‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 105 sur 299 · EP (255) EP · texte numérisé non relu

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acc. : — φόνον αἵματος, Il. XVI, 162, rejeter, » vomir le sang du carnage, en parl. des loups " quiont déchiré et dévoré un cerf.

4 Ἐρευθαλίων, wvos (6). Ereuthalion, noble L arcadien, qui dans une guerre entre les Py- + Jiens et Les Arcadiens, fut tué par Nestor, Il. VIL 136: IV, 319. :

" … ἐρεύθω (aor. ἔρευσα); rougir, rendre rouge: | “— γαῖαν αἵματι, A1. ΧΙ, 594; XVII, 529, . rougir la terre de sang. .

᾿ épeurdw ( {μ|.ἐρευνήσω), chercher; chercher lapiste; rechercher; * )avec l'acc. ---τινά, H. à M. 176, chercher quelqu'un : — τεύχεα, Od.

XIX, 180, des armes ; ἔχνιά τινος, Od. XIX, | 456, chercher la piste, la trace de qn, en | parl. des chiens; ») avec uz:z4,et l'acc. : μετ᾿ ἀνέρος ἴχνια, M. XV, 521, Utt., comme en françc., chercher après les traces d’un hommes, R. il a de l’anal. avec ἐρέω.

ἐρέφω (aor. 1 #oea), couvrir, partic. garnir d'un toit, d'un dessus; — θάλαμον χαθύπερθεν, El. XX1V,450 ; θά. XXHIE, 195, couvrir un un appartement, le munir d'un toit; dela, métaph. baur, construire, dans le composé ἔπεpéga, IL T, 59.

| Ἐρεχθεύς, ἦος (Ὁ). Erechthée; selon les anciennes tradidions, c'était le méme qu’ Erichthonius, et Hom. les confond de méme; Erechthée, selon lux, est un des enfants de la Terre; il fut élevé par Minerve dans son temple, où &l est honoré avec la désse elle-méme, comme un des antiques. héros d’ Athènes, X1. XX, 517 ; Od. VIH, 81. D'après les traditions posterieures, il est fils d Héphæstus ( Vulcain) et de la Terre ou d’Athis, fille de Cranaüs, APoO1- 10». ΠῚ, 14, 6.

ἐρέχθω , act. déchirer, au fig. : ϑυμὸν δάroot xai στοναχῆσι, Cd. V, 83, déchirant son cœur par des larmes et des gémissements; au pass. : ὀδύνησιν ἐρεχθομένη, H. à À. 558, déchirée de douleurs; et en parl. d’un vaisseau, ἐρέχθεσῆαι ἀνέμοισι; ῃ. XXUHIT, 517, étre agité, balloté par les vents. R. 77 a de l’anal. avec ἐρείχω.

νος ἐρέω, (on. Ρ. ἐρῶ; VOY. εἴρω.

|: ἐρέων prés. ép. employé pour εἴρομαι, demander, chercher; d'où le part. ἐρέων, M.

* XVII, 128 ; le subj. ἐρείομεν, ép. p. ἐρέωμεν, AI. 1, 62 ; l'opt. ἐρέοιμεν, Θά. IV, 492.

ns "7"

” ἐρῆμος, fun, ἦμον (les Attiques disent ἔρη- | 95 9) av), solitaire, abandonné, en parl. des lieux, I. X, 520 ; Od. LIL, 270 ; d’un trou-

peau, μῆλα, Il. V, 140. R. probabl. ἔρα.

3 LENS > ͵ ἐρηρξθαται, VOY. ἐρείδω.

ἐρητύω (aor. À ἐρητύσα,υ long À et avec la forme frég. ἐρητύσασκον ; aor. 1 pass. sans augm. ἐρηθύτην, 5 p. pl. ἐρήτυθεν, v long, p. ἐρητύθησαν), act. 1° arrêter, retirer, empêcher d’aller plus loin, avec l'acc. :— φάλαγγας, 1]. XI, 567, les phalanges ; — λαόν, 11, XVIHI, 505, l’armée ; || 2° au fig. contenir, réprimer, calmer: — ϑυμόν, Il, [, 192, réprimér .les mouvements de son cœur ; — ἐπέεσσιν, Il. HE, 75, par des paroles ; σφέας χήρυχες ἐρήτνον, ῃ. IL, 97, des hérauts les calmaient, les faisaient taire; |] passif : être réprimé, retenu , contenu: ἐρήτυθεν δὲ χαθ᾽ ἕδρας, 1]. IT, 99, 211, et ils furentcalmés sur leurs siéges ; cf. Il. VIE, 545 ; θά. ΠΙ, 455; avec ϑυμὸς pour sujet, ἢ, IX, 462, 655; XIII, 280; |} moy. dép.

avec l'acc. : ἐρητύοντὸ 7e dass, 11, XV, 725, et 1ls contenaient le peuple. /VorA. l'u est long dev. «, quand la syllabe qui suit est longue ; bref, quand elle est brève ; ef. SPITZN. Pros. δ 52, ὃ. |

᾿ ἐριν particule inséparable, quine s'emploie,

comme dot, qu’en composilion, et qui fortifie l'idée exprimée par le mot auquel elle est join te ; elle équiv. à beaucoup, très. ,

épuxdynvs evos (ὃ, à), qui a un cou haut, élevé, épith. des coursiers, Il. X, 305 ; XI, 154 et passim. KR. ἐρι, αὐχήν.

ἐριδρεμέτης, ou (o), qui frémit oxtonnefortement, épith. de Jupiter, 11. ΧΗ, 624, :.

᾿ἐρίδρομος» 06, ον» qui frémit fortement, qui fait entendre une voix forte ou terrible, éprth. de Bacchus H. à B. VI. 56, R. ἐρι, δρέμω: : | ᾿ς "épiépuyocs os, ον» qui mugit fortement, Η. à M. 116. R. ἐρι, δρύχω. À

ἐρίξωλος, os, ον; et

ἐριξώλαξ, ous (ὃ, ἡ), qui de grosses mottes de terre, épith. des contrées fertiles ; ces deux formes sont fréquentes dans l'I1. ; l’une et l'autre ne sont qu'une fois dans l'Od. V, 54; XIII, 255. R. ἐρι, δῶλαξ.

ἐρίγδουπος; ος, ον, ép. Ρ- épidouros, 1° qui tonne fortement, épith. de Jupiter, 1]. V, 672, δὲ souv. ; [| 2° qui retentit fortement, bruyant, retentissant, en parl. des fleuves, Θὰ, X, 515,; ,des pieds des chevaux, I. XI, 152, d'un portique, 11. XXIV, 525; Od. II, 549.

{| ἐρίγδουπος, en parl. de Jupiter et des pieds des chevaux ; partout ailleurs écidouros, sans le disamma. R. io, δοῦπος.

ἐριϑαίνω (inf. prés. ἐριδαινέμεν ;a0r. À moy. inf. ἐριδήσασθαι), ép. lutter, disputer; ἢ absol.

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λοιν, 1. XVI, 765, luttent contre eux;°©) avec. μετά el le dat: μετ ᾿ἀνδράσι, Od. XXI, 510, avec des hommes ; “| avec ἀντία, et le gén.

ἀντίᾳ πάντων ἀδυνάτων: Od. I, 79, contre tous les immortels ; le mot qui exprime l objet de ‘ la lutte se met 5) au gén. avec ἕνεχα: ἕνεκα ϑνη- ἘΠ Il. I. 574, pour des mortels ; εἵνεχα τῆς ᾿ἀρετῆς, Od. ΠῚ 206, à cause de la vertu de Pénélope ; c ΟὟ ‘explication. d’ARISTARQUE :

τῆς ταύτης ἀρετῆς ; T'HIERSCA; Gr. 284, 20, l'entend autrement : disputes l'avantage, à qui l'emportera; 085$ trad. : lutter pour le prix ; ce ne peut pas étre là le sens, et Nirzscu a raison de défendre l'explic. d’Aristarg. ; Pau dat..avec περί: περὶ πτωχῷ, Od. XVIIE, 495, au sujet d’un mendiant : ICI cependant Wocr üt. πτωχῶν; ΤΉ Harles ; le nom de l'instrum. se met au dat. : — ἐπέεσσιν. 1]. I, 542, en paroles; || au moy. le disputer nue soi: ἐριδήσασθαι ποσσίν, Il. ὝΧΧΗΙ, 793, lutter avec les pieds, c.-à-d. à la course. R. ἐρίζω.

