‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 112 sur 299 · D EY · texte numérisé non relu

D EY

Seaux au mouillage, ou,d’après Nirzscn (sur l'Od. IT, 458) «certaines masses , Peut-être des pierres, à l’aide desquelles on fixait le vaisseau au bord, si l'eau du rivage était trop élevée, voy. Il. XIV, 77; en outre, II. 1, 456; Od. XV, 498; IX, 459.

εὐνῆθεν, ado. hors du lit, θα, XX, 124 R. eva. ; | jar ;

Εὔνγος (6), ion. p. Ἐὔνεως, Eunéus, fils de Jason et de Hypsipyle: de Lemnos. II envoya du vin aux Grecs devant Troie, I. VL 468, el échangea Lycaon contre une co

ipe d’ A chille, 1, XXL, 741. R. οὖ,

| el νηῦς, ναῦς, litt. le bon navigateur > Ginsi nommé mythiquement à cause de son père

EUVATOS 06, ον (ép. ἐύννητος) , bien filé, bien tissu, d’un beau üssu, en parl, d'un pé-

plum, πέπλος, I. XVIIL, 596 ; θα. VII,

97 ; 1017. sous la forme ἐρ. R. εὖ, νέω.

εὐνῆφι : εὐνῆφιν, voy. εὐνή,. .

; εὖνις,,. 16 (ὁ; ἡ); veuf, or ] avec le gén.:—vias, Il. XXIL, 44, privé d’enfants , c.-à-d. qui les a perdus :

Od. IX, 524, privé de la vie. R. selon Ev- STATH, εἷς, vos, d'où ἕνις et εὖνις; formé comme εὔκηλος de Exnlos. EE ot ἐύννητος, 06 ον; ép. Pe εὔνητος.

εὐνομίη (ἡ), bonne observation des lois, bonnes mœars, équité, Od. XVII » 487, |; au pl. bonnes lois, H. XXX, 11.R. εὖ, νόμος.

εὔξεστος, ος». ον (ép. ἐύξεστος, ἡ» ον), bien gratté, bien lissé, bien poli , épith. qui s’'ap= Plique à iout ce qui est fait de bois ou de Pierre et poli avec un rabot ou iout autre instrument semblable ; surtout aux chars, aux tables, aux baïignoires, au bois des rames, etc. Il. VIT, 5; Od. IV, 48; cet adj. a ἰαπtôt deux, tantôt troïs terminaisons > voy.

ΤΉΓΕΚΘΟΗ, Gr.'8 201, 16. R. εὖ, ξέω.

εὔξοος,, ος » ον (ép. ξύξοος) 5. bien lissé o poli, comme εὔξεστος , en parl. d'un char , d'une table, d'un bois de lance, 1]. M, 390; X, 575; mais Od. V 1 257, σχέπαρνον ἐὔξοον., la hache bien aiguisée ; quelques-uns l’ex- Pliquent act.: bien tranchante. R. εὖ, ξέω.

εὔορμος- ος, 0, qui ἃ un bon endroitpour jeter l'ancre, c.-à-d. un bon mouillage , un bon port, ou d'après NirzsCn: qui ἃ des rivages plats ; 7055 : d’un abord facile; en part. d’ün port, λιμήν, Il. XXI, 33, Od- IV, 308.

+ EU) ὅρμος. AN x ξὔοχθος, 053 ον» riche, fertile, abondant, en parl. de la terre, γῇ, Ep. VIL 2, || R, εὖ Εἰ peui-étre ὀχή. ἢ

elin; privé de,

EY

εὐπαις, παιδὸς (ὁ, ἡ), quia de nombreux

ὃ. Β. εὖ, παῖς. #4 εὐπατέρεια (à), fille d’un père noble ow "puissant: épriih. d'Hélène et de Tyro , Il. VE, 1292 ; θα. XXII, 227. R. εὖ, πατήρ.

᾿ς Μὐπείθης, εος (5), Eupithès, père du prétendant Antinoüs d'Ithaque ; ilvoulut venger la mort de son fils, qu’Ulysse avait tué avec “les autres prétendants en combattant contre lui, mais il fut tué par Laërte, Od. XVI, 426; XXI, 469. R. ᾿εὐπειθής, adj. facile à ‘persuader.

