‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 115 sur 299 · I. V , 196. Cependant SPRENGEL (Hist · texte numérisé non relu

I. V , 196. Cependant SPRENGEL (Hist

rei herbariæ , 1, p. 21°), fait une différence entre le irititcum spelta et le triticum zea, ce

dernier ayant le grain semblable à l'orge et

l’épi plus allongé. τ ζείδωρος» oc, ον, qui donne du blé, qui fournit de la nourriture, épüth de la terre,

Il. EI, 548; Od. ΠΙ, 3 (/a dérivation de ζάω:

qui donne la vie,selon HESYCH: et FHIERSCH

gr. ὃ 167, 2, est contraire. à l'analogie). R.

Get, δῶρον.

Ζέλεια (à), Zéléa, ville de la Froade( Asiemineure), au pied de l'Ida; elle appartint plus tard à Cyzique, Ἡ, M, 824. À cause de la brève qui vient dev. ce mot, PAYNE KNIGHT (Proleg. Hom. p. 19), propose de lire Aëlax par un Δ. Ὁ ls

ζέσσεν, ép. p. ἔζεσεν; vOÿ. ζέων

ζεύγλη (ἡ), ce mot dans Hom. est touj.

bien distinct de ζυγόν; il désigne la partie laté-

rale du joug, dans laquelle entrait le cou des animaux attelés; chaque joug avait œnst deux ζεῦγλαι, 1]. XVII, ,440; XIX, 406.R.

ζεύγνυμι (ἐν. ζευγνύμεναι; ζευγνύμεν), et ζευγνύω (impf. ζευγνύον pe ἐζεύγνυον; IL.

XIX, 395; aor.. 1 ξεύγνυσα, Il. XXIV, 785),et ζεύγω (aor. 1 ἐξεύξα, ép. ζεῦξα; aor. moy.

ἐζευξάμην; parf.pass. étevyuæ),L.ACT.1° mettre au joug, atteler,avec l’acc. : ἵππους, Θόας: fois

avec : ὑφ ἅρμασι. Od. III, 478; EL XXIV, 14;

ὑφ ἅρματα; Od.XV,47; ὑπ᾿ ἀμάξησιν; EXXIV,

ZE

785; ὑπ ἀπήνη; I. ΥἹ, 75; ou ὑπ᾿όχεσφιν, 1].

. ΧΧΗ͂Ι, 150; |] 2° réunir, lier ensemble : σα-

vides ἐζευγμέναι, 1]. XVIII, 276, battants de-

porte joints, c.-à-d. fermés; || II, Joy. mettre au joug pour soi.atteler : — ἵππους, Od.II, 492; I. XXIV, 281, ses propres chevaux ; la forme ζευγνῦμεν avec 5 long, Il. XVI, 145, mérile d'être observées partout ailleurs L inf. a l'u bref; aussi ΒΌΤΤΗ., ΠΈΒΗ. et BECKER veulent-ils qu'on écrive ξευγνύμμεν, s'appuyant | de l'analogie d'êues, ἔμμεναι; VOY. THIERSCH | 8.281. 102: Burru.gr. détaillée $107; Rem.

30, p. 555; Rosr, dial. 77 p.455. | | ζεῦγος eos (τό), le joug, l’attelage, au plur. en parl. de bêtes attelées, 11. XVIII, 545.+. R. ζεύγνυμι.

Ζεύς (6), voc. Ζεῦ; (les autres cas se forment en pariie de AIS; gén. Διός; dat. Ait; acc. Δία; et en partie de ZHN ; gén. Ζηνός:

dat. Ζῆνί; ace. Ζῆνα, Ζῆν᾽. Il. XIV, 265), Jupiter, j£ls de Kronos (Saturne)et de Rhée, H. XV, 187; le plus puissant des dieux , leur père et celui des hommes. 1° Comme souverain des dieux, qui sont bien au-dessous de lui en puissance et en dignité, il règle les as- . semblées où üls doivent délibérer sur les af- Jfaires de son empire, mais nul d'entre eux n'ose s'opposer aux resolulions qu’il a prises, I. VIN, 12; XIX, 400; || 2° comme dieu du | ciel, il préside à tous les phénomènes naturels, et, en cette qualité, il a son trône dans l'Ether (αἰθέρι ναίων, ὑψίζυγος) 1 rassemble les nuages (νεφεληγερέτης; χελαινεφής), donne la pluie et le soleil, excite les orages; le tonnerre et la

foudre sont les signes de sa colère; c’est par.

