‹ Dictionnaire complet d'Homère et des HoméridesChapitre 118 sur 299 · vraisembl. ἠλάσχω · texte numérisé non relu

vraisembl. ἠλάσχω

D ἠλακχκατη (4), propr. roseau ; ; puis tout ce fqui est fait de roseau, et tout ce qui en a la orme ; fuseau, quenouille, Il. VI, 491; θά.

Ϊ + 357. R. vraisembl. ἠλάσχω, tourner:

bn ἤλασα, aor. 1 αἱ’ ἐλαύνω.. ᾿

ἠλασχάζω, formé poét. allongée, équivabrie à ἠλάσχω, errer ςὰ et là, EL. ΧΎΗΙ, 281; Od. ΙΧ, 457.

Mir (forme équiv. à &ldoux) , avec allong. poét. ἠλασχάζω, 19 errer çà et là , faire | des’ courses tout autour , en lat. εὐ cou— ΤΙΣ çà et là, rôder; en mar des hommes , A.

XVI, 281 ; de mouches, VIE Il. IT, 470; ἃ cerfs, Il. XII, 104 ; καθ᾿ ὕλην, cr errer par la forêt ; Ι ΠῚ non sens due | ter, fuir : — bu μένος, Θα. IX, 457, éviter | ma force ; à moins qu'il τι faillle lire ἠλυσχάζει ,: se Sonate à ma furce; cf. HER.

(Orph. Argon. 459).

ἠλᾶτο, impf. α΄ ἀλάομαι.

ἤλ δανε, aor. 2 α᾽ ἀλδαίνω.

᾿Ἡλεῶς ᾿ εἴη) εἴον, d'Elide, qui concerne ᾿ Elide : : οἱ Ἠλεῖοι, ἐς Eléens, les habitants de

| T'Élide, IL ΧΙ, 671.

Ἠλέχτρη G) Electre, 1° jille de Y Océan et de Téthys, épouse de Thaumas , mère d'Iris el des Haipyes H°x C;24t8 5 [:2 ἴα méme que TEA fille ὦ Agatñemnon.

ἤλεχτρον (τό) et ἤλεχτρος (ὁ, ἡ,) > SuCCIN,

| ambre jaune ou peut-étre sorte de composition métallique d'or et d'argent, renfermant | environ un cinquième d'argent ; ceci pourrait | être admis particul. OQd. IV, 73 , où il est nommé entre l'or et l'argent, comme orne— ment des murailles ; mais Od. XV , 460 ; XVIII, 296: χρύσεον ὅρμον ἔχων μετὰ SH | τροισιν ἔερτο, on doit plutôt entendre un colher d’or avec des coraux d’ambre jaune; cf.

Ep. XV, 10; Ευδτάτη. (sur l'Od. IV 15), | mentionne Pin et l'autre; ilnomme ce méταὶ : μίγμα χρυσοῦ χαὶ ἀργύρου, mélange d'or et d'argent; selon PLine, Hist. nat. 1Χ, 05, c’est un mélange de trois parties d'or et ὦ re partie d'argent; Voss (sur J’IRGILE , Ecl.

VI, 62); Orfr. Muszzer (Archéol. p. 55) ; Burra. (Mémoires de lAcadém. des Sciences

( 295 ) de Berlin, classe histor. 1818 ,p. 58), se pro-

HA

noncent en faveur de l’ambre; P4ssow , Nirzscu (Obsero. sur l’'Od. 1, 238}, ‘et IF ἼΕΡΑΘΟΗ se déclarent au contraire pour la composition métallique; cf. DILTHEY , de Electro et Eridano, 1824. R. sans doute ἡλέχτωρ-

ἠλέκτωρ, 0005 (δ), lesoleil danssa splendeur ; employé comme subsi. I. VI, 514, et comme adj. joint à ὑπερίων, I. XIX , 598 ; H. à A. 569 , le brillant Hypérion. Β. τ a vraisembl. la méme racine que ἥλιος ; selon d'autres à priv. et λέχτρον ; ἐϊ1. sans lit , soit parcequil ne se couche 7 Jamais, soit parcequ il fait sortir du li.