εὔπεπλος 05, ον» Qui porte un beau pe- “plumouw voile, richement vêtu, épäh. des femmes nobles, U V, 424; Od. VI, 49. R.

|. εὐπηγής» ἧς,ἔς» ÉP-P. εὐπαγής, propr. bien “joint , bien assemblé ; en parl. de la structure «du corps, bien constitué, compact , solide, «fort. Od. XXI, 304 : ξεῖνος μέγας ἠδ᾽ εὐπηγής; étranger grand et bien bâti. R. εὖ, πήγνυμι. DL εὔπηχτος 9 05, ovs bien joint, solidement “construit, d'une construction massive » épithe des bätiments et des tentes, 11. IT, 661 ; IX, | : Od. XXHIT , 41. R. εὖ, πήγνυμι...

τ΄, εὔπλειος, ἢ» ὃν (ép. ἐύπλειος), bien rempli , | tout plein : πήρη, Θά. XVII, 467 +. R.a, abdos.

bu evrhexñc, ἧς: ἔς, (ép.ëürhexnc),bien tressé, | 57. αἰ εὔπλεχτος ; en parl. de franges, θύσανοι, MIT, 449 ; de chars, δίφροι, IL. XXIIT, 436; ne se trouve que sous la forme ὄρ, R. εὖ, πλέχω. 4 Ἱ n εὔπλεχτος, ος, ον (ép. ἐΐπλεχτος), bientressé, en part. d'un char, δίφρος, IL. ΧΧΠΙ, 555, Jonme épique ; en parl, de cordages , σειραί, ΠῚ, 415, forme commune. R. εὖ,

ISO 5 … εὐπλοίη (ἡ), ép. εὔπλοια, heureuse navigation, ΠΟΧ,, 562. 7 R. εὖ, πλέω.

εὐπλοχαμίς» ἴδος (ἡ), forme cp. équiv. à εὐπλόχαμος : seul. εὐπλοχαμῖδες Αχαιαί, * Θά, | Il, 119 ; ΧΙΧ, 542; voy. εὐπλόχαμος.

na

εὐπλόχαμος, 06 ay (ép. ἐυπλόχαμος), qui a “belles tresses, de belles boucles, épith.

D, 125 etsuio. R. εὖ, πλόχαμος.

εὐπλυνής, ἧς ἔς (όρ. ἐὐπλυνής), bien lavé, ἢ parl. d'un voile, φᾶρος, θα. VIIT, 592, 25 ; seul. sous laforme ép. R. εὖ, πλύνω.

εὐποίηθ᾽» dev. une aspirée, p. εὐποίητα. ..

ledrroinros, ος οἱ 5 ον, bien fait, d'un beau

TR ee —

enfants; ou heureux par ses enfants, H.XXX,

es déesses οἱ des femmes , Il. VI, 580; Od,

EY

travail, en parl. d'ouvrages de toute espèce >; le fém. εὐποιητή , 1]. V, 466; XVI, 636 ; XVI, 656$ mais θα. IT, 454 : εὐποίητος πυράγρῳ , tenaille bien faite ; voy. Τ' HIERSCH, 8 201, 16. R. εὖ, ποιέω.

ΠῚ TES ΤᾺ Ἂς di

EUTOAEUOS , 06 » ον, bon à la guerre ,:

guerrier,belliqueux, H. III, 4.R. εὖ, πόλεμος.

εὐπρήσσω; bien faire, bien régler, bien ordonner; delà ἐὐπρήσσεσχον, Od. VIII, 259, 7. ép. et ion. p. εὔπρησσον; EUSTATH. disait plus correct.ëô πρήσσεσχον, en deux mots ÿ VOY. THIERSCH, gr. ὃ 170, 7. R. οὖ πράσσω;.-

EUTONTTOCs ὃς, ον» très-inflammable, ow qui enflamme aisément, en parl. de Pair d’un soufflet, düru; selon F0 ; le souffle qui allume le charbon; peut-étre très-allumé, vivement excité, ἢ, XVIII, 471, +. Β, εὖ, πρήθω. ' ;

εὔπρυμνος, 06, ον; qui ἃ une poupe bien construite ou bien décorée ; en parl. de vaisseaux, νῆες, ἢ], IV, 248, 1. R. εὖ, πρύμνα.

