‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 116 sur 299 · HT · texte numérisé non relu

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M. 56, en lat. pueri puberes, des jeunes gens

* ala fleur de l’âge. R. ἤδη.

| ROLL, VOY - ἥθζω. DA ον ἡβώριμι, ἡξώοντα; owwTe, formes ép.allongees; vor. ἡδάω.

ἠγαάασθε, allongem. ἐρ. Ρ. ἠγᾶσθε ; vor.

ἠγαΐθεος, γ» ον» wès-divin, rempli de Dieu, saint, éptth.des villes,des contrées, des montagnes, en tant qu'elles sont considérées Comme sous la protection spéciale des dieux, M. VI, 155; Od. IL, 508 (est un allongem.poët. de Τὰ d'éyar; voy. BUTTH: Lex.i,p. 48; suivant RIEMER ἠγάθεος esl Ρ. ἀγαθός). R.Gyav, θεός.

ἡγασσατο; VOY. ἄγαμαι.

ἡγεμονεύω, 1° aller devant, guider, conduire : — τοί, Od.AII, 586, aller devant qn, et absol. Hi. V, 55; XV, 46; Π. à À.

457; — ὁδόν, Od. VI, 261; VIT, 50, montrer le chemin, et avec rui, Od.XXIV,235,à quelqu'ün ; au fig. ; — ῥόον ὕδατι, I. XXI , 258, diriger le cours des eaux; || 2° mener, conduire, être le chef, commander, avec le‘ gén., 11. IL, 598, 552; on Le trouve une seule fois

construit avec le dat., IL II, 816; dans l'Il. 1 a ordi cette signif. R. ἡγεμών.

ἡγεμών, ὄνος (6), 1° conducteur, guide en voyage, Og. X, 505; || 2° conducteur, chef, général, ILII, 566; souvent joënt à ἀνήργ quinie se traduit pas en français, M. XI, 746. ἡγέομαι (fut, ἡγήσομαι ; aor. ἡγησάμην); moÿ. dép. 1° aller le premier, marcher devant, Conduire tantôt sans rég, 1]. IX,192, tantôlavec le dat.; oppos. à ἕπομαι; Od. 1,125;

on dit aussi πρόσθεν ἡγεῖσθαι, Il. XXIV, 96,aller

devant; νήεσσι ἡγήσατο Duov εἴσω, I. 1, 71..1} (le deoin Calchas) conduisit les vaisseaux à Ion;

ὁδόν, Od. X, 263, conduire qn par un che-

min, c.-à-d. le lui monwer; delà ἡγεῖσθαί τῶι πόλιν, Θά. VI, 114, conduire qn à la ville; — δόμον, Θά, VIT, 22, à la maison; dans un sens plus rare : ἡμῖν ἡγείσθω ὀρχηθυοῖο, Od. XXII, 154, que le chantre nous dirige dans

nos danses; || 2’ partieul. dans l'Il ; con-.

duire, commander, en parlant d'un général *) avec le dat., quand l'idée de marcher devant, de précéder, domine, 1]. XII, 28; ΧΗΙ, 809; ἐπὶ στίχας, 11. ΗΠ, 687, conduire contre les rangs ennemis (d'autres. pensent

qu'il y aici une imèse et qu'il faut lire : ἐφη--

γήσαιτό σφιν στίχας, pour marcher devant leurs rangs: c’est lesens de VOSs); — νήξσσιν ἐς

Ja force de la jeunesse, χοῦροι ἡδηταί; H. à

HA

Ῥ ἜΣ ΄ 0 Τροίην, Il. XVI, 169, conduire les vaisseaux à Troie, en qualité de chef; ») avec le génit., comme ἄρχειν, régir, commander, régner

sur, ΠῚ 11,567, 851; V,211.R. ἄγω.

ἠγερέομαι; ἐρ. p. ἀγείρομαι; ne 86 trouve qu’à l’inf. prés. ἡἠγερέεσθαι, Se rassembler, 1]. X, 127, mais Burrm. (gr. ὃ 114 p. 65) prcfère la lecon d’ÂRISTARQ. ἠγερέθεσθαι.

ἠγέρθεν, ἐρ. »- ἠγέρθησαν , VO. ἀγείρω.

ἡγηλάζω (forme épique équiv. à ἡγέοκαι), guider, conduire, mener, avec l'acc.: — τιά, Θά. XVIE, 217, amener qn; — χαχὸν μόρον, Θά. XI, 617, amener, c.-à-d. porter avec soi un destin fuueste, * Θά.