ἠλεός, ἡ fs ὄν, égaré, fou : φρένας ἠλεέ, Θά. Π 215, qui a l'esprit troublé , insensé ; []} 2° act. qui trouble l'esprit, qui ôte la raison, en parl. du vin , οἶνος, Od. XIV, 464; cf. %)0c.

ἠλήλατο, 3.p.s. plusqparf. pass. αἱ ἐλαύνω.

ἡλίδατος, 05, ον; escarpé, rude à gravir; en genéral, très-élevé ; se trouve irés-fréq. is Hom. comme épith. de : re , rocher, I XV,273; XVI, 55; Od. IX, 23; X, 88 ; XIII, 196; H. ἃ M. Fm et Cl des arbres, H. à V. 268 ; (cependant HER.

a renfermé ce vers ΓΕ: deux crochets , comme étant interpolé) ; l'élymol. de ce mot est incertaine ; on le dérive ordinair. de ἥλιος et θαίνω ; APOLL. l'explique ainsi : ὑψηλὴ, ἐρ᾿ ἡ ὁ ἥλιος πρῶτον δάλλει, élevé, où le soleil darde, d’abord: ses rayons ; OU ἧς ὁ oc μόνος ἐπιθαίνει, où le soleil seul peut arriver; on peut encore entendre : haut comme le soleil , Qui va jusqu'au soleil , jusqu'au ciel ; πίω d'autres , de los, qui a de ER avec arets, et par conséq. synon. de Ro é El ou de ἀλιτεῖν el Gxiveuv, D. ἀλιτόδατος., OÙ l’on fait facilement un faux pas; cf. sn .

l'Erxu. M.; Burrm.(Lexil. IT, p. 182),et SPITZNER, sur l'II. XV, 275.

ἤλιθα, ado. suffisamment, abondamment, assez ; il est toujours suivi de πολλή, Il. XI, 677 ; Od. V, 485. R. ἅλις.

ἡλιχίη (4), en général et primit. taille, stature ; || 2° delà, age, âge de la vie, en lat. ætas; gfois l’âge avancé, la vieillesse, Ii.

XXI, 419 ; mais surtout Vâge de la force , de 18 environ jusqu’à 50 ; || 3° comme nom collect. : ceux du même âge, de la même génératios , contemporains, en lat. coævi ,

æquales; particulièr. les jeunes amis, les

compagnons de jeunesse, Il. XVI, 808; * IL, R. ἡλίκος, en lat. quantus, lit. quantitas.

ἥλιξ, ιχος (ὁ, ñ, τό), qui est dans l’âge mur,

| HA qui a achevé de croître; qui est du même äge, en pari. de bœufs, Θὰ. XVIHL, 575, +.

KE Ya .7᾽ 55 "

ἥλιος (0), forme prosaïque α᾽ ἠέλιος; voy.

ce mot.

Ἡλιος (5), ép. Hé)os voy. ce mot.

Ἦλις, 100c (5), l'Elide, pays à l'ouest du

Péloponnèse , et borné par l Achaïe , l'Ar -

cadie, la Mfessénie et la mer; ΠΟΙ͂. ne connait pas la division postérieure en Koïn, Πι-σᾶτις el Τριφυλία; il ne connait pas non plus de ville de ce nom; les Epcens étaient la race dominante | et peut-être élaient-ils d'origine Pélasgique ; la partie méridionale faisait Partie des états de Nestor , et c’est là qu'habitaïent les Achéens, 11. IL, 615, 626; Od.

AU, 275 ; dans les passages cités, Hom.

n'a que l'acc. Ἡλιδα ; λιν fut usité plus tard en parl. de la ville, R. ἀλάομαι ; Herr. trad. Palantia. |

PAITE 5. Ρ. 8. aor. 3. α᾽ ἀλιταίνω.

ἡλιτόμηνος; oc; ον, propr: qui manque le MOIS, qui n'a pas accompli la série de mois nécessaire, né trop tôt, Il. XIX, 118, +. R.

ἀλιταίνω, μήν. | ἥλκησε, aor. de ἑλχέω.

