IL. IV, 29; ?) avec l’acc. : —%pya, ΠΧ
Od. Il, 256, faire des choses, des œuvres;
8) avec le dat. de la pers. : τί τινι: — νυχτὶ
ύμια, 11. XIV, 261, à la Nuit des choses désagréables ; — πολλὰ χαχὰ ἀνθρώποισιν, Θά V, 289, beaucoup de maux aux hommes ; *souv. avec deux acc: : — χγαχὸν ou χαχάτωα, ἢ. WI, 554; IX, 540, faire du mal à qn ; εὖ ἔρξαι τινά, I. V, 650, faire du bien à qn ; || 2° partic., comme en lat. facere,
ir en sacrifice, immoler : — ἑχατόμδας, Il.
offrir des Hétacombes, des sacrifices aux eux. {| Nota. Le, parf. £opya et le plus “gparf. ἐώργειν., quoique formes moyennes,
s’emploient dans le sens actif de faire. voy.
| ἐῥέζω. Re ον : | | ἐρεξεννός, ἡ, ὧν, sombre, obscur, tt.
d'Erèbe ; épith. de la Nuit, II. V, 659; IX, 474; VII, 488; épith..de V'air, IL. V, 864.
» | R. ἔρεθος. | Pa Ἐρέδευσφι, νογ-. Ε pebos.
| ᾿ἐρέδινθος» ου (ὁ), pois chiche, peut-étre le cicer arietinus de Linx., Il. XIII, 589, +.
R. ἔρεθος. ET \ Ἐρεξος, gén. εος, 10n. Épééeuc, et ép. Epé- | Sevoq, (τό), l'Erèbe, lieu ténébreux situé sous terre entre le monde supérieur et le palais de ᾿ Hadès (Pluton; les dmes des morts devaient le traverser pour serendre de la terre aux enfers; Ja sombre nuit des enfers, Il. VILI, 368; Od. ΚΝ, 528 ; ἐρέδευσφι, Il. IX, 572; cette forme es pour É ρέδεσφι [ρέδε-σ-φι), selon THIERSCH, $ 186,4; Rosr, p. 397; Kueaner, 1, ὃ * 265, 2 ; telle a du étre en effet la forme primitive et elle se trouve dans HÉSIODE , manusc. du F'atic. ᾽ 7 on Ἐρεδόσδε, p. εἰς ἕρεξος, adv. dans l’Erèbe, avec mouv., Θὰ. XX, 356, Τ.
τ΄ ἐρεείνω (imparf. ἐρέεινον), Poét. 1° inter-
roger , demander ; *) avec l’acc. de la pers. :.
—rw4, I. VI, 176, interroger qn ; Ρ) de ἴα chose : — γενεήν, 11. XVI, 146, sur sa naissance; ‘) avec deux acc. : — τί τινα, θα. 1, 220, demander quelque chose à qn ; ἢ et aussi : ἀμφίτινι, Θά. XXIV, 505, sur quelqu'un; || 2° interroger, essayer, demander ‘des sons à un instrument; comme en lat. in- “rerrogare, H. à M. 486 ; ef. 485 ; |] δ᾽ ρατμὰ dire, H. à M. 515; ici ΠΈΚΗ. Ἧι ἐρέεινον, au lieu ἀ᾽ ἐρέεινεν et trad. : postquam singula : disceptassent, lorsqu'ils eurent discuté chaque . chose ; || «au moy: dép., une seule fois, Θὰ. VII, 505, ἐρεείνετο, m. sign. μ᾿ ἐρέεινε. R.
τ πἐρεθίζω, exciter, inviter à, avec l'acc. ; *}
À, 515; — ἱερὰ ϑεοίς, I. II, 506; ΧΙ, 707,
EP
en bonne part, dans le sens d'irriter la curiosité de qn; seulem. dans ce passage : ὄφρα ὃμωάς rai μητέρα σὴν ἐρεθίξζω, Od. XIX, 45, afin que je pique la curiosité des servantes et de ta mère ; ?) partout ailleurs, irriter, pousser à la colère: χερτομέοις Ou χαλεποῖς ἐπέεσσι, Il. V, 419; Od. XVII, 344, par des paroles mordantes, incisives ou pénibles ; eten parl. d'un lion : — γύνας τ᾽ ἄνδρας τε, NH. XVII, 658, irriter et les chiens et les hommes. R.
ἐρέθω, et ροέϊ. ἐρεθίξζω,, irriter , stimuler , avec l'acc. : ὅτ᾽ ἄν μ᾽ ἐρέθησιν ὀνειδείοις ἐπέεσσιν, 1.1, 519, lorsqu'elle m'a irrité par des paroles outrageantes ; μή μέρεθε. Il. III, 414, nem'irrite point ; avec l’inf.: ὅς μ᾽ ἐρέθησιν φυλόπιδος ἐπιδαινέμεν, H. VIE, 14, qui me pousserait, m’exciterait à affronter les combats ; dans l'Od., tourmenter moralement : ὀδυνάων αἵ μ’ ἐρέθουσι, Θά. IV, 8165, des douleurs (morales) qui me tourmentent ; πυχιναὶ δέ μοι ἀμφ᾽ ἁδινὸν χῇρ ὀξεῖαι μελεδῶναι ὀδυρομένην ἐρέθουσιν, Θά. XIX. 515, tt. des soucis aigus, pressés à moi autour du cœur gonflé, irritent moi qui me lamente. R. i/ a de l'anal. avec ἔρις.