. ἐριδμαίνω (forme μοόϊ .équiv. ἃ ἐρίξω), irriter, provoquer, agacer; avec l’acc. :

σφῆχας, des frelons, Il. XVI, 260. +.

ἐρίδουπος; 06, ον» comme ἐρίγδουπος.

ἐρίζω (5. p. pl. opt. aor. À ἐρίσσειαιν ; part, aor. épisas ; subj. aor. 1 moy. 5 p. 5. ἐρίσσεται, P. ἐρίσσηται), 1° disputer, être en querelle, en différend avec qn, particul. disputer avec lui dé’paroles; absol. Il. 1, 16; avec le dat. 1]. I, 214, et passim.; M τν ται τινί, Π.1, 277, luttèr ouvertement contre qn, lui résister ;— περὶ ἴσης, 11. ΧΗ, 495, au sujet déPeitte de de droits; || 2° olus souv. le disputer à απ, lutter ou rivaliser avec lui; le nom de la pers. au dat. : — ϑεοῖσιν, Il. VI, 151, avecles dieux ; cf. IV, 78; 11. XXIIT, 404, er souo. ; le nom de those qui fait Tobjet de la lutte *) à l'acc. : — Ἀφροδίτῃ χάλλος, Il. IX, 589, Zee. disputer la beauté à Vénus, c. nr chic de beauté avec elle ; cf. Od. V, 215,;1) au gén. avec περὶ: — περὶ μύθων, IL. XV, 284, le disputer. en éloquence ; — περὶ ὌΝ Od.

VIII, 225, en habiletéà tirer de l'arc; 5) au dat. : — ποσί, Il. ΧΙΠ, 525, en légèreté, en vitesse ; — δρησμοσύνῃ, Od. XV, 521, en savoir faire, en activité ; |] au moy. le disputer, avec deux dat, celui ἧς la pers. et celui de la chose : ἀνδρῶν κὲν τίς μοι ἐρίσσεται χτήμασιν, Od. IV, 80, nul homme ne me le disputerait en richesbes. R. ἔρις.

Π. 1, 574; ?) avec le dat. : ἐριδαίνετον ἀλλή-.

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ἐρίηρες (oi), forme poët. équiv. ἃ ᾿ἐρδηροι ς ΤΑΝ ΡΣ

ἐρίηρος, ος, ον (au plur. par bals

* ἐρίηρες), Dr LR fortement joint, bien adapté,

d’où ἡ fortement attaché, dévoué, fidèle : — ἑταῖροι; ΤΙ. 11, ἀ7: Od. IX, 100; +). qui Va bien à, qui conv ent! qu’on aime; agréable :

--- ἀοιδός, Od. 1, 546, aède ou ae bien aimé. Ré, ἄρω: ;

ἐριθηλής, ἧς» ἐξ, très-fleuri, très-vert, qui étale une riche végétation, riche, épith. des

champs cultivés et des arbres, δ IV, 90; ἣν ἢ 467 ; XVII, 55. R. ἐρι, ϑάλλω.

“" ou (ὁ, ἡ)» υ long, propr. celui ou celle qui travaille la laine; dela, mercenaire, ouvrier quitrayaille pourun 1salaire, 1. XVIII, 550, 560 ; οἱ ce sont des moissonneurs ; δ 2° at compagnon : τλήμονα γαστρὸς ἔρεθον; Η. à M. 296, audacieux serviteur du yentre, c.-à-d. ‘chi crepitum. R. ἔριον..

de ἧς, ἐς» v long, très-renommé

tiès-glorieux, célèbre, épith. des dieux, li.

XIV, 527; Od. XL 6351, 576; 06. ven parl. de choses, magnifique, splendide ; en parl. de présents; δῶρα, 1]. III, 65; de la jeunesse, ἤδη, IL. XI, 225; d'un festin, δαῖτα, Il. XXIV, 862 ; 04. X, 182. R. ἐρι, κῦδος.

ἐρίμυχος, ος, 07, vu long, qui mugit fort, épith. des bœufs, II. XX, 497; θα. XV, 235. R. ἐρι; μυχάομαι.

“épieos, où (6), 1° figuier sauvage, capr'i Tftcus, Θά. XII, 105; || 2° c'est aussi, dans

Lu Iliad. le nom d’une certaine coniréevoisine |

de Troie ; la colline des figuiers, selon W'oLr,

dont la conjecture est sans doute fondée sur l'épith. ἠνεμόεις, de l'AL. XXII, 145 ; d’ après Srr48. XIII, p. 597, c'était une place pierreuse plantée de figuiers, par où les ennemis pénétrèrent la première fois dans la ville; il l'induit her de PI. IV, 453.

Ἐρινύς, vos (ἡ), au plur. αἱ Ἐριννύες et par contr.Éouvès, Il. IX, 454, les Érinnyes, (Faries des Romains), dÉbsaes de la vengeance; HOMÈRE n’en dit ni le nombre, nile nom nila forme ; le sing. se trouve Il. IX, 571; XIX, 418; mais le plur. est plus frég. Al.

IX,454 et suio. Elles sont le symbole des remords de conscience qui punissent le crime δὲ particul. de la malédiction qui pèse sur le eoupable, qui a violé les saints devoirs de l'humanité. Ainsi elles punissent la désobéissance des enfants envers leurs parents, ΠΧ 454; Od. 11,135; ΧΙ, 280, le manque d ards

envers Le personnes plus âgées, les proches

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et les mendiants, Il. XV, 2044 Od. XVI, 475. le parjure, Il. XIX, 260 ; Ze meurire, li. IX, 571; mais en méme temps qu’elles pu- -nissent les coupables, on les voit se montrer

“ennemies des hommes et les pousser au crime, .

1. XIX, 85; elles ont par li quelque analogie avec les Μοῖραι, et, comme déesses présidant aux destinées, elles ne permettent pas àl homme de pénétrer trop avant dans l'avenir qui lui est réservé, IL. XIX, 418 ; elles habitent .L'Erèbe, Θά. XV, 234; IL. IX, 571, ef punis- | sentencore lescoupables après lamort,\.XIX, 270; selon ΠΈΘΙΟΡΕ, Théog. 185 , Géa les engendra des gouttes de sang qui jaillirent de la mutilation d'Uranus; ÆPOzLOD. E, 1, 5, lesnomme : Tisiphone, Mégère, Alecto ; || 2° il se prend encore comme nom appellatif , et signif. : malédiction : — τῆς μητρός. HN. XXI, 412, les malédictions de ta mère; || Vora.

vest long au nom. ; bref, aux cas obliques. R. vraisembl. le mot. arcadien ἐρινύω, être en colère, PAUS. VIII, 25, 4; ou ἐοίνω, ἐρευνάω, rechercher la trace, poursuivre; ἐρινύς avec un seuly semble donc plus conforme à l'étym., mais ilest inusité. | | ἔριον, et ép. εἴριον, ov (τό), dimin. d'éipes, laine; souv. au plur. τὰ εἴρια, Il. III, 588 ; on ne trouve ἔριον que Od. IV, 124.

. ἐριούνης» ou (6), et

ἐριούνιος» οὐ (δ). 1° qui aide ou sert beau coûp, épith. de Mercure, 11. XX, 72; ἐριούvs, seulem. I1. XX, 54; Od. VIIT, 522; || | 2°commenompropre, pour désigner Mercure, I. XXIV, 560, 440. R. selon le Schol. zu,

ἔρις ιδος (ἡ), acc. ἔριν et ἔριδα (celte dernière forme très-frég.. la première seul. dans l'Od.), 1° querelle, différend, débat : ἔριδι ξυν- ᾿ εἶναι τινά, A1. 1, 8; VIT, 210, mettre qn aux Mprises par une querelle ; εἰ faul'sons-entendre ἧς ou ὥστε devant l'inf. μάχεσθαι qui suit;

Vas | ainsi ἔριδι ne se rapporte pas à cet infin. ; cf. ἔριδι ξυνιέναι, congredi certamine, en venir aux | mains, J1. XX, 66; ἔριδι ξυνελαύνειν, Il. XX, | 4354, mettre aux prises, ou en 3.-πί. ἑαυτούς, | combattre ; cf. le n°2 ; || 2° particul. dans [1]. Ϊ lutte guerrière , combat: μεμαυί᾽ ἔριδος καὶ ἀῦ- ] τῆς, Ἡ, V, 752, désirant la lutteet les crisde guerre ; ἔριδα ξυνάγειν Aonos, Il. V, 861, live. réunir, confondre les debats de Mars, c.-à-d. . en venir aux mains ; ἔριδι ξυνελαυνέμεν, 5.-ent. ο΄ ἑαυτούς, Il. XXII, 429, entrer en lutte, se mettre aux prises ; χαγὴν ἔριδα προβάλλων, I. "XI, 529, mettant en avant, déployant une Mutte acharnée ; || 5° émulation, rivalité, pré-

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tentions rivales ; d'où ἐξ ξοιδος, Il. VIT, 111€ θά. IV, 545, par émulauon; ἔρις ἔργοιο, Od.