ἥλος (6), clou; ἐΐ ne s'emploie que comme ornement du sceptre, de l'épée et de la coupe; σχήπτρον χρυσείοις ἥλοισι πεπαρμένον , SCeptre garni, ἐϊ|. percé, de clous d’or, ἢ. I, 246; Ὁ ΧΙ, 29, 655. 1 | λό» No OU égaré , insensé, fou : φρένας λέ, lite. qui a l'esprit égaré, insensé, IL XV, 128, TS delà ἠλεός, VOY. 66 Mot, R. ἀλη.

ἤλυθον, aor. 2. αἰ ἔρχομαι.

Ἠλύσιον πέδιον (τό), les Champs-Elysées, Od. IV, 565, belle et délicieuse plaine, située à l'extrémité occidentale de la terre {c'est ce qu'indique le Zéphyre) et sur l'Océan ; y

τ règne, comme dans l'Olympe lui-méme , un printemps éternel, et l'on n'y voit jamais ni tempête , ni pluie, ni neige. Æomère place dans cette plaine bienheureuse les héros les plus distingués et les favoris des dieux | notaniment Rhadamanthe , fils de Jupiter, et Ménélas ; là , il les laisse continuer de vivre, sous la forme méme et avec le corps qu'ils ont eus sur la terre; cette faveur est accordée au dernier comme gendre de Jupiter, A. XX, 605. Cette campagne est-elle une île ou seulem. une plaine située sur les rivages de l'Océan? c’est ce qu’ Homère n’explique nulle Pari d'une manière précise. HÉSI0DE (Oper..

et Dies, 169) et les auteurs postérieurs parlent d'iles des Bienheureux ; voy. FOELKER

Geogr. Hom. $ 78, p. 156) τ Nirzsca (sur | ἅλυσις » ἔλευσις ) venue, ἢ

Fos IV , 563). R.

arrivée des âmes. vu ἥλω, 8.p. s..aor. Ὡ. de ἁλίσχομαι. ἠλώμυν» impf. d Géouars

Ἡλώνη (4), Elone, ville des Perrhèbes en | Thessalie(Phthiotis) sur l'Eurotas ; plus tard W

Λειμώνη suivant STRAB. ; IL. ΤΠ, 759...

AUX, ατος (τό), ce quise jette, trait, jave- ἢ Jots : en lat. missile: ἥμασιν ἄριστος, It. XXII, αὶ

891, +, habile à lancer le javelot. R: &u.

Huaÿtn (+) ,\ Emathie, contrée située entre les fleuves Erigon et Axius , au nord de la

Piérie, I. XIX , 226; H. ἃ A. 217; plus

tard elle fit partie de la Macédoine, R. peut- | étre ἥμαθος, ἄμαθος; Sable, Litt. la sablonneuse. |

ἠμαθόεις, εσσας εν, ion. p. ἀμαθόεις,. Sas

blonneux , épith. de la ville de Pylos, parce- | qu'elle était située sur le rivage de la mer, ἢ 11. I1,77,et dans quatorze autres passages où | l'on trouve toujours Πύλος ἠμαθόεις. D'autres | supposent que celte épitk: lui vient dune rivière nommée autrefois Amathos,mais celle ἢ,

étymol. n’a pas de vraisembl. R. ἄμαθος...

ἥμαι (impf. funv; formes ion. particul. :

ἕαται el ἐρ. EluTat D. ἦνται, 9. pe pl. re

el ἕατο, ἐρ. εἴατο p. #vro, ὅ. p-pl. de l'impf.),

- . ΄ > (2 10 « o à: 4 propr. je suis posé, placé, mis; delà 1° ètre κα assis , demeurer, séjourner, rester; avec le

part. ὀνειδίζων, 11. 11, 255; θα. IV, 459, étre assis disant des injures; || 2° être assis, tranquille ou oisif; avec σιγῇ, 11. ΗΠ, 154.

R, C'est propr. le parf. pass. de EQ, ἕδω..

ἦμαρ; ἄτος (τό) . POËL. p. ἡμέρα; le jour :

— χειμέριον, Il. ΧΗ, 279, jour d'hiver ;. —° ὀπωρινόν, 1]. XVI, 585, jour d'automne ; — αἴσιμον, I. VIT, 72 et passim; el μόρσιμον,

1ι. XV, 615 et pass., le jour fatal, fixé par

le destin pour ἴα mort; — ὀλέθριον. 1].

