‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 103 sur 299 · ETI · texte numérisé non relu

ETI

(ὁ), s -ent. ἱμάς, la courroie tendue avec laquelle on assujétissait l’antenne aù mât; ou peut-être qui se roulait sur le müt pour le consolider, Θά. ΧΙ], 435, TR. ἐπί, τείνω.

ἐπιτοξάζομαι (5. p. pl. imparf. ἐπετοξάξονro), moy. dép. tendre l’arc contre qn, le viser, lui lancer des flèches, avec le dat. 1, HT, 29, TR. crée τοξάξω.

ἐπιτραπέω» Ep: +: P: ἐπιτρέπῳ: ἐπιτραπέουσιφυλάσσειν, I X, 221,7, confient la garde.

ἐπιτρέπω (4 CT. : aor; À ἐπέτρεψα ; aor. 2 ἐπέτραπον : ; Moy. : aor. 2 à ἐπετραπόμην; Puss.:

parf. ἐπιτέτραμμαι,ὅ. p. pl. ion. el ép. ἐπιτετράφαται), lit, tourner, diriger vers, faire re-

poser sur; delà 4° remettre aux soins de,

confier ; *) — τί sw, quelque chose à qn; ᾿οἱ ἐπέτρεπεν οἶχον ἅπαντα, Od, Il, 226, il lui confia (en partant) toute Sa maison ; D avec linf. : σοὶ δ᾽ οἴῳ ἐπέτ ρεψεν notes 3, X,

416, 421 , et qu'à toi seul il a confié le tra- Vail, la fatigue; ou se repose du travail. sur toi seul; cf. la forme ion. ἐπιτραπέω. employée de même 1]. X, 421; à avec le dat. seul, se reposer sur : θεοῖς ἐπίτρεψον, Θά. XIX, 502, confie-toi aux dieux οὐ repose-toi sur les dieux ; ; [| delà, au pass. : être confié : ᾧ ἐπιτετράφᾶτσι en I, 11, 25, à qui les peuples ont été confiés, en Fi d Agamemnon ; τῆς ἐπιτέτραπται οὐρανός; IL V, 750, à qui le ciel a été confié, en part. des Heures ; [F2 cé-

der, abandonner : — νίχην τιν, ἢ. XXE,

473 , la victoire à qn; — παοισὲ χτήματα; ΠΝ Υ, 149. laisser des biens à ses enfants ; el absol. : οὐχ ἐπέτρεπε γήραϊ, IL X, 79,il ne cédait point a la vieillesse, ASE il était encore vigoureux, malgré son âge; || au Inuy., S'appliquer à, se tourner vers, avoir du penchant pour : σοὲ θυμὸς ἐπετράπετο εἴρεσθαι, Od. IX, 12, ton cœur ἃ eu du pen- “hant ou s’est ‘senti porté ὰ interroger. R.

ἐπὶ, Fer

ἐπιτρέχω (part. aor. 1 ἐπιθρέξας, ἢ]. XIIT, 409, τ; aor. 2 ἐπέδραμον ; parf. ἐπιδέδρομοι); 4° courir sur, vers, ow à, ordinair. pour attaquer, 11. IV, 524; Ÿ, 617; X, 554; XIV, 421 ; |] 2° courir après, Suivre à la course : ἅρματα ἵπποις ἐπέτρεχον, LH. XXI, 304 , les chars couraient après les coursiers , c-sù-d-les suivaiènt rapidement, {rainés par eux ; || 2° courir dessus, à la surface : ἀσπὶς ἐπιθρέξαντος GÜGEY ἔγχεος » 1. XIII, 409, le bouclier cria, la lance ayant couru dessus , c.-à-d, ayant glissé à la surface : λευχὴ ὃ ἐπιδέδρομεν αἴγλη, Θά. VI, 45, une blanche lueur courut, c.-@-d. se répandit dessus,

ET

sur leciel; χανὴ δ᾽ ἐπιδέδρομεν ἀχλὺς, Θά. XX, : 557, une funeste obscurité s’étendit dessus ; ] Δ᾽ courir jusqu’à, parcourir : τόσσον ἐπεδρῦμέτην» 1. XXIIT, 455, 447, autant'ils par-

. coururent de terrain, en part. de couraiers qui

lutient de vitesse. R. ἐπὶ, τρέχω.

ἐπιτροχάδην» adv. en courant, àla course, à la hôte ; ou en parcourant légèrement: seul. au fig. : sante ἐπιτροχάδην ἀγόρευε, 1}. ΤΙ, 213; Od. ΧΥΗΙ. 96, Ménélas: haranguait en courant, c.-à-d. sommairement, sans développer son discours; cf. παῦρα, μὲν, ΜᾺ quider: R. ἐπιτρέχω.

ἐπιφέρω \ fiat ἐποίσω à aor. 1 chien π΄.

XIX, 261), porter sur ou contre :: seul. dans un sens hostile : σοὶ δαρείας χεῖρας ἐποίσει, IL. 1, 89 , ne portera sur toi une main pesanle ; c. à d. me 1e frappera; et sans 6apcias, Θά. XVI, 438 : σῷ υἱέξ χεῖρας ἐποίσει, qui mette la main sur sin fils; voy. ἐπίηρα et ἦρα. R: ἐπί, φέρω.

" ἐπιφθάνω ( part. aor. 3 9 ἐπιφθάς), arriver

avant, devancer, prévenir, Batr. 347. ee SE) |

ἐπιφθονέω (opt. 2, P- 8. ne" porter envie, jalouser, avec le dat. , Θά. XI, 149,

ἐπιφλέγω, bruler, consumer , en pre LT

Jeu; - — ὕλην, ΠΠ. 11, 455, une ‘forêts --- νε-

206v, Π. XXII, 58, un cadavre.” ΤῊ. R. ἐπί, φλέγω. it ἐπιφραζομαι (aor. 1. ἐπερρασσάμην. ᾿ et ἐρ.