eux qu'il effraie les hommes et leur envoie des présages : delà. les épith. τερπικέραυνος, ἀστεροπητής, ἀργικέρουνος ἐρίγδουπος, {| 5° c’est lui encore qui préside aux destinées des hommes ταμίας); cependant lui-méme est, comme les hommes, soumis aux lois du destin, 11. X, 71; Od. VI, 188; il est le fondateur de la royauté, le protecteur des autorités; il forme ou dissout les assemblées des hommes, Od. II, 69 ; protège la maison et les Joyers (ἑρχεῖος), Od. XXII, 535; protège les hôtes (ξείνιος, Od. IX, 270; VI, 207, et les suppliants (ἱκετήσιος), Θά. XILE, 215; 1] 4° ἡ apour épouse sa sœur Junon, qui $'oppose souvent à ses volontés, de sorte qu’il la menace de chäliments, q fois méme l'éconduit, 1]. XV, 7, 18; souvent aussi il excite sa juste indignation en violant la fidélité conjugale; || 5° la figure de Jupiter respire la grandeur, la

Majesté et commande le respect ; de sa téte,.

entourée de boucles d'ambroisie | il exprime son consentement, son refus ou sa colère; les signes de sa puissance sont la foudre et L'égide (aiyioyos); comme dieu tutélaire des Pélasges, il s'appelle πελασγιχὸς et Δωδωναῖος, parce qu’il avaitun oracle à Dodone, voy. Δωδώvas R. Ζεύς a de l’analogie avec ζέω et ζάω:

HER“. trad. fervius, celui qui donne la vie ; Διός vient de AIS, probabl. l'air supérieur.

Ζεφυρίη (ἡ), sous-ent . πνοή, le souffle du Zéphyre; c.-à-d. le vent d'ouest; c’est propr. le fém. de ζεφύριος, Od. VIE, 119, +; la 17° sy llabe est longue ict en vertu de l'arsis. R. Ζέφυρος. ᾿

ζέφυρος (δ), 4° le zéphyre, vent d'ouest, un des quatre vents cardinaux dont Hoïn.

fait mention ; il vient de l'océan occidental, θα. IV, 567; opp. à εὖρος, Od. V, 652 ; cependant il souffle aussi avec Borée du côté de la Thrace, ll. 1X, 5, et, réuni au Notus, dans la plaine de Trore, 1]. XXI, 554; celte contradiction apparente. s'explique le plus vraisemblabl. parce qu’ Hom. comprend aussi les vents du milieu parmi les quatre vents cardinaux ; cf. Nirzsca (sur l’'Od. IT, 419); 11 est souvent rude et violent(Od. V, 295) ; il apporte la neige, Od. XIX, 266, et la pluie, Od. XIV, 458 ; cependant son haleine est douce, Θὰ. VIE, 119 ; et elle rafraichit agréablement les ämes des bienheureux dans les champs Elysées ; || 2° on le trouve personnifié, 11. ΧΧΊΠΙ, 200 ; et les dieux des vents s asseient chez lui à un banquet; la harpye Podargé eui de lui les coursiers d’ Achille, 11. XVI, 150 ; d’après HÉs. Théog.

919, ilest fils d’Aswxus et de Podargé.

ζέω (impf. ép. tés p. ca, I]. ΧΧΤ 3655 aor. 1. ἔζεσα, ép. ζέσσα), bouillir, être bouillant; en parl. de l'eau, 11. XVII, 349; Od.X, 960; λέδης ζεῖ, le chaudron bout ou bouillonne, Il. XXI, 562.

