II. XVI, 294,7, vaisseau à demi consumé
R. ju, δαίω.
ἡμίθεος;» 1°subst. (6),demi-dieu; [| 2°comme adj., à moitié divin: ἡμιθέων γένος ἀνδρῶν, 1]. XIL, 25, 7; la race des demi-dieux, c.—à-d.
les géants; cf. H. XXI, 18.R. ju, Sec.
ἡμιόνειος, 7, ον» de mulet, relatif au mulet: — ἅμαξα, 11. XXIV, 189; Od. VI, 72, char attelé de muleis; — ζυγόν, ἢ.
XXIV, 268, joug auquel sont attelés des mulets. R. ἡμίονος.
ἡμίονος ( ἧ, rar. 6), 15 subst. mulet, mule, I. XVIL, 472; ils étaient difficiles à apprivoiser, Il. XXIIE, 654, et l'on s’en servait surtout dans les contrées montagneuses {de là le nom d'épeds, οὐρεύς), pour tirer les voitures de charge et pour l'agriculture, ΠΧ,
. 352;Od. VIH, 124;par les mulets sauvages de
Paphlagonie, mentionnés, 11. 11, 852, Korp- PEN entend les dschiggetai , equi hemioni de LINN.; ἐφ᾽ ἡμιόνων, 11. XXIV, 702 , sur un ον comme adj. : 6péoos ἡμίονον, Il. Χ ΧΗ, 266, poulain de mulet. || Les épith. sont : ταλαερ-vos, I. ΧΧΉΗΙ, 654 ; χρατερώνυξ εἴ ἐντεσιεργό:, Hi. XXIV, 277... we, ὄνος, litt. demi-ane.
ἡμιπέλεχχον ( τό), demi-hache, hache à un seul tranchant, *[I.XXTLEI,851,858;/e x est redoublé à cause du vers. R. ju, πέλεκυς.
al ἡμίπνοος, 05, ον; Qui ne respire qu’à ἡ moitié, à demi-mort, Batr. 255. R. ut, πνέω.
ἥμισυς» εἰαν» v, demi , à moitié; le sing.
n'estusité qu'au neutr. : τιμῆς θασιλιῖδος ἥμισυ, ΠΟῪ,1, 95: IX, 575, la moitié de la dignité royale ; on le trouve aussi au plur. : ἡμίσεες λαοί, IL XXE, 7; Od.IIT, 155, la moitié des peuples. R. μέσος. ᾿
ἡμιτάλαντον (τό), demi-talent : — χρυσοῦ, I. XXIIT, 751, f, demi-talent d’or pesant.
Por. τάλαντον. R. ἥμι, τάλαντον.
ἡμιτελύς» ἧς, ἐς, à moitié achevé : — δόμος, 11, 11, 701, 7, maison à demi-achevée, demi-bâtie ; l'explication la plus simple est celle-ci: la maison que Protesilas, nouveau
‘marié, construïsit pour lui et pour son épouse, n'était pas encore achevée, lors de son départ
précipité pour Troie; car il était d'usage de bätir une nouvelle maison après le mariage ; ainsi l'entendent H£yNE et Voss ( unvollendet, inachevée); mais d'après l'É- TYM. M., PosipOnIus, et Srr4g. VI, 454, le sens serait : à demi orpheline ou demi-veuve, parce qu'elle n’est plus habitée que par la femme; ainsi l’entend Wozr;
il y a une troisième interprétat. , c'est celle du Schol. et de RUANKEN : il abandonna sa maison imparfaite, incomplète, c.-à-d.
sans enfants. R. ur, τελέω-
ἦμος (propr. synon. d'iuap), ado. ép. p.
ote.litt.le jour où, du temps que, lorsque, puisque, après que, en parl. du iemps passé; la mineure commence par τῆμος; Al. XXIIT,226; XXIV, 788; souv. aussi par : δὴ τότε, IL.
I, 478: Οὐ. IX, 168; δὴ τότ᾽ ἔπειτα, θα.
ΧΥ͂Π, 2: χαὶ re ‘ Od.IX, 172; χαὶ τότε δή; I. XVI, 779; ὦ est touj. construit avec l'ind., ordinair. à l'aor., plus rar. à l'impf. et au plusqgparf.: 11.001, 477; VIII, 68; cf. THIERSCH, gr, ὃ 516, 15; KUEHNER, I, »- 711, 6.
ἡμύω (aor. ἥμνσα); se pencher, s’incliner, s’aflaisser, se baisser, en lat. nutare, atlas) ἤμυσε χάρη, Il. VIII, 508, la tête s’inclina, enparl. d'un mourant; re χαρύήατι; Il. XIX, 405, il pencha la tete, en part.
du Fe us s τἀ "ἢ Saclites par la tête; ἐπί τ᾽ ἡμύει ἀσταχύεσσι, IL 11, 248, en. parl. d’un champ de blé, 11 ,Δ8Ὲ baisse ou:
s'incline par les épis; ἐπί est ici ado.; (d'autres l’entendent à tort du vent qui ἐπημύει ἀσταχύεσσι, Se jette ou s’abaisse sur les épis ; c'est le sens d'HÉsrcH.); il se dit au fig. en parl. des villes : tomber, crouler, AL EF, 575; FV,290. R. μύω.
ἥμων; ονος (ὁ); celui qui ἘΣ qui lance ; ἥμονες ἄνδρες, 1. XXII, 886, 7, hommes qui lancent des javelétes R. tie
ἥν, contr. de ἐάν, Conj. lorsque, si; ἦν se trouve dans Hom.; mais ἐάν, en un seul ‘moi, ne s'y {rouve pas; vOy. Sur sa Construct. ei joint à ἄν; il est construit avec le subj., Il. IX, 692; θα. V, 120; avec l'opl., dans à die: indir., Od. XHL, 415.
ἠναίνετο. VOY. ἀναίνομαι.
ἠνεμόεις; ἐσσῶ, εν; VEnleUX . agité par les vents; exposé aux vents; aéré; épith.
des ne hauts, des hautes TR el des arbres élevés, A1. II, 606; VIIL, 498 et Od. III, 172, de R. ἄνεμος.
ἡνία (ra), les rênes des chevaux de trait :
elles étaient souvent garnies d'or ou d'ivoire, I. V, 226, 585; seul. au pl.; le sing.ñsioy est postérieur à Hom. et signifie le mors.
ἡνίχα ado. quand, dans le temps où,
avec le prés. de l'ind.: ἡνίκ ᾿ἀγινεῖς γ Od.
XXIT, 498, +, quand tu amènes;, 705$
HO ( sur ARAT. Phénom. 3612: veul qu’on le : :
ἣν ΚΕΝ ἄγ γεν , Ἡνιοπεύς; %0s (ὁ), Haas Jils de T hé |!
béus, conducteur du char d'Hector,W\. VIL, 120. R. ἡνία, roue, litt. faiseur de rênes.
ἡνιοχεύς, ἦος (δ) poét. p. ΑΝ } ἴω γ 508: IE. à ἡνιοχεύω; être cocher, tenir les rênes, conduire les chevaux, aller en char; ἜΡΡΕΙ, I. ΧΙ, 105; ΧΧΠΗΙ, 641; θὰ. VE, 519.
R. ἡνίοχος. , 2 ἡνίοχος (6), propr. celui qui tient les! | rênes; puis le conducteur du char ow des | chevaux. Sur les'chars de guerre d'Homère | (voy. ἅρμα), il y avait touÿ. Rene guerriers; | probabl. le conducteur à gauche, et à droite le παραθάτης, c.-à-d. le héros qui combaltait. du haut du char, H. XXHI, 132. Le | conducteur du char est aussi appelé ἡνίοχος | ϑεράπων, le serviteur qui tient les rênes, Îl. V, 580; VIII, 119; ce serviteur n’en est pas moins Hs un guerrier de noble extraction ; tel que Patrocle cocher ou écuyer d'Achille, I. XVI, 244; les heros les plus Rae sont ΕΝ eux-mémes appelés ἡνίοχοι, par ex. Hector, ΤΙ.
