‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 102 sur 299 · ETI · texte numérisé non relu

ETI

ἐπισμυγερῶς, “de, prdpr. de manière à “consumer jentement, à petit feu; au fig, d’une manière affligeante, misérable, honteuse, dcplorable : — ἀπέτισεν, Od. KE, 195, il a payé d’une maniére cruelle ;— ναυτίλλεται, Od.

IV, 672, il navigue au milieu des terreurs.

* Od. R. «ἐκ; σμυγερός, de σαύχω ; voy ce verbe. 1h

ἐπίσπαστος, ἢ, ον» cherché, attiré ; qu’on s’est attiré à soi-1ême : μὴ ἰομεν,. μὴ πού τις ᾿ἐπίσπαστον χαγὸν εὕρη, θ4. XXIV, 464, π᾿ αἱions point, de peur que quelqu'un ne trouve quelque mal qu'il aura cherché; cf. θα.

XVI, 79, * Od. R. ἐπί, σπάω.

ἐπισπεῖν, inf. aor. 2 αἱ ἐφέπω.

à 4 j , * ETITTEPYW, 1° presser , pousser, exciter,

faire marcher, absol. et en parl. des personnes, Θά. Χ ΧΗ, 451 ; en part. des chevaux ; — χέντρῳ; IL XXII, 429, presser avec l’éperon ; || 2° intransit. se hâter: ἐπισπέρχουσιν ἄελλαι, Θά. V, 304, les tempêtes se dechainent. R. ἐπί, orépyu.

ἐπισπέσθαι, inf. aor. 2 moy. αἱ ἐφέπω.

ἐπισπόμενος, VOY. ἐφέπτω.

ἐπίσπω» subj. aor. 2 α᾽ ἐφέπω.

ἐπισσεύω, VOY. ἐπισεύω..

ἐπισταδόν, ado. litt. en se tenant debout sur, à ou devant; en restant de pied ferme à Ja même place; sans désemparer ; delà, constamment; instammen!; assiduement : νώμησεν δ᾽ ἄρα πᾶσιν ἐπισταδὸν (οἶνον), Cd. XIE, 53; ΧΥΙΙ͂Ι, 425, εἴ en distribua (da vin) à tous en se tenant debout devant eux ; νείχεον ἄλλοθεν ἄλλον ἐπισταδϑόν, Qd. XII, 592, j'adressais à chacun des reproches différents en me tenant - debout devant lui; οἱ δ᾽ ἄρα δόρπον ἐπισταδόν ὡπλίζοντο, Θά. XVI, 455, ceux-ci préparaient le repas du soir avec empressemnent, lit. en s’y tenant ; ou peul-élre habilement, en lat. scite, Scienter; cf. ἐπισταμένως, Θά. ΧΗ, 507; mais alors il se rapporterait à ἐπίσταμαι; Cependant ce sens parait postérieur à Hom. *Od. R. ἐφύττημι.

ἐπίσταμαι (ion. p. ἐφίσταμαι; imparf. ἐπι- CURE στάμην sans QUgm. ; fut. ἐπιστήσομαι, 1. XXT, 520), litt. s'appliquer à, s'arrêter à, étudier : par suile, Savoir, connaitre, être habile dans : *) avec l'ace. : — πολλὰ ἔργα, I. ΧΧΗΙ, 705, savoir beaucoup d'ouvrages, être habile à faire plusieurs choses ; — ἔργα περικαλλέα, Od. IT, 117; ὙΠ, 111, s’entendre aux beaux

ouvrages, en parl. de femmes ; V) avec l'inf. :

— πολεμίζειν, LL XVI, 245, savoir combattre; cf. 142; 258 ; XVII, 671 et passim.; ilest accomp. q fois de φρέσιν, Hi. XIV,99, dansson esprit; de θυμῷ. Où. IV, 750, dans son cœur.