Ζῆθος (ὁ), Zéthus, ils de Jupiter et d'Antiope, frère d'Amphion, mari d’Aédon, Od.

XI, 261; XIX, 525; cf. Δηδών.

ζηλήμων; ων Os gén. ονος à jaloux > €nvieux; — Sent, Od. V, 118. Τὶ R. ζηλέω.

* ζηλοσύνη (ἡ), ροέϊ. p. ζῆλος, 1° zèle; |] 29 jalousie, envie, H. à A.100. +. ᾿

* ζηλόω, (f. ὠσω; aor. 3 p.s. opt. ζηλώ-σαι).1.9 avoir de l’émulation ; imiter ; |] 2° être jaloux, envier ; absol. H. à C. 169. R. ζῆλος.

(Zi) gén. Envos, VOY. Ζεύς.

* ζητεύω: poët. p. ζητέω, M, à À, 215 ; à

M. 592, avec l'acc.

ZY

Enréw (7. 5 , Chercher, rechercher chercher Ja trace de, avec l’acc., Il. XIV, 258;

— βόας, H. à M. 22: ἀπ πλόον s'enquérir ,

s'informer de, avec l'ace. :— ηένος, Bair. 25.

ζόφος (ὃ, ténèbres, obscurité; de là: 1° “obérie de l'enfers ἔρεδόξδε ὑπὸ ζόφον, Θά.

XX, 356, vers l’Erèbe sous les ténèbres; || 2° l'empire des ténèbres lui-même, Il. XV, 1915 :Od. IT, 57; A. à. Cér.. 482; || 5° le côté ben ῬΈΕΙ ὩΣ, de la terre, l'obscurité du soir, ἀετοι l’occident, le Ant oppie. à ἠώς, Od. + 190 et suiv.; ef. Od. HIT, : VIE, 29 : πρὸς ζόφον; vers les ténèbres, αὐ vers l’occident, oppos. ὰ πρὸς À ἠῶ τ᾽ ἡελιόν τε; Od. XIII, 240: c’est ainsi que l’expliquent avec raison Ucxgnr (géogr. 1, 2, p.

208); GROTEFEND (dans l’Encyclop.d Erscn, IV p. 65; Nirszcn (sur l'Od. A, - 146); STRABON et V'oss l’expliquent à tort par mi- En voy. PVOELKER (Géog. Hom. ὃ 27, 42). Ἢ. suivant Burt. Lexil Π Ρ- 266, Fa

a de l'analogie avec δνόφος, νέφος.

ζυγόδεσμον (τό), la courroie du joug, ἴα courroie de cuir qui attachait le joug au timon, de sorte que les animaux de trait ne tiraient pas au moyen de cordes, maïs par le timon, El. XXIV, 270, Ὁ; cette courrote est dite ἐννεάπηχυ, longue de neuf coudées, parce qu’elle était roulée à trois fois tout autour. Selon KozpKE( Art milit. des Grecs,p 137), elleremplasaiten méme temps les cordes ou traits. Dans Hom. il estneutre;plus tard on l'a fait aussi masc. : ὃ ἰδϑ)οδεθμε! R. ζυγόν, δεσμός.

ζυγόν (ro), gén. sing. ép. ζυγόφιν, Il.

XXIV, 576, 4° le joug, pièce de bois qui se plaçait en travers à l'extrémité du timon, et à laquelle étaient attechés des deux côtés deux anneaux de bois ou jougs (ζεύγλη et q'ois ζυγόν), dans lesquels on passait le cou des animaux de trait; au milieu, c.-à-d. à l'endroit où il élait fixé au timon, il avait une élévation (ὀμφαλός), 1]. V, 750; θα. 1Π|, 486 ec particul., 11. XXIV, 268 et suio.;on mentionne surtout encore ζυγόν ἵππειον où ἵππων, Il. V, 799, 851; || 2° le chevalet, c.-à-d. la traverse par laquelle les us bras de l espèce de lyre dite phormynx étaient réunis et à laquelle étaient attachées les chevilles, 1]. IX, 187; 1. à Merc. 50; || 5° au plur.les bancs ou tra- Versesqui réunissaient les deux bords d’un vaisseau et servaient de siège aux rameurs, en lat. transtra,Od. IX,99; XIIE, 21; {a signif. pri- Mmilive est : lien, jointure; on dEsig yne par là tout corps qui en lie deux autres. R. ζεύγνυμι.