ἐρείδω (ACT. : imparf. ἔρειδον ; aor. 1 éperσα; pari. ἐρείσας; PASS.: aor. 1 ἐρείσθην :
part. ἐρεισθείς ; parf. avec redoubl. att. : ἐρή-papa; 5. p.-pl. ion. ἐρηρέδαται: plus qparf.
9.p. 8. ἠρήρειστο ; 5. p. pl. ἐρηρέδατο; ον. : aor. ἠρεισάμην ; seul temps qui ait l’augm.), 1° appuyer, étayer, faire reposer sur ou contre; 2° presser, pousser, appliquer violemment sur ou contre; faire passer à travers ; delà percer ; 3° poser, établir, affermir: Le rég. dir. se met à l'acc. ; le rég. indir. *) au dat. sans prép.; Ὁ) au dat. avec ἐπὶ; °) au gén. avec ἐπί; *) à l’acc. seul ou avec πρὸς περί. || 1° — δόρυ πρὸς τεῖχος, Il. XXII, 112, appuyer une lance contre un mur; — Spovoy πρὸς χίονα, Θά. VIII, 66, un siége contreune colonne ; — ἀσπίδ ἐπὶ πύργῳ, Il. XXII, 97, un bouclier contreune tour ; — ἐπὲ μελίης ἐρεισθείς, Il. XXII, 225, appuyé sur le bois d’une lance ; ἀλλήλησιν ἐρείδουσαι, Od. XXII, 450, s’appuyant l'une sur l'autre; ἐν δὲ ϑρόνοι περὶ τοῖχον épnpédaro, Θά. VIE, 97, dans l’intérieur des siéges étaient appuyés en rond contre le mur ; οὔδεϊ δέ σφιν χαῖται ἐρηρέδαται, Il, XXII, 284, leur crinière va s'appuyer contre terre, tombe à terre; || 2° ἀσπὶς ἀσπίδα ἔρειδε, χόρυς χόρυν, ἀνέρα δ᾽ ἀνήρ; Η. XIE, 150, le bouclier pesait sur le bouclier, le casque sur le casque, le guerrier sur le guerrier; 6 δ᾽ ὕπτιος οὔδει ἐρείσθη, Π᾿. VI, 445 ; XI, 144, il fut renversé
EP
σι τα, AL. XVI, 108, presser qn deses traits, en lat. urgere telis ; delà au. pass. avec διὰ et le gén.: être enfoncé, pénétrer à travers : διὰ θώρηχος ἐρήρειστο ἔγχος I, ΠῚ, 557 ; V, 252, ᾿ javelot pénétra à travers la cuirasse ; |} 5° λᾷς ἐρηρέδαται δύο; Π. XXII, 529. deux pierres ontété posées, établies, ἜΗΝ ou peutetre appuyées des deux côtés: dar τοϊχοιἐρηρίδατ᾽ ἔνθα καὶ ἔνθα, Od. VII, 86, des murs d’airain avaient été établis; selon Βυττα. Gr. gr. (98, la lecon Ἀνλ δον, ou mieux ἐληλέατο, rjetée par FF'OLF, serait préférable ; vor.
ἐλαύνω; || moy. 4° avec ur rés. 8’ ἈΡΡΌΥ ΘΙ 50: ὅ) avec le dat. : ---σχήπτρῳ, 11, 11, 109 es passim., Sur un sceptre ow bâton; — ἔγχει, ἢ].
ΕΝ, 58 el passim., surune lance : b) avec le gén. : — χειρὶ airs, ΠΟΥ, 609: ΧΙ, 355, ἃ
terre avec la maïn ; [| 2° absol. 8 "πὰ πεν! se
tenir ferme, faire éllort pour lancer quelque chose; ἐρεισάμενος δάλε, Hi. XIE, 457, s'étant affermi il lança ; en gén. 58 'eflorcer, ΠῚ des efforts, se Maire en lat. niti, contenderé, II. XXL, 755; || sur Sengidate,vOY, THIERSCH, $ 212, 55, 6; #urrar. p.196; Rosr, p.
ἐρείχω (aor. 2 ἤρικον» « bref), act. déchirer; briser ; écraser, mettre en pièces ; ne se trouve dans Ho. qu'au pass. part. prés.
éouxouevos, El, XIE, 441, déchiré par la lance ; et à l'aor. 2 act. dans le sens intrans. : se désir : pme χόρυς, 1). AVE, 265, le casque se brisa. * Hi.
ἔρειο» ép.p. Épou ; VOYe ἔρομαι.