εὔπυργος; ος;» 0, qui ἃ de belles ou bonnes tours, bien muni de tours, épith. des villes fortes, Il. VIT, 71,f. R. εὖ, πύργος.

εὔπωλος; ος, ον» quia de beaux poulains, riche en chevaux, épith. d’Ilion, E. V, Hi À Od. IL, 18, δἱ souo. R. εὖ, πῶλος.

εὐράξ, ado. de côté, sur le côté, obliquement, Il. XI, 251; XV, 541. R. εὖρος .

largeur. ;

ευραφής; ἧς, ἐς (ép. éüpéxwñc),bien cousu, solidement cousu, en parl. des outres, δοροί, * Od. IT, 354, 580; seul. sous la forme ép.

R. εὖ, PAT Tue 3 LL , ΄ , Jr 9 € 7 Le eupens, ἧς, ἐς (ép. ἐὐῤῥεής ), forme ép. équio. à εὐρείτης; ne se trouve qu’au génil. : ἐυῤῥεῖος ποταμόϊο, conir. de ëüppesos, Il VE, 508; XV, 265, et ailleurs; voy. εὐρείτης.

evpeirnss ou (ὁ), ép. éüppeirns , «wo, qui coule magnifiquement , qui a un beau cours , épith. des rivières , 11, VE, 54; Od. XIV,

τ ὔριπος (ὁ), l'Euripe, détroit entre l'Eubée, la Beotie et l'Attique, auj. détroit d'Egribos, H.à À. 222. R. εὖ, et probabl. ῥίπτω.

εὑρίσχω (fut. εὑρήσω , H. à M. 502; aor.

2 act, εὗρον ; aor. 2 :moy. εὑρόμην), 1° act. trouver ce qu’on cherche, inventer, découvrir, imaginer, avec l’acc. : — μῆχος, Il. IE, 345, trouver un moyen ; — καχοῦ ἄχος, 1]. IX, | 256, voy. ἄχος: — τέχμωρ Ἰλίου, atteindre la. fin d'Ilion, ow comme dit Racine, d’après

ET

Hom. trouver la fatale journée d'Ilion; Il.

VIL,51;1X, 49, mais τέχμωρ τι, trouver un ex- pédient, une issue, Od, IV, 374; || 2° trou- ‘ver par hazard, rencontrer, en part, des pers. __et des choses ; avec un purtic. : εὗρον αὐτὸν ἥμενον, IL. V, 755, ils le trouvèrent assis; || 2° au moy. 1° trouver pour soi en cherchant, se procurer, imaginer ; — τέχμωρ, I. AVE, 472, imaginer au moyen d'en finir ; -— Sévxτοὺ AVotyéTwipoisy,trouyer pour ses compagnons la delivrance de la mort, c.-à-d. parvenir à les sauver de la mort, Od. IX, 421; || 2° trouver fortuitement : oi τ᾿ αὐτῷ χαγὸν εὕρετο; il S'attira lui-même le malheur, Od.XXI, 304.

εὕροος; ος» ον (ép. ἐὔῤῥους), d’un beau cours, qui coule bien ou avec rapidité; épith. des rivières, “TI. VII, 329 ; XXI, 130; touj. sous la forme ép. R. εὖ, ῥέω.

Evpos (ὃ), l'Eurus ou le vent du sud-est,

un des quatre vents principaux dans Homère, Od. V, 295, 532. Il est orageux , I. 11.

445; XVI, 765, et, comme vent doux, il fond la neige , Od. XIX , 206. R. αὔρα, d'après gquns; selon d’autres, il aurait quelque rapport de famille avec ἠώς; ef. BuTTM. Lex.

evcos, dos (ro), largeur, oppos. à μῆχος longueur, Θὰ. ΧΙ, 512, +. R. εὐρύς.

ÉVOPAPAS 9 poël. p. εὑραφής.

εὐῤῥεῖος, 8όπ. ép. 5 VOr. εὐρεής.

εὐρυάγυιος, αφον, qui ἃ des rues larges , spacieuses (705$ : parcouru au loin, longue- * ment, épith. des grandes villes, Il. IT, 529; Od. XXII, 230, ne se trouve qu'au fém. R.

EVOUS ἀγυιά. :

Ἑὑρυάδης » ov (ὃ), Euryadès, un des pré- tendants de Pénélope, tué par Télémaque, Od. XXII, 267.