ἡγήτωρ, ορος (ὁ); guide, chef: — ὀνείρων, conducteur des songes, épith. de Merc. {ἶ. à Herc. 14; chef, général, joint à μέδοντες, 11. II, 79; IV, 595 εἰ pass. R. ἡγέομαι.

ἠγοράσσθε, ép. pour ἠγορᾶσθε, voy.. ἀγοράομαι.

ἠγορόωντο; ép. Ρ. ἠγορῶντο; impf. d'aγορθομαι.

ἠδέ, conj. poét., et; elle équivaut ἃ χαί et,comme at, est destinée à réunir deux mots; Ὁ afois elle est précedée de τέ, 11. IX, 98; ἠδὲ ai, et aussi, LE, 534; V, 128; elle est souvent séparée de ai par un mot, Od. 1, 240; 1}. IT, 118; elle vient le plus souv.; à la suile de jus; VOY. ἥ.

de, ion. p. nd, 1,p. 8. plpf. d'oida; vor.

EIAQ.

ἤδη; 3 p. 8. plpf. d'üde; voy.EIAQ.

ἤδη. ado. déjà, en lat. jaw, 1° s'emploie pour désigner le prés. immédiat : νῦν ἤδη ou ἤδη νῦν; maintenant même, justement à présent; avec un parfait ilpeut se traduire par : à l'instant même; ou par le verbe venir de :

ἤδη λέλεχα je viens de dire; avec un futur, par bientôt ou par le verbe français, je vais : ἤδη λέξω, je dirai bientôt ou je vais dire; || 2° désignant un temps passé, déjà, IL. I, 260; ἤδη ποτὲ πάρος, AL. 1,455, déjà autrefois; Ι! 55 ὁπ parlant de choses inattendues ou longtempsattendues : ἤδη νῦν, H. 1,456, maintenaptenfin.

ἥδομαι (aor. fun), moy. dép., se réjouir, se délecter, prendre plaisir à, avec un partic. : ἥσατο πίνων, Od.1X, 553, Ÿ, il se délecta en buvant.

ἦδος, τος (τό), 1° joie, plaisir, agrément, jouissance : — daurés, Il. 1, 575, joie des festins, plaisirs de la table ; [] 2° utilité, profit, avantage : μίνυνθα ἔσσεται ἡμέων ἦδος. ΤΙ.

HE XI, 318, le profit, la jouissance ἃ rer de nous sera peu considérable ; τί μοὶ τῶν δος; τ. XVEIT, 90, θα, XXIVW, 405, quel avanage me revient-il de ceci: en lat. quid hæc me juvant,

* ἡδυγέλως , Ὥτος (ὃ, à) , dont le sourire est doux, qui sourit agréablement , épith. de Pan, H. XVIIE, 57. R. ἡδύς, γέλως.

ἡδυεπής» NS, Ecs dont la parole est douce, qui parle agréablement, épith. de Nestor, 1]. 1,248, Ÿ ; qui chante délicieusement: — ἀοιδὸς, chanteur à la douce parole, H. XX ,4; — Moücu, H. XXXIL, 2, les Muses à ja voix charmante. KR. ἡδύς, ἔπος.

* Hduuos, OS» ον» poél. p. ἡδύς, doux, suave, agréable, épith. du sommeil, H. à M.

241,449 ; (d'après ΘΌΤΤΗ. Lex. 1, p. 182.

originair écrit avec le disamma); voy .vidvuoc

ἡϑύποτος, oc» ον, doux à boire, délicieux:.

en parl. du vin, αἶνος, 991. KR. ἡδύς rive.

ἡδύς, εἴχ» ὑ (on trouve une’ fois ἡδύς au Ζέμι. : — ἡδὺς ἀυτμή, Θά, XIE, 569; superl.

ἥδιστος, Θά. XIH, 80) ; 1° agréable , doux, aimable ; #{ se dit d'abord des sensations cor-porelles;ainsi : agréable au goût : —civos,Od. IE, 550 ; EL, 551;b) ἃ l’odorat : — ὀδμή, Od. IX, 210; cf. IV. 446; ©) à l’ouie : — ἀοιδῆ,. Θά. VIIL, 64; en outre: — ὕπνος, IL. IV, 186: οὐ Od. IV, 809 ;—xoiros , Od.