XVII, 566, luite d'ouvrage, à quien fera le plus ; — ἀέθλὼν, Θά. VIE, 210, ausujet du prix, à qui l'emportera ; ἔριδα προφέρειν, Od. VI, 92, montrer un empressement rivai, rivaliser de zèle ; — προφέρειν τινί, Θὰ, ὙΠ], 210, présenter ou offrir la lutte à qn, dans les jeux ; || es verbes qui se construisent avec ἔρις sont, outre CEUX que NOUS AVONSUUS : ὄονυμαι : ὦρτο ὃ ἔρις, Il. ÀX, 48, un combat s’éleva; cf.

EL. XVII, 584; θά. XX, 266; γίνομαι : μὴ, τάχα νῶϊν ἔρις noi χερσὶ γένηται, Θά. XVIIL, 15..1|. ΧΧΙΠΠ, 490: ἵστημι : ἔριν στήσαντες ἐν ὑμῖν, Εἰ. XVT, 292: XIX, 11; τανύω; IL. XIV, 589; XVI, 662 ; δαίω ? ἔρις πολέμοιο δέδης, Il. XVII, 253: θάλλειν "ὅς LE μετ᾽ ἔριδας Ghz, Il. ET, 576 ; λήγειν : λῆγ ἔριδος, 1]. 1. 210 ; ῥήγνυμι: ἐν ὃ αὐτοῖς ἔριδα ῥήγνυντο, Π!. XX, 55 ; ἐφάπτω : ἀθανάτοισιν ἔρις καὶ νεῖχος ἐφήῆπται,, Il. XXI, 515. voy. ces différ. verbes.

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Eos, 10 (ἡ), Eris, la Dispute ow la Discorde personnifiée ; c'est elle qui fait commencer les combats, Il. IV. 441; elle est la sœur et la compagne de Sfars, ibid. ; cf. V, 518; selon HÉS. Théog. 225, elle est fille de Ja Nuit; elle est encore mentionnéell. XI, 5 ; IV, 18, 535. Plus tard, elle devint la déesse de la lutte et de la discorde.

ἐρισθενής. ἧς» ἐς, très-fort, très-puissant, épith. de Jupiter, M. VII, 455; Od. VII, 289. R. 5x, σθένος.

ἔρισμα; ατος (τὸ), sujet de lutte, objet du différend, pomme de discorde, lutte, 1]. ΤΥ,

ἐριστοφυλος» ος; ον, aux riches grappes ;.

— οἶνος," Od. IX, 111, 558, vin fait avec de fortes grappes. R. ἐρι, σταφυλή.

" ἐρισφάραγος, ος» 07, le méme que ἐρισμά -

'ραγος, très-bruyant, qui produit un bruit hor-

rible, épilh. de Neptune, H. à M. 187. R.

ἐρίτιμος, 055 ον, τ long, très-estimé, de grand prix, précieux, épith. del'Egide, ΤΙ, LI, 447, et de l'or, “Il. IX, 126. R. ἐρι, τιμή. ᾿

ἔριφος» ou (ὁ, ἡ)», jeune chevreau , jeune chèvre, Il. et Od.

Ἐριφύλη, NS (ἡ), Eriphyle, fille de Talaüs et de Lysimaché; femme d'Amphiaraus; gagnée par Polvnice qui lui offrit le collier d’Harmonia, elle engagea son époux à prendre part à l'expédition contre Thèbes, bien que celui-ci, en sa qualité de devin, prévoit qu’il

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y trouverait la mort ; Alcméon, son fils, pour obéir à son père et le venger, la fit périr, Od. 1, 526. | SP l | ἘΠῚ ΝΕ

Ἐριχθονιος; ov (ὁ), Erichthonius, fils de Dardanus, et de Bateia, père de Tros ; célebre par sa richesse ;. trois mille cavales paissaient dans ses pâturages, 1]. XX, 220. et Suiv,

Ἐριῶπις; 1005 (ἡ). Ériopis, femme d'Oilée, 1. XIII, 697.

ἢ ἐριῶπις ιδὸς (ἡ), aux gros yeux, épigr.

ἐρχεῖος» 06, ον» altiq. ἔρχειος, propr. relatif à la cour de devant (ἔρχος) ; delà

Ἑρχεῖος, ov (6), protecteur des maisons, épith. de Jupiter, qui, comme Dieu protecteur de la maison, avait ordinairement son autel

dans la cour de devant. Od. XXIT, 555, Τ.

ἑρχίον, ou (τό), dimin. de £pxos, petit rempart, petit mur d’enceinte : — αὐλῆς, mur de

la cour, Il. IX, 476; θά. XVIII, 102.

ἕρκος», eos (τό), propr. clôture, cloison, barrière pour protéger les champs et les jardins, HW. V, 90; particul. le mur qui clôt la cour de la maison, XXI, 238 ; delà cour, avant-cour, El. et Od. passim ; très-souv. au plur. ; || 2° réseau, filets, rets, à prendre les oiseaux ; ou peut-étre aire d'oiseieur, Od.

XXII, 469; || 5° au fig. rempart, c.-à-d.

pro'ection, défense contre quelque chose ; ἕρχος ἀχόντων, 1]. EV, 157, rempart contre les traits, en parl. d'une cuirasse; I. XV, 646, en parl. d'un bouclier ; il se dit aussi en part. des personnes, par ex. d'Achille; ἕρκος ἀχαιοῖσιν πολέμοιο χαχοῖο, Il. 1. 284, qui est pour les Grecs le rempart qui les protège dans une guerre terrible ; en par!. d'Ajax, Hi. ΠΙ, 229; πύργος est pris dans le méme sens, Od. XI, 356. || On rencontre souv. la formule : ποῖόν ce ἔπος φύγεν ἔρχος ὀδόντων | I. IV, 350 ; XIV, 83; θα. 1, 64; II, 250 ; V, 22, ec passim.

litt. quelle parole s’est échappée, chez toi, de la barrière de tes dents ; et celle-ci: ἀμεί-ψεται ἕρχος ὀδόντων, Θά. X, 528 : IL. 1X, 409, aura passé, franchi l’enceinte des dents. Les anciens interprètes et, avec eux, WOLF, V'oss,ei d'autres, entendent par ἕρχος ὀδόντων, les lèvres qui protègent les dents ; maïs il est plus rationnel de l'entendre des dents ellesmêmes, ainsi nommées de leur ressemblance avec une palissade. voy. ΝΊΤΖΒΟΗ sur l'Od. I, 64. R. εἴργω.

ἕρμα, ατος (τό), 1° tout ce qui sert à soutenir et à affermir un corps quelconque, étai,

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soutien, Support, particul. les rouleaux de.

bois sur lesquels reposaient les vaisseaux,

quand on les avait tirés sur le rivage, pour les |

empécher de pourrir; plus tard, ces supports furent appelés φάλαγγες, 1. 1, 486 ; EL, 154; au fig. en parl des hommes : ἕρμα πόληος, M.

XVE, 549; Od. ΧΧΗ͂Ι, 421, lesoutien, ou).

comme nous disons, la colonne de l’état ; et en par. d'un trait aigu : μελαινέων ἕρμ᾽ ὀδυνάων, 11. 1V,117, “ἐς le support de noires douleurs, c.-à-d. sur lequel reposent ou qui peut causer de noires douleurs. ÆRISTARQUE rejetait ce vers. R. ἔρδω, ἐρέδω, ἐρείδω. ΔῊΝ

ΠῚ. Seulem. au plur. ἕρματα (τά), tout ce qui es! attaché à une cordeiette, peudants ou

boucles d'oreilles, IL. X1V, 182: θα. XVII, 497, Le schol. le irad. par ἐνώτια ; cf: Βυττια. Lexil, E, P: 412. R. εἴρω. = ΓΝ

Ἑρμαΐος» n, 0, consacré à Hermès οἱ

Mercure : delà, ὃ É puxios λόφος, la Colline de Mercure, à lthaque, derrière la ville, sur le

mont Neion, Od. XVI, 471.