σαὶ d’où l’opt. ὅ. p. pl. ἐπιφραδσαίατο ÿ aor. 1 pass..avec lu signif. du moy. ᾽ ἐπεφράσθην, | Od. V,185), 1° réfléchir à, examiner, considérer, peser, avec l’acc,; —6ovkäv, Il. 11, 282; XII, 741, un avis ; || 2°en gén. s ‘apercevoir, comprendre : el absol. : : οὐδέ νύ πω ἐπεφράσω, Π. XXI, 410, τὰ n’as pas encore refléchi « où appris; — ri, quelque chose, ENS dans ce sens, souv. joint à νοεῖν ; cf. IL XVII 94; Od. VITE, 94, 555 ; |] 5° méditer, δὴ ler dans Sn esprit: — ὄλεθρόν τινι, Θά. X 4h4 , méditer la ruine, la perte de qn; δῷ | ce passage, ἐπιφράσσετ᾽ n'est pas, Comme leveut Dan, le fut. avec redoubl. poët. du σ, mais le subj. aor. avec ce redoubl. et l’: au lieu de l'y, à cause du vers; il est P. ἐπιφράσηται ; absol: οἷον δὴ τὸν μῦθον ἐπεφράσθης ἄγορεῦσαι ) Od. V, 185, quel discours t es-tu résolu à dire où as-tu songé à dire ! R. : ἐπί, pe A plus le part. prés. ἐπιφρονέων . XIX, 585, j), être attentif, circonmu sage, intelligent, prudent R, ἐπίφρων.

ἐπιφροτύνηγ ἧς 1(4)2 Et spplisation de

RE “NN — CU SNS — (EU MU {uw

F espril ; attention ; ; delà, circonspection, prudence, O4. V, 457: au plur. : ἐπιφροσύνας ἀνελέσθαι, Od. ΧΙΧ, 22 prendre de la prudence, devenir prudent. * θά. R. irippor.

ἐπίφρ ὧν, ὧν, ον, gén. ονος, οέϊ!. qui applique son esprit à ; “benfir : ; prudent ; avisé. en parl. des personnes, Od. XXŒIE, 12; ἐπίφρων βουλήν, Θά. XVI, 242 Nr prudens, sage dans le conscil ; plus souv. en

rl. dx choses, plein de sens, de prudence :

—Courr, θά. ΠῚ, 128, sage al. ΠΕΣ Od. XIX, 326, méme 8ίρπ.; 04. Ἀ. ἐπέ, ve

"ἐπιφωνέω (2. - p- 5- σον. À moy. ἐπεφρωνή-co), appeler, crier à, Fragm. IV, de la Pe-

tite EL R. ἐπὶ, φωνέω.͵ 4 εν ΄ A + % ἂν = ἐπιχειρέω ( fut. ir), mettre la main à ou

* Sur, c.-à-d. entreprendre, commencer , avee

le dat. : — δείπνῳ; θά. XXIV, 386, Lo commencer ou se mettre à souper. + Od. R ἐπί, χείρ.

ἐπιχέω (aor. 1 ép. érégeux, d'où l'impér. alt. 5. p. pl. ἐπιχευάντων, εἰ l'inf ἐπιχεῦαι; aor: À pass. ἐπεχύθην; aor. 1 Moy. ireyevaury; aor. 2 moy. avec Sync. Cp. ἐπεχύνην, 3. p.

pl. ἐπέχυντο ; très-souv. en lmèse ; voy. χέω); à l’act. verser, répandre sur : — χερσὶν ὕδωρ,

| ll. XXEV, 505; Od. IV, 212, verser de

l’eau ΤΕΣ τ ἐουιλνο: 5 — ῬῊΤΝ προχόῳ, Od, 1, 456, de l’eau (à laver les mains) dans un vase; au fig. ; en parl. de ce qui semble se répandre goutle ἀ goutte. comme un liquide, par ex.:

— ὕπνον μνηστήρεσσιν, θά. If, 396, verser le sommeil aux prétendanis ; ; ἐπ᾿ ὄμμασε , θα.

V, 492, sur les yeux ; 3— ἐπὶ δλεφάροισιν, Od. XX, 54, sur les paupières ; — ἀνέμων düruévæ,

Θά. ILE, 289, verser, répandre ou envoyer | le souffle des ohts dv M7) H. V,419, lite.

répandre le tombeau, c.-à-d. la terre du tumulus, qui s’entasse sur le eorps et tombe comme une pluie ; || au moy. verser, à soi-

| même ou pour son, usage, pour sa défense :

πολλὴν δ᾽ ἐπεχεύατο ὕλην, Od. V, 257, et y verisa (entassa) beaucoup de au (dans ce vaisseau qu’il se construisait) ; — χύσιν φύλἴω Od. V, 487, {0 répandit un versement de feuillés, πὐδράι une grande quantité de feuilles; à l'aor.2 moy. avec sync. ép.,seul. au Jg > En parl. d'une multitude d’hommes :

τοὶ δ᾽ ἐπέχυντος 1]. XV, 654 ; XVI, 295, ceuxci se répandirent en foule à la suite : | au ss. (5.p. 8. subj. aor. 1 ἐπιχυθείη, en 1mè- ‘se), être répandu, en parl. du sommeil, Od.

NIX, 590. R. ἐπέ, χέω.

ἐπιχθόνιοξ, 06, ον» qui 651. sur la terre, ter: restre ; 1° adj., épith. des hommes : 35 PS) H. I, 266, et passine. ; τ ἄνθρωποι, θά. ὙΠΙ, 479, et passin, Par oppos. ἃ ἐπουράνιοι; ἐμ μὴ: des diet qui habitent le ciel; || 2°subst. (oi), τ XX1IV,220.; Od. ΧΥΗ, 15; Η. XIY, 2, les habitants de la terre. R: à Er χθών.

ἐπιχράω (imparf. éréyouo), se jeter ox tomber sur, attaquer violemment, avec ledat.: ὡς δὲ λύχο: ὄονεσσιν ξ ἐπέχραον ΠΟΧΥ͂Ι. 552, comme des loups se précipitert sur des moutons; — Τρώεσσιν, ibid. 556, sur les Froyens γ en parl. d'Ajax; μητέρι μοι ATH pes ἐπέχραον, θά. EF, 50, les prétendants se jetèrent sur ma mère, lite. sur la mère à moi; ce por est du linge familier :: Ἰεῤυῥδμέ.

assailli ma mére. Ro ἐπί, χράω,

ἐπεχρίω (aor. À ἐπέχρισα, ε long), oindre, enduire, frotter par dessus, avec l’acc. :

τόξον ἀλοιρῆ, Od. XXF, 479, frotter un arc avec de la graisse pour le rendre souple; — παρειάς ; θά. XVI, 472, enduire, oindre ses joues ; || ax moy. se frôtier = ἀλοιφῇ , θα.