[| Le part. prés. ἐπιστάμενος, M) ον, ES très-

usilé et, comme le latin sciens; employé adj.: |

savant, habile, adroît, exercé ; *) @bsol. : χαὶ wême à celui qui est très-habile; ef. ΠΟῪ, 222; VII, 106; XIV , 559: XEX, 80: +) avec le gen. : — πολέμοιο, A. HE, 011 (ici JF°oLF d'accord avec les manuscrits, lit πολεμί-ξειν), quisait la guerre ; — φόρμιγγος καὶ ἀοιδῆς; Od.XXT, 406, habile sur la Jyre et au chant ;

4) avec le dat. : — ἄχοντι, M. XV, 282, habile |

à lancer le javelot; ©) avec l'inf.: — σάφα εἰπεῖν, {ἰ. IV, 404, qui sait parler clairement, bien dire ; il se dit des hommes , des animaux et des choses; οὔ ἵπποι, 1. V, 222: πόδεσσιν, I. XVII, 599 ; cf. θα. 1X, 49. R. ἐπί, et

ἵσταμαι, moy. de ἵστημι, litt. s'arrêter sur,

s'appliquer ἃ; BurTm. prétend à tort que.

c'est un verbe simple; voy. Lexil. À, p. 278. ἐπισταμένως, ado. savamment ἷ avec art,

babilement, bien, Il, VII, 517; X, 265 et

pass.; Od. V, 25 e pass. R. ἐπιστάμενος. Ὁ ἐπιστάτης, οὐ (0). {με celui qui se tient

debout auprès ou devant ; partic. pour de=

mander quelque chose, d'où mendiant: où σύγ᾽ ἂν ἐξ οἴχου σῷ ἐπιστάτη οὐδ᾽ ἅλα δοίης Θά. ΧΥΤΙ, 455, {, pour toi, de ta maison (deton bien) tu ne donnerais pas à ton mendiart même du sel KR. ἐφίσταμαι. |

Σ lé: “ εἰ ; d « |

ἐπιστέλλω (aor. 1 ἐπέστειλα, en {mèse), envoyer à où vers; ἀγγελίην ἐπὶ Tudñ στεῖλαν, EL.

XV, 384, 1, envoyerent Tydée en députa-

uon ; voy, ἀγγελίη. R. ἐπί, στέλλω.

émisrevayiGw, Bair. 75, méme sens que ἐπιστενάχομαι; mais l'édit de FRANK porte ἐπιστοναχίζω. ᾿ ἐπιστενάχομαι, moy. dép. soupirer, gémir de, 11. ΕΥ̓͂, 154, et en 1mèse, EH. XIX; 501, 558, οἱ passim. ; "Il: R. ἐπέ, στενάχωἐπιστεφής, ἧς, ἔς, couronné, c.-à-d. rempli jusqu'aux bords ; 1ouj. avec χρητήρ : xbnτῆρας ἐπιστεφέας οἴνοιο, des coupes pleines de via jusqu'aux bords, Li. VIH, 252; Od. IH, ἀδι ; "ογ΄. ἐπιστέφως τ΄ ENT ἐπιστέφω 5π6 se trouve dans Hom. qu'au moy. dep. ΩΝ ἐπεστεψόμην")., couronner, c.-a-d, emplir jusqu'aux bords : χρητῆρι ἐπεστέψαντο ποτοῖο, Il. 1, 470; IX, 4755 Θά.

1, 148, et pass. couronnèrent les coupes

[6 86Π8 que tous les anciens grammairiens s’accordent à donner à ce mot ; ainst l'entendait ARISTOTE cité par ATHÈN. div, XV, p. 674, F 2 τὸ δὲ στέφειν πλήρωσίν τινα σημαίνει. ὥμηρος, Κοῦροι δὲ χρητῆρας ἐπεστέψαντο ποτόϊο; ainsi l'entend ATHÉN. [ωϊ-πιόμιο, lie. 1, 45, D ; ἴα

plupart des modernes partagent cette opinion, comme HEYNE, Vos$, et Burrm. Lexil. 1,

Ρ- 97; emplir ainsi les coupes était d'heureux augure, dans les idées des anciens : πρὸς οἰωνοῦ τιθεμένους, dit SUIDAS ; c'était un usage religieux ; mais quelques uns s'autorisant des vers de VIRGILE, (Enéid. 1, 724: crateras magnos Sfatuunt et vina coronant; et HI], 525: magnum cratera coronà induit), expli-

quent ce verbe par couronner de fleurs ou de

verdure; mais V'IRGILE lui-méme, induit en erreur par d'usage qui régnait de son temps, sestméprissur le sens de ces passages d'Ho- MÈRE ; ilest évident que le gén. roro est le τόβ. αἰ ἐπιστέφομαι ei non pas de γρητῆρας; voy. Burru.Lexil. Ρ- 100.R. ἐπί, στέφω.

