête, en lat. in caput, in præceps , Al. XVI, 592; voy. χάρ. |
ἐπιχοίρσίος, γον, oblique, transversal, en lat. obliquus, transversus, d'après le ScHoz. qui l'explique par πλάγιος, et non, comme le veut EUSTATHE, præceps, pronus, c.-à-d.
penché, latête en avant owen bas ; dans Hérodote, 1, 180, ilest opposé à is, en parl.
d'un chemin; et IV, 101, ὄρθιος: voici le vers d’Hom. : αἱ μὲν ἔπειτ᾽ ἐφέροντ᾽ ἐπιχάρσιαι, Θά. IX, 70, Τ, 115. (les vaisseaux) s’en allaient obliquement, c.-à-d. de côté ou en ligne oblique. R. ἐπί, x4p?
Ἐπικοαστη» ns (ἡ), Epicaste (dans les Tragiques , Jocaste), fille de Ménécée, femme de Laïus, roi de Thèbes, dont elle eut OEdipe; lorsque ce dernier eut tué son père sans le savoir et expliqué l'énigme proposée par. le Sphinx, #l reçut pour prix , avec le trône de Thèbes, la main de sa mère, qu’il ne connais-
sait pas; lorsque l'inceste se découvrit, Epicaste se pendit, Od. XI, 271.
ἐπίχειμαι (fut. ἐπιχείσομάι), moy. dép. 4° au propr. reposer, être étendu sur, être à ou dessus , en lat. incumbere : θύραι δ᾽ ἐπένειντο φαειναί, Θά, VI, 19, les portes brillantes reposaient sur elles-mémes, c.-à εἶ, les deux bat-
tants étaient l’un sur autre (elles é étaient fermées); cf. θύρας. ἐπέθηκε, EL. XIV, 169; selon d'autres, : mais à tort, des portes brillantes étaient à cette chainbre à coucher) ; [| 2° au 38: peseréur, être suspendu sur : χρατερὴ δ᾽ ἐπιχείσετ᾽ ἀνάγκην IL. VI, 458, une puissante nécessité pèserà sur toi. Ἐκ, ἐπί, χεῖμαι.
ἐπιχείρω (aor. 1 éréxepox), tondre à la surface , tailler , couper, élaguer, éclaircir : ne ΤΙ. XVL 394, entamer les DRE ges, y faire une pérééé) une trouée; en 1mèse : μάχης ἐπὶ μήδεα meîpev, El. XVI, 120, er. m'a coupé, retranché, ôté les moyens de combat, en coupant. ma lance, ou Ii. XV, 464, en m'arrachant mon arc, en lat. præcidit, ἘΠ.
ἐπιχελαδέω (aor. ἐπικελάδησα ; seul à l'aor.
eten tmèse), litt. faire entendre un bruit, un murmure sur ou après quelque chose, pour r approuver, applaudir à, en lat. adstrepére.: ξ ὡς ἕχτωρ ἀγόρευ᾽ . ἐπὶ δὲ Τρῶες κελάδησαν ; IL. ΥΠΙ|Ι,542; XXII, 310, ainsi parlà Hector etles Troyens aphlautbrent. Ἢ", R. ἐπί, χελαδέω, ἐπιχέλλω (αον". ἐπέχελσα), Poët. 1°transit.
pousser vers ou sur le rivage, faire aborder, pousser les vaisseaux sur le rivage, les faire aborder, en lat. appellere naves; cf. le simple , χέλλω ; || 2° intransit. aborder, en parl. de ceux qui montent un vaisseau, ‘Od. IX, 158; se dit aussi en parl. du vaisseau lé méniés ἡ ἠπείρῳ ἐπέχελσεν, Θά. XIIT, 114, lequel (vaisseau) aborda au rivage du conti nent, θα. R. ἐπί. χέλλω ἐπιχέλομαι (aor. 2 avec redoubl. ép. ἐπεκεχλόμην), moy. dép. poél. , invoquer; avec l'acc. : ἐπεχέχλετ᾽ Ἐρινῦς, IL. IX, 454, 7: invoqua les furies. ἢ, ἐπί, χρυ ἐπιχεράννυμι (aor'. À inf. ἐπικρῆσαι, ép. p° ἐπιχεράσαι), 1° mêler, mélanger, tempérer sur ou dans : avec οἶνον, ël est synon. d’éyreparvuμι et signif. : verser dans les coupes: ἃ moins qu'il ne signifie comme le veulent quelquesuns, verser ‘par-dessus, c.-à-d. encore une fois, Od. VII, 164. (Nota. Quelques-uns rapportent à ce verbe les formes ἐπικεχράανται; ἐπικεχράαντο , quise trouvent en tmèse , Od. IV, 152,616; XV, 116; mais c'est à tone ἰός appartiennent à seb R. ἐπί, χεράννυμι.
ἐπιχερτομέω (seul. au part. ἐπιχεῤτομέων El accompagné de προσέφη ou προσέφης)», 1“ railler, se moquer , employer le sarcasme, Il.
XVI, 744; Od. XXI, 19%; || 2° dans une acception mmoins dure, plaisanter, comme lorsqu’on veut inspirer une fausse peur à gn, Al.
XXIV, 649, R, ἐπί, κερτομέω,