ΧΥΠΙ, 479, de graisse. Θά, R. ἐπί, χρίω.

ἐπιψαύω, toucher légèrement et à la surface , effleurer ; au fig. sentir : ὅς τ᾽ ὀλίγον περ. ἐπιψαύη πραπίδεσσιν, ἃ. ΕΠ, 547, À, pour l’homme qui effleure les choses même le moins du monde avec son intelligence, e.-à-d. pour l’homme qui a tant soit peu de sens ou peutétre desentiment. R. ἐπί, ψαύω.. |

ἐπιωγαί, ὧν (ai), Stations sûres, voisines

ἃ rivage et où les vaisseaux peuvent jeter

l'ancre, à l'abri des ve em Od. V, 404, +R: Près ἐω γῆ.

ἐπίων, part. αὐ ἔπειμι (εξαι).

ἔπλε, ép. p. ἔπελε; si Fu.

ërco QU ἔπλευ, ép.p. ἐπέλου, 2. p. 5. imparf. de πέλομαι.

ἔπλετο, ἐμ. p. ἐπέλετο, 5. p. $. imparf. de πέλομαι. , ἿΝ

ἔπληντο. 5. p. pl. aor, Moy. avec: sync.

ép. de πελάζω.

ἐποίσω, fut. α᾽ ἐπιψέρω.

ἐποίχομαι (mparf. ërwysums), propr. aller à, sur ou vers; delà 4° absol. aller, aller de côté et d’attre circuler : αὐτοῖσιν érwysto οἰνοχοεύων, Θά. 1, 145, il (le héraut) allait (à chacun ) leur versant le vin; ; πάντοσ ἐποῖχόμενος, 1]. V, 508; cf. VI, 81; X,.167; al- Jant partout ; ee ἀνὰ ps ΠῚ 585, partout dans l'armée; || 2° avec l’aec. *) ayant pour τόσ. un nom de personne ou

d'étre animé : aller trouver, xoir, visiter ; en lat. obire, lustrare , et dans un sens hostile , attaquer, atteindre : — νηστῆρας ἐπῴχετο ; Od. I, 524, alla trouver les prétendants ; πάσας Eyes: Od. IV, 451 , alla à tous (ses phoques ) pour les compter; "partie. en parl. d’un chef qui parcourt les rangs pour exhorter ; cf. I. XVII, 215, 356; XVI, 155; — στίχας ἀνδρῶν, AL. XV, 279, ΛΝ ΩΝ les rangs des guerriers ; Κύπριν ἐπώχετα νήλεϊ χαλκῷ, IL. V, 550, il poursuivait Cypris de son fer impitoyable; οὐρῆας μὲν πρῶτον ἐπῴχετο , IL. I, 58, il attaqua d'abord 165 mulets, en part. d'Apollon; il se dit partic. des traits de ce Dieu et de ceux de Diane , qui donnaiïent une mort douce : — ἀγανοῖς θελέεσσιν; Od. XV, 410; ΧΙ, 175; ef. Ἀπόλλων; ?) ayant Pour rég. un nom Fe chose : aller à ou sur; parcourir ; se ineltre à; entreprendre; Soigner ;—s’occuper de: — νηῶν ἴχρια, Il. XV, 676, parcourir les planchers des vaisseaux, en marchant à grands pas ; cf. 685 ; — δόρπον, Od. ΧΗ, 54, aller au souper oz peut-étre le préparer ; ἱστὸν ἐποίχεσθαι, Il. 1,51 , parcourir la toile avec la navette, en parlant des femmes; voy. ἱστόν; — ἔργον, Il. VI, 492, aller à l'ouvrage ou 50 mettre. R. ἐπί, οἔχομαι.

ἕπομαι, MOY. de ἔπω.

ἐπόρμνυμι el

ἐπομνύω ful. ἐπομοῦμαι, ὅ p. 5. ἐπομεῖται ; aor. À ἐπώμοσα, el sans augm. uvec redoubl.

ep. du a, ἐπόμοσσα, touj. en tmèse ), jurer sur ou au sujet de, ou de plus; affirmer par serment; dl est tou. accompagné de LUE ὅρκον, {{ι. jurer un serment, Il. XXIII, 42 ou de μέγαν ὅρχον 2 faire sw grand, un Eos lennel serment, ἢ]. 1, 255 et passim; Od.

XX, 229 ; --- ἐπίορκον, II. X , 552, faire un faux serment, jurer un parjure ; on le trouve construit avec μήποτε el ἔτη. jurer de ne.

pas , IL. IX ,152, 274. R. ἐπὶ, ὄμνυμι.

Ad: oc, ον; à l'endroit où est le nombril; δάλεν Αἴαντος σάχος; μέσσον ἐπομφάλιον, I. ΥΙΙ, 267, Ὁ, frappa le bouclier d'Ajax, au milieu, à l’endroit de la saillie, U{t. du nombril. R. ἐπί, ὄμφαλος.

ἐποπίζομαι (impér. érorites), litt. regarder à , respecter; craindre, en lat. respicere, avec l'acc. : — Διὸς μῆνιν, Od. V,4146, 7; H. à V. 291, redouter la Sep de J upiter,

R. ἐπί, plier

ἐποπτάω, τόν! SUr ; τότ : ἐπώπτων ἔγχαταν Od. ΧΙ, 565, +, ils rotissaient les entrail-

les. R. ἐπί, ὀπτάω..

μὴν; 9. D. 8. aor. moy. ép. Sync. ἐπῶρτο ; SOUV.

ἐποπ πτεύω (imparf. 3. Ρ- 5. avec la forme fréq. ἐπ᾿ οπτεύεσχε), voir à, surveiller, examiner : — ἔργα; Od. XVI, 140,7 1e) PAPER

(ἐπόπτομαι. ) prés. inus. d’ où Fe tire le Jul. ἐπόψομαι; voy. ἐφοράω.

ἐπορέγομαι (part. aor. ἐπορεξάμενοξ), moy s’étendre vers quelque chose, pour le saisir ; En ἐπορεξάμενος, Il. V, 335, , alors 5 étant étendu ou ayant allongé sa mi R. ἐπί, ὀρέγὼ) ne ce mot.