ΨΗΙ, 89: XV, 550; cf. ϑεράπων. Ruiz, ἔχω. se ᾿ ἠνίπαπε» aor. 2 α᾽ ἐνίπτω; voy. ce verbe.
fus τος (à). acc. pl. ἦνις p. ἤνιας, Il.
VI, 94, d’un an, âgé seulement d'un an:
— δοῦς, Il, X, 292 ; "θα. ΠῚ, 582, génisse | d'un an. (Dans l'aces sing. uw ι est ice | ployé long ). R. ἔνος.
Hvoridne, ou (ὁ), fils d'Enops , , δὲ ἡ αν Satnius, 11. XIV, 444.
ἠνορέῃ (ἡ ), dat. ἐρ. ἠνορἔηφι » virilité, force, vigueur virile, courage male, Hi. VE,
156 τὴ pass.; Od. XXIV, 509. R.& ἀνήρ.
#voŸ, οπος (ὁ, ἡ)» poél. p. ἄνοψ, qu ‘on ἢ nepeut voir à cause de son éclat ; brillant, | Me ἰν étincelant ; DujoUts : vort χαλκῷ, . XVL, 408; Od. X, 560 , avec de! : freres resplendissant, R. & priv., y»
infercalé} par euphonie, et ob.
| Hvo, οπος (ὃ), Enops, 4°. Mysien, père de Satnius et de Thestor, A1. XIV, 445;
2° Etolien, RTE de Cr > ΠΤ.
ἦντο, 3.p. plimpf. Le ἦμαι. ἡ
ἠνώγεα, ἠνώγει; voy. ἄνωγα" |
née, aor. 1 de ἄγνυμι.
ἠοῖος» > ον, 1" en Ρατί. du temps, qui a
lieu ἀξ grand matin, en lat. matutinus;
. de là ἡ ἠοίη, s.-ent. &üpx , l'heure mati-
nale, le matin; πᾶσαν soie, Θά. IV, 447, toutela matinée; [| 2° en parl. de la région du monde , oriental |; opp. à ἑσπέριος : solo
- ἄνθρωποι, Od. VIII, 29, * Od. les hommes
du levant, les orientaux. R. ἠώς.
ἥπαρ; atos (τό), le foie, Il. XI, 759; ὅτι φρένες ἧπαρ ἔχουσιν, Od. ΧΙ, 501, là où le diaphragme enveloppe le foie; [] 2° Ze pl. ἥπατα, Batr, 37, foies cuits et destinés à étre mangés.
rave, aor.2 α᾽ ἀπαφίστω.
ἡπεδανός» ἡ, ὧν, fragile, caduc, faible, épith. de Vulcain, Od. VIII, 511; Η. à A., 516 ; elle est encore appliquée, 1]. VIII, 104, au serviteur de ÎVestor, parce qu’il est lent à conduire le char; les anciens l’expliquent par ἀσθενής; faible, et le dérivent de πέδον, avec à priv. : litt. celui qui n'est pas ferme sur le sol; d'après SCHNEIDER, c’est une forme allongée de ἥπιος ; d'autres lexpliquent par ἀπέδανος, c.-à-d. ürovs, sans pieds, faible des pieds ; d'autres le forment d'à explét. et de πεδανός, humble, qui est terre à terre, chétif; 2 est probable que ce mot indique l'infirmité des pieds ; car il est opposé à ἄρτιπος, ingambe.
ἤπειρος (à), la terre ferme, le continent, la terre, par oppos. à la mer, Od. XIII, 114; IL I, 485 ; par oppos. aux iles, il désigne particul.: 1° l’Acarnanie avec la Leucadie (ἡ πέραν ἰθάχης καὶ Κεφαλληνίας 5 Ἐσδτ. Il. Il, 655); cf. θα. XXIV, 577;
contrées qui, d'après quelques-uns , sont
ἤπειρος μέλαινα, Θά. XXI, 108; mais, sous
ce nom, les anciens interprètes enlendaient
. aussi désignées par le nom de continent noir,
ΠῚ en partie Samé ou l’Etolie; || 2° la Grèce, Le ou du moins une partie, H. à (ἰόν. 150, et |
d’abord l'Auique, H. à Bacc. 22, εἰ peutétre aussi Θά. XIV, 57 et suiv.; || 3° la contrée qui s’appela plus tard l'Epire, Θά.
XVIII, 85; XXI, 308. R. ἄπειρος, s.-ent.
4% , terre sans bornes; cf. VOrLKER, Géogr.
Hom. pag. 61. Va ει ἤπερ; poél. ἠέπερ, Que, après un compar., en lat. quàm, Il. 1, 260; Od.1V,819.R.
ἢ el rép, VOy. ce Mol. ᾿ ἠπεροπεῦς, %os (Ὁ), Od. XI, 364, Τ, et ἠπεροπευτής; où (ὁ), trompeur, séducteur, * 1. ΠῚ, 59; ΧΙΠ, 769; A. à M. 282.
R. ἠπεροπεύω. ; ἠπεροπεύω ({{μ|.εὐσω), éblouir, fasciner,
HP
persuader par des paroles trompeuses, tromper, séduire , avec l'acc.; particul. : --τ-γυναῖκας El φρένας γυναιξί, Il. V, 549; Od. ΧΥ λοι. H. à Μ. 577. fasciner les femmes, l’esprit des femmes; ταῦτα ἠπεροπεύειν, C.-à-d.
διὰ ταῦτα, Il. III, 399, me persuader , m’éblouir par cela. R. d'après la conject. de PASSOW, εἰπεῖν et ἠπύω.
* ἠπητής;» οὗ (ὁ), racommodeur, tailleur; Bair. 189.
ἠπιόδωρος» 05 ον, qui aime à donner, qui donne volontiers, bon , ou plutôt qui donne de douces choses, des douceurs, en parl. d'une mère, μήτηρ, Π. VI, 251, 1.
ἤπιος, ts 07, 1° tendre, doux, bon, juste, équitable : -- τοὶ, Il. XI, 441; θά. ἢ, 47, 234, envers gn; ἤπια εἰδέναι τινί, M.
XVI, 75; Od XIII, 405, être disposé amicalement pour qn , éprouver pour lui des sentiments d'amitié; || 2° adoucissant , calmant : — φάρμαχα. remèdes calmants , Il.
IV, 218; ΧΙ, 515. R. probabl. ἔπος, lit.
à qui l’on peut parler, affable.
#T0v, que l'on écrit aujourd’hui en deux mois : ἢ πον, Ou ef que; v0y. #. ι
ἥπου; auj. d'après ΖΖΖΟΙΕ : ἢ που, certes , certainement, assurément ; V0ÿ. ἧ.
ἠπύτα (δ), ἐρ. Ρ. ἠπύτης 5 celui qui crie haut ; de là κήρυξ, ΤΠ]. VIE 584, 7, le héraut qui proclame à haute voix ; selon d'autres, Ὁ qui ἃ une voix forte. R. ἠπύω. J
Ἠπυτίδης; ov (6), fils d'Epytus, c.-à-d.
Périphas, héraut troyen, 11. XVIT, 324.
ἠπύω, 15 transit. appeler, appeler à haute voix, ou à grands cris: — τιν, Θά. IX, 599; X, 85, quelqu'un; || 2° éntrans. en parl. du vent, bruire, siffler, mugir, El, XIV, 399; de la cithare (phorrminx), résonner, Od. XVII, 271 ; au prés.v est bref à volonté? ef. SpiTzNER, Prosod. δ 525. R. il a de l'anal. avec εἰπεῖν.
70; poët. p. ἔαρ, le printemps, d'où au gén. 79 : 700$ ἀεξαμένοιο, Η. à C. 455, le printemps étant déjà avancé, en lat. vere crescente. vo. Exp.
ἦρα, mot difficile dont le sens et l'étym.
ont donné lieu à bien des commentaires ; il esl touj accompagné dans Hom.du verbe φέρειν, porter, et se trouve six fois dans notre poète, savoir, une fois seul: Suu ἥρα φέροντες, Il.