Ἑρμῆς» ép. Ε ρμείας, (gén. Ἑρμείω, IL, XV,

214, et Ἑρμέω, H. à M. 415; dat. Epuÿ, ép. | Epueix, Epuix, J. V, 560, et Epuetn, Ή.

À VILLE, 56 ; acc. Ἑρμῆν, ép. Ἐρμείαν; υοῦ. Epμῆ, ép. Ἑρμείαν, Hermès, chez les latins Mer-

cure, fils de Jupiter et de Maïa ou Maias, selon "04. XIV, 455, il est le messager des dieux, avec ris; toutefois son ministère est plutôt un office de complaisance, une entremise bénévole qu'une obligation impérieuse, ἢ. XXII -

554; θα. II, 28; delà l'épuh. de Giéxropos, | voy. ce mol; comme emblème de ses fonctions, |! il porte aux pieds de petites ailes d'or (πέδιλα, !

en lat. talaria), Od. V, 45 et un bâton mer-

veilleux (ῥάδδον), appelé Caducée, avec lequel "

ilendort ou éveille à son gré les mortels, Od. V, 47 ; d'où l'épith. de 'χρυσόρραπις; C’est à | lui qu'on doit les succès , les richesses, et e | bien-étre que procure le commerce ; delà les épith. ἐριούνιος, ἀχάχητα, σῶχος, Il. XIV, 491; Cd. XV, 519, sa prudence et son adresse lui ont valu l'épith. ἃ ἐύσχοπος, et il est le protec- | teur des hommes prudents et habiles, Θὰ.

XIX, 597 ; rl conduit aux enfers les âmes des! morts, Od. XXIV, 1; sa naissance, l’inven-\

Ἑρμιόνην ἧς (4), 1° Hermione, fille de

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Ménélas εἰ d'Hélène ; selon Homère, elle fut

a femme de Neoptolème, à qui Mfénélas l'avait déjà promise devant les murs de Troie, Od.

IV, 14; d'après une tradition postérieure, elle avait été fiancée auparavant à Oreste; celui-ci tua Neoptolème et épousa Hermione, Pindare ; || 2° nom d’une ville de l'Argolide, avec un port el un temple consacres à Cérès; αἰ}. Casiri. C'est là qu’on plaçait l'entrée des enfers, Il. 11, 560; Scrzax et Pozyge la ‘nomment Ε ρμιών, ὀνος (ἡ).

épuis ou éouiy, ἵνος (δ), soutien, élai, support ; particul. pied de lit, * Od. VIII, 278; ᾿ς Epuoc, ov (ὃ), Hermus, fleuve de l'Eolide (Asie) ; ἡ a sa source en Phrygie, coule près de Smyrne, et se jette entre Temnos et Leuca, dans le golfe de Smyrne ; auj. Sarabad, | I. XX, 392.

ἔονος, εος (ro), rejeton, jeune pousse; jeu-

ne plant ou arbrisseau, Il. XVII, 55; Od.

VI, 163; ἀνέδραμεν ἔρνει ἴσος, ΠΠ. XVII, 56, il (Achille) grandissait semblable à un jeune rarbrisseau ; méme comparaison en parl. de

|Télémaque, Od. XIV, 175.

ἔρξω; fut. de ἔρδω. ι ÉPOMAI (formes ἐρίῳ. équiv. : εἴρομαι, ᾿ἐρέομαι el ἐρέω; HOM. n’a, de l'aor. ἠρόμην, ique le δι). ὅ p. pl. ἐρώμεθα ; l'opt. ἔροιτο et \l'inf. accentué comme un présent ἔρεσθαι, att. Wépécôu), demander, interroger: τινά ou τέ, quelqu'un ou quelque chose; et avec deux acc. : τινά τι, Od- III, 243 ; on dit aussi à τινὰ περί τινος, θα. I, 155, 405; ILE, , interroger qn sur quelque chose.

ἔρος (δ), ép. p. ἔρως; voy. ce mot.

* ἑρπετόν, οὐ (δ), dans la langue épique, 'non-seulement ce qui rampe, mais encore tout ce qui a des pieds; en gén. animal : ὅσα ἐπὶ γαῖαν ἑρπετὰ γίγνονται, Od. IV, 416, +; plus tard, il n’a signifié que les reptiles, les serpents. R. ἕρπω, en lal. serpo. ᾿

ἑρπύζω, ramper, marcher courbé, se mou- “τοῖν avec peine, en parl. des hommes que l’âge tou le chagrin a courbes, Od. 1, 193; Ii.

XXII, 225, R. ἕρπω.

| ἕρπω (imparf. äproy), 1° ramper, ser- |penler : éproy ῥινοί, les peaux rampaient (par ‘un prodige), Od. XII, 595; |] 2° se glisser doucement, rôder en secret de tous côtés,

Θά. XVII, 158; || 5° en gen. errer, aller, semouvoir, El. XVIL, 447; Od. X VIH, 131; Ἢ, à C. 565. R, ἔρα, litt. aller à terre.

στε ν EAP ἐῤῥάδαται; ΦΟΥ. ραίνως

EP

ἔρῥιγα: parf. 2 de ῥυγέω.

ἔῤῥω (fut. ἐῤῥέσω, H. à M. 255), 15 marcher avec peine, aller d'une façon misérable, chanceler, en parl. de la marche de J’ulcain, I. XVIEY, 421; || 2 errer tristement, sous de fâcheux auspices, Od. IV, 567; ἐνθάδε ἔῤpuy, [. VILLE, 959 ; IX, 564, arrivant ici pour son malheur ou poussé par un mauvais des Un; él a partic. ce sens à l’impér.: ἔὀῥε, va-t-en à la malheure, puisses-tu périr, Il. ὙΠ, 164; Od. X; 72; on dit de méme : ἐῤῥέτω, Hi. IX, 577; ἔόῥετε, I. ΧΧΊΥ, 259. ἢ, il « de l'anel, avec ῥέω. | ἔοσης tp. ξέρση (à), 15 rosée, Θά. ΧΗΣ, 915; au plur.: ἐέρσαι αἵματι μυδαλέαι, Il. ΧΈ, 55, gouttes de rosée teintes de sang. Cette rosée sanguinolente, qu’on regardait comme un signe de la colère des dieux, provient de certains papillons, qui, lorsqu'ils viennent d'éclore, produisent une liqueur rouge que l’on voit souvent en grande quantité sur les feuilles des plantes et sur les haïes ; || 2° ἔρσαι, Od. IX, 222, signifie : agneaux nouveaunés. || Nota: dans le sens de rosée, om. dit touÿ. ἐέρση. R. probabl. ἄρδω.

ἑρσήεις», E7T@ > εν; ὄρ. ἐερσήεις, humecté ou baigné de rosée ; ---λωτός, Li. XIV,548, loto humide de rosée ; au Πρ. en part. d'un cadaore, frais, non corrompu, HI. XXIV, 419, 757.R. ἕρση.

Ἐρύαλος (δ), v long, Eryale, nom d’ux troyen tué par Patrocle, IL AVE, 414; Πυ- NE d'aprés les manuscrits, écrit Ecoaos (d ἐρύο». et λαός, défenseur du peuple); cette correction est approuvée par SPITZNER et BUTTH. Lexik 1. p. 148 ; en effet ἔν. long dans Epésos 658 contraire à l'analogie.

ἐρύγμηλος» 5 ον,» qui mugit for, épis.

du taureau, ἢ. XVII, 580, +. R. ἐρυγεῖν..

ἐρυγών, part. aor. 2 ἃ ᾿ἐρεύγοιεαει ἐρυθαίνω, poët. Ρ. ἐρυθραίνω, rendrerouge:.

rougir ; seulem.au moy. 88 rougir :.— αἴματο). “IL X, 484; XXI, 24, Β. ἐρυθρός,.

Eoubivor (οὗ), Brutlini.,. ville de: Paphla gonie selon ÆUSTATA où plutôt d'après.