ἐπι el

ἐπορνύω lémparf. 5. p. 5. ἐπώρνυε; | aor. 1 ETOECE ; iMpér. ἔπορσον ; im par. moy. ἐπορό-

en tmèse ; voy. ὄρνυμι), act. 1° exciter, éveiller; animer; le rég. dir. à l'acc., l'indir. au dat. : ὅς μοι ἐπῶρσε μένος, Il. XX, 95, qui excita ou anima ma force; || 2° envoyer, faire naître, en parl. des dieux: τῇ τις θεὸς ὕπνον ἐπῶρσεν͵ Od. XXII, 429, ἃ qui un dieu envoya le sommeil; || 3 san un sens hostile, susciter, soulever, envoyer contre : ἢ σφιν ἐπῶρσ᾽ ἄνεμον, Od. V, 109, qui souleva le vent contre eux ; ὦρσεν ἔπι χλούνην σῦν, I. IX, 559, ‘suscita conἐμὲ un sanglier des forêts; se dit en part. des flots : μέγα κῦμα, Od. V, "366: des tempêtes : ἀνέμοιο ϑύελλαν, El. XIE, 255; du malheur:

ὀϊζύν͵ Od. VII, 271; ἀὰ jour fatal : μόρσιμον quap, IL XV, 613 ; ; et aussi en part. des dieux, des guerriers : ὅς ῥά οἱ Éxrop ἐπῶρσε, I]. XVII, 72, qui envoya contre Jui Hector; Σαρπήδονα Ζεὺς ὦρσεν ἐπ᾽ Αργειοῖσι, Il. XII, 293, J Jupiter suscita Sarpédon contre les Grecs ; £ οἷ ἔπορσον Αθηναίην; Il. V, 765, envoie contre | lui Minerve ; suioi de l'inf. : οἷον ἐπόρσειαν πολεμίξειν ἜΒΗ 11. VII, 42, que les Grecs en envoient un seul pour combattre Hector ; || au moy. (avec l'aor. 2 ἐρ." ᾿ ἐπωρόμην, 3. p. 5. ἐπῶρτο ; et peut-etre le plusqparf. ὄρ. ὅ. Ρ. 5. ἐπορώρει, Il. ΧΧΗΙ, 112), 1° se jeter, s'élancer, se précipiter sur, avec Le dat: ἐπῶρτο Ayrλῆς, I, XXI, 524, il s’élança contre Achille; ] 2° dans un sens moins hostile, se lever ou | s'élever, en parl. du vent : ὦρτο δ᾽ ἐπὶ λιγὺς οὖς | pos ἀήμεναι, Od. INT, 176, un vent aigu se | leva pour souffler. R. à ἐπί, ὄρνυμι ; voy. ce ver- | be; dans plusieurs passages, la prépos. ἐπί; séparée par tmèse, peut aussi étre prise see | adver be. |

ἐπορούω (aor ,1 Ὥρα ΑΝ rar. en imèse), | | s’élancer sur ou contre, 1° absol., Il. II, 379 ; XXI, 55; || 2° avec le dat, - Le | tou. dans un sens hostile : οἱ δὲ, λύχοι ὥς) &)- |

᾿λήλοις ἐπόρουσαν, Il. IV, 472, et ceux-ci, comme

des loups , se jetérent les uns sur les autres ; Αἰνείᾳ δ᾽ ἐπόρουσε Διομήδης, Il. V, 452, Dio- - mède s’élança sur Enée ; ») gfois, sans idée - d'hostilité, et n’exprimant que la rapidité de

l'élan, accourir auprès de: Τυδείδη δ΄ ἐπόρου-σεν ἀθήνη, Il. V, 795, Minerve s’éianca vers le fils de Tydée (s’élança pour arriver vite) ; et au fig. : ἐπὶ δὲ γλυχὺς ὕπνος ὄρουσεν, 1]. ΧΧΠΙ, 259. le doux sommeil s’empara de lui, s.—ent. οἱ, qui est exprimé, Od. XXIII, 545:

|| ὅ᾽ avec l'acc.: ἅρμ᾽ ἐπορούσας , 1]. XVII, 481, s’élançant sur un char; on le trouve avec ἐν et le dat : ἐν πόντῳ, H. à Α. 400, s’élancer non pas dans la mer, (il faudrait εἰς πόντον), mais étant dans la mer ; Apollon , sous la forme d’un dauphin, est dans la mer et s’élance. R. ἐπί, ὀρούω.

᾿ ἔπορσον;» impér. aor. 1 d'érépropee

ἔπος, εος (τό), propr. parole, mot ; en gén.

| tout ce qui est exposé par la parole; delà,

discours, narration, récit, nouvelle; q fois le sujet du récit, les faits, la chose (cf. 11. XI, 652) ; et méme un récit chanté, maïs seul. au

ρίαν. : Od. VII, 91 ; ainsi, selon le sens par-

nn

ticulier des divers passages, il signifie : 3) parole, mot, discours : ποῖόν σε ἔπος φύγεν ἕρχος ὀδόντων, Θά. 1, 64, quelle parole s’est échappée de (a franchi la barrière de) tes dents!

οὕπω σεῦ ἄγουσα χαχὸν ἔπος, Il. XNIV, 767, je π᾿ αἱ jamais entendu de toi (de ta bouché) une mauvaise parole; b) parole par oppos. à fait, action : ἔπεσιν rai χερσὶν ἀρήξειν, I. E:77,

. que tu m'aideras de paroles et mains, de ta

voix et de ton bras; ἔργον τε ἔπος τε, θα. ΧΙ, 346, œuvre et parole ; les paroles et les faits;

. cf. Od. XV, 375 et passim.; Il. XV, 234

etpassim ; ®) parole , ce qui est dit, résolu,

arrêté; ordre, injonction : μήτε τις πειράτω

διαχέρσαι ἐμὸν ἔπος, Il. VHI, 8, que personne n’essaie de violer (litt. de mettre en pièces) mon ordre ; ἔπος φυλάσσειν, Il. XVI, 686, observer les ordres; “)avis, opinion : φάσθαι ἔπος, ΗΠ. IX, 100, dire son avis ; “) la réponse d’un oracle, d’un devin, 11. 1, 108 ; Θά. XII, 266; Ἢ au plur. récit en vers, chant, poëme, Od.