XIX, 510; en général : φίλον καὶ ἡδύ ἐστι, 1]. AV, 17; VII, 587 ; Od. XXIV . 455, il est agréable et doux; || 2° au fig. en parl. des sentiments del'äme : doux, agréable , calme, serin; le neut. ἡδύ se prend souvent adverbial.: — γελᾶν, Il. 11, 270, rire d’une manière douce, agréable. |

Es Poél. p. ἢ, Ou.

Es ὁρ.}. a, iMpf. d'u.

ἠεκίδειν., ἠείδη, ἠείδης, plusgpf. ép. ἃ οἶδα, voy. EIAQ.

ἠέλιος (6), poël. p. ἥλιος , le soleil; 1! est toujoursemploy é dans la forme épique ;*)pour désigner le lever du soleil, Hom. se sert or-

din. d'évéves, Il. VIIE, 558; X VIE, 156,et |

passim,;04.1,24;il emploie une fois ἀνορούειν, Od. 111,1; πὸ fois ἀνανεῖσθαι, Θά. X, 192 ; (* pour indiquer le milieu de sa course : μέσον οὐρανὸν ἀμφιδεδήκει; I. VIII, 68; LV, 400, lite. le soleil avait entouré le milieu du ciel; il

était midi; ‘pour indiquer le déclin, l'après-

midi : ἦμος μετενίσσετο Bo%lurovde, θα. IV,58; Hi. XVI, 779, quand il passait à l'heure où l’on dételle les bœufs , vers le soir; où & ἐπὶ

* Od. IL, 340; HI)

HE

γαῖαν προτρέπεται, Od. ΧΙ, 18 ,ilse penche , s'incline ou se tourne de nouveau vers la terre ; ‘)pour marquer le coucher, Hom, se sert des verbes : δύομαι, δύσετο, Il. IT, 688 : χαταδύω, χαταδύντα, Îl. 1, 601; ἐπιδύω, Il. 11,415, en tmèse; et de la périphrase : ἐμπίπτειν ὠχεανῷ. I, VIIT, 485 , tomber (s’enfoncer, se

plonger) dans l'océan; || 29 φάος ἠελίοιο, la

lumicre du soleil; ---- ὁρᾶν, Od. X, 498, voir

la lumière du soleil, e.-d-d. vivre; [| 5° Le

nom du soleil entre dans plusieurs locutions. destinées à indiquer les régions de la terre, l'orient et l'occident : oi μὲν δυσομένου Ὑπερίονος, οἱ ὃ ἀνιόντος, Od, 1, 24, les uns vers Hypérion

(le soleil) qui va se coucher, les autres (vers

Hypérion) se levant ; πρὸς Ἠῶ τ᾿ Ἠέλιόν τε, Il. XII, 239 ; Od. IX, 26 (oppos. à ζόφος), vers l'aurore et le soleil; périphrase qui désigne toujours le levant, et non, comme on l'acru, l’est et le sud, Ze poëte ne connaissant que deux régions célestes : le côté de la lumière et celui de l’ombre , c.-à-d. l’est et l’ouest “à cf. ξόφος et Vorzx£r, Géogr.Hom., ὃ 15-19.

Ἠέλιος (ὁ) poét. p. ἥλιος (la dernière forme se lit une foisOd. VIII, 271;etH. XXXI,1), Hélios, le dieu du soleil, fils d'Hypérion,Od. XII, 176, et d'Euryphaesse, H. XXXI, 2 ; voÿ. Ὑπερίων. Îl'eut pour femme Persé, de qui il eut Eérès et Circé, Od. X, 136; Épigr.

XIV, XV;le matin il se lève de l'océan à l’est et sy replonge le soir à l'ouest ; la nymphe Néère eut de lui Phaëthuse et Lampétie 7» Qui gardent à Thrinacie les troupeaux de leur père, Od. ΧΗ, 152; on jure par lui, parcequ'il voit et entend tout, 11. 111, 277 : 5! dénonca à Fulcain les galanteries de Vénus et de Mars, Od. VIII, 271, Ses coursiers et son char ne sont mentionnés que dans YH. à M.