XIV, 152 : et 5 fois précédé de la prépos. ἐπί, soit immédiatement , comme dans ces deux exemples : μητρὶ φίλη ἐπὶ Ὧρα, Vo IL. E, 572,
Πατρὶ φίλῳ ἐπὶ ἦρα φέρειν Διί; Soit médiatement, -e,-à-d. en étant separé par πὸ τόσ. indir. au dat., comme dans ces trois passages : αὖτις ἐπ᾿ ἐς τρείδη ᾿Αγαμέμνονι ἤρα φέροντες, Od. 1Π, 4643 λαοὶ ὃ οὐχέτι "πάμπαν ἐφ᾽ “Re ἦρα φέρουσιν, Cd. XVE, 375 ; μήτις ἐπ’ ἴρῳ % ἦρα φέρων ἐμὲ χειρὶ παχξείη πλήξῃ, Où. XVI, 56. 7{ est évident que, dans ces six passages, la locution ρα φέρειν, OU ἐπὶ ρα vpépæ, à constamment le mémesens, el que ce sens est à peu près : faire plaisir à qn, se montrer complaisant envers lui, lui complaire, en lat. graüficari, indulgere, morem gerere; sauf peut-être Od.
X VILLE, 56, où elle pourrait s'entendre dans
le sens de : aider, prêter sécours. Le sens ap-
PT oæimatif n'est doncpas douteux; mais quelle est l'étymologie de ce mot. pe? est-ce un substantif ou un adjectif ? est-ce un acc. sing. ou un acc. plur.? est-il masc., fém. ou neut,? et dans les passages où il est précédé. εἰ ἐπί, celte prépos. doit-elle étre considérée comme sé parée de lui par tmèse et devant faire corps avec ἦρα, quand elle le précède immédiatement, ou faut-il la rapporter ἃ φέρειν, qui serait alors ἐπιφέρειν ? telles sont les questions auxquelles ce mot a donné lieu. Quant au
sens, EUSTATHE nous dit qu'il est employé
dans lesens de τὴν χάριν et de τὸ ἐραστόν, la
A e A » . a grâce, Ja faveur, ce qui plaît, ce qu’on aime; et il trad. la locut. par χαρίζεσθαι : quant à la
dérivation, il le tire d’un subst. %p ( périspo-
mène), lequel serait synon. de χάρις, ou plutôt d'üparo, plur. ἤρανοι, d'où, par apocope, ἦρα, et cet ἤρανον serait lui-méme formé d'ipas, aimer ; selon le gramm. HÉRODIEN cité par ce même EUST. Ὦρα serait l’acc. sing. d'un subst. %p(oxyton), synon. d'è ἐπικουρία, SECOUTS; et l’auteur des pelites schol.l’entendaussi dans ce sens, puisqu ‘il l'interprète, 11. 1, 574, par μετ᾽ ἐπικουρίας χάρι; BUTTu (Lex. I “D: 149), admet aussi ur subst. AP SÉN. ἠρὸς, MasC. Ou Jem. et combat, comme peu philosophique, À opinion d Aristarque qui reconnaissait un adÿ. pos, opinion qui avait prévalu comme s'en plaint amèrement l'auteur des petites scholies ; quant à l’étym. de ce mot, il le tire d'APO, ἀραρίσκω, joindre, adapter, plutôt que εἰ ἐρῶ ou ἔραμαι; Je partage son avis sur celte dernière question; mais sur la première, je ne saurais ; Je reconnais avec ARISTARQUE et avec Th1ERSCH (Gr. 199, 5), un adj. pos dont ñps est l'acc. plur. news cet adj. est tiré d'ApQ, et signif.-litt.: qui s ‘adapte à, qui convient à ; de sorle que ϑυμῷ ἦρα, est absol. synon., comme le remarquent EUST. et le schol. de SoPxocz. ( OEd. Roi, 1094), de
cœur, qui lui va, qui lui plaît ; nous voyons le
ἦρα OÙ ἐπίηρα φέρειν» Signif. lElt. : porter, ap-
EY
l'adj. ϑυμήρης»γ c.-à-d. qui s'ajuste bien au
part. éol. ἄρμενος, employé adj: dans le méme sens par Π 5. (Boucl. d' Herc. 116): μάλα, γάρ νύ οἱ ἄρμενα εἶπεν, 1l dit des choses qui ἢ étaient très-agréabies ; je pense que la prép: ἐπί n'appartient pas à φέρειν; 3, Cl nulle part nous ne voyons dans Hom: ἐπιφέρειν employé en bonne Part; c’est touj. À pra πολύδαχρυν; πῦρ ou πῆρα ἐπιφέρειν; et bien que BUTTM. ait οὔ-tenu. ici l'assentiment de Nirzsca (Od. HI, 164) εἰ de NarGersBACH, M. 1, 572 je ne puis admettre une supposil. aussi contraire à l'usage Homérique ; * je pense donc qu ἐπί se rapporle à px el qu ‘il faut écrire ἐπίηρα᾽ ἰὰ où la prép. précède immédiatement; je me “crois d'abord autorisé par le passage de Sophocle (OEa. Roi, 109%): ὡς ἐπίηρα φέροντα τοῖς ἐμοῖς τυράννοις; où il serait d Wficile d'admeltre la tmèse α᾽ ἐπι φέροντα ; el puis j'ai pour moi lanalogie d’épinpos, solidement adapté ou attache, fidèle, sûr ; 76 dis plus; Je regarde ἐπίηραι; comme parfaitement synon. α᾽ ἐπιήραγα, quin ’en est peut-être qu’ une forme allongée el que nous trouvons construit égal, avec θυμῷ, θα. XIX, 3435 ; quant au sens de ce mot, il a dû renfermer primitio., comme tous les mots formés du radical AP, la notion- de force ; (cf. ἄρης,, ἀρέτη, Στὴν et le verbe ÀPQ lui= méme d'où il est tiré a dû signif. primit, fortifier, consolider, et comme la force vient de l’union, de |’ adjonction d'une puissance nouvelle, l'idée d’unir, de joindre, d’ajuster est née naturellement de celle de fortifier; ainsi.
porter des choses fortifiantes, et comme l’interprètent les schol. : porter secours : le mot ἢ latin auxilium, secours, tiré d’augeo, signif. primit. augmentation, accroïssemeut; c'est dans
ce sens primit. εἰ Ἢ faut entendre le à ἐπ Ἴρῳ ἦρα. À φέρων de l'Od. XVIIT,56; ainsi que ce vers cité | par TzerTzës (ad L, ycoph. 662), etadressé par l'oracle à Hercule : px γὰρ ἀνθρώποισι φέρων κλέος ἄφθιτον ἕξεις, en portant force ou secours aux hommes, tu auras une gloire impérissable;s et cet autre d'OrrH(Lith.755 ) : χαΐ μοι σχορ-πιόθεν δεδολημένῳ ἦρα κομίζεις Jet tu portes secours à moi piqué par un scorpion ; ; quant au sens de χαρίζεσθαι qu'on donne aussi à cetie locution, il découle naturellement des deux autres ; ; aider et faire plaisir sontdeux idées qui sont sœurs; il enest de méme en lat. où juvare a aussi ces deux significations; ilne e faut donc pas s'étonner si,plus tard, cemot ἦρα a éte employé dans le sens de χάριν (cf. APOLL. Rx. Argon. IV,
575), et méme adverbial. avec un gén.dans le
HP
sens de causà, gralià, pour l’amour de : ἦρα
… φιλοξενίης, CALLIM. fr. Δ ; τίνος ñpx, Epigr.de
Pie
RE sim “σας ἀπρομοσν
l'Anthol. ἢαϊ. ἀ, 399; Anth. Pal. 15, 26.