VIII, 91: ) fait, nouvelle : zuxdv ἔπος ἀγγέλ-- Xe, I. XVII, 701, annoncer une fàcheuse nouvelle ; || ce mot se construit avec les verbes: Ἢ αὐδάω : ἔπος ηὔδα. Il. VI, 54 et passim., il parla; le nom de la pers. à qui l'on parle, à l'acc. : A. V, 1703?) εἰπεῖν, ΠΟῪ, 683; XV, 206 et passim. ; “) εἴρω., dire, annoncer, Il. ΧΙ, 652, et passim. ; 4) ἀγγέλλω,

I XVII, 701 ; ‘) φάσθαι, IL. VI, 255, 406;

ΧΙ, Ἢ el pri 3 Ὦ ἐκθάλλω, I. ΧΥΗ͂Ι, 324 ; δ) προΐημι, Θά. XIV, 466 ; L) μυθέομαι Od. XXI. 195: Ὁ ᾿δάζω: ἔπος ΣΕ: ᾿ Od, VILLE, 408 ; Ε) φωνέω, 11. 1, 201; ἢ ἀγορεύω ; Π. ΠΙ, 155; 5) μεταυδάω, Il. IX, 16; || ἔπος καὶ μῦθον, XI, 561, sont deux synon. que comporte assez le génie grec; || pour la locution : ἔπος τ᾽ éput ἔχ τ᾽ ὀνόμαζεν; st frég. dans Hom., vOY. ὀνομάζω.

ἐποτρύνω (5. p. 5. sub}. ἐποτρύνη εἴ ἐποτρύver ; aor. À ἐπώτρυνα), 1° avec un nom de personne pour rég. exciler, pousser, animer ; ὅ) avec l’acc.: — ἄλλους, Θά. XVII, 295, les autres ; — φάλαγγας, Il. VI, 85, les phalanges ; suivi de l'inf.: — μάχεσθαι, I. XVI, 690; XVII, 178, à combattre; cf. Il. XX, 171: il a souv. Suuss pour sujet : ὅππη ϑυμὸς ἐποτρύνησιν ἀείδειν, Θά. VIIT, 45, lorsque son cœur le porte à chanter ; [6 nom de la personne que son cœur porte à faire une chose se mel ou ἃ l’acc. : αὐτὸν συμὸς ἐποτρύνει; 1. ΧΥ,- 45, son cœur le pousse ; ou au gén.: αὐτῶν ϑυμὸς ἐποτρύνει rai ἀνώγει; El. VI, 439, leur cœur les porte et les engage; remarq. qu’£ποτρύνω esl presque touj. accompagné αἱ ἄνω-γα; cf. I. XV, 725, 148; X, 150 et passim.; ἢ) avec le dat, mais seulem. 1]. XV, 258 ; ἱππεῦσιν érorpuvoy, engage les cavaliers ; et Θά. X, 551, ἑταροῖσιν ; || 2° avec un nom de chose pour rég.: susciter, soulever, demander : — πόλεμόν τινι, Θά. XXII, 152, susci ter la guerre contre qn; engager à la lui faire; —rour#v, Θά. VIII,50,demander la conduite; c.-à-d. une escorte; mais ἀγγελίας ἐποτρύνειν, Od. XXIV, 355, signifie envoyer, dépêcher des messagers ; |] au moy. bâter, activer pour soi, pour son honneur : ἐποτρυνώμεθα πομπήν, Od. VIII, 51, Τ, hâtons la conduite ou l'escorte que nous devons lui faire. R. ἐπὶ, ὀτρύνω.

ἐπουράνιος, ος, ον» qui est au ciel ou dans le ciel, céleste, épith. des dieux, Soi, 1]. VE, 429, 151, 527; Od. XVII, 484. Il n'est dans Hom. qu'au masc. ; le fém. en in se trouve dans Quint. de Smyrn. KE, 429.R. ἐπί, οὐρανός.

ἐποχέομαι (ὑπιι.ἐποχήσομαι), moy. être trai né, voituré, porté sur, avec le dat. : — ἵπποισιν, Il. X, 550, sur des chevaux ; — ἅρμασι, 1. XVII, 449, sur un char. *Il. R. ἐπί, ὀχέω.

*émoduos, ος» ον, qui est à voir, digne

’être vu, remarquable, célèbre, H. à A. 496;

on le lisait autref. mais à tort, IL. III, 42; W/0L1F y a substitué ὑπόψιος. R. ἐπί, ὄψις.

ἐπόψομαι, fut. αἱ ἐφοράω.

ET

| En pañoy, aor, 2 de riche.

ἑπτά, indécl. sept, I. εἰ Od. passim.

ἑπταδόειος, ος, ον, fait de sept peaux de bœuf superposées, épith.. du bouclier d' Ajax, σάχος, A1. VII, 220, 222, 245 266 ; ΧΙ, 545.

“LR, ἑπτά, ΩΣ

ἑπταετής, ἧς», ἐς, de Sept ans ; seulem. le neut. ἑπταετές, employé adv., durant sept ans, * Od. III, 505; VII, 259; XIV, 285; * θα.

ἑπταπόδης. οὐ (ὁ), Ὃ πὰ de sept pieds ; en parl. d'un go de rameurs: — Spñvuy, Il.

XV, 729 » Te R. ἑπτά, πούς:

* érrdropre, dy ον, qui a sept marches, sept trajets ou sept routes, cpith. des Pléiades, H. VII, 7.R. ἑκτά, πόρος.

RENE ov (Ὁ), Heptapore, nom d'un fleuve de la Mysie, Τὶ. XIE, 20 ; selon STRA8. XII, p. 605, ἡ s'appelait aussi Πόλυπορος, Polypore; εἰ prend sa source dans le mont Tennos, ef se jette, après sept replis ou retours sur lui-méme, dans le golfe d’'Adramyt-

te, près du bourg de Célènes. R. ἑπτά, qui

est Pruinere pris ici pour unnombre indétermine, el πόρος.

᾿ἑπτάπυλος. ος, ον, qui a sept portes,

surnom de la Thébe de Béotie, Hi. IV, 406; Od. XI, 265; ef. ApPozro»r. I, 6, 6. R.

ἔπταρον, aor. 2 de πταίρω. L

ἔπταχα, adv, en sept parties : — δαΐζειν, Od. XIV, 454, +, partager en Sept parts. R.

ÉTIO, (thème ΤΑ DO com vies ἔπος, εἶπον, “ἐνέπω δἰ ἐννέπω), propr. aligner, ordonner ( des paroles ) ; d'où dire.