ζυγός (ὁ), synon de Ὑ HU. à Οὗ. 317; au fig. fardeau. ve

ζωσ' γρια (τ), récompense que ‘donne ce— lui à qui la vie a été laissée ou sauyée, à Propr'. Le, Présent que fait le prisonnier à son rainqueur pour lui avoir laissé la vie: — τίνειν, payer. le prix du salut, H. XVII, 407; — ὀφέλλειν τινί, le devoir à ne un, jui devoir la vie,

Od. ΥΗΙ, 462. R. ζωός, ἀγρεύω..

ζω) γρέω (impér. ζώγρει)». 1. prendre. vivant, | faire grâce de la vie à un prisonnier de guerre; avec l’acc., Il. VI, 46; X, 378; || 2°vivifier, raviyer, eee à IL. Υ, 697. R.

ζωή (ἡ), 1° vie; |] 2° so Ho: ul touj. les biens de la vie, les subsistances, la

fortune, comme 6ios , Od. XIV, 96; XVI, 429 * θα. R. ζάω.

ζῶμα (τό), propr. bande Ft as ouceinture qui se portait autour des reins; telle était la sangle des lutteurs, en lat. subligaculum, IL XXII, 683; chezles guerriers d'Hom., cette ass qui be sous le ζωστήρ (baudrier),s' attache à la cuirasse dont elle fait pour, ainsi dire partie; aussi ζῶμα sign ifie-t-il aussi cuirasse, IL. 1V,187, 216; ainsi l'entend ARISTAR- QUE; cp. EsuR (Arisrarcn. stud. p: 195); et FV’oss; d'autres, comme HEYNE,l' entendent avec EUSTATH. de l'habil de pes. οἱ tunique des guerriers d’ Homère qui était attachée ou serrée par une ceinture (ζωστύρ). θά.

XIV, 482. R. ζώννυμι. ..

ue ns Gi), ceinture, sertour tes ee | Jemmes, qui la portaient au-dessus des hanches, de manière à ceque leur vélement.

tombät en plis, 1. XAV, 181; Od..W, 251; X, 544; delà au fig.: ζώνην λύειν, délier la ceinture, Od. XI. 245; cf. H. à Vén.256,; ||: 2° au fig.la partie du corps où se portait la ceinture, entre les hanches et les fausses côtes, la ceinture, la taille; À pa ζώνην ἴκελος, AL: 11,479; pareil à Mars pour la taille; opp. à, στέρνονἴχατὰ ζώνην vuëe, Il. XL,235, il le blessa au flanc; d'autres le prennent pour la ceinture dans le sens de ζωστύῤ᾽, mais la différence est ματ | faitement marquée, A1. ΧΙ, 256. R. ᾿ξώννυμε.

ζώννυμι (aor. act. Ééuou; aor. 1 moy. ἐξὼσάμην; imparf. moy. avec forme tlérat.; Coy= νύσχετο); act. ceindre, surlout pour le combat, Od. XVIIE, 76; || au moy: 1" avec le dt: se ceindre; ae soi-même — os τῆρι, I: X, 77, une ceinture; -- ῥάχεσῶ περὶ ex, Θὰ. XVII, 67, se die dehaïllons les parties honteuses: absol. se ceindre, s'ar:

mer, particulièr, pour le combat, en lat. accingi, ἢ. ΧΙ, 15, ΧΧΠΙ,, 685; || 2° avec l’ace. :,— ζώνην, χαλκόν, IL ΧΙ, 45; V, 857;

XXIH, 450, meure la ceinture, ceindre l’airain, ἵν, ᾿

a ζωός, > ὧν. vif, vivant : ζωὸν ἑλεῖν τινα. Il. VI, 50; prendre qn vivant; ζώς, Il. V, 887, forme ép. rare p. tuc: (de ζαός), acc. ζών, Il. XVEL, 445. BE j Bret?

