RER ΠῚ
£tépux, ado. d’une autre manière, autrement : νῦν δ᾽ ἑτέρως ἐδάλοντο θεοί, Od. I, 254,7, maintenant les dieux en ont autrement ordonné; ailleurs Homère n'a σι ἑτέρωσε ; c'ess pourquoi SPITZNER, (de vers. heroic. p. 27} veut lire ἑτέρωσ᾽ ; Cf. δάλλω.
Lo,
ἑτέρωσε; ado. vers un autre côté, ailleurs avec Mouv, ; ---πνέχυν ἐρύειν, Il, IV, 492; cf. XXIIT, 251, traîner ailleurs un cadavre ; — φοδεῖσθαι, Od. XVI, 163, se retirer de peur dans un autre endroit.
ÉTÉTAATO, de τέλλω ; υογ. ἐπιτέλλω.
᾿ἐτετεύχατο, VOY. τεύχω.
ἔτετμον; aor. 2 ép. défect. ; voy. ΤΈΜΩ.
ἐτέτυχτο, VOY. Toy.
Érewvebs %oc (6), Etéonée, fils de Boëthoüs, serviteur (θεράπων) de Ménélas, Od. IV, 25; d’après l'Od. XV, 95, ἡ demeuraït près de:
Ménélas ; d’après le schol. il serait parent de Ménélas, son père étant fils d'Argéus et petit Jils de Pélops. ÉUSTATH. interprète ce nom par: ὃν ἀληθεύειν χρή, celui qui doit dire vrai.
Erewvés, ov (ὁ) Etéone (Il. IE, 497), ville de la Béotie, sur l’Æsopus ; appelée plus tard Σχάρφη , suivant STRABON.
ëtnss ou (0), seul. au plur. ; celui qui appartient à la maison, ami, partisan, adhé-