ἕπω (imparf. ἕπον), 1° à l'ACT. (qui ne s'emploie que dans la langue épique), 4) ἐπtransit. avec les prép. ἀμφί, μετά, περί et l'acc agir | 8᾽ occuper , se donner du Sp ue autour, accompagner : ἀμφ᾽ ὀδυσῆα Ὑρῶες ἕπον, Il. ΧΙ, 485, les Troyens se donnaient du mouvement autour d'Ulysse, c.-à-d. l'environnaient > le pressaient; μετὰ Τυδέος υἱὸν ἕπουσαν, Il. X, 515, accompagnant le ils de Ty dée ‘ s'empressant auprés ; Δόλοπος περὶ τεύχε᾽ ἔπουσιν, Il. XV, 555, 5 "empressant autour des armes de Dolope mort » pour l'en dépouiller; ict on pourrait aussi admettre urie tmèse; b) transit. avec l'acc., 5 occcuper de, | soigner : — τεύχεα, M. VI, 321, soigner, ueltoyer, polir une armure; |} 2° où Moy.

EH

ἕπομαι ( imparf. εἱπόμην et dép sans aug.

ἑπόμην - IL. ΠῚ, 74 et passim; fu. PES Χ 108 et passim ; aor. ? ἐ ἑσπόμην,, IL in, 376 δὶ passim ; d'où l'impér. ép. 2. p. 5:

σπεῖο, I. ἃ. 285 ; 5. P: 8. ἑσπέσθω, H. ΧΗ, 550 ; [δ de ἔσπωμαι; l'opt. ἑσποίμην ν, ΠΙᾺ ΧΙΧ, 579; l’inf. σπέαθαι, Od. ΧΧΗ, 317 ;

ΕΟ Ἢ V, 425; le part. ἑσπόμενος, ΠῚ XII, 395; BEXKER et THIERSCH, S 232, 560, rejettent l'augment au διε)... “à l'opt., ἃ l’inf, et au partic.; mais Burru. Gr. Gr. . p. 280, le défend comme appartenant à l'ancienne βὰν épique ; il rejette toutefois le prés. iorerut, de l'Od. IV, 826, et voudrait qu’on lüt ἔρχεται); la sr est suivre dans toutes les acceplions du français el du latin sequi: *) suivre ou venir après, Il. ΧΗΡ, 492, et passim ; L) suivre, accompagner , marcher avec, Il. XV, 204; Θά. ΠῚ, 576 et passim ; *) suivre, LARÉCREE de un pas égal, ne pas réster en arrière, 1. XVI, 154; et, dans ce sens, au fig. 1]. "IV, 514; ) suivre, poursuivre un ennemi, IL. XI, 468; XVH, 755 et passim; ‘) suivre, τ entrainé dns 14 chute ou par le mouvement de, Hi. XII, 598 ; MI, 576; f) suivre, étre attaché, réservé à, ὧν Dal de la PA des honneurs, 1. IV, (ἢ: IX, 573 ; comme.on dit en lat.

gloria, honor virtutèm ‘sequitur ; le point de ni départ est exprimé par ἔχ et le gén. : ἐκ Διός, ἢ. VIIE, 140, de la part de Jupiter. || Li s'emploie ἜΝ ἀλλ᾽ ἔπετο, Θά, Χ, 448, mais 1] suivait, marchait avee les autres ; gfois fortifié par ἅμα : Seotd ue πάντες ἕποντο, LH. T, 424, et tous les dieux suivaient, venaïent après; ; Ἐ) surtout avec le dat. : παῦρος δέ οἱ εἵπετο λαός, Il. ΠῚ, 675, et passim ; un peuple (armé) peu nombrétit le suivait, venait avec lui; fortifié par ἅμα : ἅμα τῷγε a στοι λαοὶ ἕποντο, Il. Il, 578, les peuples les plus sh ΠΡ le- suivaient ; 9) avec μετά εἴ

le dat. τὰ δέ σφι SELS rer” À Aides "2 Il, XVHL, 25%, Achille aux pieds légers

. 168 suivait : Ÿ) avec μετὰ et l'ace. : ὡσεί τε

μετὰ χτίλον ἕσπετο μῆλα, IL XIII, 492, comme [65 troupeaux ont toujours suivi ; μὰ «ἢ, ont coutume de suivre le bouc ; *) avec μετὰ seul : μετὰ δὲ νέφος. εἵπετο πεζῶν » τὰ XXI, 13%,

une nuée de fantassins suivait ; ἢ) éveil ἀμφί, et l'acc., I. ΧΙ, 4745 ΧΥ͂, 257; fl. [| Vora. On pourrait croire qu Jia conseribit ausst avec σύν, et le dat: : σὺν ἀμφιπό)οισιν, Od.

VII, 5045 mais le sens est. : suivre avec les servantes et non suivre les servantes; on le trouve également avec ἐπὶ et le génà Σ φιλῆς

ἐπὲ παϊδὸς ἔπεσθαὶ, Od. .1.,. 278; ἘΠῚ 197.

mais le sens est : suivre , venir avec dans la

d'une fille chérier, chez une fille hérie ; ἐπέ, méme avec les dérhès de-mibuves nent, se construit 4 fois ainsi avec le gén. , suntout chez les Toniens, pour indiquer la maison, le chez soi : ἐλαύνειν ἐπ᾽ οἴχον;, HE- | stp rentrer chez soi.

᾿ς © ἐπωλένιος, ὃς, ον, qui est sur le bras, qu'on a; qu'on porte ou appuie sur le bras; seul. au neut. : ἐπωλένιον κιθαρίζειν, Ἡ.ἃ M. 455 , 506, jouer de la cithare en l'appuyant pre le bras. R. ἐπί, ὠλέγη. ; πώνυμος, 05, 07, 1° ajouté au nom, appliqué comme. surnom, à l'occasion de ta À que fait ou de quelque circonstance : ἀλκχυόνην χαλέεσχον ἐπώνυμον) I. IX, 572, on l'appe- Jait Alcyoné par surnom ; Ci nt de Cléopâtre, , Jemme de Méléagre, ainsi surnommée ἃ cause de la douleur que lui fit éprouver le \malheureux destin de sa mère; || 35 comme épäth. appliquée à ὄνομα, il sign re: semblable ἃ un surnom qi aurait été donné pour rappeler soit le caractère, soit quelque circon- | stance de la vie de celui qui le porte : Ἀρήτη δ᾽ ὄνομ᾽ ἐστὶν ἐπώνυμον, Θα, VHI, 54, Arété ἤτον son nom et ce nom a la j justesse d'un sur- Dom; . c.-à-d. elle est bien nommée Arété

$ τὴ, EN Ne signif. la désirée); cf. θα.