Εὐρύαλος (ὁ), Euryale, fils de Mécistée; il accompagna Diomède à Troie; fut un des héros les plus vaillanis, et suriout un hardi lutteur dans les jeux funèbres d'OEdipe ; il vainquit tout ses rivaux, II. XXIIL, 680, EF, 585 ; || 2° Phéacien , vainqueur dans la lutte, et qui fit présent d'un glaive à Ulysse , Θά. VIE ,445. R. vraisemblabl. εὐρύαλος; P. p.evφυάλως; spacieux ou mieux d'après Herw. lativolvus, d εὐρύς et εἱλέω.

Edpu6drns » οὐ (ὁ), Eurybate, héraut

᾿ς d'Ulysse qu'il suivit à Troie, AL. 1, 519 ; I, 484: Od. XIX , 256.R. edpôs , δάτης ) θάω; Φαίνω, litt, qui marche à larges pas.

* εὐρυδίης;» αὐ (0); ion. et ép. p. εὑρυθίας, dont la force ou la puissance s’étend au loin, en parl. de Céléus , Keïcos, H.à C. 295. R.

εὐρύς, Oil fe

Evpudduas, avtoc (ὁ), Eurydamas, Troyen, père d'Abas et de Polyïde , habile dans l'art d'expliquer les songes, A. V, 159; [R2° Zthacien, prétendant de Pénélope, tué par Ulysse, | Od. XVII, 297; XXIL, 285. R. 2x, δαμάω-άζω, litt., vainqueur au loin.

Evdovdansrs (ὁ), Eurydice, jille de Climenus, et femme de Nestor , Od. HE, 452. R.

εὐρύς > δίκη » dont la juridiction s’étend au loin ; HERM. trad. laüjuria.

Εὐρύκλεια (ἡ), Euryclée, fie d'Ops le Pisénoride; Laërte l'avait achetée απ prix de 20 bœufs,Od. I, 450 ; elle avait élevé Ulysse, Od. XIX, 482; elle remplit ensuile avec Eurynome les fonctions de pourvoyeuse , et avait la surveillance des esclaves de son sexe, Od. XXII, 596; XXI , 298. Sa fidélité , son aitachemen! et son aclivité sont souvent cités avec éloge. R. εὐρὺς, χλέος,, célèbre au | loin. ΤῸ Ὅλα ΤῊΝ

εὐρυχρείων» οντος (δ), qui domine auloin, | épith, d'Agamemnon, [l. 1, 102 e/pass.; etde | Neptune , Il. ΧΙ, 751. * Il, BR. εὐρύς , χρείων. |

Ἐὐρύλοχος; ou(s), Euryloque, compagnon et parent d Ulysse; il conduisitchez Circéune | partie des compagnons, accompagna Ulysse aux enfers el provoqua le sacrifice des bœu/s sacrés du soleil : sacrilège qui causa'sa mort et celle de ses compagnons, θα. Χ, 205, lits. qui va à des embuscades lointaines. |

Evdpôue:yos, ou (6), Eurymaque, fils de Po- | lybe, d'après l Od.1V,629; il était avec An- | tinoûs, le plus considérable des prétendants.des Pénélope; plein d’astuce et de perfidie , Θὰ. 1,599;11, 177; il fut tué par Ulysse, Od. | XXII, 69. R. εὐρύς, pévyouat, {{{|. qui combat au loin. A de |

Evpuuédousx (4), Euryméduse, esclave d'Alcinoüs, roi des Phéaciens; elle avait | élevé Nausicaa, Θὰ. VIH, 6. R. voy. Edpuμέδων. : |

Edpuuédov, οντος (6), Eurymédon, 1° père de Péribée, roi des géantsen Epire, Od. VI, 58: cf. Pinn. Pyth. VII, 15-19; || 2 fils de Ptolémée, le noble cocher d'Agamemnon, 1. IV, 528 ; || 5° seroiteur de Neκίον, 1. ΤΙ, 4143 XL, 619. R. εὐρύ, μέδω,, litt. qui domine au loin. , ALL

εὐρυμέτωπος, ος; ον» au front large, épith.

ordinaire des bæufs, 11. X, 292; Θά. passim. R. εὐρύς, μέτωπον. |

Evpuuiôns ou (y fils d'Eurymus, c.-à-d.