ἐπιστήμων, ὧν, ον, 56π. ovos, qui Saît, qui a l’expérience, habile, O4. XVI, 574, "Ὡ kR. ἐπίσταμαι.

ἐπίπτιον» οὐ (+6), toit, abri, couvert, hangar , où stationnaient sur des rouleaux les vaisseaux tirés sur le rivage ; c’est ce que les À tiques appellent νεώριον : πᾶσιν ἐπίστιὸν ἐστιν ἑχάστῳ, Od. VI, 265, Ὁ. ils [les Phéaciens) ont tous un abri particulier pour leurs yaisseaux; on serait tenté de conjecturer qu’au lieude ἑκάστῳ le poële a dit ἐχάστη; s.-ent. νηΐ; Cf. νῆςς qui précède; maïs rien n’autorisant celte lecon, il faut après ἑκάστῳ, suppléer vavτὴ OÙ Φαίαχι; Cf. INITZSCH sur ce passage.

R. ion. p. ἐφέστιον, neul. εἴ ἐφέστιος, propr. ce qui appartient à Ja famille, maison , foyer, demeure, d'éri, el ἑστία.

vémisroyæyéu (aor. À ἐπεστονάχησα), comme

ἐπιστενάχομαι, bruire, faire du bruit, gémir, Ai, XXIV,79, À, en parl. de la mer. R. ἐπί, στοναχέω.

τ ἐπιστονάχίζω; comme ἐπιστεναχίζω, voy.

ce verbe. 3 “ ἐπιστρέφω (seul. l'aor. À part. ἐπιστρέψα:), 1° à l'act. tourner vers, faire retourner, ou

peut-étré, en s.-entendant ἑαυτόν, se retourner;

dvec l'acc. : rs δ᾽ ἐπιστρέψας ver’ Ἀχαιούς, 1}. LE, 570, Τ, et l'ayant tourné σώ s étant re.

tourné, il Le trainait vers les Grécs ; |] 2° au moy. se tourner vers ; πάντη ἐπιττρέφεταϊ, H.

XXVIÉ , 140: 86 tourne de tous côtés, va

partout, R, ἐπί, στρέφω-

de vin, les emplirent jusqu'aux bords; tel est

ἐπιστροφάδην, adv. en se tournant de tous côtés : — δαϑίζειν, H. à M. 210. marcher en faisant des détours ; — χτείνειν, Il. X, 483, tuer de tous côtés avec acharnement ox fureur; — τύπτειν, Θά, XXII, 508; XXIV, 182, frapper de tous côtés ou avec force; le Sechol. dit : ἐνεργῶς. R. ἐπιστρέφω.

ἐπίστροφος, oc, ον, litt. qui setourne vers, qui va vers, qui va trouver; d’où voyageur, visiteur, qui aime à voir du pays et des hommes ; c’est selon toute probabilité le sens de ce,

| passage : πολλοὶ ἴσαν ἀνέρες ἡμέτερον δῶ ἄλλοι.

ἐπεὶ vai χεῖνος ἐπίστροφος ἦν ἀνθρώπων, Od. 1, 477, beaucoup d’autres hommes sont venus dans notre maison, car lui aussi (Ulysse) était visiteur d'hommes ; le schol. l'explique par ἐπερχόμενος χαὶ ἐπιδημῶν ; MAIS il ajoute, on pourrait aussi l'entendre dans ce sens : il avait des égards, des soins pour les étrangers ; ἐπιστροφὴν ναὶ ἐπιμελείαν ἐποιεῖτο τῶν ἀνθρώπων 3; ou encore : οὗ λόγον ἐποιοῦντο πάντες ἄνθρωποι; tous les hommes faisaient cas de lui, l’estimaient; HÉSYCH. admet également ces deux interprétations ; il dit: ἐπιστροφὴν ποιούμενος χαὶ φροντίζων; ἐπιμελητής à ο.-ἀτά. qui ἃ des égards, des attentions, des soins pour les autres; ou εἰς ἑαυτὸν ἐπιστρέφων τοὺς ἀνθρώπους ; on voit que l’idée a été retournée dans tous les sens ; mais l'interprét. la plus simple est le première, qui répond à cet auire passage:

ἐπιστρωφῶσι πόληας, Od. XVII, 486, T, ils (les dieux) visitent, parcourent les villes. R. ἐπιστρέφω, ᾿

Ἐπίστροφος, ov (6), Epistrophus, 1° fils d'Iphitus, petit-fils de Naubolus; chef des Phocéens devant Troie, I. IE, 517 ; |i 2° chef des Halizones. allié des Troyens, Il. IT, 856; [| 5° Λὶς. d'hvénus, frère de Mynès, et tué par Achille dans l'expédition contre Hyÿrnesse, Il. HI, 692.

ἐπιστρωφάω, forme poét. équiv.à ἐπιστρέφω, 4° dans ἰδ sens intrans, Comme ἐπιστρέφομαι, 86 tourner , se diriger, aller vers, visiter; avec l'acc. :—ronac, Θά. XVII, 486, T, les villes ;

[12° dans le sens transit. au fig. : ὃν ἐπιστρωφῶσι μέριμναι; HI. à M. 4h, que les soucis tourmentent, agitent.

Ἐπίστωρ, opos (ὁ), Epistor, nom d'un Troyen tuépar Pairocle, Il. XVI, 695; R.

ce mot est syn. αἰ ἐπιστήμων, Qui sait, habile.

ἐπισφύριον; οὐ (τό), agrafe; boucle , fermoir qui réunissait, au-dessus de la cheville, les deux parties du jambart : κνημῖδας &pyvpiur σιν ἐπισφυρίοις ἀραρυίας; JL. THE, EC AE: 18,

et pass. bottines. fermées.ou jointes par des agrafes d'argent; selon d'autres, pièce de l'armure qui couvre la cheville et maintient les jambarts, τοῖς τῶν σφυρῶν χαλύμμασιν, SCHOL, Ἐς c'est le neut. ἃ ἐπισφύριος, d’éni el σφυρόν, ‘sui est sdr la cheville. 4:

“ἐπισχεδόν; ado. Poët. près, tout près:

ἐπισχεδὸν ἐρχομένοιο, Η. à Α΄. 3, à son approche, tte. Jui venant près. R. ἐπί, σχεδόν.

᾿ς ἐπισχερώ; ado. de suite, sans interruption, l’nn après l'autre, à la file, 1]. XI, 667; XVI, 68; XXII, 125. R. ἐπί, σχερός, continuité, en lat. tenor, d'éye. :

ἐπιτχεσίη, Ὡς (ἡ), lité. ce qu'on met en ayant (quod 4015 prætendit): — μύθου, Od.

XXI, 714, Ÿ, avance ou mise en avant de pa-

roles , c.-à-d. prétexte: voici le passage :

c'est Pénélope qui parle aux prétendants :

οὐδέ τιν᾽ ἄλλην μύθου ποιήσασθαι ἐπισχεσίην ἐδύνασθε, ἀλλ᾽ ἐμὲ ἱέμενοι γῆμαι; el VOUS n'avez pu apportier d'autre prétexte (pour vous introduire et dévorer le bien d'Ulysse absent\, que le désir de m'épouser ; ainsi prétexte est le sens résultant de μύθον et εἰ ἐπισ χεσίη réunis et non εἰ᾿ ἐπισ χεσίη seul. ; dans cette dernière hypothèse, μύθου serait inexplicable ; les anciens croyaient résoudre la difficulté en disant que μῦθος était mis ici éolig. pour μόθος, bruit, tumulte; mais c'est une absurdité ; il s’agit ici de prodigalités, de dépenses, et nullement de bruit. On pourrait toutefois encore prendre , ἐπισχεσίη dans le sens d'arrêt, établissement : vous n'avez pu trouver d'autre arrêt de discours, c.-à-d. arrêter, trouver , dans votre embarras, d'autre discours, etc. R. ἐπέχω.