Srr48. XX, p. 545, nom.de deux éminences sur le bord de la mer, lesquelles de son temps , se nommaiïent ἐρυθρῖνοι, à cause de:la couleur rougeätre du sol, IL. 11, 856. 7, Épv9pot (ai), Erythrée, ancienne ville de Béoue, aw pied du Cythéron, dans le territoire de Platée, sur la rive méridionale de l''Asopus, Il. 11, 499 ; || selon Evsrarue, on distingue par l'accent Epiônar, ville de Béo-

- retenir qu qui veut partir ; — ἵππους;

EP

lie, el Βρυθραί, ville d'Ionie; il serait plus “exact de les écrire l’une et et l’autre avec l'accent sur d, pour les distinguer de l'adj. ἐρυθρός; ; on trouve ἀμ]. dans HÉRODT. FHU - ΟὙΡ. el d ΜΠ νι Ἐρυθραί.

ἐρυθρός» ἡ; ὄν, rouge, rougeätre ; dans 11}. enparl. de l'airain, χαλχός, A. IX, 565; du neçtar, Τὶ. XIX, 88; dans l'Od. He en parl. du nectar et du Od. V; 95, 165 ; IX, 165, 208, et passim.

épuiaxéer, ἐρύχκακον» VOY. ξρύχω.

| ἐρυκαναίω;, forme poét. équiv. à ἐρύκω, retenir : χεῖνον ἐρυχανόωσι, Θά. IX, 199, +, le retiennent. |

ἐρύχω ( 7 Ὑπὸ poët. ρου ᾿ ae ἐρυavan ; fut. ἐρύξω:; aor. À ἔρυξα; aor. 2 ἠρύχαπον, Il. V, 501 : XX, 458 ; et sans augm. ἐρύχαχον 5 nf. ἐρυχαχέειν), 1° retenir, arrêter, contenir : — λαόν, ἢ]. VI, 80; XXIV, 658, contenir, arrêter l’armée, l’ Énneches de ἘΠῚ: battre; — τινά, Il. VI,217 ; XXE, 65, 64, ΠΡ, 527 , el passim, arrêter l’impétuosité des cour- SICIS ; ἀέχοντας τάφρος ἔρυχε; Il. XVI, 369, le fossé 165 retenait malgré eux ; au ι 718 79. : —piνος, Îl. VII, 178, arrêter l’ apétuosite ou la force; ϑυμὸν ἐρυκαχέειν , θά. ΧΙ, 105, contenir, maîtriser SOC cœur, Ses passions ; ἕτερός #5 ϑυμὸς ἔρυχεν, Od. IX, 302, une autre pensée me retenait ; |} 2° arrêter, tenir écarté, empêcher de pénétrer ou d'arriver jusqu'à, d’où défendre ou protéger contre; 5) absol. : ἐρύκαχε JAP τρυφάλεια, Et, ΧΙ, 352, car le cas. que l’arrêta, c.-à-d. V empécha de pénéirer ; b) avec le nom de la pers. à l'acc. et celui de lu chose au gén. : ἐ το τοὰ μάχης; I. ΧΥΗ͂Ι, 126, éloigner ἀυ combat, l'empêcher de combattre:

Ἵ avec l’acc. de la Chose et le dat. de la pers. : τὸ οἱ ρῦτις ἐρύκανεν; Il. XV, 450, un mal que personne n'écarta de lui; — a TL, Od.

V,160, défendre qn contre a faim, l'écarter de Jui ; Ἰ 5° tenir ἃ l’écart, séparer, ae un intervalle entre deux objets : ὀλίγος δὲ χῶρος ἐρύχει, 1|. X, 161, un petit espace ᾿ς sépare encore de nôbs [ ΠΟΥ. époroum, S'arrêter, faire séjour, demeurer, ne pas avancer; εἰ lat. morari; *) absol. ; — ἐν vice, Θά. IV, 275, 466, s'arrêter dans une ile; cf. X VIE,

17 ; μή μοι ἐρύχεσθον, ἵ ἵπποι, Al. XXI, Δ Ὁ, ne yous arrêtez point, mes coursiers ; 5 avec l'acc. dans le sens act.: γῦμα δέ νιν πρόσπλαξον ἐρύχεται; IL. ΧΙ, 285, et le flot s approchant l'arrête.

ἔρυμα, ατος (τό), protection, défense, rempart :=—ypo0s Il. ΕΥ;157,7, défense du corps,

EP

en parl, de la partie de l'anture nommée

μίτρη. R. ἐρύομαι. ἢ Τιρύμανθος (6), l'Ery moi montag πῆ dè à

l’Arcadie sur les frontières de l' Elide ; ce fut là qu Hercule tua le sanglier d ot auj. Xiria, Θά. VI, 103.

Ἐρύμας; GLUTOS (δ), Erymas, 4° nom d'un:

troyen {μὲ par Idoménée, I. XNE, 545; || 9’ d'un autre ἀν. en tué par Pairocle, "M.

XVE, 415. R. ἐρύω, litt. protecteur.

ἐρυσαάρματος; 05» ον, qui tire les chars , épith. des coursiers, Ἢ XV, 554 ; XVI.

370; seulem. ἐρυσάρματες; ἐρυσάρματας ς par métaplasme P+ ἐρυσάρματοι, ni cbeTA .

“po, ἅρμᾳ.

ἐρυτίπτολιξ, LE, L, Qui sauve, qui protège 1

la vilie, cpith. de Minerve, 1]. VE, 505, ΠΕ " ἐρυσμός; οὔ (6), forme équiv. ἃ ἔρυμα, moyen de défense, H. à C. 950.

ἐρύω et εἰούω (formes : : ACT. : fut. ἐρύσω, cp. ἐρύσσω, el sans ας ἐρύω, d'où la 5. P: pl. épuouce, | 1. ΧΙ, 454; XV, 551 ; aor. 1 € ἔρυσα, ἐρ. ἔρυσσα et CALE - “parf. pass. εἴουμαι, d'où la 5. p. pl. εἰρύαται; v long, El. XIV, 75; plus gparf. 5. p pl. εἰρύατο, Il. XV, 654 ; Moy. : 7 uk. ἐρύσομαι; ép. époque ÿ aor. 1 ἐρυσάμην, ἐρ. ἐρυσσάμην el εἰρυσάμην; plusgparf. ὅ. Ρ. 5.

εἴρυτο, Od. XXII, 90; de plus, on trouve |

dans Hom. quelques formes moy . or à εἴουμαι, moy. for mé d'EiPYMI, dans le sen:

de Sauver, protéger : ce sont la 5. p. pl. in.

dic. prés. εἰρύσται p. etouvre, 1]. 1. 259, ΓΙ. } ἔρυσθαὶ et εἴρυσθαι; À ‘imparf. 3. P: pl ELOUVTO , 11. 454; quant aux formes : épuco, ἔρυτο et ELOUTO, AVEC U long, il faut les considérer comme appartenant à l'imparf. abrégé d'è ἐρύομαι; ἐρύω, en effet, a toujours l' bref, excepté à l'imparf. abrégé; la forme equiv. pooux α 1014}. le sens de sauver) ; Sens : ὅ ACT. 1" tirer ; cette signification générale devient plus

pr θεν par ᾿ adjonction d'une prepe ou dun

ado. ; le rég. dir. à l'acc. : πάλιν ἐ ἐρύειν τάν

LH. V, 856, tirer qn. en arrière ; -— ὀϊστὸν ἐξ ὥμοιο, El, Ÿ, 110, retirer un trait de l'épaule; — νευρὴν ἐπί τινι, 1]. XV, 464, tirer contre qn la corde d’un arc,c.-à ἂ la tirer à soi pour lancer sur lui Le trait ; — νῆα εἰς ἅλα; Il. I, 141, ürer un vaisseau à la mer, le lancer; — γὴα Se Od. X, 405, ou ἐπ’ ἠπείροιο y Od. XVI, 559, tirer un vaisseau sur 16 continent, le tirer à terre pour le préserver de rl κα αι, et au pass. dans le méme sens : vies εἰρύαται ἐπὲ θινέ , Il. 1V, 248; XIV, 75, les vaisseaux ont été ürés sur le rivage; Ἰ ον tirer

he EP

- ou retirer avec force, arracher : — ἔγχος ἐχ τ χειρός» I. ΧΗῚ, 598, arracher un javelot de Ja main où il est enfoncé ; — ῥινὸν ἀπ᾽ ὀστεόφιν, θα. XIV.154, arracher la peau de dessus les