Télème, Crclope, Od. IX, 509.

Edpuyoun (ἡ), Eurynomé, 1° fille de l'Océan et de Thétis, qui reçut dans la mer V'ul. cain exilé de l'Olympe, M. XVIII, 398; d'aprèsHes. Théog.908 mère des Grâces; elle avait eu, avant Saturne, l'empire de l'Olympe avec Ophion, “ΡΟΣ. de Rh. 1, 505 ; || 29 c'était aussi le nom de la fidèle intendante d'Uiysse, chargée conjointement avec Éuryclée du soin de diverses choses, Od. XVI, 465, et suio.; XEX, 96.R. εὑρύς, νέμω; VÉVOUR lit. celle qui dispense au lois.

. Edouvouos (δ), Eurynomus , jüls d'Esy- ptius d'Ethaque, un des prétendant de Péné- “lope, Θά. I, 22; il est encore fuit mention de lui dans la lutte avec Ulysse, Θά. XXIT , 242. R. voy. Εὐρυνόμη.

εὐρύνω (aor. εὔρυνα), rendre large, élargir, étendre,avec l'acc. : ---ἀγῶνα, Θά. VITE, 260, +, espacer, agrandir l’arène. R. εὐρύς.

εὐρυόδειος, αν; ον; qui ἃ des chemins lar- | ges; de vastes routes; (cf. εὐρυάγυιος) ; selon PVoss, parcouru au large, dans toute son étendue, épith. de la terre, en tant qu'elle peut étre visitée dans toutes les directions ; seul. au fém. 11. XVI,655; Θά. ΠῚ, 454 et . passim. R. εὐρύς, ὁδός." aa

εὐρύοπα (Ὁ), ép.p. εὐρυόπης (comme nomin.

H1. V,265; comme voc. I. XVI, 241; dy a une form. équiv. : εὐρύωψ, acc, εὐρύοπα, 111, 498), celui qui épie au loin, qui regarde au loin , dont le regard investigateur s'étend au loin (R. &p), ow celui dont la voix se fait ” entendre au loin , quirésonne au loin, épith. . de Jupiter. La dernière signification parait * contraire à l'usage de la langue homérique, ὄψ ne s’employant que de la voix articulée et τ non de toute espèce de son. EUSTATH., HÉ— sycx. ont les deux explications; HEYNE., TarsrsCu(S 481,472) et Voss (qui traduit:

| celui qui dispose, l’ordonnateur du monde), adoptent là première 7 voy.Il XII, 755 ; 11.

ὅς hh1, joint à δαρύχτυπος.

εὐρύπορος; 063 ον» propr. qui a de larges passages, de vastes routes; vaste ; épith. con- stante de la mer, I. XV, 581; Od. IV, 452; ΧΗ, 2, R. εὐρύς, πόρος. ;

εὐρυπυλής» ἧς» és, qui a de larges portes, en parl. de la demeure de Pluton, Aidos δῶ,

Π. XXIIL, 74; θά. ΧΙ, 571. εὐρύς, πύλη.

Εὐρύπυλος (ὁ }γ. Eurypyle 7) 1° fils d’Evc-

mon, petit-fils d'Orménus , souverain d Ormenium en Tlhessalie ; il se rendit à Troie avec quarante vaisseaux , Il. 1], 786: guer= ΄ rier vaillant , il tue beaucoup de Troyens, est blessé par Pris et guéri par Patrocte, Li. ΧΙ, 841. Fans Pindare, il est fils de Neptune, roi de Cyrène , et reçoit les Argonautes en Libye; cf. Musizer, Orchom, p.

466 ; || 2° fs de Neptune et d'Astypalee, père de Chalciopé , roi de l'ile de Cos ; Hercule le tua à son retour d'Ilion, quand il fut attaqué par les habitents, App. A, 7, 1; 1 eut Thessalus de Chalciopé, 11. 11, 676; || 5° fils de Téléphe et d'Astyoché, sœur de Priam, et roi de Hysie. Il se laissa engager par les présents que Priam fit à sa mère ou à sa femme, à venir au secours des Troyens ; Néoptolème le tua, Od. XI, 520, es suio.; cf. STRAB. p. 587. R, εὐρύς, πύλη.