ἐπίσχεσις, to (4), arrêt; obstacle; empêchement, scrupule : ἐπεὶ où τις ἐπίσχεσις ἀλλοτρίων χαρίσασθαι, Od. XVII, 450, +, car rien ne les empêche ou ils nese font point scrupule de faire des largesses avec le bien des autres. R.éréyu. . RC énisyw, forme équiv. à ëréyw, arréler, contenir, réprimer : ἐπίσχειν ἵππους, Il. XVIT, 465, arrêter les coursiers ; telle est la leçon d'ARISTARQUE et d'ÉRODIEN, au lieu αἰ ἐπισχεῖν; ἐπίσχετε, Θά. XX, 266, peut aussi étre rapporté à ἐπέχω; voy. ce mol. R. ἐπί, ἰσχῶ. ν ἃ

ἐπίσωτρον, οὐ (ro), et ἐρ. ἐπίσσωτρον, cercle de fer dont le tour dela roue est garni, litt. ce qui est par-dessus la jante ; ne se trouve que sous la forme ép. *A1. V, 725; XI, 557 ; XX, 502,594; XXII. 505. R. ἐπί, σῶτρον. ΟΝ Ἢ

ἐπιτάῤῥοθος ὁ, 1), P.p. ἐπίὀῥοθος, auxiliai-

re, aide, appui, secours, assistance, ex part. des dieux : — μάχης, Π. XIV, 180; XVII, 839, appui dans le combat; cf. Il. ΧΙ, 566, XX, 455; se trouve au fém.1Al. V, 808,828.

R. Ce mot est formé d’érispotos par l'insertion de la syllabe rop, comme ἀταρτηρὸς d’ ἀτηρὸς ; voy. THIERSCH, ὃ. 174,7. ως ral ἐπιτείνω (seul. le parf. pass. ἐπιτέταμαι; et le plusqg.parf. pass. énureräunv., ven» tmèse), tendre, étendre sur ; au pass. éwretenduétendu sur, avec le ‘dat., en parl. de la guerre, Il. XVII, 756; de la nuit, Θά. XI, 49. R.

ἐπί, τείνω. à "ὦ ΡΟΝ hu ἐπιτέλλω (aor. 1 act. ἐπέτειλα; d'où lepart.

ἐπιτείλας ; aor. 1 moy. ἐπετειλάμην ; parf. pass.

ἐπιτέταλμαι ; plus gparf. pass. ἐπετετάλμην)» ἃ

l'act. 4° enjoindre, ordonner; *) absol. ὡς

ἐπέτελλεν ἄναξ ἐμός, Θά. XVII, 1485, comme |

l'ordonnait mon maître; ef. 11. XVI, 360 ; b) g fois avec le dat.: ὃ δ ἰητροῖς ἐπιτείλας; Il. XI, 213, ayant donné 5685 ordres aux médecins ; °) avec l acc. de la chose ordonnée ; u£μνῆμαι ἐφετμέων ἃς ἐπέτειλας, Il. V,.818; je me

souviens des ordres que tu as enjoints; cf.

Η. à M. 498 ; ) avec l'inf. aulieu.de l'aec. :

ἡνιόχῳ ἐπέτελλεν ἕχαστος ἵππους ἐρυχέμεν, 1]. XII, 84, chacun ordonna à son cocher de contenir les chevaux ; cf. Il. XXI, 250; Od. XII, 275; || 2° ajouter ou adresser, lilt. élever vers ou en sus, maïs louj. avec l'idée d'auto— rité, de commandement : χρατερὸν δ᾽ ἐπὶ μῦθον ἔτελλε, 11.1,.25, et il ajouta des paroles νἱο-lentes ; ἀλόχῳ δ᾽ ἐπὶ μῦθον ἔτελλεν, Θά. XXII, 349, et il adressa avec autorité ces paroles à sa femme ; || au moy. 1° méme signif. qu'à l'act. et mêmes constructions ; *) absol. ἐπιτειλαμένῳ πάντα πιθέσθαι, θα. XVII, 20 ) obéir en tout à celui qui a commandé ; :) avec le dat. de la personne : σοὶ δὲ ὧδ᾽ ἐπιτέλλομαι, Θά. XII, 217, je t’ordonne ainsi ; ©) avec l'acc. de la chose : νόστος ὃν ἐπετείλατο, Θά: 1,527, le retour qu’a ordonné. Minerve; *) avec le dat. de la pers. et l'acc:'de la chose : ἄλλοισιν δὴ ταῦτ᾽ ἐπιτέλλεο, Il. 1, 295, donnerces ordres à d’autres; cf. Il. XIX, 492; θά. XI, 621 ; ‘)avec l'inf. Od. XXI, 240; ἢ 2’ en parl. des astres, se lever, H.à M, 371 ; || au pass., sens correspondants: τῷ δ᾽ ἐπὶ πάντ᾽ ἐτές ταλτο, Il. 11, 645, tout luiavait été ordonné, il avait recu toutes les instructions nécessaires ; suppléer ὥστε devant Linf. ἀνάσσεμεν ; pour commander ; cf. θά. ΧΙ, 524. R. ἐπί,