XIX, 409, le jour funeste, c.-à:d. de la perte; — δούλιον, IL VE, 465, et pass., le jour de l’esclavage; — ἐλεύθερον, I. VE, 455

et pass., de la liberté; — νόστιμον, Θά. E,9,

108 et pass., le jour du retour; — ἀναγχαῖον; Il. VI, 465; XVI, 836, le jour de la nécessité, de la violence, de la servitude; souo.

la servitude elle-même ; — ὀρφανιχόν, Il.

XXII, 490, le jour où l'enfant devient orphelin ; Hom, y joint encore les épith. :

xax0v, Il. IX, 251, ef pass.; valese, Ι. ΧΙ, 484 et pass.; — ἱερόν, 1. ΠΙ, 66 δὲ pass.; ἤματι τῷδε, HI. ΧΙ, 444; XV, 259, ce jour-là; — ἐπ᾿ ἤματι τῷδε, Il. ΧΠΙῚ, 254, ce jour-ci,

HM

᾿6.-ἃ-α, aujourd'hui; ἰῷ ἤματι, El. VI, 429, (en un seul jour; ἐπ᾿ ἤματι, Od. XII, 105, Chaque jour, journellement, toujours; El.

X, 48,.en un jour; Il. XIX, 229, pendant un jours ἤματα, Od. V, 156; X, 11 et pass.,

πάντα, I. ΧΙ, 153; XIII, 826, tous les jours, toujours.

οὐ ἡμάτιος» Ὧν» 0.» 1° qui a lieu le jour ou ide jour, diurne, Od. 11, 104 ; || 2° qui a lieu chaque jour, journellement, quotidien, Il.

EX, 72:R. ἦμαρ.

» Hu6coroy, νογ. ἁμαρτάνω.

à ἡμεῖς; éol. et ép. ἄμμες (gén. ἡμέων, QUE se prononce touj.en deux syilabes, ép ἡμείων; dat. ἡμῖν, et, selon le besoin du vers, ἦμιν ou ἡμῶν, Od. XI, 544; éol. ἄμμι, ἄμμιν; acc.

ne ἡμὰς, Od. XVI, 572, éol. et ép. éuue), mous, pl. de ἐγώ; voy. THIERSCH, ὃ 204, 17; Rosr, dial. 44, p. 412; KUEHNER, 1, $552. | ἡμέν. sie NES poël. p. χαί.. «καὶ, tante...

que; et...et; non seulement... mais en- ‘core. R. 7; voy.cette particule.

ἡμέρη, ns (ἡ), le jour; employé six fois

dans Hom., Il. VIII, 541; ΧΠῚ, 828; Od.

ΧΙ, 994: XIV, 95, 293; XXIV,544; om.

Dartage le jour en trois parties qui sont :

ἠώς, l'aurore , μέσον ἦμαρ. le milieu du jour, et dan, le soir; voy. Il. XXI, 111; cf. Od.

ἡμερίς, (Dos (4), fém. de ἥμερος, apprivoisé, doux, adouci par la culture; se dit particul. des arbres; subst. (ἡ), la vigne plantée, par oppos. à vigne sauvage, Od. V,

ἥμερος, os, ον, apprivoisé, dompté, Od-.

XV, 162: — χήν, oïe domestique, Od.

ἡμέτερος; ἡ.» ον» notre, qui est à nous :

ἐφ᾽ ἡμέτερα, Sent. δώματα, νέεσθαι, 11]. IX, 619; θά. XV, 88, retourner à ce qui nous apparüent, dans nos demeures, c.-à-d. chez nous; εἰς ἡμέτερον, 8.-ent. δῶμα, Od. 11, 55, méme sign.; ἡμέτερόνδε, Od. VIII, 39, dans notre maison ou palais. R. ὑμεῖς.

ui, propr. at. p. φημί; seul. à la 5.

p. 5. imparf.%, il dit; toujours après un discours cité, 1]. 1. 219; une seule fois avec un sujet, 11. VI, 590.

a, demi, mi et gfois hémi, er composition. je

» ὑμιδαής» ἧς» ἐς» à moitié brûlé : — νηῦς,

les jours, c.-à-d. pendant le jour; ἤματα᾽

char attelé de mulets; cf. &’irre; ||

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