εὑρυρέεθρος ; 0, ον, qui coule dans un large lit, épüth. de l'Axius, 11, XXI, 141.

εὐρυρέων,, ουσα., ον» qui roule au large ou dans un vaste lit, épith. du fleuve Axius ; Π. 11, 849; XVI, 288; du Xanihe, 11. XXI, 304. * IL. R. εὐρύς,, ῥέω.

5 ἤ = , ΄ ΄ , ’ εὑρυς, εἴα, U (gén. éos, elns,éos ; acc. ép.

( εὐρέα. p. εὐρύν, IL. VI , 291), large , vaste,

spacieux , particul. épith. du ciel, de la mer, des pays, elc.;edpéa νῶτα θαλάσσης, 1]. IE, 459, le vaste dos de la mer ; εὐρέες ὦμοι, Il. II, 227, les larges épaules; τεῖχος εὐρύ, mur épais, I. XIE, 5 ; χλέος εὐρύ΄, bruit répandu au loin, Od.XXIIE, 57; compar. edpirepos, Il. 11,194.

εὑρυσθενής 5 ἧς, ἔς, puissant au loin, qui domine au loin, épith. de Neptune, 11. VIE, 455 ; θά. ΧΠΙ, 140. R. εὐρύς, σθένος. ;

Ἐϊρυσθεύς, ἣος (6) , Eurysthée, fils de Sthénélus, petit-fils de Persée, et roi de Mycènes ; il naquit trop tôt, car Junon avait häté sa naïissanee , afin que ce füt lui et non Hercule, d'après le serment de Jupiter, qui régndt sur les descendants de Persée, H.XIX, 100 ; c’est ainsi qu’Eurysthée fut le maitre d’Hercule et lui imposa les travaux que l'on connaît, 11. XV , 639 ; Ze dernier de ces travaux était de faire sortir Cerbère du royaume des ombres, 11. VII, 565; θα. ΧΙ, 619.

Edovuridrs, ou (ὁ), fils d’Eurytus, 6.-ἃ (.

Iphitus, Od. XXI, 14.

Evpuriwy, vos (6), Eurytion, nom d’un centaure, Od XXI, 285; ef. App , IT, 54.

R. εὐρύς, τίω, selon Herm. Latipænus , qui répand au loin l’affliction.

EY

Eüpvroc (ὁ), Euryius,1° {ls d’Acior et de Molioné, frère de Étéatus ; mais selon la tradition mythique, fits de Neptune. Les deux frères vinrent au secours d'Augias, contre les Pyliens et Nestor, I. ΧΙ, 749 ,et également contre Flercule, qui les tua dans une embuscade, 11. 2, 621 ; ils sont appelés’ Ἀχτορίωνε et

Μολίονε, 11. XE, 708 ; d’après App. 11, 7,2,

ils n'avaient tous les deux qu’un seul corps, mais deux téles, quatre mains, autant de pieds et une force peu commune; || 2° fils de Mélanée et de Stratonice, roi d’OEchalie, en Thessalie. Εἰ. 11,750, ouen Messénie, Od.; voy. Οἰχαλίη)» père d'Holé, d'Iphitus, de Holion, etc ; archer célèbre. D'après Homère.

Apollon le iua pour l'avoir provoqué à une lutte à l’are, H\, ὉΠ, 296; θὰ VIE, 220.

Ulysse recut de son fils, Iphitus, l'arc d'Eurytus, Od. XXI, 52 et suiv. D'après un mythe postérieur , Hercule le tua , parce qu'il ne voulait pas lui donner Iolé, App. EE, 4 , 8.

KR. ἐρύω, litt. üureur d'arc.

* Edpupaeso2 (ἡ), Euryphaesse, sœur et épouse d'Hypérion, mère de Helios(le Soleil)

de Séléné (la Lune), et d'Éos(l'Aurore,) H.