“083 — χρόσσας πύργων, Il. ΧΗ, 258, arracher

les créneaux des tours; — νῆας προχρύσσας, 1. XIV, 55, ürer, échelonner les vaisseaux sur le rivage en forme de créneaux, voy. πρός . 200500 ; particul, νεχρὸν ἐρύειν, tirer à soi un cadavre, soit pour l'arracher aux ennemis et le sauver de leurs outrages, K1. V, 578; XVII, 581; soit pour l’outrager, si ce sont * les ennemis qui cherchent à l'entrainer, 1]. XVII, 250, 419; XVIII, 540, rer, c.-à-d.

tirer après soi, trainer : — Éxropx, Il. XXIV, 16, trainer Hector, son cadavre ; — τινὰ πρὸ ἄστεος, Ji. XV, 354. trainer qn devant la ville, en parl. de chiens qui se disputent les lambeaux d'un cadavre ; et aussi des oiseaux de proie, 1. XI, 454 ; ν) ον. 1° ürer, retirer, Ôler, mais ioujours avec l’idee du sujet, tirer à soi, après soi, pour soi: — ξίφος, 1]. ΠῚ, 561, tirer son propre glaive ; — μάχαι-ραν, Il. HIT, 271, son propre couteau ; — δόρυ ἐξ ὠτείλης, 11. XXT, 200, retirer un jave- . lot d'uneblessure ; — τόξον, Θά, XXI, 125,

tirer à soi Les deux bouts de l'arc pour deco- -

cher le irait ; — γήας, W. XIV, 79 ; Od. X, 199, tirer ses vaisseaux sur le rivage; ἐρύσαντότε πάντα, Al. 1, 466, et ils retirèrent du Jeu pour eux tous(les rôtis); |] 2° tirer à soi, rameuer avec force de son côté: τινὰ μάχης; ΠΟῪ, 450, emmener qn. avec soi du combat, le forcer à abandonner la mêlée; — γεχρόν ou γέχυν τινι, Il. XVII, 404; XVIII, 152, 174; XIV, 429, tirer à soi un cadavre pour l'enlever ; delà |] 3° tirer à soi pour soustraire à un danger, arracher au danger, ürer du péril, Sauver, délivrer: — τινά, qn, en ραν].

d’ Apollon quienlève Ence dans un nuage, I. V, 544; cf. XI, 563; θα. XXII, 572:

χρυσῷ ἐρύσασθαί τινα, A1. XXII, 551, délivrer a prix d'or, racheter ; (il est inutile de donner ici à ἐρύσασθαι, d'aprés le Schol., le sens de peser) ; delà aussi en gén. défendre, protéger: εἰρύσατο, yrotégea, Il. IV, 186, enparl, d'un baudrier ; ἐρύττο ἴλιον, M. VI, 403, protégeait [lion , en parl. d'Hector ; Λυκίην εἴρυτο; 1. XVI, 542, protégeait la Lycie; πύλας εἴρυντο, ΤΠ. XII, 454, défendaient les portes ou les fortifiaient ; || 4° écarter de soi, repousser, parer, éviter : Κῆρα μελαίναν, 1]. IT, 859, Ja noire Parque; % οἱ πλεῖστον ἔρυτο, 1]. IV, 158, qui 16 plus souvent écartait de lui ἴα lance ; cf. 1]. V, 538 ; au fig. : — Διὸς νόον, Il. VILLE, 145, repousser, écarter, entraver,

ΕΡ arrêter la volonté de Jupiter; — χόλον, Il.

XXIV, 584, arrêter, contenir, réprimer sa colère; || 5° tirer quelque chose à soi pour le relenir et le protéger, d’où conserver, garder, veiller ἃ; — ϑύρας, θα. XXII, 229, garder les portes ; — ἄχοιτιν, Od. IT, 268, garder l'épouse de gn, veiller sur elle ; ὁδὸν εἰρύα-ταινῆες, Θά. VI, 266, les vaisseaux gardent l'entrée, ou selon d'autres, en sous-ent. χατὰ devant ὃδὸν, sont rangés à l'entrée; cf. Il.

XIV, 75; ἔτι μ᾽ αὖτ᾽ εἰρύαται, Od. XVI, 465.

ils m'observent encore; au fig. : 3) φρεσὶν ἐρύε΄ σθαί τι, Od, XVI, 459, garder quelque chose dans son esprit, lecacher ; — δήνεα ϑεῶν, Θά. ΧΧΙΠ, 82, observer les projets des dieux, les connaitre ou peut-être se mettre en garde contre ; ou peut-élre encore, dans le sens du n° 4 (cf. H. VIT, 145), les entraver ; οἴτε.

ϑέμιστας πρὺς Διὸς εἰρύαται, Il. 1, 239, qui gardent, qui protègent les droits de chacun, Ja justice de la part de Jupiter ; ?) observer, suivre, exécuter : — ἔπος, Il. 1, 216, observer, respecter, suivre les paroles de gn ; — Goulas, Ii. XXI, 250, suivre les volontés.

ἔρχαται, VOY. ἔργω.

ἔρχατο; VOY. ἔργω.

ἐρχατάω» forme poét. équiv. à εἴδγω γ fermer, enfermer : seul, au pass. σύες ἐρχατόωντο, Od. XIV, 15, Τ, les porcs étaient enfermés. Ὁ

ἐρχθείς;» vor. ἔργω. '

ἔρχομαι (fut. ἐλεύσομαι ; impér. ἔρχευ et ἔρχεο; aor. 2 formé α᾽ ἐλεύθω : ἦλθον, ἐρ. ἤλυθον ; d'où l'inf. ἐλθεῖν, ép. ἔλθέμεναι ; parf. ép. εἰλήλουθα, 1. pers. plur. eixfovôues, A1. IX, 29; d'où le part. εἰληλουθώς, ἐληλουθώς, θά. XV, 51, |), verbe defectif, usilé seul. au prés. et à l’imparf. et dont le sens est : aller, venir, marcher, et selon la suite des idées ou les préposit. ou adverbes qui l'accompagnent : venir à, s’en aller, revenir ; ainsi : αὖτις ἐλεύ-σεται, Il. 1, 425, il viendra de nouveau. c.-àd. il reviendra ; él se dit des hommes, des animaux et des choses, quel que soit l’instrument de locomotion et l'élément où a lieu le mouvement ; ainsi: πεζὸς )θε, 11. V, 204; XVII, 615, il vint à pied, par terre ; ἐπὶ πόντον ἔρχεσθαι, Od. IT, 265, aller par mer; il est employé en parl. d'abeilles qui volent , 1]. 11, 89 ; en parl. des morts, I. XVII, 161 ; des phénomènes naturels, NH. IX, 6 ; IV, 276; des ténèbres, 11. VIT, 500 ; de la lumière, 1. XVIT, 615; de l'été et de l'automne, Od.