Revenons aux passages d’Homère : dans le 1°", IL. XIV, 152, il s'agit de guerriers qui étaient résiés Bol ραν ταὶ qu'on veut envoyer aux combats pour peux la place des blessés qui se retirent : οἱ τὸ πάρος περ θυμῷ ἦρα, φέροντες ἀφεστᾶσ, οὐδὲ μάχονται, Qui jusqu'ici, faisant plaisir à leur propre cœur, 6.-à-d. ne s’exposant pas, évitant le danger ou encore ménageant leur vie)se tiennent a l'écart et ne combaitent pas;dans le2°"°,0d. 111,164, il s’agit des guerriers grecs qui veulent rester devant Troie: : αὖτις ἐπ᾿ Δτρείδη Âyauéuvon ἦρα φέροντες, prêlant encore une fois secours ἃ Agamemnon , pour le seconder ou pour lui fairé encore plaisir; dans le ὅδε. Od. XVI, 375, c'est un no qui dit τ pari. dl peuple d'Tihaque : λαοὶ δ᾽ οὐχέτι πάμπαν ἐφ ἠμῖν ἦρα φέρουσιν, et le peuple ne nous seconde plus da tout : dans le ème, Od. XVILIE, 56, Ulysse, en part. de sa lutte avec Jrus : die: : μήτις ἐπ "Tor pc φέρων ἐμὲ χειρὶ παχείη πλήξη., de peur que quelqu'un ne secondant (ne prétant secours à) Irus , ne me frappe de sa lourde - main; dans le 5°me, II, I, 572, Vulcain parle en faveur de la paix au nf des dieux qui se disputent : il parle ; μητρὶ φίλη ἐπίηρα φέρων, - venant en aide à sa mère chérie, Junon, EX tremblait ; dans le ΟΝ enfi in, DE 578, méme F Hein conseille à ὦ unon de te son père, de ne pas lutter contre lui ow d'avoir pour lui de la condescendance : πατρὶ φίλῳ ἧρα φέρειν Διί; On voil que dans tous cês pas- sages, la loculion ἦρα φέρειν peut également s’entendre dans le sens d'aider, seconder et dans celut de faire plaisir.
Hpaxdeldnes ao (ὁ), fils d'Hercule, c.-à-d.
Tiépolème, ἢ, EI, 653, 679.
É ραχλέης» ion. et ὄρ. p. Ἡρακλῆς, gén. fs) Hercule, fils de Jupiter et d’lemène, épouse d'Amphitryon, 1. X{V,525;Junon pour favoriser Eurysthée , son protégé, au détriment d'Hercule, que Jupiter avait promis de rendre plus puissant que son frère , hdta la naissance de ce dernier el retarda celle d’Her-
- cule, H. XIX, 98,125. Des douze travaux célèbres qu Eury sthée lui imposa , Hom. ne Jait mention que d'un seul, celui qui consi- Stait à enlever des enfers Ὁ fameux Cerbère Π. VII, 362; cependant le méme passage οὐ entendre qu'il en eut plusieurs (ἀέθλων) à accomplir; Laomédon ayant refusé de lui
payer le salaire qu'il lui avait promis pour
pa ἀρδίων, Doz11p.
HP
la délivrance de sa fille Hésione, IL. XX,145, il s'empare de Troieet tue Laomédon avec ses Jils, I. V, 658, et suiv.; à sonretour.,:il est Jété à Lex: par Junonet ramené à Free par Jupiter, I. XIV, 250 es suio.; XV, 25,50; pour se défendre contre un monstre marin qui le poursuivait jusque dans la plaine, il avait construit une muraille ou levée de terre, τεῖχος ἀμφίχυτον, {|. XX, 145 ; Nélée n'ayant pas voulu le purifier du meurtre d'Iphytus , son hôte, quil avait tué par mégurde, M.
XXI, 22, 58, fait la conquéte de Pylos, tue onze des douze fils de Nélée, I. XX, 689 er suiv.; ce fut là qu’il blessa Pluton, El. V, 595 ; il avait aussi blessé Junon, ibid. 392 ; voy. sur sa mort, Il. XVILE, 117; Ulyrsse rencontre son ombre dans l'enfer, Od. XK, 600, ei suio. ; tandis que lui-même, marié ἃ Hébé, se réjouit avec les dieux immortels; cf. ibid 608.Mais Hébé ne fut pas sa seule femme ; om. mentionne encore Mégare, Θά.
XI, 268 ; 4! nomme comme ses fils, Tlépoleme, I. 11, 658, et Thessalus, I. IE, 679.
Les ee ee un récit de sa eur, voy. les fragm. du Cycle, éd. Dior, p.
382, «>; ἢ recoit de Copréus le coursier Arion, par lequel il remporte le prix de la course à cheval sur Gycenus, fils de Mars, dans le temple d Apollon à Pag gase,et fait oh de ce coursier à Adraste, voy. la Théb. fr.
6, p. 388 ; il parle à Lolé dans la prise d'OEch, voye fr. 2, p. 590; il prend Olichalie, fr. 6, et ailleurs ; il est chez les Cianes, qu’il force àchercher Hylas et à lui donner des ôtages , fr.4 ; irprend Thémyscyre avec Thésée,voy.
Νόστοι, fr. 9, p 600. ἢ. Dam dérive cenom de ἦρα et ne amour de la gloire : : ΠΈΚΗ. le trad. par Popliclutus; selon d'autres, il vient de Hpx,Junon el #05, gloire, parce qu'il dut sa gloire à la haine de cette déesse ;peulétre l'étymol.véritable est-elle indiquée par cetteréponse que lui fi l'oracle (Tzerz. sur LFCOPH. v.
662): Ἡρακλῆν δέ σε Φοῖδος ἐπώνυμον ἐξονομάζξει. ἦρα ὰρὰ Hépruene à φέρων χλέος ἄφθιτον à ἕξεις. Ἡραχλήειος, ein, εἰον, ép. p. Ἡράκλειος à concernant Hercule, Herculéen ; seul. au fém. : Bin Ἡραχληείη, Π. ΤΙ, 165, en lat. vis Héredieu, lite. la force Hercléènné ; c.—à-d. Hercule lui-méme.
APAPES vOy. ἀραρίσχω.
Hpn (ἡ), Héré, c.-à-d. Junon, fille de
Saturne et de Rhée, dite πρέσθα θεὰ, V'auguste déesse, IV, 721; ὙΠ], 355, οἱ PAPE
HP
sœur et fenme de Jupiter, H. XVI, 452; XVIII, 356. Les épith. ordinaires sont : πό- Tux, χρυσόθρονος, λευχώλενος ; ἠὔχομος, βοῶπις, ἐρατῶπις (Epigr. 1. 2), χρυσοπέδιλος, Od. ΧΙ, 6053; I. IV, 8; Λργείη, l'Hymne IT lui est adressé. Les villes qu'elleaffectionne le plus sont Argos, Sparte et Mycène, IL. ΕΥ͂, 54 et suio.; lorsque Saturne fut précipité du trône par Jupiter, Rhéa, sa mère, eonfia ἃ l'Océan et à T'hétis le soin de l'élever, XIV ,201 et suio.;
jalouse de ce que Jupiter avait à lui seul
enfanté Minerve, elle engendra le monsire Typhon, H. à Α. 506, 554; fraude dont elle use à la naissance d’Hercule et d'Eurysthée, M. XIX, 96,125 ; elle jette Jupiter dans les fers avec d’autres dieux, A. 1, 399 et suiv.; Jupiter, à son tour , la suspend au ciel, après l’avoir chargée de deux enclumes, Il. XV, 18 et suio.; Hercule la blessa à a mamelle gauche , Il. V, 592; aussi, à son retour d'Elion, le livre-t-elle en butte aux tempêtes, HI. XIV, 250,256; XV, 25 et suio.; elle conserve le navire Arso à son cher Jason, Ομ. XII, 71 er suiv. ; elle donne la force, Il. IX, 254; la beauté et la prudence, Od. XX, 70; dans l'Iliade, elle engage d'abord Achille à convoquer l'assemblée, 1], 1, 55 ; puis, ayant vu Thétis avec Jupiter, elle engage une querelle qui s’apaise par les menaces de son époux et l'intervention de Fulcain; 11. T, 556, 611; lorsque les Grecs veulent se retirer, elle engage Ulysse, par le moyen de Minerve, à les retenir, I. 11, 156 et suiv.: elle demande la ruine de Trore, HI. IV, 150 ec suiv.; et fait en sorte que les Troyens violent les traités, 1]. IT, 169 et suiv.; elle secourt les Grecs, Il. V, 711, et suiv.; (description de son char, 722,739); elle leur crie avec la voix de Stentor, 785 et sulo.; elle les secourt encore, Il. VIIT, 198 et suiv.; 550 et suiv.; mais Jupiter déjoue ses manœuvres, 599,et suiv. ; voyant les plus vaillants d’entre les Grecs déjà blessés, elle emprunte la ceinture de Vénus, et surprend ainsi le cœur de Jupiter, aidée encore par le sommeil, 11. ΧΤΥ͂, 155, 552; vivement gourmandée par Jupiter &son réveil, Il. XI,15 et suiv., elle rejette la fautesur Neptune, 54 et suiv.; et exécute les ordres de Jupiter, de qui elle se plaint dans l'assemblée des dieux, 78 et suiv.selle est réprimandée par Jupiter comme ayant excité Achille, I. XVIIT, 556 et suiv.; elle secourt les Grecs, 11. XX, 53 et suiv.; malgré Diane, 70 et suiv.; ef. XXI, 479 et suio.; elle consulte les dieux au sujet d'Enée combattant contre Achille, 11. XXI, 112 et
flammes le fleuve. Xanthus , qui poursuivait
HP
suio.; elle ordonne ἃ Fulcain de livrer aux
Achille, 11. XXE, 540 et suiv.; pendant le retour des Grecs elle sauve Agamemnon de la fureur des flots, Od. IV, 513; —elle dispute à Vénus et à Minerve devant Päris le prix de la beauté, CYrPR. p. 581; elle déchaine la tempéte contre Péris emmenant Hélène à Troie, ibid. p. 582, x. — elle eut de Jupiter Hébé, Ilithyie, Mars et Vuleain. R. vraisembl. APQ, litt. celle qui préside à l’union , c.-à-d. à la vie sociale, selon HERMANN, qui . le trad. par populonia; à l’union conjugale, selon HEFFTER. | 1
ἠρήρξει, VOY. ἀραρίσχω..