᾿ἐπώπτων, 3 p.-pl. imparf. d'irorra.

᾿ ἐπῶρτον voy. ἐπόρνυμι.

τ ἐπώχατο, selon toute vraisembl., 5 Ὁ. p. pl | plusqparf. pass. α᾽ ἐπέχω, M. ΧΙ, 540, T:

| πᾶσαι ἐπώχατο(πύ) at), toutes les portes avaient été fermées ; c'est l interprétat. d'APOLLON.

et. d ‘Hisyca. : : ἐπικεχλεισμέναι ἧσαν; d’éréye

s'est formé le par. ‘avec changem. de voyelle : ἐπῶχα (ef. συνόχωκα, ὀχεύς ), d'où le parf.

| va] ἔπωγμαι et le plusqparf. ἐπώγμον ; ἐπέχειν

tement conforme à l'analogie εἴ ἐπιτιθέναι ϑύpas qui a le éme. sens ; vOY. ἐπιτίθημι ; On dit

| “πύλας; fermer la porte, est d'ailleurs par/fai- ΤΕ |

| aussi: ἐπέχειν τὰ ὦτα; voy. BUTTM. Gr. gr.

ἔχω; Rosr, p. 508 ; Kueunen, 1,157; en. 6 ; Et S252,64; ce dernier | néanmoins traduit par chercher à forcer (andrængen). Ἵ D'autres écrivent ἐπῴχατο avec iota souscr'il et le font venir αἴ ἐποίω, qui signifie ouvrir et le sens exige fermer; ἐποίγω vd'ailleurs n’est point dans Homère ; Ἰ selon “d'autres, il vient d'éroiyouer : 1l8 écrivent: πάσας ἐπῴχοιτο , et trad. : car elles avaient Moutes été envahies par les ΤΟΥ ens ; ce qui estcontraire à la suite des idècs,

EP

ἐροίοισθε; ἢ. p: ἠρᾶσθε, 3: p. pl. imparf.

d'épaouat, qui ne se trouve point ailleurs dans Ho. (1. XVI, 208, 7), ou peut-être 2 De pl. sans augm. et'abet α redoublé d'ipouxrss imparf. α΄ ἔραμαι.

ἔραζε, ado. ἃ terre,avec mouv.; touj. avec πίπτω, tomber ou y, jeter, verser, Il. et Θά. passim. R. ἔρα, et δέ, syn. de εἰς.

᾿ paper, ép. p. ἐράω. (imparf. ἠράμην, d'où ὅ.}. 5. ἤρατο, H. à CG. 129 ; et peut-être la 2. p..pl. sans augm. et avec « redoublé ἐράασθε; aor. À ἠρασάμην, el ép. so), aimer, aimer tendrément, être épris de, avec le gén., soit en parl. des personnes, ἢ]. UT, LG; XIH, 528, et passim ; soit en parl. des choses, Il. IX, 64; XVI, 208 ; θά. XI, 258; H. à C. 129.

ἐραννός, ἡ, ὄν, peut-être abrégé αἀ᾽ ἐρατει-vos, aimable, agréable, attrayant, épith. des belles villes, Τὶ IX, 531, 577; Od. VIF, 18.

kR. FR ἔρανος, ου (Ὁ), repas où chacun apporte son écot, piquenique, Old. I, 226 ; ΧΙ, 415; selon NirzsCn (Od. I, 226), ἔρανος vas part pour laquelle chacun ‘contribue à une œuyre commune, contribution, cotisalion ; dans Ho. c'est touj. un repas de princes chez un autre prince plus puissant; peut-étre repas d’arnis, banquet destiné à resserrer les liens de l’amiué. R. probabl. ἐράω; aimer ; lt.

gage ou témoignage d'amitié, de bienveilfance ; d'où, plus tard, charité, libéralité, aumône.

ἐρατεινός, %s ὧν, aimable, agréable, gracieux .. charmant , attrayant; épüth. qui s'applique ordinair. aux villes, 1]. JIT, 239; V, 210 ; aux tleuves, I. XXI, 918; aux contrées, H. XIV, 996 ; XVI, 291 ; mais aussi à d'autres objets : — ἠνορέη I. VE, 156 , agréable verdure ; — ὁμηλιχίην. Ι΄. IL, 175 , aimable goipes nie de personnes de Fr âges — duéporin, A. AIX, 547; ἄθυρ-ua, Η. ἃ M. 40 ; se dit égalem. τς personnes : — παῖδα, Od. IV, 15; aimable enfant (lle). R. ἐράω,

ἐρατίζω (seul le part. prés), pres ἢ ἃ ἐράω, désirer vivement: — xpeuss, À Ι. ΧΙ, 551 ; XVIL, 660, avide, affamé de chair.

ἐρατός» ἡ, 073 Poët. (on dit en prose, éox 670 , ἐράσμιος) ; aimé où aimable, gracieux , charmant : — δῶρα Ἀφροδίτης» H. I, 64, de les dons charmants de Vénus; 3 4e trouve souv. dans les Hymnes. Ro épis.

ἐῤχοίξοιλδα Cimparf. εἰρησζόμην, Od! Π|

EP

435; et sans augm. ἐργαζόμην, Θά. XXIV, 910), moy. dép. 1° intransit. faire de l'on δ vrage, travailler, Od. XIV,. 472. Ἡ.ὰὶ C.

159; en ρατῖ, (65 soufflets a Pa ulcain, 1].

ΧΥ͂ΠΙ, 469 ; |] 2° transit. avec l’acc., faire, exécuter, opérer : — ἔργα. χλυτά, Od. XX, 72, faire des ouvrages remarquables ; — ἔργα ἀεικέα, Il. XXIV, 755 ; θα. XVII, 521, faire des ouvrages aviliseante on trouve aussi : — χρυσόν, Od. IE, 455, travailler l'or. R.

gr

ἐργάθω (imparf. ἐεργάθον ou ἔργαθον), forme poël. équiv. à ἔργω, séparer, le ea dir.

à l'acc., l'indir. au gén. avec ἀπό, * IL. V, 1805 ΧΙ, 437.