ζωρός. Css ὧν. propr. vif, visoureux, puis-

| sant are, en ἌΝ ἘΣ se st LL

pur, fort; ζωρότερον χέραιε, Il. IX, 205, Le

verse du vin plus fort, c.-à-d. mets y moins d'eau. R. il a de l’analogie avec ζωός.

᾿ ζώς, comme ζωὸς, voy. ce mol. à … ζωστήρ, ἦρος (6), 1” baudrier, ceinturon . qui ceignait. le corps du guerrier (au-dessus | dela μίτρη et du ζῶμα, pour protéger la pardie inférieure, de sorte qu’il rejoignait la par-

EUR Septième lettre de l'alphabet grec; elle | désigne par conséquent le sixième chant dans les poëmes d’IHom.

+ ἢ, et ép.à conj. qui exprime ouexclusion ou différence, : Φ ΤΠ 1. Marquant exclusion: 1° 3) dans lesproposit. disjonctives : ἤ, en Jranç. Ou; à répété: ou — ou; soit — soit; elle n exprime pas seul., commele lat. aut, uneexclusion néces- Saire, mais, comme vel, une exclusion arbitraire, Θά. XIV, 560; Il. I, 138; ?) pour indiquer le rapport de coordination entre les -membres opposés, on-y ajoute τέ : ἥτε — ἥτε, qui équivaut à εἴτε, A1, ΧΥΤΙ, 42; ©) μὲν — dé n’exprime plus disjonction, mais comme ré — τέ, le rapportcopulatif; ils signifient propr. aussi bien — que; et —et; non-seulement,mais encore; tant — que, Il. V,128; || 2° dans Les interrogations disjonctives : il signifie ou ou si; *) dans les interrog. directes, . ilest ou xedoublé : ἢ —, en lat. utrum — an, (ét dans ce cas le.premier % ne se traduit pas “en français), ou simple, Od. VI,120; I, 226; s’il y a déjà eu unetinterrog., alors ï,an, sert à la rectifier ou à la restreindre comme notre : ou bien, est-ce, peut-être: ἢ ἵνα ὕδριν

tieinférieure de la cuirasse, Il. IV,454, 186, 216; ΧΙ, 246; il était probabl. de cuir et bariolé (παναίολος, φοίνιχι φαεινός, 1]. Υ11,505), ec vraisembl. garni ὧδ plaques de métal, M.

ΧΙ, 257; il était retenu parune boucle ou une agraffe; 1]. IV, 152; || 2° ceinture, guiseroait à retenir la tunique (χιτών), Od. XIV, 72. R. ζώννυμι.

ζώστρον, ou (τό), ceinture, Od. VI, 58.7.

ζώω (ép. et ion. p. Etw,vivre, avec l’ace.:

ζώειν ἀγαθὸν 6iov, Od. XV, 491, tr. vivre une bonne vie; souo. joint à la locution : ὁρᾶν φάος ἠελίοιο, {|. VITE, 61; ἃ l'exception de ζῶντος, IL. 1, 88, Hom. emploie toujours la forme ζώω, qui résulte de l'allongement de ζῶ; du resle, on ne trouve que le prés. et l’impf., à savoir : ζώω, ζώεις, etc. le partie. ζώοντος: l'inf. ζώειν, ζωέμεναι, ζώεμεν; 1 Πηρΐ. ἔζωον; voy. THiErsCH, ὃ 220, 74; Burru., p. 284; ROST, p. 309.

ἴδη; Serait-ce pour voir l’outrage ? 11.1,995. #7) dans les interrog. indirectes, il est où simple (et se traduit par ou si, si par hasard, Od. XVI, 138); ou dans une double in.

terrog. : ἢ — ἤ, Si..., ou si, comme Od. 1, 175; quelquefois, aussi le premier ἢ manque, ou encore ilest remplacé par εἰ.