: il

᾿ἐπιτερπής: MS) ἐς, agréable, réjouissant, H, à À. 415. R. ἐπιτέρπω.: πὸ. PP OMAN

τ ἐπιτέρπω» réjouir, délecter de ; ne se trouve qu'au pass. ou moy .émiréproua, être réjoui ou se réjouir de, trouver du plaisir à, avec le dat. de la chose qui cause le plaisir : : — ἔργοις, θά. XIV, 228, Τ; et l’acc: du sujet qui

‘éprouve : — ἧτορ, I. à A. 146; — ᾿ϑυμόν, ibid. RUE R. ἐπί, τέρπω.

l'A ἐπεράξραπται ENT tas pass. ἀππιτρέπω..

148 ἐπιτετράφαται, 5. P: pl ion. el ép. 5».

pass. α᾽ ἐπιτρέπω.

ἐπιτηδές, adv. en nombre ou en quantité suffisante ; se trouve dans deux passages : ἐς

δ᾽ ἐρέτας ἐπιτηδὲς ἀγείρομεν, 1]. 1, 142, et ras-

semblons-y des rameurs en nombre convenable ; μνηστήρων σ᾽ ἐπιτηδὲς ἃ ἀριστῆες λοχόωσιν, θα.

XV; 28, les chefs des prétendants en nom-

bre ‘suffigant te tendent un piége; || selon les anciens (voy. EUST.)ce mot, au lieu d'étre un ado., serait le plur. de l'adj. ἐπιτηδής, dont il ne resle pas d'exemple ; il serait pour ἐπιτη-δεῖς ; mais ὁ ’est tout bonnement le neut.-de ce même adj. pris adv., comme παλιμπετὲς Üe παλιμπετής, égalem. inus., Od. V, 27. || Plus

lard, il a recu l’ accentuat. ἘΣ aux adv.

PR voy. BuTru. Lexil. I, Ρ. 45. KR.

elle est incertaine ; selon DAMM, ἐπί, τείνω,

lit. avec l'extension nécessaire; Es Bu TTH.

ἐπὲ τῇδε, litt. pour cela, cet. exprès, à dessein ; ; avec soin; selon PAsso W, de τῆδες, frre LR à τῆτες.

᾿ἐπιτηρέω Ὡς 4 part. ἜΤΟΣ 08server, épier, H . à C. 245; l'acc. νύχτα ést le

τόρ. de χατά, S.—enl.: pendant la nuit. R. ἐπέ, 'τηρέως

ἐπιτίθημι (4ετ.: sut. ἐπιθήσω; aor. À ἐπέ-

* fnxa; aor. 2 impér. ἐπίθες ; opt. 2, p. pl. ἐπι- ᾿θεῖτε, ép. pour ἐπιθείητε 5 in

ΟΥ̓. saor. 1, 5. p. 8. ἐπεθήχατα; 3,p.s. aor.