᾿ 69; 66 π᾿ 681 que plustard,après Hom. qu Hé-

lios fut confondu avec Apollon ou Phébus ; ses épuh, sont ἄναξ, παμφανόων, φαέθων, φαεσίμὄροτος; τερψίμδροτος, ἀχάμας, ὑπερίων. ' ἤξν, CP. p. ἦν, υογ. εἰμί. |

"ἠέπερ; ado. poét. μ. ἥπερ.

ἠέρα; Ép. Ρ- ἀέρα, νογ. ἀήρ.

ἠερέθομαι; par allongem. ép. p. ἀείρομαι ; 3. p. pl. ind. prés: ἠερέθονται, être suspendu ,.

planer, voltiger, en parl. de houppes; AL II,

249 ; de cigales, A1. XXI, 12; au fig. ordoτέρων φρένες ἠερέθονται, 11. ΠΙ, 108, le cœur des jeunes gens est volage. * El. | ἠέρι» VOY: ἀήρ. | ἩἨερίδοια (à), ép. p. Ἐρίθοια, Eribée, fille d'Eurymaque, par conség. petite-fille de

HE

Mercure , seconde femme d’Aloüs , marätre des Aloïdes (Otus εὐ Ephialte); dans sa haine pour ses beaux-fils , elle révéla à Mercure l'endroit où ils tenaient Mars prisonnier , ΠΟῪ, 589. ἢ. ἐρι, δοῦς ; d'après Her. Bubulina, ou bien, celle qui apporteen dot beaucoup de bœufs) R. ἐρι, 600 ὁ

ἠέριος» A3 ον» ion et ép. p. ἀέριος; selon la plupart des interprètes: quia lieu dans le brouillard du matin, ou le matin; matinal, de bonne heure, 1]. 1, 497, 557; IE, 7 et Od.

IX, 52; c'est avec raison que Κ7055 le dérive

«ἀήρ, attendu que de très-grand matin tout

l'horizon est enveloppé dans le brouillard ; il traduit par conséquent: dans lamatinée nébuleuse, Il. 1, 497 ; et au crépuscule du matin, 1. HE, 7, où 1 s’agit des grues qui atiaquent les Pygmées; Burrm. Lexil. 1,p.118,le dérive de ἦρι; (qui lui méme vient αἰ ἀήρ), de bonne beure ; peut-étre néanmoins dans le vers de 1]. 1, 497, Le véritable sens n’est-il pas : de bon matin, #1 dans les brouillards du matin, mais tout simplement : enveloppée d'un nuage, ou semblable à l’air vaporeux; ce sens parait autorisé par le: ἠὔτ᾽ ὀμίχλη (comme une nuée) du vers 359, appliqué égalem. à Thétis sortant de l'Océan pour monter dans l'Olympe. R. ἀήρ.

᾿ἠεροειδής. ἧς, ἔς (gén. ἐος), ép:p. ἀεροειδής," qui ressemble ἃ l’air éloigné et obscur , aériforme , aérien , nébuleux, obscur, épith. de la mer, ainsi désignée à cause de sa couleur

bleudtre etnébuleuse, Od.11, 263; IV, 482 ;

en parl. des grottes, Θά. ΧΙ, 80; ΧΙ, 505 ; d’un rocher lointain, Od. XIA, 255 ; en parl. de la vue étendue d'un homme placé sur un lieu élevé (specula) : ὅσσον ἠεροειδὲς ἀνὴρ ἴδεν ὀφθαλμοῖσιν, Il. V, 770, aussi loin qu’un homme plonge du regard dans l'horizon nébuleux , lite. autant qu’un homme, avec ses yeux, voit d’étendue azurée, sombre ou nébuleuse sur le mer ; ἠεροειδὲς doit étre pris ici comme subst. L’explicat. de Korpr., qui le prend adv.

Pour ἠεροειδέως, est fausse ; car ἠεροειδέως n'est Pas SyYnonyme εἶ᾽ ἐν 3épr,quiest l'explication des SCHOL. R. ἀήρ; εἶδος.

ἠερύεις» εσσοι; εν; ion οἱ ὀρ. p. ἀερόεις, τιό-

Βυΐϊδυχ, sombre, obscur, épith. du Tartare,

Xl. VITE, 5, et ἐδ ζόφος, pris dans le sens d'enfer et de côté ténébreux de la terre, Il. XIE, 240; XV,191; delà ἠερόενθα κέλευθα, Od.

XX, 64, les sentiers ténébreux de la mort.