ἠρήρειστο; VO. ἐρείδω. |
ἦρι; ado. de bonne heure, de bon matin, dans la matinée ; μάλ᾽ ἦρι ou ἦρι μάλα, El. IX, 560 ; Od. XIX, 520, de très-bon matin. R. ἡ.
propr.de ἧρ, contr. αἱ ἔαρ, le printemps; ou de ἀήρ. ἠήρ. ἀφ ΕΙΝΝ
ἠριγένεια (ἡ), 4° adj fém.néede bon matin, qui se lève de bonne heure, le matin,ou, st on le dérive d'&ip,eugendrée du brouillard matinal, sortie du crépuscule, épith. de l'Aurore ; quelques-uns le prennent activement : quiengendre le matin, Il. 1, 477 ; || 2° comme nom propre: la déesse du matin, l'Aurore, Od.
XXIT,197 ; XXII, 547. R. ἤρι et γίγνομαι.
*Hptdavos (0), l'Eridan, fleuve fabuleux de la géogr. ancienne, qui, prenant sasource au nord-ouest dans les monts Rhipées, allait se jeter dans l'Océan ; on le-trouve pour la première fois dans ΠῈΣ. Th. 558 ; Batr. 20 ; la plupart des anciens pensaient que le fleuve désigné sous ce nom était le Pô; d'autres l'ont, entendu du Rhône ou du Rhin.
ἠρίον, (ro), tertre, élévation de terre sur un tombeau, tombeau, Il. XXE, 426, 7.
KR. probabl. ἔρα, terre.
ἤριπε, VOY. ἐρείπω. *
ἤρυγε, VOY. ἐρεύγομαι. |
ἠρῶ; 2. p. s.imparf. ἀ᾽ ἀράομαι, Od.X VII,
ἥρως» gén. ἥρωος; dat. ἥρωϊ, ép. ἥρῳ; acc.
ἥρωα, ép. pu’; au lieu du gén: ἥρωος, avec la syllabe du milieu abrégée, Od. VI, 505, quelques-uns lisaient : ἥρως; au lieu de ἥρω᾽; comme act., ilifaut écrire ἥρω, sans apostr., I. VI, 65; Od. ΧΕ, 520 (δ), 1° le héros, le noble : c’st ainsi qu'Hom. appelle principal les rois et les princes, les chefs militairesel.
HT
leurs compagnons ; mais aussi tous les com-
baitants, surtout dans les apostrophes : ἄνδρες
ἥρωες, ἥρωες Δαναοί, Θά. XIX, 78, ἥρωες ἀχαιοί, Oa. XXIV, 68: Χ, I. IE, 110; θα.1,
401; enfin, en génér., tous ceux qui se dis-
‘tinguaient par la force, le courage, la pru-
dence et l'habileté, par conséqg. c’est l’épüth. de tout homme libre, de tout homme honorable, Θά. VIN, 485; VII, 44; |] 2° le demi-
dieu, race intermédiaire entre les dieux et les
hommes, et qui descendait d'un dieu, soit du
côté paternel, soit du côté malernel; on en
‘trouve la première trace, K. XII, 25; cf.
Hés. OEuores et j. 158. R. elle est fort in- | certaine. Lesuns, entre autres Platon, le dé-
rivent d'épos, amour, parce qu’ils elaient des
“enfants de l'Amour, étant issus du mélange de la nature divine et de la nature terrestre;
d'autres, α᾽ ἔρα, terre; d'autres, α΄ ἀήρ; ilme semble qu’il a de l'analogie avec ἦρα, ἐπίηρα, et qu’il renferme l'idée de force, de secours, de services rendus aux mortels.
᾿ς Ysato, aor. ép.; vey. ἥδομαι.
οἥσειν, inf. fut. de ἴημι.
ἤσθαν; ep. p. ἧς; VOY. εἰμί.
ATYELY) VOY. ἀσγχέω.
ἥσον VOY., ἧμαι.
ἥσσων, ὧν, ον» gén. ονος, moindre, plus bas, inférieur, particul. en forces, plus faible, moins bon, IL XVI, 422; le neutr.
ἧσσον est employé comme adv. moins , pis, Od. XV, 3564; les grammaiïr, le donnent pour compar. irrég. de κακός ; maïs, quant à son origine, il appartient à ra. |
ἧσται; VOY. pate
ἤστην» EP. P. AT AV; VO. εἰμί.
ἡσυχίη (ä), repos, calme , paix, satisfaction, θα. XVIIT, 22, j; H. à M., 556.
ἡσύχιος, ος, ον» poét. p.frvyos, tranquille, paisible, qui se fait doucement, bas , sans
: bruit, IL XXI, 598, +; dela l'ado. ἡσυχίως,
RE gen
.---mo P
tranquillement, H. à M. 458.
Le 9 ’ ATAULUEYOS, VOY. αἰσχύνω.
ἦτε (le τε ajouté désigne le rapport de coordination; ce qui le rend presque synon.
αἰ εἴτε), redoublé : ἥτε. ÿre,il signifiesoit..soit,
ou..ou, Il. X VIE, 42; seul, IL XIX, 148 5 xl
signif. ou; cf. ἡ. R. %, τε.
ἦτε, ou d'après WOLF ἢ τε; voy..
res, (I. VI, 176); voy. airéw.
ἠτιάχσθε, p. p. ἠτιᾶσθε, voy. ἀιτιάομαι.
ἤτοι, con. ép., Certes, en vérité, cependant ; elle exprime originairement une affirmation; aussi est-elle souvent jointe à μέν et suivie de son opposé δέ, ἀλλά : assurément, vraiment, sans doute, en effet, Il. VII, 451 ; ΧΎΤΙ, 514, et particul. après un voc., Θά.