Ÿ ἐξ ἐπέθετο : part. ἐπιθέμενος). à l’act. 1° mettre,

placer, poser dessus ; en Jat.imponere; || 2° mettre à, adapter, appliquer. el partic., en parl. d'une porte, la fermer, c.-à d. appuyer ja porte sur ou contre le jambage où est la fermeture, ou mettre les deux battants l'un contre l'autre, au peut-étre la metire sur ceux

qui sont dedans ; la fermer sur eux; |] 1° avec le rég. dir. à l'ace. et l’indir. au dat. : —

᾿χρατὶ χυνέην, Ïl. XVI, 157; Od. XXII, 125.

mettre un casque sur la tête ; — mo: χαλύ-ἱπτρην, Θά. V, 252, une coiffuse sur Ja tête ; raremi. avec le rég. Bu. au gén. : — τινὰ λεχέων, IL. XXIV, 589, mettre quelqu'un-surun “μι; φάρμακα, IL. IV, 190, mettre des remèdes

sur une plaie ae, Od. Ι, 140, des mets

ἘΠ sur une {able ; les servir, ἐπ lat. äpponere : — Ποσειδάωνι ταύρων μῆρα, Od.1IE, 1479; XXE,

267, servir, offrir en sacrifice à Neptsiie) des cuisses de taureaux ; au fig. causer, infligers

en lat. inferre : — ali Τρωσί, Il. H,.39,

causer des maux aux Froyens ; ; πολλοὶ γὰρ δὲ. τλῆμεν ἐξ ἀνδρῶν, χαλέπ᾽ ἄλγε᾽ ἐπ’ ἀλλήλοισε τιθέν τες, I. V,584, car nous ayons beaucoup souffert de la part, c.-à-d. à cause des hommes, nous faisant les uns aux autres des maux cruels ; c’est Dioné qui parle à Vénus ; — χαχὸν μόρον τινέ, ἀρὰ ἢ βτ ναὶ imposer une funeste destinée à qn; — ἔργα, 1. VIII, 245, des travaux pénibles ; [[ 2° ἄλλ᾽ ΡῈ ll. | VIT, 364, 591, ajouter d’autres choses ; ; χρυ-σέην τ ΒΡ χορώνην; 1]. ΤΥ, 111, et il y ajouta (à son arc) un sommet ou ἘΠ d’or ; περόνην ὃ éréOnra φαεινήν, Od. XIX, 256, et j'; ÿ appliquai, jy joïgnis (à ces vêtements) une agrafe d'or; — λίθον θύρησιν, Od. XIIE, 370, appliquer une pierre contre la porte pour la fermer ; — θύρας, ΤΠ], XIV, 169 ; Od. XXI, 457, fermer la porte ; delà, en Dr des ΤΗΝ res : ἠμὲν ἀναχλῖναι νέφος ἠδ᾽ ἐπιθεῖναι, El. Υ͂, 751; VIN, 595, ouvrir et fermer le nuage, lite. et l'écartée et le mettre sur celui qu ἢ renferme ; — λόχον, Od. ΧΙ, 595, ouvrir et fermer les embüches, c.-à-d. le cheval de bois: au fig. μύθῳ ro ἐπιθεῖναι, A1. XIX, 107, mettre fin à son discours ; — φρένα ispot- ‘cu, Ἠ. X, 46, appliquer son Lost aux sacrifices oféris, c.-à-d. les recevoir avec com plaisance ; || au moy, se mettre, 5 ’appliquera ‘soi-même ou appliquer une chose qui est à DOUS : — στεφάνην χοφαλῆσιν, 1]. X, 31, se mettre un casque sur la tête ; — χεῖρας στήθεσ--

σίν τινος; Π. ΧΥΤΗ, 317, mettre ses mains sur la poitrine de qn. ΠΡ ἐπί, τίθημι.

ἐπιτιμήτωρ, ορος (ὁ); protecteur ou vengeur : — ἱχετάων τε ξείνων τε, Od. IX, 270, T, des suppliants et des hôtes, eu parl. de Jupiter. R. ἐπί, τιμάω.

ἐπιτλῆναι, seul. l'impér. aor. dre 2) employé absol. : τῷ. τοι “ἐπίτλήτω κραδίη, H. XXII, 591 , ainsi que ton cœur patiente ») avec le dat. PAR PA ἐμοῖσιν; Il. XIX ,,220, patiente par mes discours. 11], R. éxi,: sn VAL |

- ἐπιτολμάω (3. p. 8. impér. ἐπιτολμάτω), oser; avoir la bardiesse, le courage, la patience de,'ou absol, de la hardiesse, du courage, de la patience ; μέγούμι Od. XVII, 258 ; }} avec l'inf. Od. 1, 553. *Od. R. ἐπί,

road:

ἐπίτονος» 06, ον, tendu sur; d'où subst.

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