‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 106 sur 299 · V., 489 ; de la Phthie, W. IX, 484; ἐσχατίη · texte numérisé non relu

V., 489 ; de la Phthie, W. IX, 484; ἐσχατίη

πολέμοιο, 1]. ΧΙ, 524 ; XX, 528, l'extrémité

de la mêlée, le lieu où se trouvent les com-

battants les plus éloignés. R. ἔσχατος.

ἔσχατος. ἡ, ον» le dernier, le plus éloi—

gné, qui est au bout, à Î’extrémité; re se dit

qu'au propre : ἔσχατοι ἄλλων, Il. X, 454, les derniers de tous, ceux qui viennent après les autres ; ἔσχατοι ἀνδρῶν, Od.E, 25, les derniers des hommes, c.-à-d. les plus réculés, ceux

qui sont à l’extémité du monde habité, (les - Ethiopiens) ; le neut. ἔσχατα est employé αἀverb. Ïl. VIIE, 224, aux extrémités. R. pro-

babl. ἔχω, és yov.

ETYATOUV, VOŸe ETYATA

ETYOUNVS VOYe ἔχω.

ἔσχον; VOY+ ἔχω.

ἔσω, ado ép.p. εἴσω: voy. 66 mot.

* dE ΠΡ ΡΤ τὸ ; ο ἃ ᾿ ἀνὰ d’

ἐταιρεῖος», Ἢ» 0V, 1° de compagnon, ἃ a-

mi, relatif à l'amitié ou à un ami; || 2° fidèle, Sur: --α φιλότης.) H. à Merc. 58 , amitié in-

une, relations d'amour entre Jupiter et.

Maia.

ἑταίρη» ἧς» ép. et ion. ἑτάρη (seul. I. LV,

441), compagne, aide, celle qui accompagne; au fig. en parl. de la fuite: φόδου étaion, H. IX, 2, compagne de la frayeur; et de la lyre: δαιτὶ ἑταίρη, Od. XVII, 271; H. à Merc.

418, compagne des festins. R. voy. ἕταιρος.

ἑταιρίζω, ἐρ.ἑταρίζω; aor. À ἑταίρισα ép. σε; aor. 1 moy. seul. l'opt. ἑταρίσσαιτο), 1° act. 5 associer à, être le compagnon de: — τινέ, Π, XXIV, 555, de quelqu'un ; cf. H. à V.

46 ; || 2° Moy. s’adjoindre comme compagnon, s'associer: — rivé, Il XIII, 456, quelqu'un. R. ἕταιρος. ᾿

ἑταῖρος (0\, ép. et ion. ἕταρος. « bref, compagnon, associé, camarade , aide, celui qui

accompagne ; se dit le plus souv. des compa-

gnons d'armes et de voyage, A. I, 179 ; θά.

Ι, 5, il est propr. adj. : delà : ἑταῖρος ἀνήρ,

Od. VIII, 584, homme qui accompagne; au

fig. en parl. d'un vent favorable : ἐσθλὸς ἑταῖ-pos, οι» compagnon, Od. XI, 7 ; XII, 149;

les deux formes s’emploient indifféremment selon le besoin du vers. R. vraisemblabl. de Êrns, qui a de l’analogie avec ἕτερος.

ἑτάρη (à) el ἕταρος (6), 07. ἑταίρη ἑταῖρυς.

ἐτεθήπεα; voy. Θάφω. | Ἑτεοχλῆς» €

29. εοὺς; ἐρ. 705 (ὁ), Etéocle, fils d'OEdipe et de Jocaste ; il convint avec son frère Polynice que tous deux régneraient

alternativement de deux années l une.Btéocle

| ne tint passa promesse ; delà naquit la guerre de Thèbes. Il dressa des embüches à Tydée, qui venait auprès de lui comme député de Polynice, A. IV ,375. R. ἐτεύς, vrai, ef κλέος; gloire.