XI, 192; d’uñe récompense : ὅ μοι γέρας ἔρχε΄

EP

ται ἄλλη, Il. 1, 120, quelle récompense à moi s’en va ailleurs, c.-à-d. je perds; particul. des traits: ἤλυθεν ἐγχείη, I, VIE, 261, le jave- Jotwint; — διὰ ἀσπίδος, LITE, 557, à travers le bouclier; au fig. : xaxov ἦλθε, Il, XV, 450, un mal ἐμὲ vint; εἰσόχε γήρας ἔλθη χαὶ ϑάνατος, Od. XIII, 60, jusqu'à ce que viennent la vieillesse et la mort; τὸν ὃ αἶψα περὶ φρένας ἤλυθ’ ἰωή, Il. X, 139, la voix lui vint, lui arriva aussitôt à l'âme, à la conscience, c.-à-d. le reveilla; ὀδύνη διὰ χροὸς ἦλθε, Il. XVI, 398, la douleur pénétra à travers la peau ; ἄχος ἀπὸ πραπίδων ἔλθοι, Il XXII, 43, la douleur s’en irait de mes entrailles ; || ce verbe se construit 1° avec l’acc. du lieu où l'on va) soit précédé des prép. εἰς et son équiv. ds, πρὸς OU προτί, μετά, χατά à διά, ἐπί, —— εἰς χλισίχν, IL. 1, 9; --- εἰς οὐρανόν, 1). XVI, 564; — πόλεμονδε, θα. ΧΧΙ, 59; — πρὸς δώματα, Od. ΥὙΠ|, 42 ; — προτὶ ἄστυ, Od. XVI, 170; — μετ᾿ ἄλλας, Od. IT, 207 ; — μετὰ φῦλα ϑεῶν, IL XV, δά: — καθ᾽ ὕλην, 11. X, 185; — δύ ἄκριας, Od. X, 281; — ἐπ᾿ ἐμέ, Il. X, 85; — ἐπὶ δεῖπνον, IL. IL, 581; L) soit seul : — χλι-cinv, L 1, 592: — Αἰδζο δόμους, Il. XXI, 485 ; — ὁδὸν ἐλθέμεναι, 1]. E, 151; ---- τὸν δ᾽ ἡλυθ᾽ ion, HI. X, 159 ; — αὐτὰ χέλευθα, I. ΧΤΙ, 226 ; cf. Od. IX,9262 ; ἀγγελίην ἐλθεῖν, Π. XI, 440, voy. ἀγγελίη; || 2° avec le gén. du lieu d'où l'on vient et les prépos. : èx, ἀπό, παρά : — ἐχ πολέμου, Il ΠῚ, 428 ; — ἀπὸ στρατοῦ, Π.Χ,541; — rap ἑταίρου, Il. XIE, 211; || 3° avec le gén. du lieu par où l’on passe ou dans lequel a lieu le mouvement : — πεδίοιο, ἢ]. I, 801, et souv., venir ou aller dans ou par la plaine; || 4° avec le part. fut. exprimant le but, le motif, l'intention : ἔρχομαι ἔγχος οἰσό-μενος, Il. XIII, 256, je vais devant prendre, la lance ; cf.ll. XIV, 301, 304; le méme rapport s'exprime aussi par ὄφρα et le sub). : ἔρχομαι ὄφρ᾽ Ἀχιλῆϊ μῦθον ἐνίσπω, Il. ΧΙ, 839, je vais pour parler ἃ Achille; || 5° avec le part. prés. ou parf. exprimant la manière dont on va : 7): ϑέουσα, Il. ΧΙ, 715, elle vint courant c.-à-d. en courant; cf. Il. XXIV, 82; Od.

XII, 945 ἦλθε φθάμενος, Il. XXILE, 779, il vint devançant, il prévint par son arrivée ; GLREY νέχυς ἠσχυμμένος ἔλθ ;. Il. XVIIT, 180, si le cadavre revient outragé, mutilé; ef. Θά.

XXIE, 405; |] le part. aor, 2 ἐλθών s'emploie d'une manière particulière et qui semble souvent pléonastique : où δύναμαι μάχεσθαι ἐλθὼν δυσμενέεσσιν, Il. XVI, 521, Lite. je ne. puis pas, étant allé, combattre avec les ennemis; nous dirions en français : je ne puis pas aller me battre avec les ennemis,

EP ἔρω 4 Pour ἔρωτα; τυογ.- ἔρως.

ἐρῶ, et ἐρ. ἐρέω ; 90γ. εἴρων.

ἐρώγδιος » οὐ (6) héron commun, ardea

major de LINNÉE; oiseau qui fait son nid dans les maraïs et les roseaux, I. X, 274, 1. (ΚΟΕΡΡΕΝ entend à tort par ἐρώδιος l'Ardea Slellaris, Héron étoilé, butor ). #/ parait à droite, δεξιός, comme etant de favorable augure. Selon le schol., il était partout d'heureux présage pour ceux qui veulent tendre un piège. Ulysse et Diomède le virent pour la première fois dans l’excursion nocturne qu'ils firent dans le camp troyen pour espion-

ner l'ennemi ; ils ne l'apercurent quelorsqu’ils. cé 2 X ᾿ ns: δὰ Us:

furent tout à fait près de lut; d'où ils con-

clurent que l'ennemi ne les verrait point.

R. ἐρώδιος est p. ἑλωδιός, de ἕλος, maraïs.

ἐρωέω (fut. ἐρωήσω; aor.nponsa), 1° intrans.

couler à flots, jaillir impétueusement : aux περὶ δουρὶ ἐρωήσει, Il. I, 5305 ; Od. XVI, 441, le sang coulera à flot autour de la lance ; || 2°. au fig. s'élancer , sauter: αἱ δ᾽ ἠρήησαν ὀπίσσω, Il. ΧΧΙΠΙ, 455, ils ( les coursiers )

s’élancèrent en arrière ; avec le gén. : ἐρωῆσαι

πολέμοιο, Il. ΧΧΠΙῚ, 776 ; XIX, 170, sere-

tirer précipitamment du combat, ox seulem.

s’écouler, s’esquiver loin du combat ; — χάρμης, 1]. XTV, 101, méme sign.; —xaparot, 11. à C, 302, cesser de travailler ; absol. dans le sens de se retirer, s’en aller: νέφος οὔποτ᾽ ἐρωεῖ, Od. XII, 75, le nuage ne se dissipe jamais ; ne s’en va point; ef aussi dans le sens de : hésiter , reculer : ἴθι μηδέ + ἐρώει, IL. 11, 179, va et n'hésite point, ne recule pas ; {| 3° transitiv. faire éloigner, chasser , repousser: — τινὰ ἀπὸ νηῶν Il. XIII, 57, chasser quelqu’un loin des vaisseaux, c.-à-d. du camp. R. ῥίω, avec la forme allongée et l'addition ἐρίῳ. d’e. SE ἐρωΐ» ἣς (4), 1° tout mouvement vif etrapide , élan , essort, saut, jet, force, portée ;°) se dit partic. des traits : δελέων ἐρωή, A. ΕΥ̓͂, 542; XVII, 562, l’impétuosité des traits; — δούρατος, Il. XI, 357, le jet de la lance (le lieu où elie est allé tomber); ὅσον τ᾽ ἐπὶ δουρὸς ἐρωὴ γίνεται. 1). XV, 518, aussi loin que s étend la portée d’un javelot; ») en parl. des hommes ; ὀφέλλει ἀνδρὸς ἐρωήν, Il. LEE, 62, augmente l'élan, la force de l'homme ; =— λιχμητῆρος, Il. ΧΠΙ, 590, l'élan du vanneur; cf.

XIV, 488; || 2° retraite, cessation, cesse, repos, trève : — πολέμου δ᾽ οὐ γίγνετ᾽ ἐρωή, Jl. XVI, 502, maisle combat ne cesse point; cf.

LH. XVII, 761, *IL. R. ρέω. #

ἔρως; ὠτος (6), ép. ἔρος (de cetie formeépi-

que Hom. a lenom. ἔρος, 1. XIV, 515; 16. dat. ἔρῳ, Θά. XVIII, 212 ; l’acc. ἔρον, 1]. et Od. assim ; on trouve le nom. ἔρως deux fois, Il.

ΟΠ, 442; XIV, 294; le gén. ἔρωτος, batr.

78; l'acc. ἔρωτα, H. à M. 449), amour: —

Se%, Il. XIV, 515, pour une déesse; cf. Od..

XVIII, 212 ; en gén. gout, passion, envie,

désir : πόσιος καὶ ἐδητύος, Il. IX, 92, désir du

boire et du manger, soif et faim ; — γόου, Il. XXIV, 227, envie de gémir.

ἐς, ép. el ion. p. εἰς; VOY. celle prép.; chercher aussi par εἰς les mots composés com-

mencant par ἐς.

ἐσαγείρατο, VOY. εἰσαγείρω.

ἐσόγω; ἐσαθρέω; ἐσαχούω» VOY. εἰσάγω ; εἰσαθρέω, Etc. “ ; ἐσᾶλτο, VO. εἰσάλλομαι.

“ ἐσάντα, ÉP.pP. εἰσάντα, υογ. Ce πιοί.

ἔσδη, voy. σδέννυμι.

ἐσδύσεαι, voy. εἰσδύω.

ἐσέδρανον; vOY. εἰσδέρχομαιἐσελεύσομαι > ὕ0γ7.. εἰσέρχομαι.

ἐσέχυντο, VOY. εἰσ χέω.

ἐσήλατον VOY. εἰσάλλομαι.

ἔσθην» plus gparf. pass. de ἔννυμι.

ἐσθής, ἧἦτος (ἡ), 1° habit, vêtement, vêtement complet, Od. 1, 165 ; II, 559 ; V, 38; V1,192; ΧΗΙ, 136 et passim ; [| 2° garniture de lit , ce qu'on étendait sur la couche pour la rendre plus molle , Θὰ. XXIIT, 290.R.