XXXI, 4. R. εὑρύς, φαίνω, lil. celle qui brille au loin. |

edpuouns, ἧς» ἐς» qui croit au large, épith.

de l'orge, Θὰ. IV, 604. Τ. KR. εὐρύς, φύω-

εὐρύχορος, 05, ον, Qui a de larges espaces ,spacieux, étendu , épith. des villes et des pays, I. 1,498. R. εὑρύς etyopos,ép. p. χῶρος; telle est l'explication du SCHOL.; mais d'après Passow et NiTzsca(Od. 1V,655).la dérivation serait plus simple : εὐρύς et yepos, chœur de danse ; lit. où l’on peut former de larges chœurs ; d'où en général, vaste , spacieux ; peut-étre encore où il se forme de vastes chœurs, c.-à-d. populeux.

εὐρύωψ, οπος (6), voy. εὐρύοπα.

εὐρώεις » ἐσσα; ev, moisi; pourri ; puis , la moisissure et la pourriture ne naissant

qu'en des endroits renfermés el obscurs ,:

sombre,obscur, ténébreux ; selon Ÿoss,sale, crasseux, en lat. sordidus, épith. de l'enfer , τ. XX, 658; Od. X, 512; XXIIT, 522; XXIV, 10. R. εὐρώς», moisissure; d’après APOLL, HÉSYCH. poét. p. εὐρύς ; mais cela est peu vraisemblable.

Edpwrn, nç (4), Europe, 1° jille du Phénicien Agénor et de Téléphaesse , d'après App. NU, 1, 1; mais d'après Hom., fille de Phénix (si φοῖνιξ n’est point ici un nom appellatif); mère de Sarpédon et de Minos qu’elle eut de Jupiter; ce dieu, pour l’enlever se mé-

-gnifie bonnes choses, biens, richesses, fa-

EY

tamorphosa en taureau ei l’'emmena dans l'ile de Crète, 11. XIV, 521: Batrach. T9 ; Homère ne la nomme pas et son nom se trouve pour la première fois dans Hérodt. 1, 2; [| 2° nom d'une partie du monde, qui se trouve pour la première fois He à À. 235; encore dans ce passage ne désigne-t-il , à ce qu'il paraïl, que la Grèce septentrionale. R. εὐρύς, ὦψ, litt. dont le regard s’étend au loin, eu qui offre une vaste perspective; cf. LFRM. IT. à À. 255. SV

ds, ἐύς, EU (ép. ὀΐς, ἠύς, ἠδ, acc. ἐδν, H.

VIT, 503; θά. A VIIL, 127; ἠδν, El, V, 628, bon, brave, beau, magnifique; se dit desper sonnes et des choses, Il. XVIE, 456; XX, 80; le neut. ëÿ ou-e0 ne se trouve que comme adverbe; mais le neutre de la forme ép. #5:

se trouve employé comme adj. dans μένος %5; le gén. sing. ἐῆος. dans le sens de φίλος, α été maintenu avec raison :1° ë%os, son, 1], 1,595; | et XV, 158; XXIV, 429, où ildevraitméme | signifier : 10n; [] 2° le gén. pl. ποιεῖ. ἐάων si-

bona; ilest dans ce sens, Il. XXIV, 528, passage d'où il résulte, qu'ilest neutre; en outre, θεοὶ δωτῆρες ἐάων, Od. VII, 325; H. XVIL, 42 (voy. ΒΟΥΤΗ͂. gr. ὃ 35, rem. 4, c. ); ΤΗΙΕΆΒΟΗ. gr. $ 185, 10; DOEDERLEIN, au | contraire, pense qu'après ἐάων il faut suppléer Sosauv,synonyme de δώρων; ef. KUEHNER I, ὃ 270, 5.

εὗσας aor. À de εὕω.

εὔσελμος » 06» ον (ép. ἐὔσσελμος), bien pourvu de bancs de rameurs, ou garni de bons rameurs; selon J/05$, qui ἃ un beau tillac, de beaux bords, épith. des vaisseaux, 1]. IT, 170, et pass. R. εὖ, σέλμα. ΠΣ εὔσχαρθμος. ος, ον (ép. ἐὔσχαρθμος), qui saute, qui bondit légèrement, agile, léger, | épith. des coursiers, 11. XIE, 31, 1. R. εὖ, σχαίρωεὔσχοπος, 065 ον { ἐρ. ἐὔσχοπος ), 15 qui | vise bien, qui atteint le but, épith. de Diane, | Apres, θα, XI, 198; || 2° qui observe bien, | qui a le regard perçant, en parl. de Mercure, 11. XXIV, 24; θα. E, 58. R. εὖ, σχόπος.