᾿ τεοχλήειος» n, ον» d'Etéocle : Gin Ercoχληείη, M. IV, 586, lite. la force d'Etéocle ; (vor. Ein), IL. IV, 586. j Ἐτεόχρητες (oi), les Etéocrètes, une des cingtribus de la Crète. Ils étaient les habitants primitifs de cette ile et n’étaient pas d origine hellénique. D'après STRABON, ils habrtaïent le sud ; leur capitale était Prasos, Θά. XIX, 176. R. ἐχέος et Κρής, Crétois indigènes, véritables Crétois.

ἐτεύς, ἡ.» Cv, vrai, véritable; comme adj :

νείχειν mod) érét, Il. XX, 255. reprocher bien des choses vraies; ailleurs, seulem. le neut. sing. employ écomme ado. : 1° véritablement, conformément à la vérité : — μαντεύεσθαι, Al. IL, 300, prophétiser vrai (HESYCH. dés); — ἀγορεύειν, 1]. XV, 55, dire vrai; || 2° en vérité, vraiment, Il. V, 504, et souv. dans l'Od.

εἰ ἐτεόν γε, sitoutefois, Si vraiment, si d'ailleurs, θα. III, 122. | ἑτεραλιχής» ἧς» ἐς» qui donne la force ou la puissance à l'un des deux partis : Δαναοῖou) μάχης ἑτεραλκέα νίκην δοῦναι, 11. ΧΥΗ. 96: VIII, 171; Od. XXII , 256, accorder aux Grecs la victoire décisive dans la bataille (selon V'oss, victoire alternative; selon Korp- PEN : indécise, chancelante, flottante); δήμος ἑτεραλχής ) 11, XV, 758 . foule de peuple qui fait pencher la puissance d'un côté; trou-

pes supérieures, qui donnent aux autres un

courage nouveau ; selon P’oss et quelques audres, troupes qui se succèdent etse remplacent - tour à tour. R. ἕτερος; ἀλχή.

ἑτερήμερος, ἢ9 ον} Changeant avec lejour, qui a lieu alternativement de deux jours l'un, ζώουσ᾽ ἑτερήμεροι 115 vivent de deuxjours l'un, en parl. de Castor et Pollux, Θά, XI, 505 ;

TR. ἕτερος, ἡμέρη.

ἕτερος, n5 ον. (ἑτέρῃφι, dat. fém. ép.), À l’autre, l’un de deux ou des deux , en lai.

ET alter, Il. V, 258, 288 ; au plur. ὅτεροι , les

uns , l’un des deux partis , en lat. alierutri L.XX, 210, VII, 292, 578: ἑτέρη χειρί, avec l’une des deux mains, ou seul, : ἑτέρη ou ἑτέ. pagu, avec l’autre main. c.-.à-d. avec la droite ou avec la gauche, selon le contexte, I. XII 452; XVI, 734; || 2° lesecond, pour ces " XVI, 179. || Dans les propositions ἜΝ eson mel ἕτερος μέν. ἕτερος δέ,οτι ἄλλος... ἕτερος ΠΙΧΉΙ, 761: ἕτερος... ἄλλος IL. IX, ἢ en trouve aussi à μέν... ἕτερος δέ, 1]. XXII, 151 : τοὶ δέ... ἕτεροι δέ, El. VII, 420 ; || 3° un autre, en lat, alius, opposé à plusieurs et partant synon. de ἄλλος; ἕτερα ἅρματα, El. IV, 506, un autre char ; ἕτεραι... ἄλλαι, Od. VIE, 124. R. C'est propr. le compar. de εἷς comme en iat.

alter est le compar. d’alius.

ἐτέρσετο; VOY. τέρσομαι.

ei CAEN ἑτέρωθεν, ado. du côté opposé, de l’autre

COtES — ἐπιᾶχειν, Îl. XIII, 855; |} 2° P.

Ρ. ἑτέρωθι, au côté opposé , de l’autre côté, sans mouv., Il. VI, 247; H. ἃ M. 366. PR.

Étepos.

Lu ΚΖ Ἷ εἶ A, r Φ

ἑτέρώσι, αα΄. au côté opposé, ailleurs, sans mouv., Θά. IV, 551; IL V, 551. R.

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