ἔννυμι (avec le digamma, veoôñs, d’où le lat. vestis). * Od. | ἐσθίω; ép. ἔσθω ( forme renforcée d'ôw) usité seul. auprés. et à l’imparf. : manger, dévorer, et au fig. consumer, avec l’acc. :

ἔσθιε, ξεῖνε, Θά. XIV, 80, mange, ὁ mon hôte ; ἐσθίετε δρώμην, Θά. X, 460, mangez de Ja nourriture ; ἐσθιέμεν xai πινέμεν. Θά. IT, 505, manger et boire ; πάντας πῦρ ἐσθίει, Π]. ΧΧΤΙ,

..489, le feu les dévore tous; au pass. οἶχος

ἐσθίτται, Od. IV 518, la maison ( c.-à-d. 165 biens) est dévorée : χρέα τ᾽ ἤσθιε, Od. XIV, 109, mangeait des viandes.

ἐσθλός; ἡ, ὧν» synon. αἰ ἀγαθός, 1° adj.bon, brave, noble, habile, excellent dans son gen-

re; ainsi *) enparl. des hommes et de tout ce

qui les concerne : — ϑηρητήρ, M. V, 51, excellent chasseur ; dans l’Iliade, il exprime particulièrement la qualité par excellence, c.-à-d.la bravoure,et il s'oppose à xuxoç,làche;

cf. AL HE, 366 ; V, 469; mai en général, il

a la méme extension que notre adjectif bon; 3) en parl. des choses : ---φάρμαχα, Θά. IV,2928, remèdes excellents, efficaces ; τεύχεα, ἀγάλpuTu, χτήματα, φρήν. Goukn, χλέος, ἄμαξαι, elc.s — ὄρνιθες, Od. XXIV,5i1, oiseaux bons, c°-à-d.de bon augure, heureux, favorables; [| 2° subst. (oi, les nobles, les grands, les personnages de distinction; (τό), le bien, 16 bonheur, en oppos à τὸ χαχόν, II. X XIV, 550; (τά), les biens, par oppos. aux maux; les biens, la fortune, les choses précieuses, Od.

ἐσθος, εος (ro), poét. p. ἐσθής, vêtement, I.

. XXIV, 94, |; A. au soleil, 18...

ἔσθω; (forme poët. équio. à ἐσθίω: on trouve l’imparf. 3. p. s. ἦσθε; le part. ἔσθων, 1. XXIV, 476; ἔσθοντες, Il. VIIT, 231; fém.

ἔσθουσαι, Θά. XIII, 409; l'inf. ἔσθειν, Od. V, 497; ἐσθέμεναι. Il. XXIV, 215), manger, avec l’acc.; voy. ἐσθίω.

ἐσιδεῖν, VOY. εἰσεῖδον.

ἐσιέμεναι; VOY « εἴσειμι.

ἐσίζηται, voy. εἰσίζομαι.

ἔσχον, VO. εἰμὶ.

ἐσόψομαι; VOY. εἰσοράω.

ἑσπέριος; Ἢ, ον, 1° qui est au soir, qui se fait, a lieu ou arrive le soir , en lat. Vespertinus : ἑσπέριος ἦλθεν; Od. IX, 556, il vint le soir ; ἑσπέριος aroveoiunv, Π]. XXT, 569, que je pusserevenirlesoir; {| 2° situé au couchant; ἑσπέριοι ἄνθρωποι, Od. VIIT, 29 , les hommes qui habitent le couchant, les occidentaux. R. ἕσπερος.

er, ε ” ,

ἕσπερος; οὐ (ὃ), plur. ἔσπερα, ων (τά), vesper ou le soir, en lat. Vesper (le » reproduisant le digamma: réorepos ) ; τοῖσι μέλας ἐπὶ ἕσπερος ἦλθεν, Od. 1, 422, le noir Vesper les surprit; ποτὲ ἔσπερα, Od. XVII, 191, vers le soir : 2° adj. du soir; ἕσπερος ἀστήρ; Il.

XXII, 518, l’astre du soir, l'étoile de Vénus; ἕσπερος ἔχλαγεν, H. XVIIT, 14, il retentit le soir, étant au soir, en lat. Vespertinus clanxit.

ἔσπετε; épiq. P. εἴπατε, 2. p. pl. impér. d'ärov; cette forme équival., avec intercalation de σ, se trouve quatre fois dans l'I1., 11, 484; ΧΙ, 218 ; XIV, 508 ; XVI, 112; vor.

ἑσπόμην»; VOY. ἕπομαι."

ἕσσα el ἕσσαι» υογ. ἔννυμι.

ἑσσάμενος.» VOY. ἕννυμι.

| ἐσσεῖται; VOY. sui, je suis,

D da

ἔσσι, VOy. εἰμί.

ἕσσο, ép. pe ἕσο, VOY. ἕννυμι,

ἔσσομαι, P. Ρ. ἔσομαι, fut. εἰ εἰμί. 1|. IV,

ἔσσυμαι; υ bref, parf. pass. de σεύω.

ἐσσύμενος» ἡ, ον; propr.part.parf. pass.de gebw , lilt. pressé, mu rapidement ; il s’emploie adjectiv. dans le sens de pressé, qui se hâte; qui désire ; avide, avec le gén.. : voy. σεύω, à la fin.

ἐσσυμένως, ado. à la hâte , avec impétuotuosité , rapidement , 1]. III, 85 et passim. Od. IX, 75 et passim. R. ἐσσύμενος.

ἕσταμεν el ἑσταμεναι; VOY. ἵστημι,

ἕσταμεν, 1. p.pl. parf. de ἴστημι.

ες ἕστασαν, 5.p. pl. plusgparf. de ἵστημι.

ἔστασαν pour ἔστησαν, 5. p.

ἵστημι ; voy. ce verbe.

ἕστηχα, parf. de ἵστημι.

ἑστήκειν, plusqparf. de ἵστημι.

ἔστητε, P. p. ἕστατε, 2. p. pl. parf. de ἵστημι.

ἕστο; VOY. ἕννυμι.

ἔστρωτο; VOY. στρώννυμι.

ἕστωρ, ορος (8), cheville du timon; elle était fixée à la partie antérieure du timon , et retenait un anneau (xpiros) au quel venaient se lier les courroies du joug, El. XXIV, 272, +. R. probabl. tu.

pl. aor. 1. de

ésyopn, ns (à), L°foyer domestique, Pendroit de la maison où l’on faisait du feu ; c’élait ordinairement un trou pratiqué dans le sol; on venait se chauffer autour de ce foyer; c'est là que Pénélope travaillait avec ses femmes , Θὰ. V, 59; VI, 505; c'était aussi Le lieu où se faisaient les sacrifices, Od. XIV, 420; et les suppliants venaïent y chercher un asyle: delà: καθέζετο ἐπ᾽ ἐσ χάρη ἐν χο-νίησι πὰρ πυρὶ, Od. VII, 155; cf. 169, il s’assit au foÿer dans la cendre auprès du feu ; on-trouve le dat. ἐπ᾿ ἐσχαρόφιν, Θά. XIX, 389; {} 2° tout endroit où l'on fait du feu, dans un camplgar exemple : ὅσσαι Tpowy πυpès ἐσχάραι, Il. X, 418, autant qu'il y avait de feux dans le camp Troyen ; ou peut-être plus exactement, autant qu'il y a de foyers ou feux Troyens, par opposit. à ceux des alliés. R. peut-étre σχάω, σχάζω (σχαίρω) lite. le lieu creusé, ἐσχατάω, être le dernier , être à l’extrémité, sur la limite; seulem, le part. prés, avec

ES allong. ep. ἐσχοτόων, ἐσχατόωσα, Pour ἐσκατῶν. ἐσχατῶσα ; 3) en parl. d'une ville , située sur l’extrême frontière da pays, Il. II, 508; 616; }) en parl. d'un ennemi, qui reste en arrière, trainard ou maraudeur. R. ἔσχατος.

ἐσχατίη; us (ἡ), 1° la partie extrême, l’extrémité, la limite d'un lieu, par ex.: d'un port, Θά. IT, 591 ; d’une ile, Θά. V , 258;

[| 2° la partie la plus reculée, la pluséloignée,

le fond , par ex. d'un champ, Θὰ. IV, 517;

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