IV, 78; |] 2° elle sert aussi, lorsqu’elie est seule, à ouvrir, comme μέν, une phrase rerfermant deux propositions dont la seconde renferme. la particule adversative δέ; on peut alors quelquefois la traduire par or, Il. E, 68; θα. XV, 6; ou bien elle se place, comme why, au commencement d'une propos. qui s'oppose à une autre propos. précédente ; elle peut alors se traduire par : pourtant, toutefois, sans doute, oui; surtout ἀλλ ἤτοι, mais cependant, Il. 1, 211; θα. XV, 486; || 5° elle est encore employée dans le sens affirmatif, méme après des subjonctifs amenant des propos. secondaires : ὡς rot, 09p’ cou, IL. IT, 418 ; V, 26; en lat. ut scilicet, ut saltem; comme particule affirmative, on la 1rouve aussi écrile ἢ τοι, avec le circonfl., et soit en deux mots, soiten un seul, li. VI, 56, certes, sans doute, tronique. || Rem.
bien qu'ärou soit ordinair. en 1616 de la phrase, on le trouve souvent précédé de l'article, 11. 11, 815; IV, 237; ΧΗ, 141; XVIIE, 237. R. vraisembl. ἢ et τοί. à
ἦτορ, ορος (τό), 15 le cœur, considéré comme partie du corps humain, HN. XXII, 452 (sur le passage, de 111. XV, 252, voy.
étw); et dans un sens plus étendu, équivalent de στῆθος, poitrine , Il. II, 490; | 2° au fig. *) la force vitale, la vie, dont le battement du cœur est le signe, 11. Ὑ, 250; ») cœur,âme, esprit,sentiment, comme siége des sentiments, des penchants, des desirs et des passions, 1]. IX, 51; VIT, 457; enfin âme, esprit, comme faculté intellectuelle et siége des idées, 1]. I, 188. R. probabl, ἄημι : litt. le souffle, comme animus, en lat.
ἠὐγένειος, ος» ον, ion. et ép. p. εὐγένειος.
ἠὐγενής» ἧς» ἐς, lon. el ἐρ. Ρ. εὐγενής.
ηὔδα. ὅ.. 5. impf. α᾿ αὐδάω.
* ἠύζωνος, ος» ον; 6ρ. p. εὔζωνος, fragm.
* robes) Go 0S, OV, ép. pe. εὐθέμεθλος.
ἡύς, ἠδ, ÉPe De ἐύς, ἐύ, νογ.. ἔύς.᾿
fvve, aor. 1 αἱ Χύω,
ἠῦτε, particule ép., 1° comme, de même que, synon. de ὡς, ὥσπερ ,#afarep, el jointe à
* tes mots isolés : ἡὐτ᾽ ὀμίχλη, IL. 1, 359, comme
HP un nuage; cf. Il. Il, 87; on la trouve aussi placée après un compar. pour à, 11. IV; 277; à moins que dans ce passage le compar. ne soit dans le sens du positifet qu’alors ηὗτε n’ait là aussi lé sens de comme ; on le trouve en-
core après un compar. Od. XVI, 216, dans
de sens de quam, mais l'éd. DipoT, d'après
la plupart des manuscrits, porte % +’, et non comme les meilleures édit. allem. ηὗτ᾽. || 2° peut-étre, synon. de ὡς ὅτε, comme quand, et construile avec l'ind., 1]. IF, 87; avec le subj., Il. XVII, 547. R. selon BuTTu.
Lexil. 11. 0. 247, 250, ἠΐτε est né de à εὖτε (3, dans le sens de ὡς, comme); εὖτε se trouve une fois, Il. LIT, 10, pour ἠύτε.
Ἥφαιστος (ὁ), 1° Héphestus ou Vulcain, fils de Jupiter et de Junon, qui le mit au monde boiteux.et laid, 11. XVII, 596; H. à À. 517 et suiv.; celle laideur,dont souffrait l'amour propre de sa mère, le fit précipiter du ciel, dans son enfance ; il fut recu avec bienveillance par deux déesses de la mer, Fhétis et ÆEurynom, et demeura chezelles pendant neuf ans; pendant ce séjour , il fabriqua des parures pour les Néréïides, Π. XVII, 394 et suiv., H. à À. 519 et suio.; plus tard, préctipité une seconde fois de l’Olmpé par Jupiter, irrité de ce qu’il embrassait le parti de Junon, il alla tomber dans l'ile de Lemnos, où il fut bien recu par les Sintiens, 1]. I, 590 et suio.; XV, 23; ses épith. sont : Auotγυήεις, κυλλοποδίων (Il. XXI, 531), πολύμητις, πολύφρων, χλυτοτέχνης et autres semblables ; UH. XIX lui est adressé. Les ouvrages d'art dus à VWulcain et mentionnés dans Hom.
sont : le palais des dieux dans l'Olympe, 1]. Ι, 606 et suiv.; les sièges où ils s’asseyaient sous les portiques, Il. XX, 12;le lit de Jupüer, Li XIV, 166 et suiv.; 358 et suio ; l’évide de Jupiter, 11. XV, 309; sonscepire, IL IE, 101; son trône d'or, Il. XIV, 253; la cuirasse de Diomède, VI\X, 195; Ja coupe du roi des Sidoniens | Od. IV, 615 et suiv.; XV et suiv.; les chiens d or vivants de la cour du roi des Phéacions, Od. VIE, 91 etsuio.; des jeunes filles d'or, des coupes merveilleuses et autres ouvrages qui ornaient sa propre demeure et qui sont décrits, 1].
XVII, 569 et suio.; où l’on trouve encore des détails sur son atelier, sur ses ouvrages et sur son art. C'est lui ct Minerve, sa sœur, qui ont enseigné aux hommes les arts
de toute espèce, Od. VE, 255 ; IL XXII, 160 et suiv. ; H. XIX. Dans l’Il., il réconcilie Junon avec Jupiter et verse le nectar aux dieux, 1. 1, 571,600; à sauve dans
HP
un combat le fils de son prétre, 11. V,25, 11: εἰ secourt les Grecs, 11. XV, 214; XX, 36 et suiv., où sa marche est décrite ; à la prière de Thétis , dont il n’a pas oublié les bienfaits, il fabrique pour Achille des armes admirables, 1]. XVIIF, 569, 617, et entre autres ce fameux bouclier où étaient représentés le ciel, la terre et les événements les plus importants de la vie ; on le voit avec Charis, qu'il avait épousce, 1]. XVII, 582 et suiv.; à la demande de Junon, ilrepousse par le feu le Xanthe quipoursuivait Achille, Il, XXI, 528, 582; mari de Vénus, il enlace ἰς dieu Mars,surpris en flagrant délit d'adultère, dans un réseau merveilleusement travaillé, Od. VIIT, 267, 359; L'auteur du poème intitulé Δαναΐς, fr. 3. p. 586, lefdit né de laterre; il prépareune lance pour Pélée,
Cypr. 25. 4,p. 592; il fabrique pour Ju-
Pier une vigne et des raisins d’or, Petite Iliade, fr. 3, p. 595. Homère appelle souv. le feu, la flamme de Ὗ αἱοαϊη, φλὸξ Houiστοιο, 1], IX, 468; || 2° 27 est pris comme nom appellatif et synon. de πῦρ, 1]. ἢ], 246;
ulcanus, ex lat.se prend de méme pour ignis. R. selon Hery. ἅπτειν et ἄϊστος, lit.
qui ignem ex occulto excitat; mais plus vraisembl. d'après HEFFLER, de φαίω, φαῖσθος avec le prépositif n, lite. le brillant, lereluisant.
gt; ép. p. à, Il. XXII, 107. | ᾿ ἤχέω (aor.. 1 ἤχησα)» intrans. sonner, résonner, retentir, H. à C. 58. R: 74.
-ἠχή (ὧν, S0n , retentissement, bruit, murφ' 7] . Aie LT 14 mure, en parl. du bruit que fait soit unemul-
titude d'hommes, Il. IE, 209; XIE, 259; Od.
ΠῚ, 150; soit le combat, ἢ. NEIL, 159; | XV, 558; soit le vent, Il. XVI, 769. |
ἠχήεις; 2000, εν» SOnnant, résonnant, retentissant, bruyant, en parl. de la mer, H.H, 157; d’une maison, δώματα, Od. IV, 72; H.
À Οὐ δ DE | |
ἤχθετο; UOY « ἔχθομαι.