ἠεροφοῖτις, τὸς (ἡ), qui va et vient dans l'obscurité, qui marche enveloppé de ténè-

HI

bres, épih. d'Erinnys,en tant qu’elle envoie la mort et les malheurs imprévus; selon d'autres: qui babite les enfers, 1]. IX, 571 ; XIX, 87. R. ἀήρ, φοιτάω.

ἠερύφωνος- ος; ον; qui remplit Τ᾿ αἷς de sa Voix, dont la voix retentit dans les airs, épith. des hérauis, 11. XVIIE, 505, 7. ἢ.

Ἠετίων, wvos (6), 4° χοὶ de Thèbes ὁπ Cilicie, père d' Andromaque, 1. VE,595; Achille, lorsqu'ileonquit Thèbes, le tua, 11. VI, 416; cf. H. XXII, 827 et suio. ; I, 366; IX, 188, etc. ; || 2° Imbrien, hôte de Priam; il déliora Lycaon de la Servitude et l’envoya à ÆArisbe, X1. XXI, 41 et suio. ; || 5° troyen, père de Podès, 1. XXVIH, 575, 590. R.

ἀετὸς; selon DA.

ἤην» ἐρ. P+ ἣν, VOY. εἰμί.

ip (δ). forme ép. p. ἀήρ; delà les cas obliques ἠέρος, ἠέρι, ἠέρα. !

θεῖος») εἴην εἴον, létt. habitué, familier ; delà cher, chéri, ami; dans ἴ ἢ. ilest presque louj. au voc. avec l’apostrophe et comme subst, : ἠθεῖ᾽ 0. ἠθεῖς, mon cher, mon ami, Il. VI, 518; X, 57 ; XXIF, 229; dans tous ces passages, c’est 1oujours le frère cadet qui adresse la parole à l'ainé : q fois aussi il est adj. : ἠθείη χεφαλή, Lt. XXTII, 94, tête chérie; c’est ainsi qu Achille apostrophe l'ombre de Patrocle; Eumée appelle Ulysse ἠθεῖος, Θά.

XIV, 147. R. ἦθος, litt. celui qu’on est habitué à fréquenter ; c’est l’étymol. la plus vraïsemblable ; celle de Sets, oncle, ou de ϑεῖος, divin, d'où il serait formé comme fus de Gatos, n'est guère probable.

ἦθος, εοα (τό). ion. p. ἔθος, séjour, siége habituel; dela, domicile, demeure; seul. en part. des animaux ; par ex. des chevaux : le paturage habituel, Il. VI. 511 ; XV , 268; en parl. des pores : gite ou parc habituel, Od.

XIV, 411, en lat. stabula nota, assueta.

ἤϊα (ré), 1° vivres, provisions de voyage, en lat. viaticum , en prose grecque , ἐφόδια, I. 11, 289, 410 ; IV, 3565 ; V , 266; IX, 212 ; XII, 529; ef en général, aliments, vivres , nourriture ; on dit aussi: λύχων ie, Ja nourriture des loups , 1]. ΧΠῚ, 105;-|| 2° balles, paillettes qui enveloppent le grain, cosses ; autrement ἄχυρα ; c'est ainsi que les gramm. expliquent ἠΐων ϑημὼν χαρφαλέων, Od.

V, 568 , un amas de pailles légères ; mais il :

parait n’élre ici employé que par mélonymie;

et louj. dans le sens primit. de vivres, fourrages ; voy. ce passage dans ΝΙΤΖΒΟΗ ; les

HT

gramm. le dérivent de εἴ εἶμι; aller (émpf. ἤϊον) et

r expliquent PAT τὰ φερόμενα \ Ce qu’ on porte

avec 801 en voyage ; c.-à-d. les vivres; ce qui se transporte aisément c.-à-d. les balles ee es légères; voy. Tarsrscn, gr. $ 166, 2 ; (l’iota est ordinair. long dans r arsis ; il est deux fois bref: Θὰ. 1V, 465 ; ΧΗ, 529; el à la fin du vers, il doit se re onu avec synizèse, c.-à-d, en contractant les deux labes en une Seule: Od. V, 266 ; IX, Peut-être aussi faut-il lire Zu», Od. Υ, 56e R. εἶμι,

ME, Ép. p. ἤει, impf. de εἶσι.