IT. marquant différence : ἢ 86 traduit par que, en lat. quam; 1° après un comparatif et les mots qui renferment l’idée d'une comparaison, comme&los, οὐδεὶς ἄλλος; après Θούλο-pe ÎLE, 117; || 2° 1186 met entre deux comparat., lorsque deux qualités d’un méme sujet sont comparées entr'elles: πάντες χ᾽ ἀρησαίατ᾽ ἐλα-- 'φρότεροι πόδας εἶναι ἢ ἀφνειότεροι χρυσοῖο, Od.E, 164, tous auraient. mieux aimé être légers à la course que riches; || 5° ἢ se trouve gfois après un comparat., avec le gén. d’un pron.

démonstr., de sorte qu’on peut considérer ἴα Proposil. qui suit, comme une opposition à ce pron., cf. ΑΈΕΝΗΕΕ 1 $ 745, 856 et suio. ; TarErsCH ὃ 552; || Rem. ἢ où et ἢ οὐχ doi-

vent presque toujours se prononcer avec sy-

nizèse, C.-à-d. en une seule syllabe, IL.

ἢ»), 86 trouve dans deux acceptions : 15 dans

ET

les phrases positives , il sert à confirmer et à assurer : vraiment, en vérité, en effet, certes, assurément, ma foi; quelquefois il est placé seul, Il. I, 229 ; mais le plus souvent il est renforcé par d'autres particules : ἢ δή, oui, certainement , [l, 1,518 ; ἢ μάλα, oui certes, bien volontiers, Il. ILE, 204 ; Θά. XVI, 183; ἢ μάλα δή, oui bien certainement, Il. ὙΠ], 402: Od. I, 384; % που; assurément , sans doute; ἦ re, bien certainement ; de méme ἢ τοι; à y: 51 l'affirmation renferme en méme temps un doute, Li. IE, 45 , 505; surtout ἢ μήν (μέν, μάν), en vérité, ma foi, sorte d'af- Jirmation renforcée, employée le plus souvent dans les serments , Il. IT, 291 ; 186 trouve aussi avec l’infin. dans la proposition subordonnée : καί μοι ὕμοσσον, à μέν μοι — ἀρήξειν et jure-moi que tu veux bien décidément me secourir, Il. 1, 77; XIV, 275 ; || IL. dans les interrogations , il se traduit par : est-ce que, en lat. num, et renferme en méme temps une affirmation; 1l se rencontre ordinair.

dans les formules suivantes : ἢ ἄρα δή, à pu, à ῥά νυ, à νυ, ἢ νύ ποὺ ; il ne se trouve sans particules,que lorsque la personne quiinterroge, répond par conjecture à la 1°" question par une autre qui suit immédiatement ; il peut alors se traduire par : peut-être, est-ce que par hasard : τί ue ταῦτα λιλαίεαι ἠπεροπεύειν ; ñ πή με — ἄξεις; [l. [IL , 400 ; Od. IX, 49, pourquoi veux-tu m abuser parlà ? me conduiras-tu par hasard ? est-ce que tu me conduiras ?

ñ5 1° 3.ps. impf. αἱ εἰμέ; -|} ὃ" 35: p.s.

impf. d'ui, Ῥ- φημί.

ἢ,» dat, sing. fém. du relat. ὅς, ἧ. ὅ; 19 ilest pris ordinairem.par Hom.comme adverbe de lieu, en sous-ent. ὑδῷ ou μερίδι; lite. par le chemin où, da côté où , avec ou sans mouv., en lat. ubi, quo , quà; él est souv. suivi ou précédé de τῇ (p. ταὐτη) qui lui correspond , dit. δὰ... qua; hic... ubi ou quà, là... où; là par où; 3) précédé: τῇ ἴμεν, ἡ χεν δή σὺ ἡγεμογεύης, IL XV, 46,448; ΧΠ!, 55 ; Ὀ) suior :