ἐύσσελμος; 06, ον» 6ρ. pour εὔσελμος.

ὴ 93." . ᾿ μὰ 4: 5. ἢ veurs, comme s’il venait d'un nomin.: τὰ ἐά,

Eüsowpos, ép. p. Eücowpos(e), Eusorus, | père d'Acamas , Thrace, IL VI, 8. R. εὖ et peut-étre σωρός, tas, amas; propr. le riche.

εὐσταθής, ἧς» ἐς (ép. iüsrx0#), solidement établi, bien fondé, en pari. d'un appartement, μέγαρον, IL XVIII, 574; d'une chambre à

EY

coucher, θάλαμος, Où. XXII, sous la forme épique. R. εὖ, icruu.

εὐστέφανος» 053 ον (όρ. ἐυστέφανος), 1° bien couronné, épith. de Diane, 1. XXE, 511; de F'énus et de Bi) cène, Od. VUE, 267; LE, 126; d'après APozL. sur l'A. ΧΧΙ, 511, de στεφάνη, (περικεφαλαίος εἶδος), parce que les he veux de derrière étaient enveleppés dans un filet ou réseau (voy. ἀναδέσμη) el ensuile atiachés par devant avecun bandeau, στεφάνη; selon d'autres interprètes, ilfaut l'entendre de la ceinture du corps, et comme, synon. αἰ εὔζωνος; || 29° bien fortifié, enteuré de fortes murailles, épith. de la ville de Thèbes, 1. AIX, 99; seul. sous la forme ἐρίᾳ. R. ed, στεφάνη (vor. ce mot).

εὔστρεπτος; ος 9) ον (ép. ἐύστρεπτος), bien tourné, bien iressé, en parl. de courroies de

178; tou.

cuir, * Θά. 11, 426; XV, 291. R, εὖ, στρέφω.

εὐστρεφής» ἧς» ἐς ( ép. ἐυστρεφής ) 9 bien tordu, sohdement tressé, en part. de cordes et autres ouvrages de tresse, Εἰ. XAÏI, 463;

θα. IX, 422; de la corde del'arc, Θὰ: ΧΠῚ,

546; d'abord de boyau, θά. XXI, 408; του. sous la forme ἐρ. R εὖ, στρέφω.

εὔστροφος 5. ὋΝ ( ép. ἐύστροφος ) ; bien tordu : οἰὸς ἄωτος, le flocon bien tordu de la brebis, c.-à-d. la corde de la fronde, Il. AIT, 599, 716. R. εὖ, στρέφω.

᾿εὔστρωτος, ος,ον, {{|, Bien ἐϊεηάα, ο.-ἃd. bien garni, bien fait, en parl. d'un dit, λέχος; H. a V. 158; à (έν. 286. R. «0, στρώννυμι.

εὖτε (ép. p. ὅτε, et formé de ce méme ὅτε par la dissolution du digamma : Ἐότε, εὖτε) . 4° conj.de temps, lorsque, quand: *)avec l'ind., LL.XI, 735; la mineure commence par ἔνθα δὴ A χαὶ τότε, τῆμος; εἰς. Il. VE, 392; Od.XIUT, 95; ?)avec ἄν et le subj. : εὖτ᾽ ἄν (vor ὅτ an),

| VA le cas où, en cas que, aussitôt que,

sitôt ques toutes les fois que, 1.1. 243; Où, 1, 192; une fois sans ἄν, Od. VII, 202; “) avec l opt. H. XVII, 8; [2° ado. de com- Paraison, p. ÿüre, comme si, de même que, seul, une. fois CL. ΠῚ. 10 ) avec le sub). ; βυττη. Lexil, IL, p. 229, propose de lire ηὗτο, leçon que BOTHE a adoptée.

EUTELYNS 3 ἧς, ἔς et

εὐτείχεος ξος, εον» entouré de bons murs, ceint de fortes murailles, en parl. de Troie,

Tpotn, Duos, EL I, 129 ; il y a, . XVI, 57,

un acc. métaplast. : εὐτείχεα πόλιν, qué, ἃ ‘cause

de l'accent, ne saurait étre rapporté à εὐτειχ ἧς;

voy. Canet TaLEgsCx ; δ. 200 , 20. R, εὖ, τεῖχος. δῇ

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