ἧχι, épe p. ἦ, adv. où, ΤΠ. 1, 607: ΠῚ, |
es
326 et passim, où il est touj. écrit sans iola
souscrit, tandis qu'il est écrit ἦχι, avec 1ota |
souscrit, dans l'Od. ΠΠ, 87; Vi, 94; XIX, 553; j'avoue que je ne concçois pas cette dif férence d'orthographe; CRUSIUS lui-même, | qui dans son dictionn., admet cettedifférence, | la fait disparaitre dans son édit. d'Homère où l’on trouve partout ἧχι. \
* ηχώ; 006 (4), Son, retentissement , par-- | ticul. son répercuté, écho, H. XVIIE, 21. ,
ἡῶθεν, adv. 1" ϑαλόω; le matin, de bonne ἢ
OA
heure; demain matin, Π. VIT, 572; [| 2° le matin, dans la matinée, à Ja pointe du jour, ‘I. XVIII, 155; Od. 1, 572, R. ἠώς.
ἠῶθι, ado. le matin, dans 18 matinée; toujours ἠῶθι πρό; avant le jour, Il. ΧΙ, 50; Od. ὙΓ 50. R.uc.
| "O0 73 0)» qui ἃ lieu le matin , maunal, de bonne heure, H. à M. 17. FR. ἠώς.
ἠώς, gén. ἠοῦς; dat. ἠοῖ, acc. ἠῷ (ἡ), 1° | l'aurore, l’aube du jour, 11. IX, 618et suio.; ΕΊΣ VI,48; |] 2° le temps de l’aurore, c.-à-d. le iatin: l'acc. ἠῷ signifie toute la maunée, θα. I, 454; le gén. ἠοῦς, le matn du jour | ÊTES H. VIIL. 470, 552; | 3° le jour naissant, la lumière cu jour qui se lève, IL. VIT, τ: ὅτε δὴ τρίτον ἦμαρ ἐυπλόχαμος τέλε- ἘΠΕ mais Jorsque l’Aurore aux belles | δ ποις amena , introduisit ( et non acheva) le 5° jour, Od. V, 590; IX, 76; ce qui explique pourquoi les KreTe sont aussi | comptés par aurores, 1]. 1. 493; Od. XIX, 492, 571; cf. Voerkxer, Géogr. Hom. p.
126; Nrrzsca,Od. 11, 454; || £suiv. Eusr4- | THE, 7055 et d unes ἠώς 8 gnif. aussila lu- | mière du jour elle-même, δ jour, toute la journée, I. XIIT, 794; Od. XIX, 571; || : 5° lorient, l’est, le évant, l'une dé régions du monde dans cette locution : πρὺς ἠῶ τ᾿ ἠέλιόν
ETC Na 665" :6
6, huitième lettre de l'alphab. grec; - elle est la marque du huitième chant dans les poèmes d Homère τῇ |
ϑαίσσω; ép. p. Ses | être assis, IX, 194%; XV, 121; Od. ΠῚ, 556; H. am.
479. le pres. οἱ l impf. 80 bseuts usités. R | D'après Burru. Lexil. I, p. 411,2 εὐ οὶ | de Séw ou ϑάω; cf. τίθημι.
ϑαιρός (ὁ), 16 gond, gui était fixé à la | porte méme, et non, comme chez nous, | attaché au jambage de la porte, 1]. SM, 459, +.
Jaldun (4), en lat. cubile, litt. couche; delà gite, réduit, tanière d'un animal, particul. des poissons, Od. V, 452, +.
| ν ϑαλαμηπόλος (5), lit. celui qui reste ou Qui fait son service dans la chambre à cou-
OA
τε 907. AE) LOGe R. ἀέω, ἄημι (pr opr.. 1; air matinal)
Hs (ἡ), comme nom propre, l'Aurore, déesse qui préside à l'aube matinale et au jour naissant; elle est, d’après l'H. XXXI, fille d'Hypérion et d'Euryphaësse; maïs, selon His. Théog. 372, fille de Théia; elle épousa Tühon, et eut de lui Memnon , 1]. XI,1; Od.
1V,188 ; H. à V. 219. Elle nice Oriôn et Chine, à cause de leur beauté, Od. V, 190; XV,250; elle a, en qualité de déesse, fixé sa nue à l’occident, dans la terre fabuleuse d’ Æa, Pa LES selon la conjecture de Nirzscu (Od. V, 1), parce que, le soir le ciel offre un Dhnomene semblable à l aurore); elle se lève le matin du lit de son époux, pour ,porier la lumière, 1]. XI, 4, ou,d'après l'I. XIX, 1, 2; Od. XXII, 197, Qi sort des ondes τ: ‘4 océan, précédée de la brillante éloile du matin, Écogépoc, I. XXII, 226 ; elle répand sa π᾿ sur toute à πε} mais le poète ne dit rien sur son couchant.
D'après l’Od. XXII, 246, elle est portce sur un char attelé FER coursiers. Les épith.dont son nom est ordinairement accompagné sont ἠριγένεια, φαεσίμδροτος, 11. XXIV, 785; χρυσόθρονος, ἐὔθρονος. ῥοδοδάχτυλος, χροχόπεπλος, φαίνολις, H, a C. 51.
cher ou dans l'appartement des femmes; au fém. (ἢ), femme de chambre, camerière, Od.
VII, 8; XXIIT, 295. R. ϑαλάμη,, πολέομαι.
Sahauos, οὐ (Ὁ), {out appartement situé dans l’intérieur de la maison, chambre, et d'abord 1° la chambre à coucher, surtout celle des époux , la chambre nuptiale, Il.
HI, 425; VI, 245, 250 ; l’appartement de la mariée, Il. XVIIE, 492; |] 2° la chambre où se tient la maitresse de la maison; cette pièce se trouvait dans l'intérieur de la maison , A1. III, 127; Od. IV, 121, et en gén. toute autre chambre située dans l'intérieur, appartement, pièce, Il. XXIIL, 317; [| 5° garde-manger, office, dépense, maga sin où l’on gardait les habits, les armes et les provisions de bouche, 1]. IV, 193; VE, 288 ; d'après l'Od. 11, 557, cette pièce
OA
semblerait avoir été une voûte souterraine, voy. NITZSCH sur ce passage; cf. aussi l’'Od. VIII, 557; XV, 99. R. probabl.
ϑάλπω ou ϑάλλω; je lui irouve beaucoup d'analogie avec θόλος; νου. ce mot.
Θάλασσα (ἡ), Il. et Od. passim, la mer, l’eau de la mer, et particul. la mer intérieure ou Méditerranée, opp. à l'Océan, Od. XIL,1, 2,R. probabl, ἅλς.
Sahaisotos 05: ον, ce qui appartient à la
mer, marin : — ἔργα, Il. IL, 614, les œuvres
de mer, c.-à-d. la navigation, Il. 11, 614 ; et la pêche, θα. V, 67. R. ϑάλασσα.
Saœhsa (ra), selon quelques-uns, fortune flor issante, joies, plaisirs de la vie, abondance de tous des agréments ; en lat. res floridae : ϑαλέων ἐμπλησάμενος κῆρ, Il. XXI, 504, +, S’étant rempli ou rassasié le cœur de plaisirs ; mais bien plutôt friandises, bonnes choses, bonbons, {{{1. et selon les schol. : les bonnes choses qui font bien venir un enfant. R. c’est vraisembl. le plur. de ϑάλος, ou peut-étre d'un adj. inus ϑάλυς : voy. ϑάλεια.
Saw, forme poët. équiv. à ϑάλλω, 1° fleurir, θα, XXIIT, 191 ; au jig. en parl. des hommes, être dans la fleur de l’âge, θά. VI, 65 ; || 2° être florissant de qche, c.-à-d. en avoir beaucoup, avec le dat. : σύες θαλέθοντες ἀλοιφῇ, 11. IX, 467, porcs chargés de graisse; cf. XXIII, 52 et IX, 208: en lat. florere, turgere, distendi pinguedine. R. θάλλω.