ἠΐθεος (ὁ), EP. Ρ. ἤθεος, adolescent , jeune homme nubile et non marié , jeune garcon ; ᾿ παρθένος ἠϊθεόςτε, El. ΧΎ ΠῚ, 595: XXII, 127, la vierge et l’idolescent ᾿ νύμφαι τ "bot ἘΣ. θά. ΧΙ, 58, les βαδέῤονν ἐνῆν ἀρ δ δ ανε σία, KR. peut- étre αἴθω, d’où ἀΐθεος, ἠΐθεος, bouillant. ALT τὸ» de P. 5. plus gpf. αἰ ἴοιχα.

ICE» VOY. agro ἠΐζεις, εσσῶς εν, qui a des bords , des rivages élevés, Ll. V,56, 7, épithr. du Scaman de, pour en Fr les rivages escarpés ; 085 irad.:sur Εἰ δέ bordée de hauteurs dé Scamandre. R. d'après l’étymol. ordinaire des gramm., il vient de ἠϊών ὄνος (ὁ) rivage, propr. fiovo el par syncope , ἠϊόεις, ETr».

DL; mais Burrm. Lexil. 11,». 23, le dérive de ἤτον qui a de l'analogie avec εἰχμένη, plaine, prairie, el; lui donne la signif. de: bordé de prairies.

#0), EP. pe 120 σαν, Impf. d'au. |

Ηϊόνες (αἱ) Eiones , bourg de l'Argolide, dans les environs du promontoire Scylléon ;

ce fut plus tard un port des Mycéniens, 1].

IT, 561; SrrAB.

. Ι. 2 ε . Fr ν᾽ Ἡϊονεύς, ῆος (Ὁ), Eionée, 1° nom αἰ μη.

Grec tué par Hector, IL VII, 11; || 2° nom d'un Thrace, père de Rhésus, li. X,455, R. iv, litt. l'habitant du rivage, le riverain,

ῖος (0), épith. de Phébus, Il. XV, 565; XX, 152; EH. à A. 120; l’étymol. en est incertaine; probablement, selon ξ7 055, celui qui lance au loin ou atteint de loin; d'après le SCHOL. Ρ- Date, detre ou plutôt de la forme primitive ἕω; d’où ἥϊος, ὀρ. #ios, Comme ἥλιος,

ὄρ. ἠέλιος ; ARISTARQ: voulait au contraire

l'écrire : fios; d’autres le dérivent. di ἰάομαι ? celui qui guérit ; mais Phébus ne parait nulle part comme dieu de la médecine; d’autres le tirent de l'exclamation i ἰή, in, par laquelle on invoquait À pollon ; mais on ne trouve de traces de cette manière de l’invoquer que dans

“HRK Ἢ. à A. 500; Burru. Pr I, 85, ξεν considère comme une forme variée de à ἐὕς ou 4 HE.

R- τ τ ταὶ so PA pass. d'art

ἡϊών, ὄνος (4), ép. p. ἠών, (Barr: 40,

rivage de la mer, là côte a rive; It. JE, “à

ἠϊόνες προύχουσαι, Od. VI, 158, rivages élevés ou dunes de sable, qui s’avancent dans la mer.

fra, ado., 1° faiblement , doucement, bas, lentement, lévèrement ; ; — dyopedet), i 144 ἯΙ, 155, parler bas; roc ll. XXIV, 508 , repousser dbbcétiene — ἐλαύνειν, ρα.

ΧΎΠΙ, 99, frapper légèrement ; — is, Od.

XVII, 254, marchant lentement; ᾿χιτῶνες ἧχα στίλβθοντες ἐχαίω, Il. ΧῪ ΠῚ, 596, vêtements légèrement briliants d'huile; Sete d'anciens gramm., tl faut ici le prendré COMPAPGEO. : - PATES comme le doux éclat de l'huilesc’est le sens adopté par Voss ; || 35 ἐπ général, un peu : ἦχ᾽ ἐπ᾿ ἀριστερά, Il. ΧΧΤΗ,, 556, un peu à gauche ; ἧχα παραχλίνει» χεραλήν, Od. XX, 308, incliner un peu la tête, la pencher un peu dé côté ; BuTTM. Lex. I, P:15, admet avec raison Σοδδν8 radicalärm et comme signif. primuitive : faiblement; il y reconnait le véritable positif de ἥσσων, ἥκιστος ΤΗΙΕΒΒΟΗ, ins 2, est d'un autre avis. R, ἀχή. ὁ fra, aor, 1 de tou.

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