ἡ πλεῖστον ἴδε λαὸν, τῇ ῥὶ ἔχεν Il. XVI, 377 ; || 2° comme conj. dans le sens de : comme , de la manière que, selon que : ἡ θέμις ἐστί, Il. EE, 75; IX, 52, comme il est juste: cependant , selon Burrm. Lexil. À, p. 240, ἡ n'aurait Jamais dans Hom. que la signif. locale indiquée au IN° 4 , et dans les deux passages cités, il voudrait qu'on lüt à avec l'esprit rude et l'accent grave, c.-à-d. qu’on en fit. lenom. Sing. Jém. de ὅς ; ainsi à θέμις ἐστί signifierait lit, : quæ justitia est, ce qui est la justice

ET

ou qui mos est, ce qui est l’usage : celle opinion est partagée par THIERSCH ὃ 545,7 et | par SPiTzNER (Excurs. Il);.Borur accorde bien le premier point, mais cette signif. locale qu'il reconnait aussi partout , il ἴα retrouve dans ἢ θέαις ἐστί, qu'il explique par ubi solet, là où c’est la coutume , savoir : dans l'assemblée ; voy. les deux passages ; Nirzscn (θα. ΠΙ, 45) est également de cet avis ; seulement il distingue et. il prend à pour le nom. fém. de ὅς partout oùil est accompagné d'un gén. , comme Od.IX , 268 ; XXIV, 286 ; 3 re ξείνων θέμις ἐστί, ce qui est la coutume entre hôtes. |

ἦα» Ep. P+ ἦν ; VOY. εἰμὶ.

ἡθαιός, Ms ὄν, petit, faible, vil; 11 65 ordin.construit avec la négat. : où οἱ ἔνι φρένες οὐδ᾽ ἡδαιαί, il n’a pas de cœur, il n’en ἃ pas le moins du monde, Il. XIV, 141; θά, XVIII, | 288, litt. ne exigua quidem mens illi est; /e neut. ἠδαιὸν se prend adverb.: un peu, peu, guère, Od.IX,462, et avec la négal.: où) #6cu0v; ne tantillum quidem, pas même un peu.

R. δαιός ou ἄδαιος, sine basi.

ἤδάω (aor. ἥδησα), 1° être dans la force, dans la vigueur, dans la fleur de l’âge, en lat. adolescere, vigere, florere; ᾿ἀνὴρ μάλα 460) Il. XIT, 582; cf. IL. VII, 157; XI, 670,

un homme dans la plénitude de sa force, qui

.atoutesa vigueur; || 2° au /ig. ἡμερὶς ἡδώωσα,

Od. V, 69, vigne dans toute sa sève; Hom. a tout à la fois les formes Contractées et les formes allongées par o ou ὡ: ἡδώοντα, ἡδώοιμι et ἡδώωσα; l'accentuation ἡδώωσα que HEYNE | veut changer en ἡδωῶσα, est exacte; ce n’est | Pas une contraction , mais un allongement ép; voy. TniersCH ὃ 220, 70: R. ἤδη.

#en (Ὁ), puberté, âge viril, en lat.pubertas, que l’on comptait dépuis la 18° année; delà ordin. jeunesse, jeune âge, âge le plus vigoureux de l’homme, Il: XXIV , 548; θα.

X, 279; ἥδης ἱκέσθαι μέτρον, Ii. XI, 255, atteindre le terme de la jeunesse; ἥδης ἄνθος ἔχειν, II. XIII, 484, avoir (être dans) la fleur de | l'âge; en général, vigueur de jeunesse, force vinle, I. XXII, 452; Θά. VIII, 181; H.

VIT, qd. το |

Hé (4), Hébé, Jille de Jupiter et deJu- | non, épouse d'Hercule, Od. XI, 605; H.

XIV, 8; elle parait comme échanson des dieux, | Il. IV, 2,et comme attachée au service de Junon, Il. V, 722, 905; plus tard, elle est la | déesse de la jeunesse. 4 650 |

*r@ntns, οὗ (ὁ), adolescent, qui est dans |

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