ϑάλεια (ἡ), adj qui n’est usité qu’au fém.
comme épith. de δαίς, 11. VIE, 475 ; Od. ΠΙ, 420 ; VILLE, 76, 99 ; un repas florissant, c.-àd. abondant, délicieux, splendide. Les ἀπο.
gramm. le dérivent, à tort, de θάλειος ; c’est plutôt le fém. d'un adj. inusité θάλυς, forme ép. équiv. à θῆλυς, à laquelle appartient aussi τὰ θάλεα ; voy. BUTTM. Gr. 62. Rem. 5.
Θάλεια (à), Thalie, fille de Nérée et de Doris, Il. XVIII, 59. ἢ. 6).
ϑαλερός» ἡ, ὁν, 1°fleurissant, verdoyant; de là frais, vigoureux, vif, éveillé, actif ; seul. au fig., comme par ex. en parl. de jeunes gens, αἰζηοί, I. IL, 26, et passim ; d'un jeune époux, πόσις, Il. VIII, 190; d'une jeune épouse, ἄλοχος, ἄχοιτις, PASSIM ; — yauos, Od. VI, 66; XX, 74; H. à Pan, 55, un mariage florissant,c.-à-d.célébré dans la fleur de l’âge, entre de jeunes fiancés ; —unp®, Il. XV, 113, cuisses robustes, pleines ; --- χαίτη, Il. XVII, 459, crinière de cheval pleine, riche, abondante, bien fournie ; [| 2° cet adj. s'emploie Pour exprimer, à un haut degré, la qualité par excellence de chaque chose: ainsi: —
( ὅθ. | | φωνή, Il. XVII, 696, ; Od. IV, 704, voix |
petit-fils d'Actor, chef des Epéens devant |
forte, sonore, pleine; —G&xpv, Il. IE, 266, lar- | mes abondantes; — γόος; plaintes incessantes, | gémissements redoublés, Od. X, 457. R.
Gale. τ Ὁ | x | ϑαλίη (4),propr. la fleur; au fig. le bon- ἢ heur la joie, l'abondauce, les plaisirs de la: |} vie : ἐν πολλῇ θαλίη, Il. IX, 145, au sein du bonheur, de l'abondance, dans l’opulence; au | plur. Od. ΧΙ, 605. R. θάλλω. A | Sacs (ὁ). branche, rameau , rejeton; feuillage, feuilles vertes , qu'on donne aux chevreaux, Θὰ. XVII, 224, +. R. θάλλω.
Saw, forme qui ne se trouve que H. à C.
402 ; ép. θηλέω, Θά. V, 73 (aor. 2. ἔθαλον,ἐρ. | 6%)ov, H. XVIII, 55 ; parf. 2. τέθηλα. d'où le | part. τεθηλώς, fém. τεθαλυῖα, ép. p. τεθηλυῖα, à | cause de la mesure du vers; plusqpf.r<0)21),1 pousser, verdoyer, être dans sa fleur, avec le À dat.: en parl. de la terre :----ἄνθεσι, ἃ C.409, | pousser des fleurs en abondance: se couvrir ἢ de fleurs, avec le gén. : — ou, Od. V, 75, À pousser beaucoup de violettes ; || 2° abonder en, être rempli de, comme 6poa, avec le dat:
-“--σταφυλῆσιν, Od. V, 69, en parl. delavigne, || être chargée de raisins ; — φύλλοισιν, Od.
XII, 103, être couvert de feuilles; au Jig. | — ἀλοιφῇ, IL IX, 208, ètre chargé degraisse; | le part. s'emploie Jrég- dans un sens absolu : | florissant, large, riche. abondant; en parl. de ἢ la rosée, ἐέρση, Od. XIE, 245 ; d'un festin, εἰλαπίνη, ΧΙ, 415 ; de l'automne, ὀπώρη, XI, 192 ; d'un jardin, ἀλωή; Od. VI, 295.
Sahos, cos (τὸ), rejeton , rameau ; au fig. || en pari. de l’homme, W. XXII, 86; λευσσόν- ἢ τῶν τοιόνδε θάλος χορὸν εἰσοιχνεῦσαν, Od.VI,157, | en voyant un tel rejeton entrer dans le chœur | dansant, c.-à-d. se mêler aux danses ; 1 faut | observer ici, que le partic. s'accorde (zur σύ- |} νεσιν) non pas avec θάλος, mais avec femme ou | déesse quiest l'idée qui préoccupe celui qui | ‘parle; cf. M. à Vén.279. Ὁ τ
ϑαλπιάω,» s’échauffer, devenir ou être | chaud ; seul.aupart. avec formeép. allongée: | θαλπιόων, θα. XIX, 519,7. R. θάλπω |
Θαάλπιος (ὁ). Thalpius, Jés d'Eurytus, | |
Troie, Il: 11, 620. R. θάλπος, ditt. celui qui | échauffe, ; ᾿ |
ϑαάλπω, seul. au prés. rendre chaud, | chauffer, échauffer, avec l’acc. : στέατος τρο-- | x, Θά. XXI, 179, une boule ox pain de | suif, pour le fondreet le rendre maniable ; ἢ — τόξον; rendre flexible, amollir un arc, en le ἢ
͵ ΘΑ » frottant de graisse devant le feu, * Od.XXT, CCE :
« ϑαλπωρή (ἡ), propr. action d'échauffer , “de réchauffer, de donner la chaleur et au 718. Ka vie, la paix, le calme; seul. au "5. adou- “cissement, soulagement, consolation, 1018 5 Ji. VI, 412; X, 225; Gd. I, 167. R.Grw.
᾿ϑαλύσια (τά), sous-ent. ἱερά, sacrifices des premices de la moisson; offrande des premiers fruits de la terre, faite aux dieux ,
ΠΟ ΙΧ, 554; dans cepassage, cette offrande
|: doit’ étre faite à Diane, mais plus tard, on ne la fit plus qu'à Cérès, Tuéocr. VII, 5. R.
θάλλω. : , ᾿ς Θαλυσιάδης» ov (δ), fils de Thalysius, c.à-d. Echépole, Il. IX, 458...
Su, ado. de temps, souvent, fréquemiment, Il. XVI, 207 et passim, Od{IV, | 10 8 et passim; — θρώσχοντες ὀϊστοί, II. XV, 1470, traits qui partent souvent, c.-a-d. qui \se succèdent en grand nombre. R. ἅμα, selon quelques anc. gramm. | Saubalyw, forme ροόϊ. équiv. à θαμθέω; 4° s'étonner, être surpris, stupéfait, regarder avec étonnément, εἰ méme avec une sorte kd’effroi, avec l'acc. : — εἶδος, H. à V. 83; ef. ἘΠ à M., 407.
| Saubew (aor. 1 ἐθάμδησα.,) ἐρ. θάμθησα);, 14° être étonné , surpris, stupéfait ; absol. Il. 11,199; || 2° rransit. regarder qn avec étonnement, surprise ou stupéfaction , avec l'acc.
Ὁα. IL, 155; cf. XVIL, 167. R. θάμθος.
… Saubos, εος (τό), (gén. ép. θάμδευς, Θά:
faction, effroi, Il. III, 342. KR. θάομαι.
ϑαμέες (dat. θαμέσι ; acc. θαμέας), adj. ép.
usilé seul. au pl., synon. de θαμειὸς. fré- (lquents, épais, serrés; on admet par hypothèse, comme sing., θαμής où θαμύς ; IL X, 264: XL, 855: Od. XIV, 12; voy. THIERSCEH, $ 199; Burru. 64, rem. 2.R. θαμά.
Θαμειός» ἡ, ὁν, fréquent,compact, dense, ἄτα, serré, amoncelé; # n’est usité qu'au fém. pl. nom. et acc. , 1]. 1, 52; XIV, 425; XVIII, 66. * IL. R. θαμά. | | Sauitw, aller ou venir fréquemment, frélquenter, peut-étre avec l'acc., comme on pourrait l'inférer du 1° des passages cités : I. XVIII, 586, 425; Od. V, 88; || 2° être |fréquent, avec le partic. et pouvant se tra- “duire comme simple adverbe : οὔτι χομιζόμενὸς Je θαμίξεν, Θά, VIT, 454, il n'était pas souvent soigné. R. θαμά. -
XXIV, 597) , étonnement, surprise, stupé-