ἐρείομεν, έρ. Ρ. ἐρέωμεν; υογ. Es
ἐρείπω (imparf. ἔρξιπον; aor. 2 dans le sens intransit. ἢ ἥριπον: parf. pass. ἐρήριμαι; S. Ρ. 8.
plus gparf. ἐρέριπτο, ép. p. ἐρήριττο), Poët., |
act.renverser, abattre, démolir; avec l’aec. : -- τεῖχος, Il. XV, 561, un mur; — ἐπάλξεις, IL XIE, 258, les Yetranchements : || pass. être renversé : : ἐρέριπτο τεῖχος, Ἡ.. XIV, 45, le mur avaitété renversé ; || l’aor. 2 act. a δ in = trans., tomber, se REGCIPHAES le plus souv. en part. ds hommes : — ἐξ ὀχέων, Ii. V, 47, et sou®., tomber d’un char; ἐν χονίη, I. Ὕ, 75, dans la poussière; — γνύξ, Il. V,557, à #54 noux ; sur les genoux ; ἔστη γνὺξ ἐριπὼν, ἮΙ. V, 309, il Se tint droit, étant tombé sur les ge-
noux ; en parl. des arbres, 11. XVI, 482; XII, 589.
É peuêor (ai), les Eremibes., peuple qu "Homère nomme après les Sidoniens, Θά. IV, 8k ; selon HELLANICUS et la plupart des géographes anciens (Srr48. 16 p,, 728, 784),
(254) : ‘EP à
et violemment poussé contre terre ; —6e)cer+-
ce. son les. ΓΕ ΕΨΨΗΙ de ἔρα, terre; οἱ êuθαίνειν, entrer dans ; et ils habitaient ἃ l'ouest | de l'Egypte dans l "Arabie. D'autres les ont cherchés dans l'ile de Chypre: 1] en font une branche. dela race éthiopienne , ᾿. par ex. ΓΌΒΙΚΕΝ, géogt. ἀπο. P- 89. ar Ευδτάτη. sur l'Ode IV, 84 Ὁ ἐρευνός; #, ὁν, Sombre, | nl ténébreux; --- γαῖα, Θά, XXIV, 406, H. ὰ M. | 427, la terre ténébreuse à l'intérieur ; ÿ — νύξ, | Cd. XI, 606, nuit obscure; — Saba, Ἂς | ||
SU
XII, 575, noir tourbillon ; ; — αἰγίς, 11.
167, noire tempête. R. ila a À Fahab, avec
«ti? | 0 |
ἔρεξα, P. p. ἔῤῥεξ Les aor. 1 de ῥέξω.
ἐρέομαι, ép. Ρ. εἴοομαι ; d'où l'imparf. ἐρέοντο l à à ἐρέεσθαι, demander. \ Hi | ἐρέπτομαι», brouter, manger avec avidité | se dit des animaux » Chevaux, poissons, oies , qui broutent le lote: l'orge, le froment, II. Il, | 776; V, 196: XIX, 553.3 ; οἱ aussi des home mess qui rañgesient lé loto, Θά. IX, 97; | il est partout au Partic. ἐρεπτόμενος. ΓῊ prit | babl, épa ; ἀπὸ à τῆς re ia aussè de me | avec RAT "ἰδ; (wi;
Li v0y. PA ἀν ὅν. 5 il |
ἐρεσίη, ἧς (ἡ), et pod εἰρεσίη; vor. ce | mot. β ἐρέσσὼῶ (inf. ἐρεσσέμεναι ; : imparf. à ne & ramer ; {ouj. dans le sens neut., I. 1X, 571; Od. IX, 490 ; XI, 78: ΧΗ, Lg ila de
l'anal. avec ἐρξθω.
ἐρέτης, οὐ (0), rameur ; seul. au μα μίαν li.
el Od. passin R.éécce.
Ἑρετμεύς» ñoc (ὁ). Eretmée nom ὍΡΩΝ Phéacien, Od. VILLE. 112. R.syn. bee
ἐρετμόν, où (τὸ), ép. pa ἐρετμός, rame :
εὐῆρες, θά. ΧΗ, 15, εἰ souv., ep δε struité, bien faite, commode ; setrouve aussi au plur. À], 1,455 ; Θά. XI, 124 et passim. ; [| ἡ est tou. neut. dans Hom. R..2 ere
Ἐρέτρια (4), vor. Εἰρέτρια. bah
ἐρεύνουαι (aor. 2 ἤρυγον) 3 1 ae 1° intrans. 5) roter; en parl. d'un Cyclope, ὃ δ᾽ ἐρεύγετο οἰϑοδαρείων, Od. IX, 574, il rotait appesanti par ἴδ vin; bjau fig. À parl. de la mer, S'élancer, se soulever avec fracas, rugir ou mugir : : ἐρευγομένης ἁ)ὸς ἔξω, EL XVH, 265, la mer s’élançant avec fracas hors de sou it; κύματα ἐρεύγεται ἤπειρόνδε, Θὰ. V, 458, Les flots ST avec fracas sur le ‘cont °) à l'aor. 2, mugir, en pas d'un Lao, seul, ἢ, XX, 405, 406; || 2° 7ransit, avec