“épyaoin, ns (4), travail, activité, H. à M. 486. R. ἐργάζομαι:

"Ἐργῖνος, ou (ο), Ἐγρίπυβ, jüls de Clymène , roi d'Orchomène , H. à A. 297.

” ép γμα; ατος (ro), synon. αἱ ἔργον, ouvrage; fait ; action, H. XXVII, 20...

ἔργνυμι» ἐέργνυμι, voy. ἔργω.

ἔργον, οὐ (τό), 1° acte, action; dans ce sens , souv. au plur. et déterminé par des adj.: — θέσχελα, Il, ΠῚ, 150, actions diyines, merveilleuses; — ἀήσυλα, Il. V, 876, coupables, impies ; il est souv. opposé à μῦθος: ἔπος, 6oukñ; . [| 2° opération, travail, affaire, occupation, besogne; ἔργα γάμοιο, Il. V, 429, jes affaires nuptiales , relatives au mariage; — πολεμήϊα ; ibid, 428, celles qui concernent la guerre ; selon les divers compléments qui l'accompagnent, il signifie: *) l’agriculture, le travail des champs ou les champs PE ἔργα ἀν-δρῶν ou ἀνθρώπων, Il. XIE, 2853 ; XVI, 392, le travail spécial des hommes, Jagricultare | ou l'objet de leur travail , les champs cultivés; delà ἔργον seul, mais de ine par ce qui suit, agriculture, Od. XIV,222, et ἔργα, 165 champs cultivés, Il. II, 751 ; Od. XIV, 544; mais particul. avec πίονα... ἃ. IV, 518, Fu vaux nourriciers : ἔργα Far paix , Od. IL, 22. litt. les travaux qui se transmettent +3 Er en fils ; el aussi ἔργα δοῶν, Od. X, 98, l’ouvrage dés bœufs ; Ρ) ἔργα γυναικῶν; Od. IT, 117, et souo., les travaux, les ouvrages des femmes; € .-à-d, le soin du ménage,par ex. lisser, filer, etc; cf. Θά. 1,556; “) dans l'IL., par-tic. travaux guerriers, lutte, guerre, combat, IL. IV, 470; cf. 559; et aussi ἔργον μάχης »

Il. VI, 522, l'affaire de combat ; ἔργον À pos, IL. ΧΡ 754, l’œuvre de Mars ; Ἷ 3° le produit du travail, ouvrage, œuvre d'art: ἔργα γυναιχῶν, Il. VI, 89 ; ἔργα Hoaiarouw, Od. IV, 617,

EP

le travail de Valcain, ad les métaux tra vaillés ;: || 4°en gén. chose, objet quelconque: ὶ

ἔργα δαιτός, Il, IX, 228. 165. choses, les ὁδοῦ - : pations du festin ; ὅπως. ἐσυαροβδεθργαν}!}: IV,

44, comment ces choses finiront τ᾿ δέ em part. d’une énorme pierre : μέγα, ἔργον, EH: V, ΜΗ XX, 286, énorme bloc. Β.. ἔργω. . ?

ἔργω et ordin. éépyo, ion. el ὄρ. Ρ. stpyo (aor.. 1 act. ἔρξα; parf.pass. ἔεργμαι»( α᾽ οὰ ἰα ὅ. Ρ- pl. ἐρ. ἔρχαται > Sans-AUgmn. ÿ. leplus gparf. 5. p. pl.éépyaro elépyaro; partic. aor. 1 pass. ἐρχθείς ; les A itiques distinguent εἴργω (esprit doux), exclure, et εἴργω (esprit rude), enfermer ; ‘Hom. n'a que εἴργω ; il ne se trouve sous la forme contracte que II. XXI, T2 partout ailleurs c’est ἐέργων propr. σας le di igamma, ἐβέργω ; U yades formes équio, : ἐέργνυμι, ἐρ᾽ 680); la signif. fondam. est : séparer, d'où

selon les cas divers, 1° enfermer, enserrer,

contenir, avec l'acc. : ἔντος ἐέργειν 2. Π. IE, 617: ΙΧ, 404, renfermer, enfermer, conte-

nr: — ΕΝ Ὀὰ. VIE, 88, ‘fermer Ja mai |

son ; ef au passif. avec ἐν et le dat : ἐρ (θέντ᾽ : ἐν TR II. XXI, 282, renfermé dans un fleuve ; — ἐνὲ Κίρκης» Od. X, 283, ‘dans la

demeure de Circé: ἔνθα ve. φρένες ἔρχαται, Π.

XVI,281, où le diaphragme est renfermé; σάχεσσι are I. XVII, 554, ils étaient entourés de boucliers ; γέφυραι ἐεργμέναι;. I. V, 49, digues bien jointes, bien fermées ; ; voÿ. γέφυρα; HEYNE trad. : pontes sublicis firatis ponts de bois bien consolidés ; selon ΚΟΕΡΡ., ponts emportés, divisés, rompus ; ; Ι! 2° exclure, extraire, séparer, éloigner ;le τόδ᾽. dir. à Tace.: I. XXIIE, 72; l'indir. au gén! 3) avec ἀπὸ :

— δέλος ἀπὸ χροὸς; I. IV, 450, retirer un

trait du corps ; — ἀπὸ τιμῆς, Od: XI, 507, écarter des honneurs dus; ἢ) αὐδὸ ἴδ᾽ da.

seul : παιδὸς ἐέργει μυῖαν; 1. IV, 180, écarte de son enfant une mouche ; ἐεργόμενοι. Late, Π. XIII, 525, tenus loin: de la guerre, éCar— tés du cab : Ι 3° en gén. serrer, presser, refouler : — λαὸν ἐπ᾽ ἀριστερά. Ἢ. ΧΗ, 201, 2119, refouler l’armée à gauche, c. eu: au fig. la laisser à gauche, en part. d'un aigle qui vole ; — ἂψ ἐπὶ νῆας, Ile Se 595, Ja refouler vers les vaisseaux. *

ÉPT Ώ, prés. ‘inus. d'où sont formés les

temps d'épôo ou ῥέζω ; vo. ces verbes. ape ὅδ᾽

ἔρδω (imparf. #pdov., et avec la forme fréq.

ἔρδεσχὸν ; fut. ἔρξω: aor. ἔρξα; Ῥαγ. ἔοργα ; ὃ ser plus gparf. ἐώργειν, tirés de ἔργω), poét., 1 faire, achever, accomplir; ") souv. absol. :

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